$40.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Bien plus qu’un catalogue d’exposition, cet ouvrage de référence abondamment illustré présente les œuvres des vingt-cinq expositions de l’événement, et comprend des essais rédigés par des experts en art contemporain et en technologie. L’appareil photo n’est pas seulement un outil en attente d’être saisi et utilisé, mais aussi un instrument sophistiqué possédant ses(...)
Drone : l'image automatisée. Le Mois de la Photo à Montréal 2013
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$40.00
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Bien plus qu’un catalogue d’exposition, cet ouvrage de référence abondamment illustré présente les œuvres des vingt-cinq expositions de l’événement, et comprend des essais rédigés par des experts en art contemporain et en technologie. L’appareil photo n’est pas seulement un outil en attente d’être saisi et utilisé, mais aussi un instrument sophistiqué possédant ses propres lois, son propre fonctionnement, voire sa propre vie. Grâce à l’automatisation de ses mécanismes – et, plus récemment, l’intégration de l’ordinateur –, l’appareil photo est désormais capable d’intention et d’action. Il peut voir ce qui est invisible à l’oeil nu, fonctionner sans relâche, atteindre des endroits inaccessibles ou dangereux, et il peut aussi bien pénétrer le corps que voyager dans l’espace. On a longtemps considéré l’image comme étant l’aspect le plus important du processus photographique. Cependant, les artistes et les auteurs de Drone : l’image automatisée présentent une tout autre conception. Au centre de leurs préoccupations se trouve la relation en pleine mutation entre le corps et l’appareil photo, et la manière dont celui-ci peut opérer avec un minimum d’intervention. Tandis que l’humain s’appuie de plus en plus sur la technologie pour prolonger sa vision, l’appareil photo devient une extension du corps. De la télévision en circuit fermé à Google Street View, des contrôles à distance aux robots, des photomatons aux drones, l’appareil photo est en voie de redéfinir les conditions de l’existence humaine.
Théorie de la photographie
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Du Plan Nord à Énergie-Est, en passant par la construction d’un méga-barrage hydroélectrique ou de vastes projets de condos à flanc de montagne, le concept d’acceptabilité sociale est au coeur des débats sociaux et politiques entourant tous les projets de développement d’envergure depuis une dizaine d’années. Si tout le monde en parle, la définition du concept ne fait pas(...)
avril 2017
Acceptabilité sociale : sans oui, c'est non
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Du Plan Nord à Énergie-Est, en passant par la construction d’un méga-barrage hydroélectrique ou de vastes projets de condos à flanc de montagne, le concept d’acceptabilité sociale est au coeur des débats sociaux et politiques entourant tous les projets de développement d’envergure depuis une dizaine d’années. Si tout le monde en parle, la définition du concept ne fait pas l’unanimité. Pour les uns, l’acceptabilité sociale émane d’un jargon de décideurs et de technocrates qui ne savent plus quoi inventer pour envelopper de flou ce qui est imposé à la population. Pour les autres, c’est un concept fourre-tout qui ouvre la porte à tout et son contraire. Dans le discours public, toutefois, tout se passe comme si l’utilisation de l’acceptabilité sociale répondait au principe de base de la novlangue de Gorge Orwell dans son roman 1984: elle évacue les nuances et tend à réduire les éléments du débat à des dichotomies qui renforcent le pouvoir des élites en place, du type « vous êtes pour ou vous êtes contre ». Le concept d’acceptabilité sociale n’est inscrit dans aucune loi, ni québécoise ni canadienne, ce qui complique encore plus les choses. Avec rigueur et une bonne dose d’humour, Marie-Ève Maillé et Pierre Battelier nous invitent à un exercice de déconstruction des 10 dichotomies présentes dans le discours entourant l’acceptabilité sociale: 1) les promoteurs et les opposants; 2) les « pour » et les « contre »; 3) les faits des experts et l’opinion des citoyens; 4) la rigueur et les émotions; 5) la pertinence de la majorité et la futilité de la minorité; 6) le conflit et la paix sociale; 7) Des hommes et d’autres hommes; 8) ce qui se compte et ce qui compte; 9) les gens concernés et les opportunistes; 10) l’égoïste et le bon citoyen. Tous les chapitres commencent par une introduction exagérément cynique où un certain discours dominant est caricaturé, parfois malicieusement et toujours avec beaucoup d’humour.
La condition postmoderne
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Contribution à la discussion internationale sur la question de la légitimité : qu'est-ce qui permet aujourd'hui de dire qu'une loi est juste, un énoncé vrai ? Il y a eu les grands récits, l'émancipation du citoyen, la réalisation de l'Esprit, la société sans classes. L'âge moderne y recourait pour légitimer ou critiquer ses savoirs et ses actes. L'homme postmoderne n'y(...)
La condition postmoderne
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Contribution à la discussion internationale sur la question de la légitimité : qu'est-ce qui permet aujourd'hui de dire qu'une loi est juste, un énoncé vrai ? Il y a eu les grands récits, l'émancipation du citoyen, la réalisation de l'Esprit, la société sans classes. L'âge moderne y recourait pour légitimer ou critiquer ses savoirs et ses actes. L'homme postmoderne n'y croit plus. Les décideurs lui offrent pour perspective l'accroissement de la puissance et la pacification par la transparence communicationnelle. Mais il sait que le savoir quand à devient marchandise informationnelle est une source de profits et un moyen de décider et de contrôler. Où réside la légitimité, après les récits ? Dans la meilleure opérativité du système ? C'est un critère technologique, il ne permet pas de juger du vrai et du juste. Dans le consensus ? Mais l'invention se fait dans le dissentiment. Pourquoi pas dans ce dernier ? La société qui vient relève moins d'une anthropologie newtonienne (comme le structuralisme ou la théorie des systèmes) et plus d'une pragmatique des particules langagières. Le savoir postmoderne n'est pas seulement l'instrument des pouvoirs : il raffine notre sensibilité aux différences et renforce notre capacité de supporter l'incommensurable. Lui-même ne trouve pas sa raison dans l'homologie des experts, mais dans la paralogie des inventeurs. Et maintenant : une légitimation du lien social, une société juste, est-elle praticable selon un paradoxe analogue ? En quoi consiste celui-ci ?
Théorie/ philosophie
$60.95
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Un changement de paradigme dans la pratique du projet d’urbanisme paysager s’opère actuellement dans un contexte d’urgence climatique : l’acclimatation en est le nouveau modèle. De ce paradigme, des échantillons de formes spatiales émergent et parmi celles-ci, celui de trame fraîche acclimatée. Cette forme de composition offre un contrepoint aux générations précédentes(...)
Trame de fraîcheur : le projet d'urbanisme écologique face au changement climatique
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Un changement de paradigme dans la pratique du projet d’urbanisme paysager s’opère actuellement dans un contexte d’urgence climatique : l’acclimatation en est le nouveau modèle. De ce paradigme, des échantillons de formes spatiales émergent et parmi celles-ci, celui de trame fraîche acclimatée. Cette forme de composition offre un contrepoint aux générations précédentes des trames vertes et bleues (TVB). Face au réchauffement climatique, nous franchissons une nouvelle étape, où la question essentielle concerne la convergence entre la recherche, les orientations stratégiques en matière d’atténuation et d’adaptation et les moyens de mise en œuvre possibles dans l’activité de projet d’urbanisme paysager. En prenant comme cas d’étude Lausanne, ce livre tente de répondre à ce défi en réfléchissant à l’implantation au sein de cette ville d’une trame de fraîcheur. L’ouvrage se structure en trois parties qui donnent toutes des outils réplicables dans d’autres contextes, pour d’autres territoires vulnérables : Une lecture cartographique et statistique des formes environnementales lausannoises et une analyse bioclimatique inédite; L’élaboration d’une base conceptuelle et de visions prospectives en 2030 puis 2050 pour accompagner l’installation de la trame de fraîcheur;Un zoom sur une expérience de requalification d’espace public en cours afin de préfigurer l’implantation de dispositifs d’écologie urbaine. Cette dernière partie interroge le processus de projet en donnant la parole aux experts de la ville de Lausanne, et présente un catalogue de références recensant de multiples expériences internationales achevées et sources d’inspiration.
Théorie de l’urbanisme