livres
La ville qui fait signes
$71.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Catalogue de l'exposition dans laquelle l'évolution géographique et urbanistique de l'agglomération lilloise est détaillée et mise en parallèle avec les travaux d'artistes invités par Le Fresnoy. Lire la métropole, ses signes et ses projets est un des supports privilégié de la réflexion, un espace où tout peut s'échanger entre écrivains, géographes, philosophes,(...)
La ville qui fait signes
Actions:
Prix:
$71.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Catalogue de l'exposition dans laquelle l'évolution géographique et urbanistique de l'agglomération lilloise est détaillée et mise en parallèle avec les travaux d'artistes invités par Le Fresnoy. Lire la métropole, ses signes et ses projets est un des supports privilégié de la réflexion, un espace où tout peut s'échanger entre écrivains, géographes, philosophes, architectes et artistes. Métaphores privilégiées de la construction fondée et raisonnée, la ville et le projet, le plan, ont été remplacés depuis les années 1960 par de nouvelles configurations, dont la forme la plus récente est l'occupation désormais continentale, pour l'Europe, de l'urbanisation, défaisant ou périmant le terme même de mégalopole, et l'apparition en Asie de régions urbaines de 100 millions d'habitants. Il n'y a plus de "dehors" des villes, l'urbain est ce qui nous touche au plus près. L'Europe est une seule ville, 200 millions d'habitants réunis dans son cœur. Exposer les interférences entre un site et ses occupants, et parmi eux les "invités" - artistes - qui durant leur séjour au Fresnoy, Studio national des art contemporains, décryptent et conçoivent, se transforment à leur insu, dans la région qui les accueille ou les a vus advenir à leur discipline ; exposer la "fréquentation", la rencontre entre un contexte et ceux qui s'en saisissent : nous sommes "reformés" par l'ensemble du monde visible que nous fréquentons, sa géographie mais surtout ses artefacts, l'aménagement des territoires et des intérieurs habités, autant de signes qui se sont superposés et fixés. Le Fresnoy, Studio national des arts contemporains n'est pas un objet posé en territoire étranger, mais relève d'une procédure d'infusion, le site de la métropole lilloise et le Studio se contaminant, l'un rentrant dans les fictions de l'autre. Cette relation de l'école à son territoire est l'objet de cette exposition. “La Ville qui fait signes” produit l'expérience urbaine, à la fois documentaire et fictionnelle, simulation de projets - une lecture et donc une transformation, au travers du travail de l'image contemporaine, du devenir du sol commun de la mégalopole européenne.
livres
septembre 2004, Paris
Théorie de l’urbanisme
$65.95
(disponible en magasin)
Résumé:
En 1949, André Ravéreau étudiant en architecture se rend à Ghardaïa où il découvre l’architecture mozabite du M’Zab. Conscient de l’apport de cette architecture de tradition dans la définition de la modernité architecturale, il se décide à retourner au M’Zab avec d’autres étudiants. Les relevés des principaux monuments et édifices civils le conduisent à engager la(...)
Architecture, monographies
février 2004, Marseille
André Ravéreau : l'atelier du désert
Actions:
Prix:
$65.95
(disponible en magasin)
Résumé:
En 1949, André Ravéreau étudiant en architecture se rend à Ghardaïa où il découvre l’architecture mozabite du M’Zab. Conscient de l’apport de cette architecture de tradition dans la définition de la modernité architecturale, il se décide à retourner au M’Zab avec d’autres étudiants. Les relevés des principaux monuments et édifices civils le conduisent à engager la création d’ateliers régionaux d’architecture où les étudiants conviés ont pu s’imprégner trois mois durant des lieux avant même d’engager leur travail de projetation. En 1965, André Ravéreau est nommé architecte en chef des monuments historiques en Algérie, s’efforçant alors d’obtenir le classement de la vallée du M’Zab en 1970 avant de créer à Ghardaïa le premier atelier du ministère. En quelques années, la réputation de l’atelier dépasse les frontières et des étudiants de toutes origines viennent s’affronter à la leçon du désert, comme en écho des leçons du célèbre Construire avec le peuple d’Hassan Fathy. L’expérience de l’atelier du M’Zab constitue désormais une référence incontournable pour tous ceux qui essaient de concevoir une gestion du territoire plus respectueuse tout à la fois du contexte naturel et des cultures locales. C’est dans la discussion quotidienne avec les mozabites qu’André Ravéreau forge la dynamique de son projet. Mode de vie, comme mode de construction font l’objet d’observations et de descriptions attentives que les étudiants sont invités à transcrire dans le dessin et à pratiquer sur les chantiers. C’est à la découverte de cette expérience inaugurale qu’invite ce livre en resituant l’histoire de ce lieu de rencontre entre tradition et modernité où l’architecture est vécue, non plus comme acte artistique monopole du seul créateur, mais comme fait de société. Une large part est faite aux témoignages des élèves et des compagnons de route qui participèrent à cette aventure pour révéler, tout autant que les œuvres elles-mêmes, cette écriture patiente et cultivée du projet qui restitue au constructeur et à l’usager la propriété de son geste et l’authenticité de sa parole.
Architecture, monographies
$129.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Ce livre, devenu une véritable institution, constitue le guide indispensable pour ceux qui ont à concevoir, réaliser et aménager des ouvrages accessibles à tous y compris aux personnes en situation de handicap. Abondamment illustré de plus de 400 dessins techniques et photographies en situation, il étudie en détail tous les aspects de l'accessibilité des bâtiments, de(...)
octobre 2003, Paris
Handicap et construction, sixième édition
Actions:
Prix:
$129.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Ce livre, devenu une véritable institution, constitue le guide indispensable pour ceux qui ont à concevoir, réaliser et aménager des ouvrages accessibles à tous y compris aux personnes en situation de handicap. Abondamment illustré de plus de 400 dessins techniques et photographies en situation, il étudie en détail tous les aspects de l'accessibilité des bâtiments, de leurs aménagements intérieurs, de l'adaptabilité des logements, et tous les types de construction: immeubles d'habitation collectifs, maisons individuelles, bâtiments recevant du public, lieux de travail, espaces urbains, ainsi que les équipements, tant collectifs qu'individuels. Il concerne tous les handicaps physiques et sensoriels et met particulièrement l'accent sur l'évolution historique des modèles anthropométriques qui incluent maintenant des individus aux capacités différentes ; la méthodologie de la conception universelle ; des exemples d'aménagement concernant:- la voirie et les abords des bâtiments, - les dispositions particulières de repérage pour les aveugles et les malvoyants, notamment dans les circulations des bâtiments, dans les parcs et les jardins, - les détails de construction pour réaliser l'accessibilité et l'adaptabilité des logements ; l'accessibilité des bâtiments du patrimoine culturel ; l'accès aux transports ; l'évolution de la législation d'après les textes réglementaires d'application les plus récents et son incidence sur la conception du projet. Enfin, des recommandations précises et concrètes, accompagnées d'exemples de solutions, permettent au maître d'ouvrage et au concepteur de faire les meilleurs choix pour que les personnes âgées ou handicapées maintiennent leur autonomie dans le cadre de la vie sociale. Réalisé initialement à la demande de la Direction de la Construction au ministère de l'Équipement et du Logement, ce livre a été rédigé par Louis-Pierre Grosbois qui possède une expérience professionnelle de plus de trente ans sur le sujet: il a, entre autres, réalisé une résidence intégrée pour personnes âgées dans un immeuble d'habitation à Toulouse et la salle de lecture pour aveugles de la médiathèque de la Cité des sciences et de l'industrie de la Villette, qui constitue un modèle exemplaire; il a contribué aussi à rendre la Bibliothèque nationale (site François-Mitterrand), le Stade de France et le métro Météor complètement accessibles à tous.
Parties communes
$32.95
(disponible sur commande)
Résumé:
" Parties communes " rend compte de tous les projets réalisés en tandem par Mustapha Sanaoui et Nathalie Dubois, respectivement architecte et artiste. Ce livre va bien au-delà de l’ouvrage monographique ou du bilan d’activité. Les deux créateurs travaillent ensemble sur des projets qui lient l’architecture, l’art, le social et l’urbanisme. Leur objectif est d’analyser la(...)
Théorie de l’urbanisme
mars 2002, Montpellier
Parties communes
Actions:
Prix:
$32.95
(disponible sur commande)
Résumé:
" Parties communes " rend compte de tous les projets réalisés en tandem par Mustapha Sanaoui et Nathalie Dubois, respectivement architecte et artiste. Ce livre va bien au-delà de l’ouvrage monographique ou du bilan d’activité. Les deux créateurs travaillent ensemble sur des projets qui lient l’architecture, l’art, le social et l’urbanisme. Leur objectif est d’analyser la ville contemporaine, ses mécanismes, son évolution, ses habitants et ses " micro territoires " pour intervenir auprès des usagers en tenant compte du contexte dans lequel ils évoluent (environnement, histoire, culture et modes de vie). "Parties communes" est avant tout un " document " dont le titre traduit le regard que portent cette artiste et cet architecte sur la ville : c’est un regard transversal qui cherche à comprendre l’humain et la singularité de son environnement urbain. Pour mener à bien leurs projets, ils ont créé un dispositif d’observation et d’intervention comprenant deux outils complémentaires : l’atelier art en thèse, laboratoire de recherche urbain, culturel, artistique et social, et l’agence architecture sanaoui. " Parties communes " raconte six années de projets artistiques et architecturaux menés dans l’ensemble du tissu urbain grâce à la mise en place de cette base de travail double. On y voit de quelle manière les créateurs ont pénétré dans différents espaces (d’habitation, de circulation, d’échange) afin d’en saisir la spécificité et d’y introduire une démarche créative. Cet ouvrage illustre un mode d’intervention qui apporte des réponses aux interrogations qu’engendre la ville contemporaine. Les actions artistiques et architecturales sont présentées à travers plusieurs récits qui résument chaque projet suivant un même déroulement : un rappel du contexte avant l’intervention, une présentation du type d’action envisagé et enfin la réalisation du projet avec, à cette occasion, l’implication des habitants. Les projets sont réalisés sur des sites dont l’identité et le rôle diffèrent parfois du tout au tout (quartiers, musées, Frac, centres d’art, métro parisien, établissements scolaires…). Plusieurs villes en France et à l’étranger ont ainsi été le champ d’action de SANAOUI et DUBOIS : Montpellier, Marseille, Paris, Bilbao, Nîmes… Ils ont confié la conception graphique de leur ouvrage à Vanina Gallo.
Théorie de l’urbanisme
livres
Le musée du quai Branly
$62.95
(disponible sur commande)
Résumé:
L’ouverture du musée du quai Branly est l’aboutissement d’un rêve déjà ancien : celui de Claude Lévi-Strauss d’abord, d’André Malraux ensuite et enfin celui né de la rencontre entre Jacques Chirac, passionné depuis toujours par les arts du bout du monde, et Jacques Kerchache, auteur du manifeste «Les chefs-d’œuvre du monde entier naissent libres et égaux en droit». De(...)
octobre 2006, Paris
Le musée du quai Branly
Actions:
Prix:
$62.95
(disponible sur commande)
Résumé:
L’ouverture du musée du quai Branly est l’aboutissement d’un rêve déjà ancien : celui de Claude Lévi-Strauss d’abord, d’André Malraux ensuite et enfin celui né de la rencontre entre Jacques Chirac, passionné depuis toujours par les arts du bout du monde, et Jacques Kerchache, auteur du manifeste «Les chefs-d’œuvre du monde entier naissent libres et égaux en droit». De cette ferveur commune pour les arts non occidentaux est née l’idée de créer un lieu qui rende aux cultures minoritaires leur juste place dans les institutions muséales de la France. Dès 1995, le président de la République m’a demandé de conduire un groupe de réflexion sur ce futur musée. Le projet ne s’est pas fait en un jour, il a suscité des débats, traversé des tempêtes, rencontré des détracteurs, nourri des passions. L’accueil enthousiaste que le public réserve au musée du quai Branly depuis son ouverture est bien plus qu’une récompense, c’est la démonstration qu’une telle institution répond à une attente réelle et légitime et que ceux qui l’ont voulue avaient compris cette nécessité culturelle. Le projet architectural du musée du quai Branly est atypique. Il témoigne de la maturité du travail de Jean Nouvel. Répondant à des exigences spécifiques en matière d’image, d’identité, d’accessibilité et d’insertion urbaine, bénéficiant d’un site exceptionnel, à l’ombre de la tour Eiffel, il joue sur l’émotion, le dépaysement, la joie de la découverte. Le bâtiment, par son architecture novatrice, incarne parfaitement les ambitions qui étaient au cœur de ce grand projet : la tolérance, la reconnaissance et le respect des différences. Affirmation du refus d’une conception étriquée des savoirs et d’une hiérarchie des arts établie au détriment des productions artistiques des autres continents, il illustre l’engagement de la France voulu par Jacques Chirac en faveur de la diversité culturelle. C’est au contact des artistes, chercheurs et muséologues étrangers que se tisseront maintenant des liens durables avec la communauté scientifique et culturelle internationale. C’est aussi au contact des peuples autochtones que se forgera une appréhension plus juste de la manière de présenter et de faire vivre leurs patrimoines. Souhaitons que l’échange de ces regards et de ces questionnements nourrisse et enrichisse cette jeune et belle institution. Jacques Friedmann, Président d’honneur
livres
octobre 2006, Paris
Architecture tomorrow
$59.95
(disponible sur commande)
Résumé:
En Europe, les trois quarts de la population vivent en milieu urbain : en Asie, c'est de l'ordre de 40 %. Mais de quoi la ville de demain sera-t-elle faite ? Quelles architectures, quels espaces publics ? Quelle pensée, quels concepts domineront les deux décennies à venir ? Autant de questions soulevées par "Architecture tomorrow", un livre sur l'évolution du cadre de(...)
Architecture tomorrow
Actions:
Prix:
$59.95
(disponible sur commande)
Résumé:
En Europe, les trois quarts de la population vivent en milieu urbain : en Asie, c'est de l'ordre de 40 %. Mais de quoi la ville de demain sera-t-elle faite ? Quelles architectures, quels espaces publics ? Quelle pensée, quels concepts domineront les deux décennies à venir ? Autant de questions soulevées par "Architecture tomorrow", un livre sur l'évolution du cadre de vie contemporain aux prises avec la mondialisation. Qu'ils soient dédiés au travail ou aux loisirs, à l'habitat ou au commerce, à la santé ou à l'éducation, les lieux deviennent de plus en plus hybrides. Mais au-delà de la complexité inhérente à cette nouvelle génération de programmes, les bâtiments se doivent d'intégrer la démarche planétaire de " développement durable ". Parallèlement, l'heure n'est plus à l'utopie mais à l'expérimentation dans trois domaines en perpétuel croisement : architecture, social et culturel. En ce XXI° siècle placé sous le signe de la transversalité, l'architecture se nourrit des emprunts aux autres disciplines - l'art contemporain notamment - mais s'enrichit aussi des transferts de technologie. Manipulations informatiques aidant, les architectes peuvent explorer de nouveaux champs et donner corps à leur rêve d'espace. Le musée Guggenheim de Bilbao, icône de la modernité s'il en est, a ouvert l'autoroute de possibilités infinies ; et la gare maritime de Yokohama a déjà pris le relais... Ainsi apparaissent de nouvelles formes, de nouvelles matières, de nouveaux lieux dans ces bâtiments parfois singuliers, mais toujours spécifiques. Car on ne se risquerait plus aujourd'hui à parler d'" avant-garde ". Dans cet esprit de prospective, "Architecture tomorrow" propose plus qu'une revue des tendances : c'est l'analyse, au bout du compte, des " attitudes " des architectes en réponse aux questionnements d'une société envahie par l'image. Ils se montrent en phase avec cette mutation accélérée ; beaucoup anticipent les usages, les modes de vie. Sculpturaux ou immatériels, générateurs d'urbanité ou catalyseurs de flux, les œuvres et projets présentés dans ce livre s'attachent à réaffirmer l'architecture comme un véritable acte culturel. En paysage urbain comme dans le grand paysage naturel. Une rue sous une immense voile de verre à Milan, une ambassade conçue comme une promenade à Berlin, des logements suspendus au-dessus de l'eau à Cordoue, une immense plaque perforée jouant l'interface avec le patrimoine de Saint-Etienne... L'architecture contemporaine d'offre à nous dans une prodigieuse ingéniosité où le poétique sait le disputer à la technique, le social au monumental, l'éphémère au pérenne.
$139.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Créatrice incontournable du XXe siècle, Charlotte Perriand (1903-1999) est l'une des fondatrices de l'architecture d'intérieur moderne, discipline à part entière de l'art de bâtir. Figurant parmi les pionniers du design, bien que sa démarche reste avant tout celle d'une architecte, elle n'a cessé, pendant soixante-dix ans de sa vie de création, de mener une réflexion(...)
Design, monographies
janvier 1900, Paris
Charlotte Perriand : un art d'habiter 1903-1959
Actions:
Prix:
$139.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Créatrice incontournable du XXe siècle, Charlotte Perriand (1903-1999) est l'une des fondatrices de l'architecture d'intérieur moderne, discipline à part entière de l'art de bâtir. Figurant parmi les pionniers du design, bien que sa démarche reste avant tout celle d'une architecte, elle n'a cessé, pendant soixante-dix ans de sa vie de création, de mener une réflexion politique et éthique sur un habitat adapté à l'homme. Dès sa sortie de l'école de l'Union centrale des arts décoratifs à l'âge de 22 ans, elle se libère du conservatisme dominant pour figurer deux ans plus tard dans l'avant-garde française parmi les créateurs des premiers meubles en tube. Frappé par la modernité du Bar sous le toit qu'elle expose au Salon d'automne de 1927, Le Corbusier lui propose de s'associer à lui et à Pierre Jeanneret pour l'aménagement intérieur, le mobilier et l'équipement des villas qu'ils construisent. En 1929, elle est l'une des cofondatrices de l'Union des artistes modernes. Pendant les dix années de sa collaboration avec Le Corbusier, elle poursuit des recherches sur un habitat et un mobilier pour le plus grand nombre, l'architecture préfabriquée modulaire et l'urbanisme au sein des Congrès internationaux d'architecture moderne (CIAM) dont elle est l'une des animatrices en France. Parallèlement, elle développe la technique du photomontage pour la communication de ses idées politiques. Nommée en 1940 conseillère pour l'art industriel au Japon, elle découvre une conception de l'habitat traditionnel qui rejoint les théories les plus avant-gardistes. Cette expérience est déterminante dans l'élaboration de son " Art d'habiter ", manifeste exprimant une vision fondée sur l'harmonie et le vide qu'elle rédige à son retour en France. A cette époque, elle participe à la fondation du mouvement Formes utiles dans le cadre de l'UAM. En 1952, la perspective d'une production en série l'amène à signer avec les Ateliers Jean Prouvé une convention aux termes de laquelle elle est chargée de l'amélioration esthétique (les meubles existants et d'apporter des dessins (le meubles nouveaux. Ces années 50 voient la concrétisation de ses recherches sur le rangement avec le placard Brazza, les bibliothèques Mexique et Tunisie -aussi célèbres que la chaise longue basculante, le fauteuil pivotant et le fauteuil grand confort réalisés en 1928 avec Le Corbusier et Pierre Jeanneret. Les chantiers d'équipement qu'elle dirige alors- immeuble Air France à Brazzaville, maisons de la Tunisie et du Mexique, agences Air France de Londres, Paris et Tokyo et pavillon du Brésil en 1959 - préfigurent le travail considérable qu'elle accomplira pour la station des Arcs en Savoie au cours des années 70 et 80.
Design, monographies
$54.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Cet ouvrage problématise la notion de culture en tentant de rendre compte de ses enjeux dans le cadre d’une réflexion sur l’art et la mémoire. Il s’agit, à travers un véritable essai, de se demander ce qu’un anthropologue, travaillant sur les notions de mémoire et de restes, peut arriver à dire, à échanger avec un artiste contemporain qui lui aussi travaille sur la(...)
La ressemblance dans l'oeuvre de Jochen Gerz
Actions:
Prix:
$54.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Cet ouvrage problématise la notion de culture en tentant de rendre compte de ses enjeux dans le cadre d’une réflexion sur l’art et la mémoire. Il s’agit, à travers un véritable essai, de se demander ce qu’un anthropologue, travaillant sur les notions de mémoire et de restes, peut arriver à dire, à échanger avec un artiste contemporain qui lui aussi travaille sur la mémoire, en particulier dans l’espace public.En suivant l’analyse d’une trentaine d’œuvres de Jochen Gerz, artiste allemand internationalement connu, né à Berlin en 1940, ce livre s’interroge sur cette tendance qu’une partie de l’art contemporain entretient avec la notion d’œuvres ouvertes, d’œuvres participatives, pensées dans et pour l’espace public. Les processus de création de nombre de ses œuvres, dispositifs ou mémoriaux, invitent à faire du moment de réception de l’art un temps constitutif de l’oeuvre. En proposant aux gens de participer, en creusant un « déficit des œuvres », Gerz laisse une place vacante, des objets partiels, une mémoire que le spectateur s’oblige à revisiter à partir de lui-même. Dans cette perspective, son travail propose à l’art de se défaire du rôle passif qu’il réserve souvent à ses spectateurs et engage la mémoire à s’énoncer à partir du présent. De Dachau (1972), Harburg (1986), Sarrebruck (1993), Biron (1996), Berlin (1997), Paris (2000), Coventry (2004), jusqu’aux rues de Dortmund (2010), à travers l’Europe, qu’il compare à « un arbre sans ombre », Gerz conçoit des œuvres dédiées aux vivants. Pour qu’à la suite des monuments dédiés aux morts, à l’art funéraire, succède un art de revenir à la vie. Il dresse la liste des noms des vivants, parfois de leurs signatures, d’autre fois de leurs mots. Ces inventaires s’invitent dans les rues, consignent la vie, ordinaire, discrètement. Comme une ressemblance. Cet ouvrage est la première monographie consacrée entièrement à cet artiste conceptuel et de l’espace public. Le livre se construit autour de nombreux entretiens menés par l’auteur avec Jochen Gerz, pendant plus deux ans (entre 2013 et 2015). Il propose une réflexion sur la place des objets dans l’œuvre de Gerz mais également en référence à d’autres artistes (comme Duchamp, Sarkis, Boltanski, Christo…) ou écrivains (Primo Levi, Marcel Cohen…). En plus du texte (français/anglais), l’ouvrage présente, dans un cahier descriptif, l’ensemble des œuvres auxquelles le texte fait référence ainsi que leurs photographies. Il est également accompagné de documents (photographies couleurs et noir et blanc) réalisées en Irlande, dans le lieu où vit Gerz depuis 2008, par Pierre Gaudin/Créaphis.
$32.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Ce sont sans doute ses contradictions qui rendent fascinante Los Angeles, l’anti-ville qui est pourtant la deuxième ville des États-Unis. Il n’est que de voir la pléiade d’auteurs qui en ont fait la toile de fond de leur roman ou de leur film. Ses défauts majeurs - le paroxysme de l’étalement urbain, une ville-banlieue impraticable sans voiture - portent paradoxalement(...)
Portrait de ville : Los Angeles
Actions:
Prix:
$32.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Ce sont sans doute ses contradictions qui rendent fascinante Los Angeles, l’anti-ville qui est pourtant la deuxième ville des États-Unis. Il n’est que de voir la pléiade d’auteurs qui en ont fait la toile de fond de leur roman ou de leur film. Ses défauts majeurs - le paroxysme de l’étalement urbain, une ville-banlieue impraticable sans voiture - portent paradoxalement une part statistique de rêve : celui de la maison individuelle ; celui aussi des strass et paillettes de l’univers hollywoodien... Quand on évoque le paysage de Los Angeles, une plaine côtière entre mer et montagnes (jusqu’à plus de 3000 m), gigantesque oasis suburbaine dans le désert californien, surgissent de multiples clichés : le soleil sur l’océan Pacifique et les grandes plages de sable fin où s’ébrouent les pulpeuses coast-guards en maillot rouge des séries américaines ; les autoroutes urbaines avec leurs échangeurs qui sillonnent les quelque 100 km d’étendue de l’agglomération ; les nappes de lotissements pavillonnaires noyés dans une végétation plus ou moins dense s’étendant à l’infini au fil de tracés viaires en damiers ; l’émergence des tours de Downtown qui, à l’échelle métropolitaine, a plutôt valeur de monument que de centre-ville, ou celle de plusieurs vagues de collines entre montagne et mer. Autre paradoxe, si l’on s’intéresse plus spécialement à l’architecture : Los Angeles est à la fois un océan de banalité - celle de l’habitation ordinaire, des centres commerciaux standards et des stations-service - et un musée d’architecture de plein air où plusieurs générations de grands architectes modernes et contemporains ont laissé leur signature, notamment pour des maisons particulières, comme Frank Lloyd Wright, Rudolf Schindler et Richard Neutra, puis Charles Eames, Pierre Koenig, John Lautner, Craig Ellwood et Cesar Pelli, ou plus récemment Charles Moore, Frank Gehry, ou Morphosis... Enfin, l’apparente tranquillité des lieux est violemment contredite à divers égards. Chacun sait que la faille de San Andrea est là et qu’un jour ou l’autre surviendra un cataclysme majeur. De plus, contrairement aux idées reçues qui veulent que les conflits sociaux s’expriment sur les lieux de travail ou dans les ghettos urbains denses, Los Angeles a connu il n’y a pas si longtemps des émeutes dans des quartiers noirs pavillonnaires qui ont révélé qu’elle était sous haute tension sociale autant que géologique. Fondée à l’heure de la colonisation espagnole (1781), elle n’est alors qu’un village agricole à main d’œuvre indienne. Après l’annexion de la Californie par les États-Unis (1848), la ville se développe sous la houlette des Anglo-américains protestants, même si d’autres communautés s’y installent : Mexicains, Chinois, Noirs, puis Japonais. La ségrégation ethnico-sociale, aussi spontanée qu’affirmée, est aussi spatiale. Bien que la communauté hispanique soit depuis longtemps la plus importante (plus de 45%, principalement dans East Los Angeles), aucun maire chicano n’avait été élu depuis 1872, lorsque La n’avait encore que 6000 habitants, contre 3,8 millions aujourd’hui et plus de 15 millions pour l’aire métropolitaine. La toute récente élection (mai 2005) du nouveau maire de la ville, Antonio Villaraigosa, est donc un événement. Ancien député du parlement californien, il est le fils d’immigrés mexicains pauvres, et il a bénéficié cette fois de l’appui de la communauté noire. Parmi les dossiers les plus chauds qu’il aura à traiter figurent les tensions raciales, la pénurie de logements, la pollution et la congestion du trafic.
Théorie de l’urbanisme
livres
$29.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Se risquer à prendre l'initiative d'un projet n'est pas toujours un bon calcul. Cet engagement personnel compte trop peu en face des projets de ceux qui détiennent l'autorité. Être intégré à ceux-là en revanche est une stratégie qui peut se révéler plus rentable. Ce n'est pas là une simple formalité. Soit. Mais la participation au projet se mérite parce que c'est un gage(...)
janvier 1900, Orléans
Kristina Solomoukha : les principes ne sont pas négociables
Actions:
Prix:
$29.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Se risquer à prendre l'initiative d'un projet n'est pas toujours un bon calcul. Cet engagement personnel compte trop peu en face des projets de ceux qui détiennent l'autorité. Être intégré à ceux-là en revanche est une stratégie qui peut se révéler plus rentable. Ce n'est pas là une simple formalité. Soit. Mais la participation au projet se mérite parce que c'est un gage de réussite sinon une fin en soi. Le tout sera donc d'en être en se connectant au réseau porteur. Le projet, tel que le définissent Luc Boltanski et Eve Chiapello dans Le Nouvel Esprit du Capitalisme, est bien " l'occasion et le prétexte de la connexion ", l'occasion et le prétexte de rencontres et de discussions entre des personnes réactives, mobiles, motivées et impliquées ailleurs. Car il ne suffira pas d'un seul projet pour avoir l'air d'être à la hauteur ; il en faudra sans cesse de nouveaux, et si possible plusieurs à la fois. Ainsi la vie s'écoulera au rythme des projets auxquels vous aurez la capacité de répondre. Faute de quoi, vous donnerez l'impression de stagner. L'activité de Kristina Solomoukha consiste autant à s'engager dans des projets qu'à penser et à matérialiser les formes que prend cet engagement. Projet (1997) en représente toutes les étapes en même temps qu'il les active. Son développement et sa représentation ne font qu'un. Sa mise en œuvre correspond à l'objectif qu'est sa mise en vue. Pour être transparent dans son processus, Projet reste conforme aux rouages et à l'économie de n'importe quel projet digne de ce nom. Mais toutes les phases, comme les liens entre elles, ne sont mises en forme que par des éléments au symbolisme quasiment caricatural. Projet tient ainsi dans une forme de représentation standard : la maquette. Y figurent des constructions dont l'architecture signe la fonction avec le symbolisme " cheap " d'une ville Playmobil. Un temple à colonnades figure une banque et la banque figure la phase financement du projet : simplification de circonstance qui fait écho aux schématismes efficaces de la syntaxe entreprenariale autant que de la planification urbaine. Architecture et " culture du projet " ont en commun d'être les cadres, matériels ou procéduraux, qui orientent nos manières d'agir. Comment dès lors ne pas s'y plier aveuglément, sans toutefois prétendre vainement s'en défaire ? Imaginer un télescopage comique entre la grammaire du pouvoir et la pensée d'un sujet critique. Par exemple, exprimer les préoccupations personnelles de l'artiste au travail en pourcentages et en données statistiques (Journal intime, 1994-2001). Drôle de combinaison qui ne montre pas une incompatibilité. Elle tourne plutôt en dérision l'étroitesse sinon l'inflexibilité de certains cadres qui donnent lieu à des situations absurdes. C'est en proposant de nouvelles configurations urbaines ou des architectures inédites que les dessins de Kristina Solomoukha grossissent malicieusement les aberrations contemporaines. Dans tous ses travaux, la critique est le résultat d'une tentative de participation et d'implication. Comme si en creux se dessinait le portrait collectif d'un sujet contemporain dépassé par des structures de pouvoir et des mécanismes économiques qui tournent à plein mais dans le vide. Qu'un projet aboutisse est gratifiant. C'est la preuve de l'efficacité de votre collaboration mais son aboutissement met un terme au projet dans lequel vous donniez enfin la pleine mesure de vos compétences. Projet débouche lui sur des produits dérivés qui le bouclent, sans l'achever. Ils renvoient à l'impulsion initiale.
livres
janvier 1900, Orléans