Les commissaires Arjen Oosterman, Saskia van Stein et Lilet Breddels présentent l’exposition La bonne cause.

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Gerd Junne présente les défis des zones post-conflictuels à court et à long terme. Avec l’autorisation de NAI, 2011.

Comment la construction peut-elle devenir un instrument de
paix ? Les villes d’après-guerre ont plusieurs problèmes en commun telles les constructions sauvages, l’absence de gouvernance civile suffisamment forte, même les projets dotés des meilleures intentions risquent de reproduire des inégalités dans l’environnement bâti ou d’en introduire de nouvelles. Si l’architecture répond à un besoin ou à un problème, peut-elle également contribuer à la paix et à la stabilité ? La bonne cause : L’architecture de paix s’intéresse aux cas qui proposent des solutions sur la façon dont la paix peut être matérialisée.

Parallèlement à l’exposition Architecture en uniforme : projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, l’Institut Néerlandais d’Architecture (NAi), présente La bonne cause, un laboratoire de recherche expérimentale qui s’intéresse au rôle de l’architecture dans la transformation des zones urbaines d’après-guerre. Composé de données statistiques et graphiques, de cartes, de films, de publications, ainsi que de moments de vie quotidienne, ou encore de photos et d’entretiens, cet espace temporaire d’expérimentation enquête sur la ligne ténue et controversée qui sépare l’architecture de guerre et l’architecture de paix dans les conditions instables de « reconstruction ».

Le vernissage de La bonne cause a lieu le 16 juin 2011. La commissaire Saskia van Stein présente une visite de l’exposition le 17 juin à 14h.


Organisateurs :

Nederlands Architectuurinstituut
Archis
CCA

Crédits :

Nederlands Architectuurinstituut, commissaires de l'exposition
Archis, Amsterdam, commissaires de l'exposition
The World as Flatland, Amsterdam, Conception du design et du graphisme