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How to turn a place around
$34.95
(available to order)
Summary:
The result of 25 years of experience working in communities around the States and internationally, How to Turn a Place Around is a primer for everyone from mayors to community members on evaluating and transforming public spaces into thriving centers of community activity. Sections include: Why Places are Important to Cities; What Makes a Place Great; Why Many Public(...)
How to turn a place around
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Summary:
The result of 25 years of experience working in communities around the States and internationally, How to Turn a Place Around is a primer for everyone from mayors to community members on evaluating and transforming public spaces into thriving centers of community activity. Sections include: Why Places are Important to Cities; What Makes a Place Great; Why Many Public Spaces Fail; An Alternative Approach to Planning; The 11 Principles of Creating Great Public Spaces; and a Workbook For Evaluating Public Spaces. Through examples of peoples’ experiences in other cities, PPS demonstrates that, with an understanding of how a place works, any place can be “turned around.”
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May 2000
$32.95
(available in store)
Summary:
Ce sont sans doute ses contradictions qui rendent fascinante Los Angeles, l’anti-ville qui est pourtant la deuxième ville des États-Unis. Il n’est que de voir la pléiade d’auteurs qui en ont fait la toile de fond de leur roman ou de leur film. Ses défauts majeurs - le paroxysme de l’étalement urbain, une ville-banlieue impraticable sans voiture - portent paradoxalement(...)
Portrait de ville : Los Angeles
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Ce sont sans doute ses contradictions qui rendent fascinante Los Angeles, l’anti-ville qui est pourtant la deuxième ville des États-Unis. Il n’est que de voir la pléiade d’auteurs qui en ont fait la toile de fond de leur roman ou de leur film. Ses défauts majeurs - le paroxysme de l’étalement urbain, une ville-banlieue impraticable sans voiture - portent paradoxalement une part statistique de rêve : celui de la maison individuelle ; celui aussi des strass et paillettes de l’univers hollywoodien... Quand on évoque le paysage de Los Angeles, une plaine côtière entre mer et montagnes (jusqu’à plus de 3000 m), gigantesque oasis suburbaine dans le désert californien, surgissent de multiples clichés : le soleil sur l’océan Pacifique et les grandes plages de sable fin où s’ébrouent les pulpeuses coast-guards en maillot rouge des séries américaines ; les autoroutes urbaines avec leurs échangeurs qui sillonnent les quelque 100 km d’étendue de l’agglomération ; les nappes de lotissements pavillonnaires noyés dans une végétation plus ou moins dense s’étendant à l’infini au fil de tracés viaires en damiers ; l’émergence des tours de Downtown qui, à l’échelle métropolitaine, a plutôt valeur de monument que de centre-ville, ou celle de plusieurs vagues de collines entre montagne et mer. Autre paradoxe, si l’on s’intéresse plus spécialement à l’architecture : Los Angeles est à la fois un océan de banalité - celle de l’habitation ordinaire, des centres commerciaux standards et des stations-service - et un musée d’architecture de plein air où plusieurs générations de grands architectes modernes et contemporains ont laissé leur signature, notamment pour des maisons particulières, comme Frank Lloyd Wright, Rudolf Schindler et Richard Neutra, puis Charles Eames, Pierre Koenig, John Lautner, Craig Ellwood et Cesar Pelli, ou plus récemment Charles Moore, Frank Gehry, ou Morphosis... Enfin, l’apparente tranquillité des lieux est violemment contredite à divers égards. Chacun sait que la faille de San Andrea est là et qu’un jour ou l’autre surviendra un cataclysme majeur. De plus, contrairement aux idées reçues qui veulent que les conflits sociaux s’expriment sur les lieux de travail ou dans les ghettos urbains denses, Los Angeles a connu il n’y a pas si longtemps des émeutes dans des quartiers noirs pavillonnaires qui ont révélé qu’elle était sous haute tension sociale autant que géologique. Fondée à l’heure de la colonisation espagnole (1781), elle n’est alors qu’un village agricole à main d’œuvre indienne. Après l’annexion de la Californie par les États-Unis (1848), la ville se développe sous la houlette des Anglo-américains protestants, même si d’autres communautés s’y installent : Mexicains, Chinois, Noirs, puis Japonais. La ségrégation ethnico-sociale, aussi spontanée qu’affirmée, est aussi spatiale. Bien que la communauté hispanique soit depuis longtemps la plus importante (plus de 45%, principalement dans East Los Angeles), aucun maire chicano n’avait été élu depuis 1872, lorsque La n’avait encore que 6000 habitants, contre 3,8 millions aujourd’hui et plus de 15 millions pour l’aire métropolitaine. La toute récente élection (mai 2005) du nouveau maire de la ville, Antonio Villaraigosa, est donc un événement. Ancien député du parlement californien, il est le fils d’immigrés mexicains pauvres, et il a bénéficié cette fois de l’appui de la communauté noire. Parmi les dossiers les plus chauds qu’il aura à traiter figurent les tensions raciales, la pénurie de logements, la pollution et la congestion du trafic.
Urban Theory
$37.95
(available to order)
Summary:
This multidisciplinary study considers the concept of green from multiple perspectives - aesthetic, architectural, environmental, political, and social - in the Kingdom of Bahrain, where green has a long and deep history of appearing cooling, productive, and prosperous - a radical contrast to the hot and hostile desert. Although green is often celebrated in cities as a(...)
February 2017
Paradoxes of green: landscapes of a city state
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Summary:
This multidisciplinary study considers the concept of green from multiple perspectives - aesthetic, architectural, environmental, political, and social - in the Kingdom of Bahrain, where green has a long and deep history of appearing cooling, productive, and prosperous - a radical contrast to the hot and hostile desert. Although green is often celebrated in cities as a counter to gray urban environments, green has not always been good for cities. Similarly, manifestation of the color green in arid urban environments is often in direct conflict with the practice of green from an environmental point of view. This paradox is at the heart of the book. In arid environments such as Bahrain, the contradiction becomes extreme and even unsustainable.