Une manière de devenir

Jenni Hakovirta, Nicole Luke et Naomi Ratte explorent les valeurs de la construction autochtone

Les textes présentés ci-dessous ont été écrits pour le livre Vers chez soi : Conceptions inuites & samies du lieu à paraître en avril 2024 et publié par le CCA, Valiz et Mondo Books. Les trois autrices ont participé à l’atelier Futurecasting conçu dans le cadre de l’exposition ᐊᖏᕐᕋᒧᑦ / Ruovttu Guvlui / Vers chez soi et qui a fait l’objet de cet autre article.

Jenni Hakovirta : Sur la position, le pouvoir et la gentillesse

Grange et cour à Puolaniemi, 1920 ou 1921. Avec l’autorisation de Jenni Hakovirta

Qu’est-ce que cela signifie d’être une architecte et chercheuse Saami? La prise de conscience de mon ferme ancrage dans le paradigme de la recherche autochtone – qui guide entièrement mes rapports –, a constitué le pivot de ma réflexion sur cette question. Les réalités ontologiques, épistémologiques et axiologiques autochtones forment une sorte de tissu : notre recherche, notre architecture, nos enseignements et nos histoires s’entretissent. L’indigénéité réside dans la façon dont nous apprenons, dans la façon dont nous avons été élevés et dont nous entrons en relation avec les autres. Pour moi, l’indigénéité est une manière de devenir qui je suis à travers les interactions que j’ai. Je ne vois pas l’indigénéité comme quelque chose d’uniquement physique, mais comme quelque chose d’intangible que nous véhiculons, en tant que peuple autochtone, dans chaque situation. L’architecture Saami n’est donc pas seulement une forme ou une esthétique, mais un art de travailler.

Lorsque je suis entrée dans le domaine de l’architecture, je me suis retrouvée dans un environnement où tout ce qui avait fait partie de mon éducation était invisible. J’avais très peu de connaissances sur la façon dont ma position s’intégrait à tout ce qui m’entourait. Depuis lors, j’ai découvert que le fait d’évoluer dans des espaces où les gens ne connaissent en général ni l’origine géographique ni l’origine sociale des autres ouvre la porte à une quantité de questions complexes sur la politique, la culture, la famille et l’histoire. Ne pas disposer de réponses à ces questions est une crainte que j’ai toujours portée en moi. Cependant, cette crainte a alimenté mon besoin d’approfondir ma propre compréhension de qui je suis et d’où je viens du point de vue de mes expériences personnelles, mais aussi à travers les expériences historiques, sociales et politiques que mon peuple a traversées. Ce ne sont pas des informations qu’on m’a enseigné à l’école. En tant que personne Saami, je semble toujours voyager avec une certaine forme de honte, même si je suis fière et que cette honte est illogique. Apprendre à faire la paix avec cela a été la première étape qui m’a permis d’entamer ma carrière d’architecte Saami.

En devenant architecte Saami, je savais que je me rendais extraordinairement vulnérable. J’avais peur. J’avais l’impression que je ne serais jamais embauchée si je disais aux gens : je suis Saami. Je savais que même si j’avais la joie de travailler sur des sujets qui me tiennent à cœur, je passerais probablement le reste de ma carrière à justifier une conversation sur l’architecture et les « problèmes des minorités ». Ce qui m’a prise au dépourvu, c’est de réaliser à quel point j’allais devoir me battre pour garder cet espace pour moi. J’espère vraiment que ce sera différent pour d’autres Saami qui font de la recherche ou traitent de l’environnement bâti dans leur profession.

J’ai été surprise de voir à quel point me positionner m’a demandé du travail. Je garde continuellement à l’esprit l’idée que la connaissance a du pouvoir et je sais maintenant que ce n’est pas la connaissance des autres, mais plutôt la connaissance de soi qui est vraie. Comprendre où je me situe représente une sorte de pouvoir. Je viens d’un endroit, d’un foyer, d’un peuple – je ne suis pas une architecte mondiale qui n’a de liens avec aucun endroit. Je travaille dans le respect, la responsabilité et la gentillesse. Je souhaite travailler de la bonne façon, mais dans un monde où le capital semble être la seule valeur claire permettant de mesurer le succès, ces principes semblent souvent irréalistes. Néanmoins, je reconnais que d’autres designers autochtones opèrent avec une position similaire, et cela me donne du courage, de l’énergie et de la détermination.

C’est la saison de la cueillette des myrtilles et les membres de ma famille se sont rendus sur une île pour passer du temps ensemble, dans les années 1970. De gauche à droite : Terhi Arrela, Mervi Pekkala (née Soikkonen), la grand-mère des enfants Hilda Airamo (née Ahola) assise devant un bol de myrtilles, Virpi Arrela, Jarkko Soikkonen, Terttu Airamo (tante des enfants) faisant du café, et Arto Hakovirta (mon père). Avec l’autorisation de Jenni Hakovirta

Indépendamment de la possibilité qu’a notre génération de modifier les discours sur le type de valeurs que nous défendons, avoir une conversation sur la façon de pratiquer l’architecture autochtone s’avère complexe. Le symbolisme, la matérialité, l’art et la narration sont des outils très puissants et importants, surtout lorsqu’ils participent d’une narration dans un environnement bâti, pourtant ils ne suffisent pas si l’on veut porter un regard critique sur les constructions autochtones. J’ai appris qu’il est beaucoup plus difficile de parler de relations de pouvoir, d’ego, de créativité, de succès ou de sa relation avec ces différents facteurs que d’analyser si un bâtiment ressemble à une architecture culturellement pertinente. En tant qu’architecte autochtone, je vois cela comme un défi, car mes responsabilités et mes ambitions vont au-delà des exigences liées à la consommation et la rapidité. En envisageant l’avenir de l’architecture autochtone, je reconnais qu’il faut discuter du rôle que jouent ces paradigmes, tant en pratique qu’en théorie. Les bâtiments qui existent aujourd’hui sont en grande partie le fruit de perspectives blanches, occidentales et souvent masculines. Il demeure donc crucial de se demander si et comment la pratique autochtone devrait se lier à l’architecture. Les points de vue autochtones doivent-ils être intégrés aux pratiques architecturales existantes? Ou faut-il plutôt considérer la théorie et les pratiques architecturales autochtones comme faisant partie de leur propre paradigme de conception? Au lieu de nous demander comment rendre un bâtiment autochtone, nous pouvons peut-être continuer à nous interroger collectivement sur ce qu’est un bâtiment autochtone, en considérant les connaissances, l’éducation et les valeurs qu’il incarne comme une partie intégrante de notre histoire, de nos modes d’organisation et de nos relations. Cela signifie qu’il nous faut aussi persévérer dans l’exploration de notre relation avec le cercle dominant de l’architecture.

La théorie et la pratique de l’architecture autochtone ont beaucoup de choses à apporter au champ architectural, et les praticiens autochtones du monde entier ont des conversations qui sont nécessaires à chaque table de négociation. Réfléchir au rôle de la connaissance et à la relation entre entendre et écouter sont de simples actes de respect et de responsabilité, mais la plupart des gens ont encore beaucoup à apprendre à leur sujet. Mon espoir pour l’avenir est que les personnes Saami soient considérées comme des participants actifs à part entière dans leur propre environnement et dans tous les environnements bâtis. J’aimerais que notre peuple soit reconnu comme opérateur contemporain, engagé et doté d’un pouvoir d’action, plutôt que comme des personnes qu’il faut sauver à l’aide de l’architecture. Nous vivons et nous sommes là. Nous faisons des choix tant au niveau privé que professionnel. Nous avons toujours interagi avec les environnements dans lesquels nous vivons et nous connaissons nos maisons. Nous avons des connaissances sur les relations avec les lieux et les espaces qui seraient bénéfiques à tous que l’on peut partager s’ils sont disposés à nous écouter.

Bien que la recherche et la vie soient complexes, je garde dans mon cœur ce que ma grand-mère m’a dit un jour lors d’une situation difficile : tu peux faire confiance à ton corps pour sentir la différence entre le bien et le mal. Et c’est ce que je fais. Nombreuses de mes craintes se sont vérifiées depuis le début de mon doctorat. Pourtant, je vais bien. Face à ces peurs, j’ai fini par trouver le calme et la sérénité en reconnaissant qu’être une personne autochtone, c’est comme s’asseoir sur une balançoire un jour d’été. Je peux m’appuyer sur mon indigénéité tout en regardant le monde qui dévie de son axe, et c’est magnifique.

Il existe neuf langues sámis, et même si la nation sámi et la société sámi existent, les personnes Saami ne constituent pas un groupe homogène. Dans les domaines académiques, écrire en anglais confronte chaque universitaire à deux questions: premièrement, comment se référer aux différentes communautés sámis dans leur texte, et deuxièmement, comment se référer collectivement au peuple sámi. J’utilise l’orthographe Saami lorsque je fais référence aux personnes, car de mon point de vue, “Sámi” suppose une hégémonie linguistique qui ne reflète pas ma position. Pour avoir plus d’informations, voir les écrits de Pekka Sammallahti sur le sujet.

Nicole Luke : L’architecture arctique et la réconciliation?

Hudson Bay, Chesterfeild Inlet, 2021. Photographie de Nicole Luke

Les terres et les eaux près de Near Rankin Inlet, 2022. Photographie de Nicole Luke

Réconciliation. A l’instar des termes décolonisation et durabilité, ce mot est devenu un terme à la mode. Il ne s’agit pas de négliger ses applications et ses significations importantes, mais de noter que sa présence dans les propositions et les politiques en fait souvent un simple mot à la mode. Pour beaucoup de personnes, la réconciliation a de nombreuses significations et la ligne de conduite qui est adoptée dès l’annonce de ce mot puissant définit le sens qu’il a réellement pour cet individu ou ce groupe. Il est probable qu’un projet s’accompagne de certaines mesures susceptibles de garantir l’application de la réconciliation, mais je ne peux m’empêcher de considérer ce terme comme un simple mot parapluie. Il peut toujours il y avoir de la pluie qui tombe sur le déroulement de ces actions. En réalité, lorsqu’il y a des contraintes temporelles et financières, il est facile de contourner la réconciliation pour assurer la bonne marche d’un projet ou d’un processus ; il suffit d’intituler votre rapport « Réconciliation » dûment mis en gras et souligné.

Il se peut que je sois trop cynique et que je n’envisage pas toutes les possibilités. Je ne suis peut-être qu’une jeune professionnelle autochtone, confuse, avide d’apprendre et ayant encore beaucoup de choses à expérimenter. Quoi qu’il en soit, cela ne me convainc pas de fermer les yeux sur cette faille opérationnelle. Le développement de nos communautés ne se fait pas dans l’esprit de réconciliation ; il est tourné vers le monde des affaires. Mais qui dit que les affaires ne peuvent être autochtones?

En tant qu’Autochtone, naviguer dans le monde de l’architecture en cette ère moderne implique potentiellement de faire des choses qui semblent contredire notre culture et notre façon d’être. Nous évoluons dans une économie d’extraction où chacun doit prendre pour avoir l’impression de ne pas seulement survivre mais aussi prospérer. Même s’il peut sembler injuste de tirer profit de choses comme la nature ou les expériences humaines authentiques, les industries contemporaines reposent sur un processus d’extraction de la terre et d’autres personnes. Nous provoquons la violence de la terre parce qu’elle est réactive et vivante.

Je pourrais continuer à parler du consumérisme et du capitalisme, mais nous savons tous qu’ils sont à la base de notre ère moderne. Peut-il y avoir une relation sérieuse entre le capitalisme et la réconciliation? Au vu de la situation capitaliste actuelle cela semble peu probable. Mais peuvent-ils évoluer ensemble pour créer une synergie?

L’information et la technologie sont en constante évolution. Comment peut-on suivre le rythme? Il est facile de comprendre pourquoi la réconciliation est un terme flottant, sans ancrage majeur. Bien que certaines entreprises et industries montrent qu’elles prennent la chose au sérieux, d’autres s’y engagent simplement parce que des politiques sont mises en place pour s’assurer qu’elles intègrent correctement la réconciliation dans leurs cadres. C’est le fondement du problème – ils ne font qu’incorporer.

Coucher de soleil à Rankin Inlet, 2022. Photographie de Nicole Luke

Alors, comment pouvons-nous penser à la réconciliation dans l’Arctique, qui devient actuellement de plus en plus accessible à cause de la mondialisation et des changements climatiques capables de battre des records et de faire dégeler le permafrost? Cela entraine plus d’extraction de ressources, plus de tourisme et de recherche, ce qui signifie à son tour plus d’interactions avec les communautés autochtones de l’Arctique et plus de développement dans ces communautés. Le développement peut avoir un impact positif et se traduire par une augmentation du nombre de logements et d’établissements de santé, mais il se manifeste aussi par la revendication d’un plus grand nombre d’entreprises du Sud pour leur part des terres. Ces revendications de propriété n’ont traditionnellement aucune signification pour les peuples autochtones de l’Arctique et n’engendrent que de la frustration. Bien que les entreprises dirigées par des Autochtones de l’Arctique dans le Nord (et dans le Sud) puissent fonctionner dans cette économie capitaliste, elles sont nées d’une attitude et d’un mode de vie nordiques. Les individus qui ont vécu dans le Nord développent un amour et une attention pour la terre malgré la température. La terre est à leur porte, et non à trente minutes de route au-delà du périphérique. La vie au nord du soixantième parallèle offre une perspective unique, guidée par les valeurs culturelles, la connaissance de la terre et l’accès aux ressources locales sans pour autant s’y limiter.

Ayant grandi dans le Sud et régulièrement visité ma famille dans le Nord, je suis consciente des deux mondes que j’habite – celui des Inuits, du Nord, de la communauté et celui des Blancs, du Sud, des affaires – tout en étant également active dans l’industrie de l’architecture. Avec l’arrivée d’un nombre croissant de concepteurs autochtones sur le terrain, il est important de nous rappeler de garder les pieds sur terre, quelles que soient les frustrations que nous risquons de rencontrer. J’espère pouvoir défendre les intérêts des Inuits et des autres peuples autochtones en proposant des réflexions critiques sur la manière dont nous développons nos communautés tout en traversant cette période de transition et de conflit. Heureusement, je vois dans ces luttes une occasion de renforcer les capacités de nos communautés par le biais de l’éducation, de l’écoute et de la participation, afin de leur offrir la possibilité de se développer – c’est la meilleure façon de poursuivre la lutte et de continuer ce chemin sinueux de la réconciliation. Nous avons tellement de travail à faire, mais nos douleurs grandissantes mèneront à la force.

Naomi Ratte : Gakinawaabi / Apprendre en observant

Cercle de tentes à Peterhead Inlet dans le parc territorial d’Iqaluit Kunnga, août 2017. Photographie de Naomi Ratte

Apprendre, c’est acquérir des connaissances ou des compétences (dans un domaine) par l’étude, l’expérience ou l’enseignement.

Observer, c’est remarquer ou percevoir (quelque chose) et l’enregistrer comme étant significatif.

En 2017, je me suis retrouvée dans l’Arctique pour la toute première fois, explorant la vaste zone de toundra de l’île de Baffin. Je débutais alors un stage en architecture de paysage chez NVision Insight Group Inc, une société de conseil appartenant à des Autochtones. Notre mission consistait à dresser l’inventaire du parc territorial Iqaluit Kuunga, près d’Iqaluit, au Nunavut. C’était le début du mois d’août, la température était douce et, avec environ dix-sept heures de soleil, les journées semblaient interminables. Au cours de notre première journée sur le terrain, on m’a demandé de prendre des photos pendant que nous déambulions dans le parc. Dans un premier temps, j’ai préféré prendre de grands clichés du paysage. Les eaux bleues scintillantes et les petites touches de couleur le long de la toundra étaient à couper le souffle. Ce paysage est incroyable, me disais-je sans cesse. Le lichen était doux et spongieux. Lorsque je marchais dessus, je rebondissais, un peu comme si je marchais sur le trampoline de la toundra.

Vers le milieu de la journée, mes collègues ont fait une pause pour discuter entre eux. En les écoutant, j’ai réalisé qu’ils parlaient de l’endroit exact où j’avais décidé de m’arrêter pour entendre leur conversation. J’ai ainsi appris que je me trouvais au milieu d’un cercle de tentes Thulé. Le lichen qui recouvrait les rochers du cercle de tentes était épais, suggérant que ce cercle était là depuis des centaines d’années, sans jamais avoir été dérangé. Le fait d’en savoir d’avantage sur l’histoire du lieu que je photographiais a donné un nouveau souffle à la façon dont j’observais le paysage qui m’entourait. Cela m’a permis de me connecter à quelque chose que je ne connaissais pas personnellement. Ce qui rendait le paysage incroyable n’était pas seulement son esthétique à couper le souffle, mais aussi les histoires qu’il avait conservées pendant de nombreuses générations.

L’enseignement du gakinawaabi, un mot Anishinaabemowin qui se traduit par « apprendre en observant », a la capacité de faciliter des réponses pérennes qui dépassent le rapport de l’humain à la nature pour s’étendre à toutes nos relations. Comment puis-je, en tant que jeune professionnelle du design, développer et appliquer une approche qui incarne l’essence du gakinawaabi? Mon récit personnel de la terre et mon rôle de designer paysagiste ont été façonnés de manière à élever mon point de vue, mon ego et mes idées en suivant une injonction. C’est-à-dire que, dans le passé, lorsque j’observais un lieu, je cherchais en priorité des moyens de l’améliorer et des façons d’intervenir qui cadraient avec le récit singulier que l’on m’avait enseigné. Ce récit s’appuyait généralement sur une tâche spécifique dont le résultat était prévisible et figé. Bien que cette approche ne soit pas nécessairement mauvaise, elle semble manquer l’occasion de servir un objectif significatif. Lorsque l’acte d’apprendre informe l’observation, il ouvre ainsi la possibilité d’expérimenter le mystère, l’émerveillement et les opportunités inattendues.

La prise en compte de ces apprentissages et de la façon dont ces expériences forgent mon récit personnel suscite l’idée que l’architecture du paysage est moins une question de conception, d’intervention, de perspective individuelle ou d’esprit du temps. C’est peut-être simplement une réponse qui émerge d’un dialogue avec la terre. Apprendre à apprendre par l’observation est quelque chose qui nécessite de laisser de côté sa fierté individuelle. Cet apprentissage doit être intentionnel, et le dialogue qui en découle doit pouvoir émerger et évoluer au fil du temps.

Photo de lichen dans la toundra du parc territorial d’Iqaluit Kunnga, août 2017. Photographie de Naomi Ratte

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