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La ville qui fait signes
$71.95
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Catalogue de l'exposition dans laquelle l'évolution géographique et urbanistique de l'agglomération lilloise est détaillée et mise en parallèle avec les travaux d'artistes invités par Le Fresnoy. Lire la métropole, ses signes et ses projets est un des supports privilégié de la réflexion, un espace où tout peut s'échanger entre écrivains, géographes, philosophes,(...)
La ville qui fait signes
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Catalogue de l'exposition dans laquelle l'évolution géographique et urbanistique de l'agglomération lilloise est détaillée et mise en parallèle avec les travaux d'artistes invités par Le Fresnoy. Lire la métropole, ses signes et ses projets est un des supports privilégié de la réflexion, un espace où tout peut s'échanger entre écrivains, géographes, philosophes, architectes et artistes. Métaphores privilégiées de la construction fondée et raisonnée, la ville et le projet, le plan, ont été remplacés depuis les années 1960 par de nouvelles configurations, dont la forme la plus récente est l'occupation désormais continentale, pour l'Europe, de l'urbanisation, défaisant ou périmant le terme même de mégalopole, et l'apparition en Asie de régions urbaines de 100 millions d'habitants. Il n'y a plus de "dehors" des villes, l'urbain est ce qui nous touche au plus près. L'Europe est une seule ville, 200 millions d'habitants réunis dans son cœur. Exposer les interférences entre un site et ses occupants, et parmi eux les "invités" - artistes - qui durant leur séjour au Fresnoy, Studio national des art contemporains, décryptent et conçoivent, se transforment à leur insu, dans la région qui les accueille ou les a vus advenir à leur discipline ; exposer la "fréquentation", la rencontre entre un contexte et ceux qui s'en saisissent : nous sommes "reformés" par l'ensemble du monde visible que nous fréquentons, sa géographie mais surtout ses artefacts, l'aménagement des territoires et des intérieurs habités, autant de signes qui se sont superposés et fixés. Le Fresnoy, Studio national des arts contemporains n'est pas un objet posé en territoire étranger, mais relève d'une procédure d'infusion, le site de la métropole lilloise et le Studio se contaminant, l'un rentrant dans les fictions de l'autre. Cette relation de l'école à son territoire est l'objet de cette exposition. “La Ville qui fait signes” produit l'expérience urbaine, à la fois documentaire et fictionnelle, simulation de projets - une lecture et donc une transformation, au travers du travail de l'image contemporaine, du devenir du sol commun de la mégalopole européenne.
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September 2004, Paris
Urban Theory
$65.95
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En 1949, André Ravéreau étudiant en architecture se rend à Ghardaïa où il découvre l’architecture mozabite du M’Zab. Conscient de l’apport de cette architecture de tradition dans la définition de la modernité architecturale, il se décide à retourner au M’Zab avec d’autres étudiants. Les relevés des principaux monuments et édifices civils le conduisent à engager la(...)
Architecture Monographs
February 2004, Marseille
André Ravéreau : l'atelier du désert
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$65.95
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En 1949, André Ravéreau étudiant en architecture se rend à Ghardaïa où il découvre l’architecture mozabite du M’Zab. Conscient de l’apport de cette architecture de tradition dans la définition de la modernité architecturale, il se décide à retourner au M’Zab avec d’autres étudiants. Les relevés des principaux monuments et édifices civils le conduisent à engager la création d’ateliers régionaux d’architecture où les étudiants conviés ont pu s’imprégner trois mois durant des lieux avant même d’engager leur travail de projetation. En 1965, André Ravéreau est nommé architecte en chef des monuments historiques en Algérie, s’efforçant alors d’obtenir le classement de la vallée du M’Zab en 1970 avant de créer à Ghardaïa le premier atelier du ministère. En quelques années, la réputation de l’atelier dépasse les frontières et des étudiants de toutes origines viennent s’affronter à la leçon du désert, comme en écho des leçons du célèbre Construire avec le peuple d’Hassan Fathy. L’expérience de l’atelier du M’Zab constitue désormais une référence incontournable pour tous ceux qui essaient de concevoir une gestion du territoire plus respectueuse tout à la fois du contexte naturel et des cultures locales. C’est dans la discussion quotidienne avec les mozabites qu’André Ravéreau forge la dynamique de son projet. Mode de vie, comme mode de construction font l’objet d’observations et de descriptions attentives que les étudiants sont invités à transcrire dans le dessin et à pratiquer sur les chantiers. C’est à la découverte de cette expérience inaugurale qu’invite ce livre en resituant l’histoire de ce lieu de rencontre entre tradition et modernité où l’architecture est vécue, non plus comme acte artistique monopole du seul créateur, mais comme fait de société. Une large part est faite aux témoignages des élèves et des compagnons de route qui participèrent à cette aventure pour révéler, tout autant que les œuvres elles-mêmes, cette écriture patiente et cultivée du projet qui restitue au constructeur et à l’usager la propriété de son geste et l’authenticité de sa parole.
Architecture Monographs
$30.00
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Du Plan Nord à Énergie-Est, en passant par la construction d’un méga-barrage hydroélectrique ou de vastes projets de condos à flanc de montagne, le concept d’acceptabilité sociale est au coeur des débats sociaux et politiques entourant tous les projets de développement d’envergure depuis une dizaine d’années. Si tout le monde en parle, la définition du concept ne fait pas(...)
Environment and environmental theory
April 2017
Acceptabilité sociale : sans oui, c'est non
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Du Plan Nord à Énergie-Est, en passant par la construction d’un méga-barrage hydroélectrique ou de vastes projets de condos à flanc de montagne, le concept d’acceptabilité sociale est au coeur des débats sociaux et politiques entourant tous les projets de développement d’envergure depuis une dizaine d’années. Si tout le monde en parle, la définition du concept ne fait pas l’unanimité. Pour les uns, l’acceptabilité sociale émane d’un jargon de décideurs et de technocrates qui ne savent plus quoi inventer pour envelopper de flou ce qui est imposé à la population. Pour les autres, c’est un concept fourre-tout qui ouvre la porte à tout et son contraire. Dans le discours public, toutefois, tout se passe comme si l’utilisation de l’acceptabilité sociale répondait au principe de base de la novlangue de Gorge Orwell dans son roman 1984: elle évacue les nuances et tend à réduire les éléments du débat à des dichotomies qui renforcent le pouvoir des élites en place, du type « vous êtes pour ou vous êtes contre ». Le concept d’acceptabilité sociale n’est inscrit dans aucune loi, ni québécoise ni canadienne, ce qui complique encore plus les choses. Avec rigueur et une bonne dose d’humour, Marie-Ève Maillé et Pierre Battelier nous invitent à un exercice de déconstruction des 10 dichotomies présentes dans le discours entourant l’acceptabilité sociale: 1) les promoteurs et les opposants; 2) les « pour » et les « contre »; 3) les faits des experts et l’opinion des citoyens; 4) la rigueur et les émotions; 5) la pertinence de la majorité et la futilité de la minorité; 6) le conflit et la paix sociale; 7) Des hommes et d’autres hommes; 8) ce qui se compte et ce qui compte; 9) les gens concernés et les opportunistes; 10) l’égoïste et le bon citoyen. Tous les chapitres commencent par une introduction exagérément cynique où un certain discours dominant est caricaturé, parfois malicieusement et toujours avec beaucoup d’humour.
Environment and environmental theory
$32.95
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Le 6 avril 1909, l’exporateur blanc Robert Peary a conduit une expédition qui, pour la première fois, a atteint le pôle Nord en traîneau à chiens. Dès son retour, il suscite la polémique avec Frederick Cook, un autre explorateur qui, lui aussi affirmait avoir atteint le pôle nord, le 21 avril 1908. La controverse sera tranchée par le congrès des États-Unis, qui fait(...)
Journal d’un explorateur noir au pôle Nord
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Le 6 avril 1909, l’exporateur blanc Robert Peary a conduit une expédition qui, pour la première fois, a atteint le pôle Nord en traîneau à chiens. Dès son retour, il suscite la polémique avec Frederick Cook, un autre explorateur qui, lui aussi affirmait avoir atteint le pôle nord, le 21 avril 1908. La controverse sera tranchée par le congrès des États-Unis, qui fait officiellement de Peary le premier vainqueur du pôle Nord. Mais l’histoire est tout autre, car ni Cook, ni Peary ne furent les premiers à fouler le sol du « toit du monde ». Matthew Henson est né en 1866 dans l’état du Maryland et décède en 1955 à New York. Fils d’esclaves, après avoir passé plusieurs années à Baltimore, une ville « noire », il fut l’accompagnateur de Peary lors de sept expéditions dans l’Arctique, y compris lors de l’expédition de 1908-1909 qui a atteint le pôle Nord géographique le 6 avril 1909. Après bien des débats, il a été établi que Matthew Henson a bel et bien été le premier homme à atteindre le pôle Nord en 1909. Il faudra attendre 1988 pour que Henson soit officiellement reconnu comme étant le premier à avoir atteint le toit du monde, et l’année 2000 pour qu’il soit récipiendaire de la médaille Hubbard, décernée à titre posthume, une récompense remise par la National Geographic Society pour des distinctions dans les domaines de l’exploration, de la découverte et de la recherche. Pourquoi cette reconnaissance tardive? Pourquoi, pendant longtemps, Peary reçut seul tous les honneurs, alors que la présence de Matthew fut occultée (quand il est cité, il est réduit à n’être qu’un porteur)? Pourquoi Peary, à son retour du pôle Nord, fut nommé à des postes prestigieux, alors qu’Henson devint gardien de parking? Parce que Henson était noir, et les préjugés racistes de l’époque firent douter qu’un Afro-Américain ait pu vivre dans le froid polaire…
Literature and poetry
$44.95
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La villa Noailles a souhaité arrêter un instant Iwan Baan, un étonnant voyageur qui ne cesse de parcourir la planète pour repérer et capturer certaines architectures du temps présent, afin de saisir la vie qui se déroule avec elles. Ces 52 regards photographiques sur 52 semaines sont autant d'étapes de son parcours sans fin autour du globe. Ce qui l'intéresse, c'est(...)
Iwan Baan: autour du monde, journal d'une année d'architecture / around the world, diary of a year of architecture
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$44.95
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La villa Noailles a souhaité arrêter un instant Iwan Baan, un étonnant voyageur qui ne cesse de parcourir la planète pour repérer et capturer certaines architectures du temps présent, afin de saisir la vie qui se déroule avec elles. Ces 52 regards photographiques sur 52 semaines sont autant d'étapes de son parcours sans fin autour du globe. Ce qui l'intéresse, c'est cette vie qui se joue dans et autour de ces nouveaux édifices tels que le 1 1 1 1 des architectes Herzog & de Meuron à Miami, ou l'Académie des arts de Wang Shu en Chine, mais aussi le musée Knut Hamsun en Norvège de Steven Holl, l'opéra Za-Koenji de Toyo Ito à Tokyo... Ces architectes, et d'autres, témoignent généreusement ici du rôle singulier tenu par Iwan Baan dans la photographie d'architecture ainsi que des liens en mutation entre les deux disciplines.
Photography monographs
$39.95
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Au large de l’Écosse, en mer du Nord, à la croisée de plusieurs routes maritimes, se trouve un récif meurtrier, où les navires s’abîment par dizaines. En 1807, un homme décide de mettre fin à cette malédiction. Ingénieur pour la Compagnie des Phares du Nord, Robert Stevenson se lance dans une entreprise périlleuse : ériger un phare sur un récif immergé vingt heures par(...)
Journal de la construction d'un phare
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Au large de l’Écosse, en mer du Nord, à la croisée de plusieurs routes maritimes, se trouve un récif meurtrier, où les navires s’abîment par dizaines. En 1807, un homme décide de mettre fin à cette malédiction. Ingénieur pour la Compagnie des Phares du Nord, Robert Stevenson se lance dans une entreprise périlleuse : ériger un phare sur un récif immergé vingt heures par jour. Trois années durant, dans des conditions chaotiques, il coordonne le chantier de Bell Rock. Animés par la volonté de rendre la mer plus sûre, ses hommes et lui luttent contre vents et marées pour mener à bien ce projet ambitieux. En racontant l’histoire de sa famille et en publiant les carnets de son grand-père, Robert Louis Stevenson rend non seulement hommage à la dynastie de pionniers et de bâtisseurs dont il est issu, mais il révèle aussi au public une formidable aventure collective.
Literature and poetry
$24.95
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Le parc Belmont, c'était les manèges, les spectacles de haute voltige, les jeux d'adresse, les «p'tites vues» et le "sideshow". C'était aussi la musique, la danse, l'odeur de la barbe à papa et, bien sûr, le rire tonitruant de la Grosse femme. Voici l'histoire inédite de cet endroit magique, de ce «monument» qui a occupé une place considérable dans le paysage culturel(...)
Les saisons du parc Belmont, 1923-1983
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Le parc Belmont, c'était les manèges, les spectacles de haute voltige, les jeux d'adresse, les «p'tites vues» et le "sideshow". C'était aussi la musique, la danse, l'odeur de la barbe à papa et, bien sûr, le rire tonitruant de la Grosse femme. Voici l'histoire inédite de cet endroit magique, de ce «monument» qui a occupé une place considérable dans le paysage culturel québécois et dont le souvenir singulier évoque encore une douce et étrange folie. Au fil de son enquête, le journaliste Steve Proulx revisite les 61 saisons du parc Belmont. En donnant la parole à ceux qui l'ont fréquenté de près, l'auteur révèle des anecdotes oubliées dans les coulisses de l'histoire. Avec ses personnages marquants et ses heures joyeuses comme ses tristes événements, nous voyons se recréer, devant nos yeux, la féerie et l'enchantement du plus grand des petits parcs d'attractions de Montréal.
Architecture de Montréal
Vie des arts 274
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Intitulé « Un vœu pour le MAC », le 274 de Vie des arts rassemble des réflexions entourant la transformation du Musée d’art contemporain de Montréal. Le souhait est de libérer la pensée et la parole afin de rêver ces grands projets culturels qui sont aussi des projets de société. Parmi les thèmes abordés se trouvent des prises de position et des analyses critiques qui(...)
Vie des arts 274
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Intitulé « Un vœu pour le MAC », le 274 de Vie des arts rassemble des réflexions entourant la transformation du Musée d’art contemporain de Montréal. Le souhait est de libérer la pensée et la parole afin de rêver ces grands projets culturels qui sont aussi des projets de société. Parmi les thèmes abordés se trouvent des prises de position et des analyses critiques qui reviennent sur certains jalons de l’histoire du Musée d’art contemporain de Montréal, mettant en valeur autant les coups forts que les points faibles des orientations qu’a pris le musée au fil des années. Si les articles prennent comme point de départ le MAC, les enjeux abordés vont parfois au-delà de ce seul musée pour questionner plus largement le rôle de nos espaces culturels en société, et l’importance de préserver un lien fort entre l’institution, son public, et la communauté professionnelle qui la fait vibrer.
Magazines
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« Kiss landing » est un ouvrage qui rassemble des photographies réalisées sur une période de 10 ans à Montréal et à Casablanca, deux villes entre lesquelles Fatine-Violette Sabiri fait l’aller-retour depuis son enfance. Le titre du livre, « Kiss landing », est un terme d’aviation qui désigne un type d’atterrissage où l’avion se pose délicatement sur le sol. S’il(...)
Fatine-Violette Sabiri : Kiss landing
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$60.00
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« Kiss landing » est un ouvrage qui rassemble des photographies réalisées sur une période de 10 ans à Montréal et à Casablanca, deux villes entre lesquelles Fatine-Violette Sabiri fait l’aller-retour depuis son enfance. Le titre du livre, « Kiss landing », est un terme d’aviation qui désigne un type d’atterrissage où l’avion se pose délicatement sur le sol. S’il bouscule moins les passagers, cet atterrissage tend en revanche à endommager les roues de l’appareil puisqu’il en brûle le caoutchouc. La métaphore, ici, exprime avec justesse le sentiment de se trouver entre les deux villes dont la photographe est originaire : si la venue dans un pays est une promesse de retrouvailles, elle entraîne nécessairement une rupture avec le lieu que l’on quitte. Les portraits, paysages et natures mortes se trouvant dans « Kiss landing » s’intéressent aux notions d’amitié, d’hospitalité et d’intimité, tout en cherchant constamment à analyser la signification d’un « chez-soi ».
Photography monographs
$42.95
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Homme de conviction, Paul Chemetov a compté parmi les architectes et urbanistes qui, dès les années cinquante et soixante, ont donné un coup de pied dans la fourmilière, faisant valser les certitudes de l'académisme des Beaux-Arts. Membre actif de la coopérative de l'AUA de 1960 à 1985, dont la radicalité a ouvert une brèche dans l'architecture conventionnelle de(...)
Comment devient-on architecte ?
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Homme de conviction, Paul Chemetov a compté parmi les architectes et urbanistes qui, dès les années cinquante et soixante, ont donné un coup de pied dans la fourmilière, faisant valser les certitudes de l'académisme des Beaux-Arts. Membre actif de la coopérative de l'AUA de 1960 à 1985, dont la radicalité a ouvert une brèche dans l'architecture conventionnelle de l'après-guerre, il a toujours plaidé pour une pratique collective, politique, sociale et réflexive. Concepteur prolifique de logements sociaux et de bâtiments publics, enseignant dans plusieurs écoles d'architecture, il a ainsi souvent écrit et fait entendre sa voix sur les questions les plus contemporaines. Servi par une écriture au style personnel et non privée d'humour, son regard analytique se porte ici sur sa propre vie. Sur la formation qu'il a suivie, ses prises de position, ses rencontres fondatrices et les grandes étapes de sa carrière.
Architectural Theory