La maison ancienne
$63.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Connaître une maison ancienne, les matériaux dont elle est faite, les mises en oeuvre et les savoir-faire qui ont présidé à sa construction pour analyser correctement les problèmes qui l'affectent : telle est la démarche des auteurs, qui s'adressent aussi bien au propriétaire qu'à l'architecte, à l'artisan et à l'entrepreneur soucieux de mener à bien ensemble un projet de(...)
août 2006, Paris
La maison ancienne
Actions:
Prix:
$63.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Connaître une maison ancienne, les matériaux dont elle est faite, les mises en oeuvre et les savoir-faire qui ont présidé à sa construction pour analyser correctement les problèmes qui l'affectent : telle est la démarche des auteurs, qui s'adressent aussi bien au propriétaire qu'à l'architecte, à l'artisan et à l'entrepreneur soucieux de mener à bien ensemble un projet de réhabilitation dans les règles de l'art. Cette démarche débouche naturellement sur la mise en place de solutions techniques qui ne contrarieront pas la logique de la construction d'origine. L'ouvrage présente de façon approfondie les mises en oeuvre traditionnelles pour chaque élément du bâtiment, des fondations aux charpentes. Des fiches techniques permettent d'élaborer le diagnostic des principaux désordres qui les altèrent et d'y porter remède efficacement. Le problème de l'humidité, principale source des désordres, est traité tout particulièrement : description exhaustive des origines possibles et établissement d'un véritable programme de salubrité. De nombreux croquis et photos illustrent cet ouvrage conçu comme un guide pratique de la réhabilitation. Au sommaire : avant-propos ; évaluation des désordres ; liants traditionnels ; fondations ; murs porteurs et leurs enduits ; planchers ; escaliers ; toitures ; humidité dans la maison ; glossaire ; bibliographie ; table des matières ; appendixes in English ; glossary ; English/French lexicon ; English bibliopraphy ; contents in English.
$40.00
(disponible en magasin)
Résumé:
Le besoin d'isoler les bâtiments existants est une opportunité architecturale. Cette étude explore les langages architecturaux émergents de l'acte d'isoler et interroge la position et l'épaisseur des matériaux dans les projets de rénovation du patrimoine. Elle prend pour terrain d'étude la Région Bruxelles-Capitale, et pour matière à penser le mélange chaux-chanvre. Le(...)
Barrault Pressacco : Form Follows Insulation
Actions:
Prix:
$40.00
(disponible en magasin)
Résumé:
Le besoin d'isoler les bâtiments existants est une opportunité architecturale. Cette étude explore les langages architecturaux émergents de l'acte d'isoler et interroge la position et l'épaisseur des matériaux dans les projets de rénovation du patrimoine. Elle prend pour terrain d'étude la Région Bruxelles-Capitale, et pour matière à penser le mélange chaux-chanvre. Le projet s'organise autour de deux volets complémentaires. Le premier concerne la pratique. Il propose une enquête visant à établir un état de l'art et de la technique autour de la mise en oeuvre d'une telle isolation naturelle en Belgique, et identifie les filières et les ressources locales. Le second volet, théorique et expérimental, met à l'épreuve trois archétypes bruxellois, choisis pour la diversité de leur époque, de leur type et de leur échelle. À travers une série d'expérimentations formelles, ces bâtiments de logements sont rénovés et transformés à la lumière de nouvelles nécessités thermiques, matérielles et architecturales. Dans ce contexte, l'isolant ne se limite plus à un rôle technique : il devient l'un des déterminants de la forme, du plan et des usages désormais actualisés. C'est dans ce changement de paradigme que prend sens la formule « Form follows insulation », consacrant l'isolant comme un élément structurant du projet et un nouvel agent de conception.
Architecture, monographies
$25.00
(disponible en magasin)
Résumé:
Entre vision et réalisation, le « Tribunal des Utopies » en fait le procès. L’utopie est accusée : les utopies menacent-elles notre bonheur ? Présumons d’abord les architectes, les politiques, les promoteurs, les habitants innocents. Présumons les utopies elles mêmes innocentes. « Utopies. Un nom qu’on voudrait presque verbe. Les utopies donnent à voir, pour demain,(...)
Le Tribunal des Utopies #1 : Les utopies menacent-elles notre bonheur?
Actions:
Prix:
$25.00
(disponible en magasin)
Résumé:
Entre vision et réalisation, le « Tribunal des Utopies » en fait le procès. L’utopie est accusée : les utopies menacent-elles notre bonheur ? Présumons d’abord les architectes, les politiques, les promoteurs, les habitants innocents. Présumons les utopies elles mêmes innocentes. « Utopies. Un nom qu’on voudrait presque verbe. Les utopies donnent à voir, pour demain, ce qui n’est pas là aujourd’hui. Ce sont des tentatives de rééquilibrage. Penser l’utopie, c’est faire le constat aujourd’hui qu’un « mieux » est possible ; ou, à défaut de mieux, qu’un « autre » est possible. L’utopie se pratique. Elle s’expérimente. Elle fait l’épreuve du temps. Elle raconte une histoire, faite d’aspirations communes ou contradictoires. Elle est l’expression concrète d’une succession d’ambitions politiques appliquées sur le territoire. Elle autorise la critique, parfois même elle l’invite, afin d’en tirer des leçons. Si l’utopie nous permet de regarder en arrière, elle est indispensable comme exercice de projet. L’utopie est à la fois un exercice de formulation et un exercice d’analyse du présent. En faire l’exercice, c’est se positionner comme individu capable – empowered – agissant en responsabilité, au sein du monde. L’utopie se réalise parfois. Malgré la bienveillance qu’on lui prête, l’utopie confrontée au réel s’altère, évolue, guidée par l’imprévisible, le temps qui passe, ou de simples changements d’hypothèses.»
Théorie de l’architecture
$27.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Dans cette synthèse historique sur la place du vélo à Montréal, Simon Lord démontre que la métropole québécoise a bel et bien une culture cycliste et que celle-ci ne date pas d’hier. De l’arrivée du premier vélocipède au Québec en 1868 à l’avènement du BIXI et du Réseau express vélo (REV), il s’applique à dessiner le contour de la pratique cycliste sur l’île et à en(...)
Petite histoire du vélo à Montréal
Actions:
Prix:
$27.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Dans cette synthèse historique sur la place du vélo à Montréal, Simon Lord démontre que la métropole québécoise a bel et bien une culture cycliste et que celle-ci ne date pas d’hier. De l’arrivée du premier vélocipède au Québec en 1868 à l’avènement du BIXI et du Réseau express vélo (REV), il s’applique à dessiner le contour de la pratique cycliste sur l’île et à en retracer les hauts et les bas au gré des époques, en s’appuyant sur de nombreuses sources journalistiques et historiques ainsi que sur les grands projets d’urbanisation qui ont fait de Montréal la ville qu’elle est aujourd’hui. Entre machine sportive préférée de la grande bourgeoisie et symbole de modernité, jouet pour enfants et moyen de transport populaire, outil de travail et emblème de la contre-culture, le vélo à Montréal a une longue histoire, aussi mouvementée que fascinante, qui s’est écrite en opposition et en résistance à la place grandissante accordée à l’automobile à partir du milieu du XXe siècle. Car au-delà de sa commodité, de ses vertus pour la santé et l’environnement, et du plaisir qu’il génère, la question centrale que pose le vélo depuis cent cinquante ans peut se résumer ainsi : comment souhaite-t-on naviguer et donc habiter la ville ?
Architecture de Montréal
livres
$34.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Comme Bernard Palissy, Hugues Sambin relève du mythe. Certes, sa vie ne fut pas transformée en légende, mais on sent la même intensité vitale, la même soif de recherches, le refus de se laisser cantonner dans un domaine trop étroit, qui le conduisirent à se faire tour à tour menuisier, dessinateur, graveur, ingénieur militaire, hydraulicien, et architecte. L'acquisition(...)
octobre 2001, Paris
Hugues Sambin : un créateur au XVIè siècle (vers 1520-1601)
Actions:
Prix:
$34.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Comme Bernard Palissy, Hugues Sambin relève du mythe. Certes, sa vie ne fut pas transformée en légende, mais on sent la même intensité vitale, la même soif de recherches, le refus de se laisser cantonner dans un domaine trop étroit, qui le conduisirent à se faire tour à tour menuisier, dessinateur, graveur, ingénieur militaire, hydraulicien, et architecte. L'acquisition récente d'un meuble qui pourrait être attribué à son atelier conduit aujourd'hui le Musée national de la Renaissance à rouvrir le dossier. Fortement marqué dans sa jeunesse par son passage sur le chantier de château de Fontainebleau, il semble avoir exercé une forme de fascination chez ses riches commanditaires de Bourgogne et de Franche-Comté. Il fut actif puisque dans les anciens Pays-Bas espapagnols, pour le gouverneur du duché de Luxembourg. Sa pratique de menuisier, qu'il n'a jamais reniée, offre l'occasion d'aborder dans cet ouvrage certaines questions touchant au mobilier, en particulier dans cette période charnière qui voit un renforcement de la spécialisation des meubles et notamment la naissance du "cabinet". Une telle approche permet d'évoquer les "manières d'habiter" dont l'ameublement ne peut être dissocié. Des études techniques poussées permettent enfin d'approcher au plus près les processus de création d'oeuvres de menuiserie, fruit de la collaboration de nombreux intervenants.
livres
octobre 2001, Paris
$40.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Ce recueil regroupe les textes de 41 communications présentées lors du colloque « Le patrimoine religieux du Québec : de l'objet cultuel à l'objet culturel », tenu à Québec les 12, 13 et 14 novembre 2004. Quelque 450 personnes, praticiens, chercheurs ou passionnés du patrimoine religieux s'y réunissaient pour réfléchir sur les enjeux fondamentaux de ce patrimoine menacé,(...)
Le patrimoine religieux du Québec : entre le culturel et le culturel
Actions:
Prix:
$40.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Ce recueil regroupe les textes de 41 communications présentées lors du colloque « Le patrimoine religieux du Québec : de l'objet cultuel à l'objet culturel », tenu à Québec les 12, 13 et 14 novembre 2004. Quelque 450 personnes, praticiens, chercheurs ou passionnés du patrimoine religieux s'y réunissaient pour réfléchir sur les enjeux fondamentaux de ce patrimoine menacé, entre autres, par une diminution marquée de la pratique religieuse et par le vieillissement des propriétaires et gardiens traditionnels de ces biens matériels et immatériels. Cette vaste mobilisation démontre l'attachement profond des Québécois à leur patrimoine religieux, vecteur d'affirmation et de fierté collective, qu'ils désirent conserver, valoriser et transmettre. Dans ce contexte, la « patrimonialisation », c'est-à-dire la conversion de ces biens d'Église, à vocation cultuelle, en biens culturels destinés à la société civile, semble être le seul moyen de sauvegarder cet héritage. Or cette nécessaire relation entre le cultuel et le culturel est plus qu'un lieu de passage, c'est un « espace de contact », un champ relationnel qui met en œuvre des négociations, des stratégies d'appropriation et des postures de résistance. Par les échanges et les mélanges qu'il engendre, cet espace devient « un entre-lieu » de la culture, un espace de création où se réalisent de nouveaux consensus, de nouvelles pratiques culturelles et de nouvelles identités.
Architecture du Québec
$75.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Près de 2 500 termes indispensables de la construction en français et en anglais. "Le vocabulaire illustré de la construction" devient bilingue. Il garde son concept original, organisé par thèmes fonctionnels, en 131 fiches illustrées de plus de 500 dessins numérotés renvoyant aux termes précis. Chaque mot est associé à sa traduction en anglais, avec éventuellement son(...)
Vocabulaire illustré de la construction / illustrated vocabulary of construction
Actions:
Prix:
$75.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Près de 2 500 termes indispensables de la construction en français et en anglais. "Le vocabulaire illustré de la construction" devient bilingue. Il garde son concept original, organisé par thèmes fonctionnels, en 131 fiches illustrées de plus de 500 dessins numérotés renvoyant aux termes précis. Chaque mot est associé à sa traduction en anglais, avec éventuellement son commentaire : définition, synonymes, dérivés, antonymes, renvois à d'autres sens, avertissements en cas de risque de confusion. Double index et double table des matières facilitent le cheminement et la recherche terminologique. Bien plus qu'un dictionnaire, ce guide pratique et pédagogique permet de connaître précisément près de 2 500 termes à partir de leur visualisation graphique et de leur mise en relation avec leur environnement. D'usage courant ou occasionnel, ces termes spécifiques au domaine du bâtiment peuvent poser des problèmes de sens par confusion avec le langage commun. La connaissance des termes techniques du bâtiment est indispensable à la communication entre les différents professionnels : ingénieur, architecte, entrepreneur, maître d'ouvrage, maître d'œuvre, juriste, coordonnateur, étudiant… "Le vocabulaire illustré de la construction" permet d'acquérir ou de maîtriser le vocabulaire technique, ce qui est utile pour interpréter précisément un texte technique, rédiger la description d'un ouvrage ou garantir l'exactitude des échanges professionnels.
Dictionnaires
$16.00
(disponible en magasin)
Résumé:
En énonçant « perdre le pouvoir » comme titre et injonction, nous espérions recevoir de la part des contributeur·ices invité·es des éloges de la faiblesse comme façons d’agir en architecture. Nous pensions que de ce « devenir faible » pouvait émerger des attitudes de conception informelles, plus agiles et délestées du statut de l’auteur·e architecte. Un mode mineur, qui(...)
Plan L**** 206 : Perdre le pouvoir
Actions:
Prix:
$16.00
(disponible en magasin)
Résumé:
En énonçant « perdre le pouvoir » comme titre et injonction, nous espérions recevoir de la part des contributeur·ices invité·es des éloges de la faiblesse comme façons d’agir en architecture. Nous pensions que de ce « devenir faible » pouvait émerger des attitudes de conception informelles, plus agiles et délestées du statut de l’auteur·e architecte. Un mode mineur, qui laisserait de côté la gloire des concepteur·ices pour des récits nouveaux, circonstanciés et sans héro·ïnes. Ce n’est pas ce qu’il s’est passé. Ou du moins cette nouvelle diplomatie du projet et ses quelques conclusions hâtives se retrouvent par bribes, disséminées dans les textes, au détour d’un récit de projet, d’expériences militante et pédagogique, de considérations historiques. Ce que partage l’ensemble des contributions est d’énoncer l’architecture, au sens le plus élargi du terme, de l’objet au territoire, comme site de reconfiguration permanente des enjeux de pouvoir. Ce pouvoir qui se trouve qualifié selon les circonstances, de normatif, d’institutionnel, de néolibéral, de colonial, de sexiste, de raciste, de spéciste… L’architecture, celle que l’on pratique ou que l’on conçoit, y est décrite comme un terrain de luttes souvent invisibles, cachées dans les faits architecturaux les plus anodins, toujours baignées de politique, quand bien même elle se présente sans atours et triviale.
Revues
$23.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Point de passage de l'entrée et de la sortie, la porte appartient depuis toujours à l'art et à la manière d'habiter. Se déclinant en une infinie variété - en bois, en métal, ou en verre, à un ou deux battants, sur des gonds, ouvrante à l'intérieur, à l'extérieur, basculante, équipée d'une ou plusieurs serrures, d'une poignée... - suivant ses fonctions dans les différents(...)
octobre 2004, Paris
La porte : instrument et symbole
Actions:
Prix:
$23.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Point de passage de l'entrée et de la sortie, la porte appartient depuis toujours à l'art et à la manière d'habiter. Se déclinant en une infinie variété - en bois, en métal, ou en verre, à un ou deux battants, sur des gonds, ouvrante à l'intérieur, à l'extérieur, basculante, équipée d'une ou plusieurs serrures, d'une poignée... - suivant ses fonctions dans les différents édifices où elle est chargée d'officier, son omniprésence dans l'architecture mondiale s'accompagne d'une profonde signification humaine de tout ce que l'histoire et la culture ont pu y déposer. De la plus modeste à la plus fastueuse, la porte est indissociable des idées, des savoirs, des pratiques qui alimentent l'architecture de tous les temps. Pour cet organe pratique à haute valeur symbolique, le maître d'œuvre, qu'il soit un architecte reconnu, ou un simple entrepreneur, ne peut esquiver le problème technique et culturel que pose le traitement de l'accès à un bâtiment, à un lieu. Cette porte est-elle efficace? Quel sens donne-t-elle à l'entrée dans ce bâtiment, dans ce lieu? Ne serait-ce que par la remise des clefs, à la fin du chantier, tout maître d'œuvre prend sa part dans la mise au point d'une solution à ce double problème.
$45.00
(disponible sur commande)
Résumé:
À Montréal, le boulevard Saint-Laurent résume à lui seul les différentes dimensions du cosmopolitisme. L’artère représente autant une coupure dans la ville – la frontière entre les «?deux solitudes?», francophone et anglophone – qu’une couture, puisqu’elle a été un lieu d’accueil privilégié pour les nouveaux venus tout au long du XXe siècle. Dans cet ancien corridor de(...)
Le long de la Main cosmopolite
Actions:
Prix:
$45.00
(disponible sur commande)
Résumé:
À Montréal, le boulevard Saint-Laurent résume à lui seul les différentes dimensions du cosmopolitisme. L’artère représente autant une coupure dans la ville – la frontière entre les «?deux solitudes?», francophone et anglophone – qu’une couture, puisqu’elle a été un lieu d’accueil privilégié pour les nouveaux venus tout au long du XXe siècle. Dans cet ancien corridor de l’immigration, devenu espace d’échanges et de récits, se rencontrent et parfois se confrontent les diverses expressions du cosmopolitisme (commerciale et quotidienne, politique et culturelle). Marquée par l’empreinte de différents pouvoirs et soumise à de multiples jeux d’influences, la rue patrimonialisée est l’objet de politiques contrastées, en quête d’images et de stratégies. Fortement valorisés dans le marketing urbain, le boulevard Saint-Laurent et ses quartiers demeurent toutefois des lieux d’incarnation privilégiés de l’identité montréalaise qui offrent un cadre à certaines de ses figures et de ses ambiances les plus remarquables. S’y déclinent de multiples expériences citadines, où se construisent les formes d’un cosmopolitisme de quartiers, enjeu politique autant qu’image de marque. L’enquête rapportée dans cet ouvrage témoigne d’une pratique approfondie des quartiers traversés par le boulevard, s’appuie sur les représentations littéraires, artistiques et citoyennes qu’ils inspirent et s’attarde à comprendre les relations entre ses différents acteurs – commerces, associations et administration municipale.
Architecture de Montréal