$32.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Qu'elle soit associée à l'Art Déco, au modernisme ou à un retour au régionalisme, Eileen Gray a su développer en 50 ans de création une forme nouvelle d'architecture, une architecture de l'intime. Dans ses projets, elle devance, avec indépendance au regard de ses contemporains et de la critique, le mouvement éternel des sensibilités, optimisant le rapport de l'espace au(...)
Eileen Gray: une architecture de l'intime
Actions:
Prix:
$32.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Qu'elle soit associée à l'Art Déco, au modernisme ou à un retour au régionalisme, Eileen Gray a su développer en 50 ans de création une forme nouvelle d'architecture, une architecture de l'intime. Dans ses projets, elle devance, avec indépendance au regard de ses contemporains et de la critique, le mouvement éternel des sensibilités, optimisant le rapport de l'espace au mobilier, défiant les codes et les usages, prônant un retour aux émotions. De ses aménagements intérieurs en laque pour Madame Mathieu Lévy à la villa E1027, chef d'oeuvre de la modernité conçu à quatre mains avec Jean Badovici, en passant par Tempe a Pailla, sa maison, un "lieu à soi", elle joue d'une liberté créatrice sans précédent, réinventant à chaque étape de conception un nouvel art de vivre, célébrant par la combinaison de multiples modes d'expression les relations secrètes entre l'homme et son environnement.
Design, monographies
La ville de demain
$19.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Partant de l'expérience d'un jeune enseignant dans une des nouvelles écoles d'architecture créées après mai 68, à un moment où les architectes français formés aux Beaux-arts redécouvrent la ville, l'ouvrage s'interroge sur les changements et réorientations qui doivent aujourd'hui guider notre réflexion et notre pratique d'urbaniste. Après une première période marquée(...)
La ville de demain
Actions:
Prix:
$19.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Partant de l'expérience d'un jeune enseignant dans une des nouvelles écoles d'architecture créées après mai 68, à un moment où les architectes français formés aux Beaux-arts redécouvrent la ville, l'ouvrage s'interroge sur les changements et réorientations qui doivent aujourd'hui guider notre réflexion et notre pratique d'urbaniste. Après une première période marquée symboliquement par la parution du livre d'Henri Lefebvre, Le droit à la ville en mars 1968, la réflexion sur la ville et l'urbain est reprise cinquante ans plus tard par échelles successives dans cet ouvrage qui explore tout d'abord comment faire de tout logement un chez-soi appropriable et évolutif avant de plaider pour le rassemblement des tissus urbains diversifiés, à l'inverse des logiques séparatrices et pour l'unification de la ville fragmentée. Enfin, Philippe Panerai donne une place centrale aux " chemins de l'eau " pour accorder la ville et le territoire.
Théorie de l’urbanisme
$39.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Une publication co-réalisée par le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) et le Musée d’art contemporain des Laurentides (MAC LAU) dans le cadre de la quatrième édition du Prix en art actuel du MNBAQ. Stanley Février explore, à travers ses installations et ses sculptures, la souffrance physique et psychologique causée par les violences du monde moderne. Si(...)
Stanley Février : Menm vye tintin
Actions:
Prix:
$39.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Une publication co-réalisée par le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) et le Musée d’art contemporain des Laurentides (MAC LAU) dans le cadre de la quatrième édition du Prix en art actuel du MNBAQ. Stanley Février explore, à travers ses installations et ses sculptures, la souffrance physique et psychologique causée par les violences du monde moderne. Si ses œuvres, politiques et engagées, s’inspirent des enjeux de pouvoir à l’ère de la globalisation, elles abordent aussi des questions plus intimes, comme celles du rapport à soi et du rapport à l’autre, devenues difficiles dans un monde où l’écoute perd de sa valeur. Lauréat de la quatrième édition du Prix en art actuel du MNBAQ, l’artiste s’engage à faire œuvre utile afin de mobiliser, face à l’injustice, le citoyen ains que les acteurs civiques et institutionnels en les poussant à l’action.
La maison nue
$65.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Trois personnages, ayant tendance à se faire souffrir et à saboter leur vie, décident de cohabiter dans une maison. Un homme qui ne s'intéresse qu'aux filles susceptibles de lui faire du mal. Une femme cavalière qui dit aimer seulement les chevaux les plus dangereux. Un homme qui cherche à écrire mais qui n'est jamais satisfait et détruit ce qu'il invente. Entre eux, une(...)
La maison nue
Actions:
Prix:
$65.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Trois personnages, ayant tendance à se faire souffrir et à saboter leur vie, décident de cohabiter dans une maison. Un homme qui ne s'intéresse qu'aux filles susceptibles de lui faire du mal. Une femme cavalière qui dit aimer seulement les chevaux les plus dangereux. Un homme qui cherche à écrire mais qui n'est jamais satisfait et détruit ce qu'il invente. Entre eux, une amitié se noue et leur maison devient l'abri qui les protège de la folie du monde extérieur. Avec ce livre, Marion Fayolle met en pages trois existences marginales, qui, malgré leurs profondes différences, cherchent ensemble à mieux se connaître et se comprendre à travers les jeux et les rapports quotidiens de leur colocation. Il nous questionne sur les douleurs qu'on s'inflige à soi-même, sur la beauté de la mélancolie, l'attrait pour les gouffres et la peur d'être seul.
Illustration
$16.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Les maires des grandes villes affirment tous que leur préoccupation première est de développer l'attractivité de leur cité. Comment ? En faisant de celle-ci un lieu propice à la créativité, en y combinant les ressources du talent, de la tolérance et de la technologie : c'est la recette proposée par le géographe et économiste Richard Florida pour réunir sous l'enseigne de(...)
Qu'est-ce que la ville créative?
Actions:
Prix:
$16.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Les maires des grandes villes affirment tous que leur préoccupation première est de développer l'attractivité de leur cité. Comment ? En faisant de celle-ci un lieu propice à la créativité, en y combinant les ressources du talent, de la tolérance et de la technologie : c'est la recette proposée par le géographe et économiste Richard Florida pour réunir sous l'enseigne de " classe créative " artistes, intellectuels et prestataires de services aux grandes firmes. Un tel assemblage va-t-il de soi ? Il mêle hâtivement deux phénomènes distincts : d'une part, le processus de " gentrification " urbaine par lequel les " créateurs " - artistes et professions culturelles et intellectuelles - réinvestissent la ville, lieu d'opportunités et de rencontres ; d'autre part, un traitement volontariste et foncier du paysage urbain destiné à attirer les " créatifs " de la publicité et des banques. Mais peut-on attirer les " créatifs " sans faire fuir les " créateurs " ?
Théorie de l’urbanisme
La Villa Cavrois
$28.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Achevée en juin 1932, la villa Cavrois constitue un véritable choc esthétique moderne, dont les effets sont toujours perceptibles aujourd'hui. L'architecte Robert Mallet-Stevens accomplit là sa création la plus aboutie, grâce à la grande liberté que lui laissa son commanditaire, Paul Cavrois. Le concept de la villa est en soi passionnant car il s'agit d'une oeuvre de(...)
La Villa Cavrois
Actions:
Prix:
$28.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Achevée en juin 1932, la villa Cavrois constitue un véritable choc esthétique moderne, dont les effets sont toujours perceptibles aujourd'hui. L'architecte Robert Mallet-Stevens accomplit là sa création la plus aboutie, grâce à la grande liberté que lui laissa son commanditaire, Paul Cavrois. Le concept de la villa est en soi passionnant car il s'agit d'une oeuvre de transition entre l'architecture résidentielle traditionnelle et l'architecture moderne. C'est un véritable programme de " château moderne ". Ses proportions sont imposantes - près de 60 m de long, 3 000 m de surface - organisées selon les principes d'axialité et de symétrie des châteaux du XVIIe siècle. Si son concept reste traditionnel, tout est néanmoins conçu pour offrir le plus grand confort moderne. Cet album raconte l'histoire tourmentée de la villa et présente, dans un portfolio d'une cinquantaine d'images, ses transformations et vicissitudes, depuis son inauguration jusqu'à sa réouverture en 2015.
Architecture, monographies
$60.00
(disponible sur commande)
Résumé:
« Kiss landing » est un ouvrage qui rassemble des photographies réalisées sur une période de 10 ans à Montréal et à Casablanca, deux villes entre lesquelles Fatine-Violette Sabiri fait l’aller-retour depuis son enfance. Le titre du livre, « Kiss landing », est un terme d’aviation qui désigne un type d’atterrissage où l’avion se pose délicatement sur le sol. S’il(...)
Fatine-Violette Sabiri : Kiss landing
Actions:
Prix:
$60.00
(disponible sur commande)
Résumé:
« Kiss landing » est un ouvrage qui rassemble des photographies réalisées sur une période de 10 ans à Montréal et à Casablanca, deux villes entre lesquelles Fatine-Violette Sabiri fait l’aller-retour depuis son enfance. Le titre du livre, « Kiss landing », est un terme d’aviation qui désigne un type d’atterrissage où l’avion se pose délicatement sur le sol. S’il bouscule moins les passagers, cet atterrissage tend en revanche à endommager les roues de l’appareil puisqu’il en brûle le caoutchouc. La métaphore, ici, exprime avec justesse le sentiment de se trouver entre les deux villes dont la photographe est originaire : si la venue dans un pays est une promesse de retrouvailles, elle entraîne nécessairement une rupture avec le lieu que l’on quitte. Les portraits, paysages et natures mortes se trouvant dans « Kiss landing » s’intéressent aux notions d’amitié, d’hospitalité et d’intimité, tout en cherchant constamment à analyser la signification d’un « chez-soi ».
Monographies photo
$22.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Pourquoi faisons-nous les mêmes gestes, déformons-nous nos visages de la même façon, laissons-nous des larmes couler sur nos joues quand nous venons de perdre un proche ? Les émotions ne nous appartiennent-elles qu’à nous ou sont-elles la part « primitive » de l’Homme ? A l’aide de photos prises par Charles Darwin, l’auteur nous aide à penser. Les émotions ne nous figent(...)
Quelle émotion ! Quelle émotion ?
Actions:
Prix:
$22.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Pourquoi faisons-nous les mêmes gestes, déformons-nous nos visages de la même façon, laissons-nous des larmes couler sur nos joues quand nous venons de perdre un proche ? Les émotions ne nous appartiennent-elles qu’à nous ou sont-elles la part « primitive » de l’Homme ? A l’aide de photos prises par Charles Darwin, l’auteur nous aide à penser. Les émotions ne nous figent pas. Elles peuvent être un moteur. Ces femmes dans le Cuirassé Potemkine pleurent un matelot assassiné... Mais dans un même mouvement, elles se mettent à serrer les poings. Le « peuple en larmes » devient le « peuple en armes ». Les émotions peuvent nous guider. Autant, voire plus, que la raison. Gilles Deleuze affirme « l’émotion ne dit pas je ». Georges Didi-Huberman nous permet de comprendre en quoi elle est un message, un mouvement hors de soi, une façon d’aller vers l’autre, de s’exposer.
Théorie/ philosophie
$19.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Loin d’être un objet statique, existant en soi, le paysage naît d’une dynamique, d’une construction par-delà la simple présence physique de la nature. C’est donc tout naturellement que le terme la Mouvance désigne ce mouvement évolutif. Dans le même temps, cette dénomination recouvre aussi un mouvement d’idées, celui qui donna naissance, en 1991, à la première formation(...)
La mouvance : cinquante mots pour le paysage
Actions:
Prix:
$19.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Loin d’être un objet statique, existant en soi, le paysage naît d’une dynamique, d’une construction par-delà la simple présence physique de la nature. C’est donc tout naturellement que le terme la Mouvance désigne ce mouvement évolutif. Dans le même temps, cette dénomination recouvre aussi un mouvement d’idées, celui qui donna naissance, en 1991, à la première formation doctorale française sur le paysage. Réunis autour de Bernard Lassus, plasticien et paysagiste, on retrouve Augustin Berque, Michel Conan, Pierre Donadieu, Alain Roger, les principaux enseignants de cette aventure, des partenaires venus d’horizons différents (paysagisme, écologie, géographie, sociologie, philosophie). L’ouvrage n’est pas un dictionnaire du paysage, mais un glossaire qui reflète les convictions fondamentales de ces cinq auteurs. Chacun d’eux définit, ici, les dix notions les plus représentatives de sa réflexion. Au total, cinquante mots et références bibliographiques pour penser le paysage au XXIe siècle. Avec dessins de Bernard Lassus.
Théorie du paysage
Liberté, no. 347
$18.00
(disponible en magasin)
Résumé:
En comité, nous nous sommes beaucoup demandé ce que nous attendions de ce dossier sur la roche. Car il allait de soi qu’il devait s’inscrire dans une perspective anti-extractiviste. Mais, en incorrigibles littéraires, nous ressentions la nécessité de construire cette réflexion commune en cherchant, en plus des discours à défaire, quels autres récits et quels autres(...)
Liberté, no. 347
Actions:
Prix:
$18.00
(disponible en magasin)
Résumé:
En comité, nous nous sommes beaucoup demandé ce que nous attendions de ce dossier sur la roche. Car il allait de soi qu’il devait s’inscrire dans une perspective anti-extractiviste. Mais, en incorrigibles littéraires, nous ressentions la nécessité de construire cette réflexion commune en cherchant, en plus des discours à défaire, quels autres récits et quels autres rapports à la roche nous avions envie de cultiver, de répandre, de favoriser. Écrire un dossier anti-extractiviste, ça ne signifie pas uniquement s’exprimer contre la logique d’exploitation des sols; ça implique aussi de tailler une place à d’autres relations que nous souhaitons créer ou renouveler avec le minéral. Ce serait quoi, prendre soin de la roche avec nos mots, avec nos gestes de pensée et de création? Quels liens sont à creuser? Est-il possible d’en réparer certains? Lesquels? Ce n’est pas vrai que rien ne pousse sur les cailloux.
Revues