$24.99
(disponible sur commande)
Résumé:
C'est à Berlin, en 1926, que le réalisateur russe S. M. Eisenstein découvre l'utilisation architecturale du verre et la place qu'il occupe dans un certain nombre d'utopies de réconciliation sociale (Gropius, Mies van der Rohe, Le Corbusier…). C'est alors qu'il envisage de réaliser Glass House, un projet inabouti dont il ne reste aujourd'hui que ses notes de travail,(...)
Glass house: du projet de film au film comme projet S. M. Eisenstein
Actions:
Prix:
$24.99
(disponible sur commande)
Résumé:
C'est à Berlin, en 1926, que le réalisateur russe S. M. Eisenstein découvre l'utilisation architecturale du verre et la place qu'il occupe dans un certain nombre d'utopies de réconciliation sociale (Gropius, Mies van der Rohe, Le Corbusier…). C'est alors qu'il envisage de réaliser Glass House, un projet inabouti dont il ne reste aujourd'hui que ses notes de travail, publiées dans cet ouvrage. Un projet pourtant tenté à Hollywood lorsqu'Eisenstein imagina la conception d'un gratte-ciel en verre où tous seraient soumis au regard de tous, où chacun serait renvoyé à sa solitude par soumission aux valeurs capitalistes, et où la question de l'aliénation sociale se mêlerait à celle du «trouble dans le genre» au travers de personnages venus tout droit de la tradition berlinoise du cabaret. Charlie Chaplin, fasciné par cette anti-utopie où lumière et transparence aboutissent à la coercition et à la mort, avait alors soutenu le réalisateur russe. Ce n'est donc pas un hasard si, dans Le Dictateur, Hinckel avoue à Napaloni être amateur de «moderne» et vouloir mettre partout des parois et plafonds en verre. Mais Glass House fut également un projet de cinéma : un cinéma échappant aux lois de la pesanteur, à l'héritage de la peinture naturaliste et à l'architecture traditionnelle, qui conduisit Eisenstein à une réflexion esthétique sur les thèmes du polycentrisme et de l'hétérotopie – thèmes que l'art moderne et contemporain ne cesseront jamais de travailler.
$30.00
(disponible en magasin)
Résumé:
La notion de postmodernisme n'a jamais véritablement fait irruption dans le débat théorique français. Après l'acte fondateur lyotardien, et en grande partie à cause de lui, elle n'a plus guère servi que de simple marqueur culturel : une oeuvre, un édifice, un motif théorique se sont ainsi vu qualifiés de " postmodernes ", pour vanter, ou au contraire stigmatiser, leurs(...)
Perry Anderson : Les origines de la postmodernité
Actions:
Prix:
$30.00
(disponible en magasin)
Résumé:
La notion de postmodernisme n'a jamais véritablement fait irruption dans le débat théorique français. Après l'acte fondateur lyotardien, et en grande partie à cause de lui, elle n'a plus guère servi que de simple marqueur culturel : une oeuvre, un édifice, un motif théorique se sont ainsi vu qualifiés de " postmodernes ", pour vanter, ou au contraire stigmatiser, leurs attributs formels ou leur propension au " relativisme ". Et la fin des grands récits " est devenue la formule magique censée exprimer la vérité de notre temps. Pour mettre enfin un terme à ces usages stériles, Les Origines de la postmodernité retrace l'histoire de cette notion, depuis les milieux de l'avant-garde littéraire de l'Amérique hispanique dans les années 1920, jusqu'aux courants post-marxistes européens, avec Lyotard à Montréal en 1979, puis Habermas à Francfort en 1980. En 1982, à New York, Fredric Jameson lui fait subir une mutation fondamentale : désormais, le postmodernisme désignera l'hypothèse d'une rupture épochale. Selon Perry Anderson, Jameson est ainsi celui qui a su montrer la cohérence globale de notre époque globalisée, dont la caractéristique majeure tient, selon lui, à la subordination tendancielle de la culture à la logique d'accumulation du capital. La sphère esthétique, par laquelle s'appréhende le monde, est ainsi, selon Jameson, massivement colonisée et aujourd'hui incapable de trouver l'espace dans lequel continuer d'exprimer une transgression ou de tendre vers une alternative. Le postmodernisme, tel que le présente dans ce livre Perry Anderson, confine au système parfait, un système en mesure d'intégrer à la logique de sa perpétuation ses propres " dysfonctionnements ".
Théorie de l’art
$39.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Être conçue pour ne pas être : tel est le destin de l’utopie. Cette impossibilité à exister dans l’espace réel, est le critère de qualification de l’utopie dans l’espace imaginaire. Par définition, une utopie n’a donc pas de lieu sur terre, et ce qui y a trouvé une place durable n’a pas la qualité d’utopie. Le projet dont l’histoire est racontée dans ce livre,(...)
L'impératif utopique, souvenirs d'un pédagogue
Actions:
Prix:
$39.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Être conçue pour ne pas être : tel est le destin de l’utopie. Cette impossibilité à exister dans l’espace réel, est le critère de qualification de l’utopie dans l’espace imaginaire. Par définition, une utopie n’a donc pas de lieu sur terre, et ce qui y a trouvé une place durable n’a pas la qualité d’utopie. Le projet dont l’histoire est racontée dans ce livre, celui du Fresnoy-Studio national des arts contemporains, s’est réalisé grâce au caractère utopique dont il s’était fait un impératif : paradoxe ? exception à la règle ? En tout cas, il ne fait aucun doute que toute inflexion du projet pour le rendre réalisable, l’aurait condamné à n’être jamais réalisé. Cela pose la question du moment, de la circonstance historique, où le politique, face auquel l’utopie se détermine en s’y opposant, a adopté comme critère de ses choix, et comme règle de son action, non plus l’économie mais l’esthétique. Ephémère moment d’une esthétique du politique. Écrit à la première personne, ce récit d’une grande réalisation publique s’appuie souvent sur des anecdotes et sur les relations entre individus singuliers, chères à la micro-histoire. Outre la genèse du Fresnoy-Studio national sur dix ans, entre 1987 et 1997, est ici brossé par touches un tableau des orientations nouvelles en matière de pédagogie de l’art et de formation des jeunes artistes (en France, en Europe et ailleurs), en fonction de la révolution des techniques, des langages artistiques, des moyens d’expression et de communication, à la fin du XXe siècle.
Théorie de l’art
Plan L**** 215
$19.00
(disponible en magasin)
Résumé:
« Ne rien faire » n'est ni une démission, ni une forme d'abandon. Chaque contributeur.ice de ce numéro adopte cette posture de retrait et de suspension en la déployant dans des imaginaires pluriels, à l'opposé du caractère figé et définitif que suggère l'expression « ne rien faire». Tous.tes se désengagent du fantasme moderne du « less is more ». Derrière la sobriété(...)
Plan L**** 215
Actions:
Prix:
$19.00
(disponible en magasin)
Résumé:
« Ne rien faire » n'est ni une démission, ni une forme d'abandon. Chaque contributeur.ice de ce numéro adopte cette posture de retrait et de suspension en la déployant dans des imaginaires pluriels, à l'opposé du caractère figé et définitif que suggère l'expression « ne rien faire». Tous.tes se désengagent du fantasme moderne du « less is more ». Derrière la sobriété esthétique, se cache souvent une surenchère économique et énergétique. La frugalité - récemment apparue dans le champ lexical des promoteurices - dissimule souvent une manière de légitimer de simples économies budgétaires. Ne rien faire semble être, au contraire, une modalité de projet inscrit dans un régime de décroissance. Dès lors, le projet ne consiste plus à ajouter. Beaucoup de concep-teurices semblent se demander: Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien? Non pas d'un point de vue métaphysique, mais d'un point de vue matériel. Ne rien faire serait cette attitude, cette modalité de conception, d'observation, de sélection et de ré-arrangements. Il ne s'agit pas d'inaction mais de curation. Une gamme de décisions qui consistent à orienter l'attention, les ressources et les énergies vers l'agencement d'éléments présents plutôt que vers la production de nouveauté. « Ne rien faire » serait accepter une variation de températures pour réduire les standards de confort thermique, ne pas construire sur les berges d'une rivière pour habiter un peu plus loin, isoler une façade sans modifier l'identité d'un bâtiment, s'opposer aux pratiques de greenwashing, voire œuvrer à l'élaboration d'un cadre législatif. Mais le risque est là: ne rien faire peut aussi être le luxe de celleux qui ont déjà l'opportunité d'agir. Il est plus facile de renoncer lorsque l'on possède déjà, lorsque des choix s'offrent à nous.
Revues
Lemoyne : Hors jeu
$59.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Sous la direction d’Eve-Lyne Beaudry, conservatrice de l’art contemporain (1950-2000) du musée national des beaux-arts du Québec, ce livre de 280 pages, largement illustré, contient 5 essais, un entretien avec Ken Dryden et une chronologie détaillée qui n’avait, à ce jour, jamais été compilée. On dit de Serge Lemoyne (1941-1998) qu’il a ébranlé la scène artistique(...)
Lemoyne : Hors jeu
Actions:
Prix:
$59.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Sous la direction d’Eve-Lyne Beaudry, conservatrice de l’art contemporain (1950-2000) du musée national des beaux-arts du Québec, ce livre de 280 pages, largement illustré, contient 5 essais, un entretien avec Ken Dryden et une chronologie détaillée qui n’avait, à ce jour, jamais été compilée. On dit de Serge Lemoyne (1941-1998) qu’il a ébranlé la scène artistique québécoise et contribué de manière significative à une remise en question fondamentale du langage des arts visuels dans le Québec des années 1960, une période parmi les plus effervescentes de notre histoire de l’art. Instigateur des premiers happenings au Québec, à l’instar des artistes new-yorkais dont il admirait le travail, il adopte l’irrévérence esthétique que lui inspirent les Néo-dadaïstes, s’aventure dans l’univers « pop » et s’intéresse à l’art de participation et à la création collective. C’est avec conviction que, sa vie durant, il se porte à la défense de l’accessibilité de l’art pour tous et s’évertue à mieux faire reconnaître le travail des artistes visuels du Québec qu’il considérait comme laissés pour compte. Sa foi était grande envers l’art comme facteur d’émancipation sociale et comme élément fondateur d’une identité québécoise forte et rassembleuse. Si une part considérable de sa production s’est développée autour des éléments de son propre quotidien, il se plaisait aussi à explorer ce qui rassemblait les gens, pour rejoindre un pan plus vaste de la société et faire tomber certaines divisions : la représentation des héros nationaux du Canadien de Montréal – rare trait d’union entre les anglophones et les francophones de l’époque – permet de réunir, encore aujourd’hui, les diverses tranches de la société autour de l’appréciation des arts visuels.
Art canadien
livres
Description:
1 volume (337 pages) : illustrations en couleurs. ; 25 cm.
[Paris] : Éditions du Pavillon de l'Arsenal, DL 2023.
Points noirs : anomalies récurrentes de propreté / [Milena Charbit, Deborah Feldman, Baptiste Potier].
Actions:
Exemplaires:
Description:
1 volume (337 pages) : illustrations en couleurs. ; 25 cm.
livres
[Paris] : Éditions du Pavillon de l'Arsenal, DL 2023.
livres
Description:
237 pages : illustrations (some color) ; 28 cm
Cinisello Balsamo (Milano) : SilvanaEditoriale, 2010.
Pier Luigi Nervi : l'architecture comme défi / sous la direction de Carlo Olmo et Cristiana Chiorino ; avec la collaboration de Christophe Pourtois, Marcelle Rabinowicz et Elisabetta Margiotta Nervi.
Actions:
Exemplaires:
Description:
237 pages : illustrations (some color) ; 28 cm
livres
Cinisello Balsamo (Milano) : SilvanaEditoriale, 2010.
livres
Description:
238 pages, 2 folded leaves : illustrations (chiefly color), maps, plans, portraits ; 29 cm
Paris : Cité de l'architecture & du patrimoine : Norma Éditions, ©2014.
Viollet-Le-Duc : les visions d'un architecte / sous la direction de Laurence de Finance et Jean-Michel Leniaud.
Actions:
Exemplaires:
Description:
238 pages, 2 folded leaves : illustrations (chiefly color), maps, plans, portraits ; 29 cm
livres
Paris : Cité de l'architecture & du patrimoine : Norma Éditions, ©2014.
livres
Description:
279 pages : illustrations (some color) ; 26 x 26 cm
[Versailles] : Château de Versailles ; Paris : Gallimard, [2019]
Versailles : architectures rêvées : 1660-1815 / sous la direction d'Élisabeth Maisonnier.
Actions:
Exemplaires:
Description:
279 pages : illustrations (some color) ; 26 x 26 cm
livres
[Versailles] : Château de Versailles ; Paris : Gallimard, [2019]
livres
$115.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Les palais et jardins royaux du Maroc, le titre invite à la rêverie, surtout lorsqu'on parle d'une contrée au climat relativement aride. Ériger de beaux édifices et tenter de faire reculer le désert dans ce pays est le défi permanent de l'homme : creuser des puits, faire jaillir de l'eau, aménager des canaux et des ruisseaux, pour, enfin, créer des jardins, univers(...)
janvier 1900, Casablanca
Maroc : les palais et jardins royaux
Actions:
Prix:
$115.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Les palais et jardins royaux du Maroc, le titre invite à la rêverie, surtout lorsqu'on parle d'une contrée au climat relativement aride. Ériger de beaux édifices et tenter de faire reculer le désert dans ce pays est le défi permanent de l'homme : creuser des puits, faire jaillir de l'eau, aménager des canaux et des ruisseaux, pour, enfin, créer des jardins, univers fertiles et luxuriants... Comment l'art des jardins a-t-il pu naître et se développer dans de telles Conditions ? Tout d'abord grâce au pouvoir monarchique qui régna sans discontinuer pendant plus de mille ans, assurant par la maîtrise politique et technique de l'eau, le développement de ces résidences royales aux jardins merveilleux, tant chantés par les lettrés musulmans. De ce point de vue, les sites de Fès, Marrakech, Rabat et Meknès, capitales d'empire, furent remarquablement choisis. Véritables cités hydrauliques, ces quatre villes et leurs palais étaient dotés de différentes techniques d'adduction d'eau. Ensuite, l'héritage spirituel, empreint d'images du paradis tel que promis aux fidèles, incita les musulmans à créer et à multiplier les jardins terrestres supposés imiter, certes de façon toujours imparfaite, le jardin d'Éden. Enfin, les apports culturels d'Orient suscitèrent une floraison d'œuvres majestueuses que le Maroc musulman réalisa admirablement, dans le cadre d'une civilisation hispano-mauresque brillante dont il est encore le principal héritier. Ce livre explore les jardins royaux du Maroc selon un cheminement à la fois généalogique, patrimonial et esthétique. De l'agdâl, grand jardin planté aux bassins immenses où se reflètent les pavillons exquis destinés aux plaisirs des princes, aux riyâd, jardins intérieurs aux jets d'eau rafraîchissants, toute une combinaison hiérarchisée d'espaces verdoyants se compose harmonieusement, selon une logique de structuration de l'architecture des palais royaux marocains : extérieur/intérieur et privé/public. Au confluent de 1'Espagne mauresque et de l'Orient arabe, une riche tradition artistique s'y est développée; palais et jardins témoignent donc d'une virtuosité exceptionnelle et d'un savoir-faire remarquable. Cet ouvrage en restitue la beauté et la magnificence.
livres
janvier 1900, Casablanca