Mold is beautiful
$36.00
(disponible sur commande)
Résumé:
"Les moisissures sont les ennemies numéro 1 de l'univers de l'archive.'Facteurs de risques", elles sont des "agents de dégradations" contre lesquelles la lutte est de mise. Dans ce contexte, leur potentiel créatif est injustement négligé. Il est pourtant exploité depuis l'aube des temps par l'homme qui utilise le pouvoir transformant des micro-organismes pour faire son(...)
Mold is beautiful
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$36.00
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Résumé:
"Les moisissures sont les ennemies numéro 1 de l'univers de l'archive.'Facteurs de risques", elles sont des "agents de dégradations" contre lesquelles la lutte est de mise. Dans ce contexte, leur potentiel créatif est injustement négligé. Il est pourtant exploité depuis l'aube des temps par l'homme qui utilise le pouvoir transformant des micro-organismes pour faire son pain quotidien, son vin, sa bière et tous ses fromages. Dans un texte de 1856 voué à encourager les rechercher sur la stabilité des procédés photographiques, le chimiste Victor Regnault, premier président de la Société française de photographie, insistait sur le fait que seul le temps pourrait juger de la permanence de tel ou tel procédé photographique. De la même façon, c'est avec le temps que se déploie et prend forme l'ouvrage des moisissures. Merveilles de l'oubli, succès de la négligence et du désintérêt, ces images, abîmées par une inondation ancienne, ont été privées de la lumière du jour pendant des années. La solitude de leur confinement, ajouté au ressources organiques inhérentes à leur procédé (gélatine, fécule de pomme de terre), a fournit un terreau idéal à une prolifération créative aléatoire. Aujourd'hui offertes à la contemplation, ces images bouleversées nous rappellent combien les qualités esthétiques d'une photographie sont décidément indépendante d'une volonté artistique." -- Luce Lebart
Monographies photo
La case obus
$54.95
(disponible sur commande)
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La case obus est cette forme architecturale si singulière qu’elle avait marqué André Gide et Marc Allégret lors de leur séjour en Afrique (Carnets du Congo, 1927). Notées par tous les voyageurs et missionnaires comme formes inédites, ces architectures ont été attestées dans le Nord Cameroun et au Tchad, régions des Musgums, peuple de pêcheurs et d’éleveurs de poneys,(...)
La case obus
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Résumé:
La case obus est cette forme architecturale si singulière qu’elle avait marqué André Gide et Marc Allégret lors de leur séjour en Afrique (Carnets du Congo, 1927). Notées par tous les voyageurs et missionnaires comme formes inédites, ces architectures ont été attestées dans le Nord Cameroun et au Tchad, régions des Musgums, peuple de pêcheurs et d’éleveurs de poneys, avant de disparaître.Véritable curiosité coloniale, elles ont suscité de nombreuses descriptions imagées : « poterie cuite par le soleil ardent », « pains de sucre », « coquille d’œuf » ; mais le terme « case obus » s’est vite imposé, à cause de la métaphore de l’obus pour les premiers observateurs, tous militaires. Ces cases étaient construites dans un mélange de terre et d’herbe, sur un plan circulaire, par superposition d’assises successives, pour des unités pouvant atteindre quinze à vingt mètres de hauteur. Cet ouvrage propose une redécouverte de cette architecture. D’abord par une approche historique du peuple Musgum et des formes d’habitat rencontrées dans la région. Ensuite par le compte rendu d’un chantier-école mené par Patrimoine sans frontières, qui a conduit à la construction de cinq cases obus grâce à une redécouverte des savoir-faire locaux. Outre la description détaillée des techniques constructives originales que cette forme spectaculaire impose, le livre aborde les problèmes liés à la transmission des savoirs dans les sociétés traditionnelles et à la résurgence puis l’appropriation d’espaces inscrits dans la mémoire collective des Musgums.
Arch Moyen-Orient
$42.95
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Résumé:
En 2020, le photographe Mathieu Pernot s’est rendu plusieurs fois sur l’île de Lesbos. Située en mer Egée, à quelques kilomètres des côtes turques, cette île a connu en 2020 une succession de crises qui en font un point nodal de notre histoire et de notre conscience. Lieu des aventures et des conquêtes d’Ulysse et d’Achille, ce territoire plonge au cœur de la mythologie(...)
Mathieu Pernot : Ce qu'il se passe, Lesbos 2020
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En 2020, le photographe Mathieu Pernot s’est rendu plusieurs fois sur l’île de Lesbos. Située en mer Egée, à quelques kilomètres des côtes turques, cette île a connu en 2020 une succession de crises qui en font un point nodal de notre histoire et de notre conscience. Lieu des aventures et des conquêtes d’Ulysse et d’Achille, ce territoire plonge au cœur de la mythologie grecque et de l’identité européenne. En raison de sa situation géographique, Lesbos a toujours été un lieu de passage pour les personnes souhaitant rejoindre l’Europe. Depuis 2015, le camp de Moria, sert de centre d’enregistrement administratif et de zone d’attente pour des dizaines de milliers de réfugiés venus de nombreux pays en guerre (Afghans, Syriens, Congolais, Somaliens, etc.), et s’est trouve´ au centre de la question européenne sur l’accueil des réfugiés et le droit d’asile. Qualifie´ d’enfer sur terre, le camp a connu, en janvier 2020, un niveau de surpopulation jamais atteint puis a été touché par l’épidémie de Covid. En septembre, il est entièrement détruit par un incendie déclenché par les refugiés révoltés contre leur sort. Ce livre raconte l’ampleur de cette nouvelle tragédie, mêlant les photographies de l’artiste et des images extraites de vidéos envoyées par les réfugiés avec qui il a noué une relation, et constitue ainsi un document unique.
Monographies photo
Éthique du bâti
$24.95
(disponible en magasin)
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«Je suis un bâtisseur, je suis un homme de chantier, bien plus qu'un théoricien, et c'est peut-être la raison pour laquelle je suis convaincu qu'il n'y a que l'œuvre effectivement construite qui puisse satisfaire aux attentes de la société. Tout compte fait, une œuvre construite est infiniment plus riche qu'un projet et pourtant je peux vous assurer que moi aussi j'ai des(...)
Éthique du bâti
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«Je suis un bâtisseur, je suis un homme de chantier, bien plus qu'un théoricien, et c'est peut-être la raison pour laquelle je suis convaincu qu'il n'y a que l'œuvre effectivement construite qui puisse satisfaire aux attentes de la société. Tout compte fait, une œuvre construite est infiniment plus riche qu'un projet et pourtant je peux vous assurer que moi aussi j'ai des projets plein les tiroirs. La ville est la maison de l'homme. C'est le lieu qui correspond à la nature humaine, laquelle est de vivre en collectivité et d'avoir des relations avec ses semblables. La construction de la ville est donc aussi celle d'un imaginaire plus vaste et toute architecture a pour ambition d'y participer. En concevant une maison, une école, un pont, un théâtre, j'élabore toujours une part de la ville, un espace qui trouve sa raison d'être dans cette configuration complexe et interactive. Je me permets d'insister sur cette relation entre l'architecture et le contexte, dans laquelle on ne cesse de donner et de recevoir. Je ne peux les imaginer l'un sans l'autre. De même, je ne peux concevoir d'élaborer un projet d'architecture indépendamment d'une géographie, d'un site. J'irai même jusqu'à soutenir que l'architecture est bien plus que la discipline qui consiste à construire dans un lieu, c'est la science de la construction même des lieux, au sens où elle prend possession de la terre, elle lui donne forme, elle en devient la matrice.»
Théorie de l’architecture
$66.95
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Résumé:
Ce livre traite de politique et d'architecture - de leurs interactions, de leurs intersections. Une occupation civile. La politique de l'architecture israélienne est la somme de travaux d'architectes, d'universitaires et d'auteurs israéliens, qui permet d'examiner le rôle de l'architecture israélienne dans le conflit du Moyen-Orient. À travers des essais, des cartes et(...)
septembre 2003, Besançon
Une occupation civile : la politique de l'architecture israélienne
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$66.95
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Ce livre traite de politique et d'architecture - de leurs interactions, de leurs intersections. Une occupation civile. La politique de l'architecture israélienne est la somme de travaux d'architectes, d'universitaires et d'auteurs israéliens, qui permet d'examiner le rôle de l'architecture israélienne dans le conflit du Moyen-Orient. À travers des essais, des cartes et des photographies, Une occupation civile démontre comment l'architecture et l'urbanisme sont, en un siècle, passés du statut d'activités professionnelles banales à celui d'instruments tactiques et d'armes stratégiques. Depuis le début du XXe siècle, le projet déclaré du sionisme consistait à bâtir un foyer national pour le peuple juif sur la terre d'Israël. Depuis l'offensive d'implantation des années trente, fondée sur les villages de type Homa Oumigdal (mur et tour) en passant par la planification totale de l'État d'Israël peu après son indépendance, jusqu'à la colonisation des territoires occupés de 1967 à ce jour - l'architecture israélienne a été l'instrument concret de la réalisation du projet sioniste, exactement à l'image de son objectif utopique. La controverse politique et professionnelle qui a suivi l'interdiction de la première édition de cet ouvrage par son éditeur originel, l'Association israélienne des architectes unis, est la preuve flagrante que l'architecture n'est absolument pas une activité innocente. Puisque Israël peut être considéré comme l'un des laboratoires les plus radicaux de notre époque, les questions que pose ce livre doivent être étudiées dans un contexte bien plus large: la politique de l'architecture israélienne n'est finalement pas différente de la politique de toute architecture.
$67.95
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Résumé:
Des légumes en hiver est un manuel pratique destiné aux jardiniers amateurs comme aux professionnels du maraichage. En vingt chapitres illustrés, Eliot Coleman, cultivateur américain et pionnier de l'agriculture biologique, dévoile les méthodes qu'il développe au coeur de son exploitation de petite surface, selon trois principes primordiaux : diminuer l'impact(...)
Des légumes en hiver : produire en abondance même sous la neige
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$67.95
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Des légumes en hiver est un manuel pratique destiné aux jardiniers amateurs comme aux professionnels du maraichage. En vingt chapitres illustrés, Eliot Coleman, cultivateur américain et pionnier de l'agriculture biologique, dévoile les méthodes qu'il développe au coeur de son exploitation de petite surface, selon trois principes primordiaux : diminuer l'impact environnemental, densifier les cultures et réduire le coût financier de son exploitation. Particulièrement connu pour ses techniques de culture hivernales et respectueuses de l'environnement, ce producteur explique comment parvenir à récolter des légumes variés et de qualité, quelle que soit la saison. Il défend l'utilité des serres mobiles et des tunnels, encore inexploités en France, l'une des clés du succès pour les récoltes de primeurs tout au long de l'année. Le lecteur apprend pas à pas à préparer un sol, puis à semer et à récolter à l'aide d'un équipement modeste et peu mécanisé évitant au maximum le recours aux énergies polluantes. Schémas et planning explicatifs jalonnent l'ouvrage afin d'aider chacun à cultiver des légumes, même lorsque les conditions climatiques ne s'y prêtent pas. Les conseils de l'auteur accompagnent les producteurs en herbe à chaque étape de leur apprentissage en leur permettant notamment de faire face aux questions et difficultés qu'ils peuvent rencontrer dans la mise en oeuvre de cultures saines ou encore en abordant la question des outils nécessaires à ce travail de la terre. Des légumes en hiver se présente comme un plaidoyer pour une relocalisation des productions agricoles.
Bouffe
$9.95
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Résumé:
Le pamphlet répond à deux préoccupations : rappeler vers quelle impasse la dictature de la rentabilité est en train de mener les hommes en dévastant les ressources planétaires. Montrer que la contestation se condamnera à l'impuissance tant qu'elle n'aura pas misé - avec l'intention de la dépasser - sur la seule et véritable nouvelle économie, celle qu'instaurent le mode(...)
Pour l'abolition de la société marchande; pour une société vivante
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Le pamphlet répond à deux préoccupations : rappeler vers quelle impasse la dictature de la rentabilité est en train de mener les hommes en dévastant les ressources planétaires. Montrer que la contestation se condamnera à l'impuissance tant qu'elle n'aura pas misé - avec l'intention de la dépasser - sur la seule et véritable nouvelle économie, celle qu'instaurent le mode de production d'énergies naturelles gratuites, l'agriculture «biologique», le retour à la valeur d’usage et à la qualité des produits, la reconstruction d’un environnement en accord avec l’aspiration individuelle à une destinée moins navrante. Nous assistons avec une passivité navrante, à une mise en coupe réglée de la planète par des associations d’intérêts, qui accroissent leur puissance financière en démantelant partout les secteurs utiles à la société et en attisant des conflits locaux qui s’apparentent à des guerres de gangs. Des organismes bureaucratiques tels que le FMI ou l’OMC prêtent un semblant d’honorabilité à une politique mafieuse puisant dans les dernières ressources des populations du globe l’argent désormais investi dans les circuits fermés de la spéculation boursière. Nous sommes confrontés à un système autodestructeur qui court à la faillite financière parce qu’il tourne sur lui-même, dévaste la terre, perturbe le climat, accroît cette misère qui, alliée au désespoir, multiplie les comportements suicidaires - dont le terrorisme n’est que l’épiphénomène -, contamine, à travers le cycle de la délinquance et de la répression policière, une existence quotidienne exposée aux lois aléatoires du marché.
Théorie/ philosophie
Mike Davis : dead cities
$22.00
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Une Terre où la nature recouvre peu à peu ses droits sur la ville après la disparition de l'espèce humaine. Une architecture bunkerisée dédiée à la sécurité et au contrôle comme réponse à l'effondrement des Twin Towers. Des répliques d'immeubles allemands et japonais érigées dans le désert de l'Utah pour servir de laboratoire au dernier grand projet du New Deal : la(...)
Mike Davis : dead cities
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Une Terre où la nature recouvre peu à peu ses droits sur la ville après la disparition de l'espèce humaine. Une architecture bunkerisée dédiée à la sécurité et au contrôle comme réponse à l'effondrement des Twin Towers. Des répliques d'immeubles allemands et japonais érigées dans le désert de l'Utah pour servir de laboratoire au dernier grand projet du New Deal : la destruction par le feu des villes ennemies. Dévastée par les bombes ou les stylos rouges des spéculateurs immobiliers, la Grande Ville capitaliste s'est révélée particulièrement apte à réaliser certaines prophéties catastrophistes. Dans ce livre, Mike Davis nous montre que, depuis son émergence, elle n'a cessé d'être associée dans l'esprit des hommes au spectre apocalyptique de sa propre destruction. S'inscrivant dans la tradition marxiste d'Ernst Bloch, il affirme que l'aliénation cognitive produite par la mise au ban de la nature dans l'expérience collective a suscité une angoisse constante tout au long du xxe siècle. Dans une veine à la fois mélancolique et optimiste (le système capitaliste n'est qu'un stade de l'histoire humaine appelé à être dépassé), Mike Davis invite donc à une nouvelle science urbaine qui s'appuierait sur la " dialectique ville-nature ". Celle-ci permettrait d'envisager la ville dans la totalité des interactions qu'elle entretient avec son " dehors naturel ", et de déjouer les limites actuelles des études urbaines. Cela passe ici par un travail spéculatif s'appuyant sur une hypothèse - la disparition de l'homme - et sur un extraordinaire corpus littéraire et scientifique, où les espèces végétales et animales dansent sur les cendres de nos villes mortes.
Théorie de l’urbanisme
$39.95
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Être conçue pour ne pas être : tel est le destin de l’utopie. Cette impossibilité à exister dans l’espace réel, est le critère de qualification de l’utopie dans l’espace imaginaire. Par définition, une utopie n’a donc pas de lieu sur terre, et ce qui y a trouvé une place durable n’a pas la qualité d’utopie. Le projet dont l’histoire est racontée dans ce livre,(...)
L'impératif utopique, souvenirs d'un pédagogue
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Être conçue pour ne pas être : tel est le destin de l’utopie. Cette impossibilité à exister dans l’espace réel, est le critère de qualification de l’utopie dans l’espace imaginaire. Par définition, une utopie n’a donc pas de lieu sur terre, et ce qui y a trouvé une place durable n’a pas la qualité d’utopie. Le projet dont l’histoire est racontée dans ce livre, celui du Fresnoy-Studio national des arts contemporains, s’est réalisé grâce au caractère utopique dont il s’était fait un impératif : paradoxe ? exception à la règle ? En tout cas, il ne fait aucun doute que toute inflexion du projet pour le rendre réalisable, l’aurait condamné à n’être jamais réalisé. Cela pose la question du moment, de la circonstance historique, où le politique, face auquel l’utopie se détermine en s’y opposant, a adopté comme critère de ses choix, et comme règle de son action, non plus l’économie mais l’esthétique. Ephémère moment d’une esthétique du politique. Écrit à la première personne, ce récit d’une grande réalisation publique s’appuie souvent sur des anecdotes et sur les relations entre individus singuliers, chères à la micro-histoire. Outre la genèse du Fresnoy-Studio national sur dix ans, entre 1987 et 1997, est ici brossé par touches un tableau des orientations nouvelles en matière de pédagogie de l’art et de formation des jeunes artistes (en France, en Europe et ailleurs), en fonction de la révolution des techniques, des langages artistiques, des moyens d’expression et de communication, à la fin du XXe siècle.
Théorie de l’art
The Manifesta decade : debates on contemporary art exhibitions and biennials in post-wall Europe
$43.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Manifesta, the first itinerant European biennial for contemporary art, emerged in a post-wall, globalizing Europe. Founded in 1993, it organized traveling exhibitions aimed at providing a new framework for cultural exchange and collaboration between artists and curators from across the continent. "The Manifesta decade" marks Manifesta's ten years of exhibits with original(...)
Muséologie
septembre 2005, Cambridge, Mass.
The Manifesta decade : debates on contemporary art exhibitions and biennials in post-wall Europe
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$43.95
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Résumé:
Manifesta, the first itinerant European biennial for contemporary art, emerged in a post-wall, globalizing Europe. Founded in 1993, it organized traveling exhibitions aimed at providing a new framework for cultural exchange and collaboration between artists and curators from across the continent. "The Manifesta decade" marks Manifesta's ten years of exhibits with original essays, unpublished images, and texts that not only document the different Manifesta exhibits but also examine the cultural, curatorial, and political terrain of the Europe from which they sprang. Including contributions from philosophers, historians, and anthropologists, interviews with architect Rem Koolhaas and historian Jacques Le Goff, and essays by such curators and writers as Okwui Enwezor, Boris Groys, Maria Hlavajova, and Hans Ulrich Obrist, the collection traces the cultural and political developments of Europe in the 1990s. It reflects the debates incited by exhibitions such as "Magiciens de la terre", Documenta, and "After the wall" and explores the changing roles of curators and artists in the new geo-political context. The issues discussed include the effect of communism's collapse on Eastern Europe, the role of biennials in the context of globalization, and the ephemerality of exhibitions versus the permanence of the museum. The book's second section traces the history of Manifesta, from its conceptual foundations and contributions to artistic practices of the 1990s to the relationship of a roving biennial to themes of multiculturalism, migration and diaspora. At a moment when biennials continue to proliferate worldwide, "The Manifesta decade" takes Manifesta as a case study to look critically at the landscape from which new exhibition paradigms have emerged. The book's 100 images, both color and black and white, include unpublished installation shots of each Manifesta exhibition.
Muséologie