$41.95
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Julie Ganzin a réalisé ce projet pour la Ville de Lorient : la Glacière, architecture des années 20 encore présente sur le port de pêche. Elle a extrait de la réalité contemporaine d’un territoire une hybridation du regard sur le paysage en tant que zone environnementale et comportementale. Du réseau fonctionnel de la machinerie à produire du froid », ce livre d’artiste(...)
La glacière : Lorient-Kéroman
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Julie Ganzin a réalisé ce projet pour la Ville de Lorient : la Glacière, architecture des années 20 encore présente sur le port de pêche. Elle a extrait de la réalité contemporaine d’un territoire une hybridation du regard sur le paysage en tant que zone environnementale et comportementale. Du réseau fonctionnel de la machinerie à produire du froid », ce livre d’artiste n’efface pas l’activité organique du sacré monstre de béton (son labyrinthe neuronal et digestif) au profit de l’indifférence ou de l’affection, de la distance ou de l’habitude selon le regard des habitants du site. L’artiste tente de réaliser cet équilibre sur le fil du livre avec le tranchant de la photographie en noir & blanc et couleurs.
Theory of Photography
$40.00
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C’est prenant en compte l’eau d’abord comme une ressource limitée que ce nouveau numéro de ''L’Architecture d’Aujourd’hui'' entend traiter la question du précieux liquide. Peut-on construire sans eau ? Doit-on encore dompter son parcours ? Comment l’architecture, l’urbanisme et le paysage peuvent-ils participer à rendre l’eau à la communauté ? Sujet poétique et(...)
A'A' 462 : L'eau, bien commun / Water, Common Good
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$40.00
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C’est prenant en compte l’eau d’abord comme une ressource limitée que ce nouveau numéro de ''L’Architecture d’Aujourd’hui'' entend traiter la question du précieux liquide. Peut-on construire sans eau ? Doit-on encore dompter son parcours ? Comment l’architecture, l’urbanisme et le paysage peuvent-ils participer à rendre l’eau à la communauté ? Sujet poétique et politique, l’eau se dérobe à la propriété : on la pensait anéantie par les gestes de l’anthropocène, elle revient toujours à la surface. Invité·es par AA, les paysagistes, architectes, mais aussi artistes, philosophes et scientifiques disent leur amour pour cet élément qu’on aurait tort d’enterrer.
Magazines
$29.00
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Suite à L’habiter dans sa poétique première, ce livre recueille les actes du colloque tenu en septembre 2009 à Cerisy-la-Salle. Il s’agit à présent de la création, c’est-à-dire de la poïétique d’un monde autre que l’insoutenable monde actuel. Insoutenable, notre monde l’est puisque non viable écologiquement, injustifiable moralement (car de plus en plus inégalitaire), et(...)
Architectural Theory
June 2012
Donner lieu au monde : la poétique de l’habiter
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Suite à L’habiter dans sa poétique première, ce livre recueille les actes du colloque tenu en septembre 2009 à Cerisy-la-Salle. Il s’agit à présent de la création, c’est-à-dire de la poïétique d’un monde autre que l’insoutenable monde actuel. Insoutenable, notre monde l’est puisque non viable écologiquement, injustifiable moralement (car de plus en plus inégalitaire), et inacceptable esthétiquement (car il « tue le paysage »). Dans la réarticulation cosmologique du Vrai (ici l’adéquation de notre mode de vie aux capacités de la Terre), du Bien et du Beau, les auteurs ont donc été invités à imaginer un nouveau poème du monde, au-delà de la modernité qui l’a fait taire en disjoignant les champs respectifs de la technoscience, de l’éthique et de l’esthétique.
Architectural Theory
Fenêtres : open space
$23.95
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Tous les jours, le métro parisien - ainsi que dans toutes les grandes villes du monde - transporte par milliers, son flot de voyageurs. Parmi eux, sur la ligne 2, en partie aérienne, une femme note sur son carnet, quotidiennement, des bribes du paysage urbain qui défile continuellement derrière les vitres. Ce trajet rythmé par des séries de fenêtres d'habitation ou de(...)
Fenêtres : open space
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$23.95
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Tous les jours, le métro parisien - ainsi que dans toutes les grandes villes du monde - transporte par milliers, son flot de voyageurs. Parmi eux, sur la ligne 2, en partie aérienne, une femme note sur son carnet, quotidiennement, des bribes du paysage urbain qui défile continuellement derrière les vitres. Ce trajet rythmé par des séries de fenêtres d'habitation ou de bureaux lui permet de saisir une part d'humanité : une femme sur son balcon entre la lessive et une parabole, un homme qui boit son café au soleil... Tout est une question de regard.
Architectural Theory
$34.95
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Hohl a 20 ans et arpente la ville en compagie d’autres artistes en exil, tout aussi fauchés, le long d'un axe place de Clichy-La Villette ou Montmartre- Montparnasse. Gares, bordels, brasseries, dancings de troisième zone, abattoirs, banlieues et hôtels meublés où caresser ses illusions de gloire sont les points de repère de cette société de l'ombre qui passe son temps à(...)
Paris 1926: la société de minuit
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Hohl a 20 ans et arpente la ville en compagie d’autres artistes en exil, tout aussi fauchés, le long d'un axe place de Clichy-La Villette ou Montmartre- Montparnasse. Gares, bordels, brasseries, dancings de troisième zone, abattoirs, banlieues et hôtels meublés où caresser ses illusions de gloire sont les points de repère de cette société de l'ombre qui passe son temps à boire, marcher et débusquer des coins inexplorés. Mais rapidement le désir de montagne devient pour Hohl une obsession : il se prépare aux pages qu'il écrira l'été 1926 et qui seront le point de départ de son chef-d'oeuvre, Ascension. Paris 1926 est le journal, à la forme assez libre, d’artistes en formation : chaque membre du groupe informel et cosmopolite (peintre, sculpteur, architecte, poète) apporte l'oeil et la sensibilité liés à son art, faisant profiter l'ensemble des secrets de tel immeuble, tel canal ou tel paysage. C'est aussi une ébouriffante galerie de portraits acérés et cruels, tant pour les amis de Hohl que pour les touristes en goguette ou les types de la vie parisienne.
Architectural Theory
ECAL chez Le Corbusier
$35.00
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Summary:
L’une des plus prestigieuses écoles d’art au monde définit un nouveau paradigme pédagogique en décloisonnant les disciplines architecture et design industriel. ECAL chez Le Corbusier est un hommage au grand architecte pour marquer les 125 ans de sa naissance. C’est aussi et surtout une rencontre entre un maître et des élèves – entre Le Corbusier et les étudiants de(...)
ECAL chez Le Corbusier
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$35.00
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L’une des plus prestigieuses écoles d’art au monde définit un nouveau paradigme pédagogique en décloisonnant les disciplines architecture et design industriel. ECAL chez Le Corbusier est un hommage au grand architecte pour marquer les 125 ans de sa naissance. C’est aussi et surtout une rencontre entre un maître et des élèves – entre Le Corbusier et les étudiants de l’ECAL/École cantonale d'art de Lausanne. Imaginer puis produire des objets pour la Villa « Le Lac » de Le Corbusier, à Corseaux, tel est le projet conçu par Elric Petit, responsable du Bachelor en Design industriel à l'ECAL, et Chris Kabel, professeur à l'ECAL. Le projet dépasse vite le cadre d’un enseignement classique : le potentiel du site, l’inventivité mise en œuvre dans ce travail et la qualité des réalisations ont conduit naturellement à l’idée d’une exposition in situ. Les contraintes liées au lieu (proximité du lac, intégration du paysage) et à la nature du bâtiment (premier exemple d’architecture moderne de Suisse, monument historique d’importance nationale) se sont révélées une véritable gageure pour les étudiants et ont joué un rôle de révélateur de talents.
Group Exhibitions
Ce qu'habiter veut dire
$45.00
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Ce qu’habiter veut dire est un re´cit sensible qui retrace un parcours de trois anne´es a` la rencontre du territoire belge francophone et de ses habitants. Durant cette exploration et en utilisant le levier que repre´sente la culture, l’Institut Culturel d’Architecture Wallonie-Bruxelles ouvrait cette question a` l’ensemble de ses publics: « Pour toi, c’est quoi habiter?(...)
Ce qu'habiter veut dire
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Ce qu’habiter veut dire est un re´cit sensible qui retrace un parcours de trois anne´es a` la rencontre du territoire belge francophone et de ses habitants. Durant cette exploration et en utilisant le levier que repre´sente la culture, l’Institut Culturel d’Architecture Wallonie-Bruxelles ouvrait cette question a` l’ensemble de ses publics: « Pour toi, c’est quoi habiter? ». Si les re´ponses recueillies sont propres a` la culture belge francophone, leur impact de´passe les frontie`res et questionnent largement nos fac¸ons d’habiter. Car habiter ce n’est pas seulement se loger, c’est aussi prendre conscience d’un paysage et d’un territoire (non-)ba^ti, c’est re´fle´chir a` faire avec ce qui existe de´ja`, ce qui est de´ja` ba^ti et ame´nage´, c’est participer a` l’e´laboration de son cadre de vie et a` la culture qui s’anime autour, c’est enfin et avant tout re^ver. Ce qu’habiter veut dire invite a` s’immerger et a` s’inspirer de visions, tanto^t construites, tanto^t esquisse´es, tanto^t ancre´es dans le re´el, tanto^t utopiques, e´manant de l’ensemble des acteurs de notre cadre de vie.
Architectural Theory
$36.00
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À la recherche des « images de pensée » (Denkbilder), Walter Benjamin instaure un procédé efficace de correspondance entre rêve et architecture, une idée qu'il tenait du surréalisme. On a pu parler d'oniromancie à l'envers, car son point de départ est matériel : il part des choses, des objets, des lieux, des endroits, des atmosphères pour mettre en lumière leurs(...)
Walter Benjamin : les maisons oniriques
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$36.00
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À la recherche des « images de pensée » (Denkbilder), Walter Benjamin instaure un procédé efficace de correspondance entre rêve et architecture, une idée qu'il tenait du surréalisme. On a pu parler d'oniromancie à l'envers, car son point de départ est matériel : il part des choses, des objets, des lieux, des endroits, des atmosphères pour mettre en lumière leurs caractères irrationnels. Une telle théorie décrit précisément les relations fantastiques se créant par l'assemblage d'articles luxueux, d'objets d'art anciens, de pièces de collection, de bibelots passés de mode, de colifichets frivoles, de fragments dépareillés, d'images surannées ou encore d'instruments tombés en désuétude. Tout cela forme un milieu peuplé d'objets et de gens, capable d'engendrer un paysage onirique et conduisant à une expérience agoraphobique, intériorisée. Ici, le spectateur est à la recherche du temps perdu, et les objets sont comme des alambics filtrant la durée. Procédant à la radiographie de la « maison de rêve » (Traumhaus), Benjamin offre un catalogue précis des meubles oniriques qui en hantent les espaces clos.
Art Theory
Esthétique de l'éphémère
$31.95
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Que l'éphémère soit devenu une dimension de l'existence humaine à l'époque de la mondialisation, tel est le point de départ de cette esthétique qui prendra l'art comme symptôme et révélateur d'un temps passage et devenir. Car, depuis les Vanités du XVIIe siècle jusqu'au moderne d'un Manet ou d'un Monet, l'éphémère est comme la face cachée de l'art. Une face cachée à(...)
Esthétique de l'éphémère
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Que l'éphémère soit devenu une dimension de l'existence humaine à l'époque de la mondialisation, tel est le point de départ de cette esthétique qui prendra l'art comme symptôme et révélateur d'un temps passage et devenir. Car, depuis les Vanités du XVIIe siècle jusqu'au moderne d'un Manet ou d'un Monet, l'éphémère est comme la face cachée de l'art. Une face cachée à interpréter, qui devient explicite avec l'apparition d'un art éphémère (installations, in situ) dans les années 1960. Toutefois, c'est bien avec la culture des flux contemporaine que cette conscience d'un temps fragile et nomade prend toute sa portée, modifiant les conditions de l'image, du paysage comme de l'urbain. Entre l'Europe et l'Asie, où le transitoire et l'" impermanence " sont des notions positives, elle donne naissance à des transparences et à des légèretés propres à l'art et à l'architecture. Avec ses images-flux, ses scénarii urbains et interculturels, ses hybrides et ses artifices, le temps éphémère modifie notre relation au monde et engendre une nouvelle esthétique, celle des fluidités. Aussi, si tout éphémère se joue entre la présence et l'absence, la vie et la mort, le " il y a " et le " il n'y a pas ", ou " il n'y a plus ", l'esthétique est inséparable d'une éthique, voire d'une politique. Dans ce monde en processus, l'art ouvrirait-il à une nouvelle sagesse du temps, dans une immanence au-delà de toute mélancolie.
Architectural Theory
Desire lines
$62.95
(available to order)
Summary:
Un trajet en métro, en taxi, un moment à la table d’un café : chaque instant libre, chaque pause ou temps mort est l’occasion pour l'auteur de tracer, au feutre ou au stylo, une impression fugitive, une scène captée sur le vif, un paysage qui évolue… Si desire lines désigne en anglais le plus court chemin, l’expression est ici synonyme d’instants capturés puis restitués,(...)
Desire lines
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$62.95
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Summary:
Un trajet en métro, en taxi, un moment à la table d’un café : chaque instant libre, chaque pause ou temps mort est l’occasion pour l'auteur de tracer, au feutre ou au stylo, une impression fugitive, une scène captée sur le vif, un paysage qui évolue… Si desire lines désigne en anglais le plus court chemin, l’expression est ici synonyme d’instants capturés puis restitués, dans des carnets, en autant de croquis au trait rapide, urgent. Au gré de ces esquisses se révèlent des parcours, des itinéraires, des empreintes de voyages : chemins buissonniers, tracés au fil des pas, chemins hors plan, chemins pressés qui parlent de la ville et disent la campagne. De la manière dont elles se font et se défont, de Sébastopol à Hong Kong, de la Volga à New York, de Ras el-Barr sur le delta du Nil au Cap Ferret entre bassin d’Arcachon et océan, du Cambodge à la Finlande, de SaintLouis à Stockholm, de Jaipur à Paris, et en Italie bien sûr ; vues du ciel, vues du sol.
Architectural Drawing