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Résumé:
Être conçue pour ne pas être : tel est le destin de l’utopie. Cette impossibilité à exister dans l’espace réel, est le critère de qualification de l’utopie dans l’espace imaginaire. Par définition, une utopie n’a donc pas de lieu sur terre, et ce qui y a trouvé une place durable n’a pas la qualité d’utopie. Le projet dont l’histoire est racontée dans ce livre,(...)
L'impératif utopique, souvenirs d'un pédagogue
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Résumé:
Être conçue pour ne pas être : tel est le destin de l’utopie. Cette impossibilité à exister dans l’espace réel, est le critère de qualification de l’utopie dans l’espace imaginaire. Par définition, une utopie n’a donc pas de lieu sur terre, et ce qui y a trouvé une place durable n’a pas la qualité d’utopie. Le projet dont l’histoire est racontée dans ce livre, celui du Fresnoy-Studio national des arts contemporains, s’est réalisé grâce au caractère utopique dont il s’était fait un impératif : paradoxe ? exception à la règle ? En tout cas, il ne fait aucun doute que toute inflexion du projet pour le rendre réalisable, l’aurait condamné à n’être jamais réalisé. Cela pose la question du moment, de la circonstance historique, où le politique, face auquel l’utopie se détermine en s’y opposant, a adopté comme critère de ses choix, et comme règle de son action, non plus l’économie mais l’esthétique. Ephémère moment d’une esthétique du politique. Écrit à la première personne, ce récit d’une grande réalisation publique s’appuie souvent sur des anecdotes et sur les relations entre individus singuliers, chères à la micro-histoire. Outre la genèse du Fresnoy-Studio national sur dix ans, entre 1987 et 1997, est ici brossé par touches un tableau des orientations nouvelles en matière de pédagogie de l’art et de formation des jeunes artistes (en France, en Europe et ailleurs), en fonction de la révolution des techniques, des langages artistiques, des moyens d’expression et de communication, à la fin du XXe siècle.
Théorie de l’art
$69.95
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Résumé:
Rassemblant plusieurs générations de concepteurs aux origines disciplinaires et géographiques très diverses, l’AUA a développé son activité pendant 25 ans dans une France saisie par la modernisation et en proie à une activité politique intense – de la guerre d’Algérie finissante au premier mandat de François Mitterrand. En quelque sorte banni des grands centres urbains,(...)
Architecture contemporaine
novembre 2015
AUA: une architecture de l'engagement, 1960-1985
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Résumé:
Rassemblant plusieurs générations de concepteurs aux origines disciplinaires et géographiques très diverses, l’AUA a développé son activité pendant 25 ans dans une France saisie par la modernisation et en proie à une activité politique intense – de la guerre d’Algérie finissante au premier mandat de François Mitterrand. En quelque sorte banni des grands centres urbains, il a opéré dans les territoires de banlieue et dans les premières villes nouvelles, dans un jeu permanent entre les initiatives des collectivités locales et les programme de l’État. L’engagement, défini par une participation active à l’histoire, marque l’ensemble des actions de l’AUA, qui n’a jamais dissocié la réponse aux attentes des élus et des militants de ses objectifs architecturaux. Cette démarche traverse tous les domaines dans lesquels l’Atelier a déployé son action ; l’habitation et les équipements publics ; l’urbanisme des tissus de banlieue et un souci pionnier du paysage ; la confrontation avec les techniques d’industrialisation et les modèles innovants. L’AUA a par ailleurs été parmi les pionniers d’un nouvel exercice professionnel fondé sur la coopération, le dialogue et le partage, qui a fait figure d’exemple et dont l’esprit pionnier et fécond est lisible dans les projets conduits par une nouvelle génération d’architectes issus de l’enseignement d’après 1968. La diversité des écritures architecturales (Jacques Kalisz, Henri Ciriani, Paul Chemetov, etc.) s’accompagne d’une adhésion partagée à un ensemble de principes, comme la fidélité aux idées du mouvement moderne, une réflexion persistante sur le travail d’équipe avec le souci de la pluridisciplinarité et l’attachement à la dimension sociale de l’architecture.
Architecture contemporaine
livres
$21.95
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Résumé:
De A, comme Abaton, à Z, comme Zuy, voici qu'un dictionnaire nous offre la plus merveilleuse des invitation au voyage. A partir des univers que de tous temps se plurent à inventer les ecrivains du monde entier, Alberto Manguel et Gianni Guadalupi, forts de leur conviction que la fiction est réalité, ont recensé lieux imaginaires et sites chimériques. Ils en rappellent la(...)
Architecture et l'imaginaire
janvier 1900, Paris
Dictionnaire des lieux imaginaires
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De A, comme Abaton, à Z, comme Zuy, voici qu'un dictionnaire nous offre la plus merveilleuse des invitation au voyage. A partir des univers que de tous temps se plurent à inventer les ecrivains du monde entier, Alberto Manguel et Gianni Guadalupi, forts de leur conviction que la fiction est réalité, ont recensé lieux imaginaires et sites chimériques. Ils en rappellent la situation géographique, la topographie, le climat, la faune et la flore, les formes de gouvernement, les transports et moyens de communication, les moeurs et les coutumes locales, les curiosités touristiques ou les spécialités locales... Rien n'étant inventé, on pourra vérifier dans les textes cités l'exactitude de toutes ces informations, qu'enrichissent par ailleurs " les indispensables " du genre : cartes, plans, dessins, assortis de conseils pratiques, si utiles au voyageur... Recensés avec une extrême rigueur mais loin de tout souci d'exhaustivité, les auteurs et les ouvrages cités ont été choisis selon la seule règle du plaisir. Chaque article de ce dictionnaire, s'il invite à un voyage passionnant à travers l'un ou l'autre des lieux imaginaires, est également prétexte à découvrir - ou à redécouvrir - comme autant d'îles au trésor, des oeuvres illustres ou plus secrètes. Aussi, comment ne pas engager le lecteur a suivre sans délai cette recommandation d'Italo Calvino : " Dans la Bibliothèque du Superflu dont j'aimerais qu'elle trouve toujours une place sur nos étagères, ce Dictionnaire des lieux imaginaires est, sans l'ombre d'un doute, un ouvrage dont la consultation est indispensable " ? --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
livres
janvier 1900, Paris
Architecture et l'imaginaire
Soleil of Persian Square
$68.00
(disponible en magasin)
Résumé:
« Soleil of Persian Square »' est une recherche sur l’identité visuelle du style de vie de la diaspora iranienne à Los Angeles. Elle tente de donner un visage à cette ville fictionnelle qui a pour nom Tehrangeles, et que Hannah Darabi a découverte à travers des images associées à la musique populaire dans ses années d’adolescence. Il s’agit ici de tisser des liens entre(...)
Soleil of Persian Square
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Résumé:
« Soleil of Persian Square »' est une recherche sur l’identité visuelle du style de vie de la diaspora iranienne à Los Angeles. Elle tente de donner un visage à cette ville fictionnelle qui a pour nom Tehrangeles, et que Hannah Darabi a découverte à travers des images associées à la musique populaire dans ses années d’adolescence. Il s’agit ici de tisser des liens entre des paysages ordinaires de Los Angeles et d’Orange County — comme porteurs de traces de cette diaspora iranienne —, des portraits de ses habitants, et des objets issus de la culture populaire, tels que des pochettes de cassettes, des paroles de chansons, des captures d’écran de clips musicaux des années 1980 et 1990, ou encore des pages d’annuaires consacrés aux activités de cette diaspora. « Soleil of Persian Square » ne désigne en effet pas seulement un voyage de l’espace réel à celui de l’imaginaire, mais aussi un mode de vie et une façon de penser incarnés dans la culture populaire. Cette culture, qui se positionne aujourd’hui en opposition avec les valeurs morales du régime iranien actuel, et que les intellectuels laïques critiquent par ailleurs pour son côté « low art », a pourtant survécu, notamment à travers la musique pop de Tehrangeles. Cette musique que nous aimons « détester » n’a jamais perdu sa place dans le cœur de cette nation dispersée, et n’a cessé de faire bouger nos corps, que ce soit dans un taxi à Téhéran, chez les amis de Paris, ou dans un concert à Toronto. Il a été tiré de cet ouvrage trente exemplaires de tête, accompagnés d’une affiche et d’une cassette de Post California coproduite par GwinZegal et Anywave. Avec le soutien à l’édition du Centre national des arts plastiques.
Monographies photo
$42.95
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C’est un lieu commun que de déclarer la Réforme fille de Gutenberg. Si la révolte de Luther a provoqué une immense vague de pamphlets en Allemagne, qu’en est-il de la France et de la francophonie ? Une réponse nuancée doit tenir compte de l’évolution et de la diversité du livre tout au long du XVIe siècle. En France, le livre évangélique naît modestement durant les années(...)
Le livre réformé au XVIè siècle
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C’est un lieu commun que de déclarer la Réforme fille de Gutenberg. Si la révolte de Luther a provoqué une immense vague de pamphlets en Allemagne, qu’en est-il de la France et de la francophonie ? Une réponse nuancée doit tenir compte de l’évolution et de la diversité du livre tout au long du XVIe siècle. En France, le livre évangélique naît modestement durant les années vingt de ce siècle. Durant deux décennies, la diffusion des idées nouvelles se fait de manière dispersée : plusieurs tendances se partagent le terrain et plusieurs centres typographiques, en France et ailleurs, sont sollicités par les réformateurs. Avec l’installation définitive de Calvin à Genève en 1541, la propagande religieuse par le livre prend un nouvel essor et Genève acquiert une position dominante. Après une dizaine d’années de diffusion modeste, l’imprimerie genevoise connaît une explosion sans précédent. Le début des guerres de Religion, en 1562, porte un rude coup à l’industrie typographique genevoise. Durant le dernier tiers du siècle, le livre réformé régresse malgré l’ouverture d’ateliers typographiques protestants en France même. Le mouvement réformé perd de son élan. Il se met sur la défensive sans parler de la politisation croissante des conflits confessionnels. À Genève, la perte du marché français contraint les imprimeurs à se recycler dans le livre non religieux, humaniste, juridique, médical, parfois même dans la théologie catholique. La concurrence des imprimeurs de France et des Pays-Bas reste modeste. Bref, après une période d’intense propagande du vivant de Calvin, le livre réformé prend une place modeste moins orienté vers la conquête de nouveaux adeptes que vers la polémique savante ou l’éducation religieuse. Pour la période qui va de 1520 à 1598 et pour un usage restreint à celui de la promotion et de la défense du protestantisme, cet ouvrage montre que les changements du livre sont bien réels, confirmant ainsi toute la richesse et l’intérêt de l’histoire du livre.
Histoire jusqu’à 1900
livres
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143 pages
Arles : Actes sud, 2010.
Inde / Stefania Rössl ; [traduit de l'italien par Elise Gruau].
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143 pages
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Arles : Actes sud, 2010.
livres
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Les sept civitates de Lyonnaise occidentale qui font l'objet de cet ouvrage (Osismes, Coriosolites, Vénètes, Riédons, Namnètes, Aulerques Diablintes et Andécaves) ne conservent que bien peu de souvenirs monumentaux de l'époque romaine. N'étaient les vestiges suggestifs et remarquablement mis en valeur de Jublains (Mayenne), les ruines de l'amphithéâtre et du «nymphée» de(...)
L'architecture romaine dans l'ouest de la Gaule
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Les sept civitates de Lyonnaise occidentale qui font l'objet de cet ouvrage (Osismes, Coriosolites, Vénètes, Riédons, Namnètes, Aulerques Diablintes et Andécaves) ne conservent que bien peu de souvenirs monumentaux de l'époque romaine. N'étaient les vestiges suggestifs et remarquablement mis en valeur de Jublains (Mayenne), les ruines de l'amphithéâtre et du «nymphée» de Gennes (Maine-et-Loire) et le sanctuaire du Haut-Bécherel, à Corseul (Côtes-d'Armor), le bilan se réduirait à quelques lambeaux d'enceintes urbaines, aux traces très arasées de quelques villae et à de maigres tronçons d'aqueducs. Encadrés par les puissantes architectures néolithiques et d'innombrables réalisations des périodes médiévale et moderne, les monuments de l'époque impériale ont longtemps eu quelque peine à satisfaire la curiosité du touriste et à susciter celle du savant. On comprend dès lors aisément que la région n'occupe qu'une place très modeste dans les synthèses, même les mieux informées, quand elle n'en est pas tout simplement absente. Cette rareté des vestiges monumentaux a ancré dans bien des esprits l'idée que ces confins occidentaux des Gaules étaient largement restés à l'écart du mouvement de romanisation, et que, pour des raisons variées - manque d'intérêt de la part du conquérant, inertie, voire défiance du provincial -, elle n'est pas devenue aussi profondément romaine que les autres secteurs de la Gaule. Les fouilles et prospections de ces dernières décennies, l'étude d'une documentation épigraphique peu abondante mais non dépourvue d'intérêt et l'inventaire des blocs d'architecture corrigent largement cette image. Si les cités de l'ouest de la Gaule n'ont jamais cédé au gigantisme, si la monumentalisation y est avant tout réservée aux villes chefs-lieux et si certains édifices font apparemment défaut aux panoplies monumentales, l'intégration à l'Empire et l'adhésion des élites aux pratiques et valeurs de la romanité trouvent, ici comme ailleurs, une traduction concrète dans l'architecture publique et privée, urbaine et rurale. C'est ce qu'entend démontrer le présent ouvrage. Il dresse d'abord un état des connaissances sur plusieurs types d'édifices, pour lesquels les données disponibles autorisent désormais l'établissement d'un bilan: les forums, les édifices religieux, les domus, les villae et les tombes monumentales. Ces études sont complétées par deux enquêtes thématiques, consacrées l'une au décor architectonique, documentation jusqu'alors pratiquement inexploitée, l'autre au financement de la parure monumentale. L'ouvrage s'achève par une tentative de bilan sur l'activité édilitaire des sept cités concernées entre la fin du Ier s. avant notre ère et la fin du IVe siècle.
livres
janvier 2007, Rennes
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Se risquer à prendre l'initiative d'un projet n'est pas toujours un bon calcul. Cet engagement personnel compte trop peu en face des projets de ceux qui détiennent l'autorité. Être intégré à ceux-là en revanche est une stratégie qui peut se révéler plus rentable. Ce n'est pas là une simple formalité. Soit. Mais la participation au projet se mérite parce que c'est un gage(...)
janvier 1900, Orléans
Kristina Solomoukha : les principes ne sont pas négociables
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Se risquer à prendre l'initiative d'un projet n'est pas toujours un bon calcul. Cet engagement personnel compte trop peu en face des projets de ceux qui détiennent l'autorité. Être intégré à ceux-là en revanche est une stratégie qui peut se révéler plus rentable. Ce n'est pas là une simple formalité. Soit. Mais la participation au projet se mérite parce que c'est un gage de réussite sinon une fin en soi. Le tout sera donc d'en être en se connectant au réseau porteur. Le projet, tel que le définissent Luc Boltanski et Eve Chiapello dans Le Nouvel Esprit du Capitalisme, est bien " l'occasion et le prétexte de la connexion ", l'occasion et le prétexte de rencontres et de discussions entre des personnes réactives, mobiles, motivées et impliquées ailleurs. Car il ne suffira pas d'un seul projet pour avoir l'air d'être à la hauteur ; il en faudra sans cesse de nouveaux, et si possible plusieurs à la fois. Ainsi la vie s'écoulera au rythme des projets auxquels vous aurez la capacité de répondre. Faute de quoi, vous donnerez l'impression de stagner. L'activité de Kristina Solomoukha consiste autant à s'engager dans des projets qu'à penser et à matérialiser les formes que prend cet engagement. Projet (1997) en représente toutes les étapes en même temps qu'il les active. Son développement et sa représentation ne font qu'un. Sa mise en œuvre correspond à l'objectif qu'est sa mise en vue. Pour être transparent dans son processus, Projet reste conforme aux rouages et à l'économie de n'importe quel projet digne de ce nom. Mais toutes les phases, comme les liens entre elles, ne sont mises en forme que par des éléments au symbolisme quasiment caricatural. Projet tient ainsi dans une forme de représentation standard : la maquette. Y figurent des constructions dont l'architecture signe la fonction avec le symbolisme " cheap " d'une ville Playmobil. Un temple à colonnades figure une banque et la banque figure la phase financement du projet : simplification de circonstance qui fait écho aux schématismes efficaces de la syntaxe entreprenariale autant que de la planification urbaine. Architecture et " culture du projet " ont en commun d'être les cadres, matériels ou procéduraux, qui orientent nos manières d'agir. Comment dès lors ne pas s'y plier aveuglément, sans toutefois prétendre vainement s'en défaire ? Imaginer un télescopage comique entre la grammaire du pouvoir et la pensée d'un sujet critique. Par exemple, exprimer les préoccupations personnelles de l'artiste au travail en pourcentages et en données statistiques (Journal intime, 1994-2001). Drôle de combinaison qui ne montre pas une incompatibilité. Elle tourne plutôt en dérision l'étroitesse sinon l'inflexibilité de certains cadres qui donnent lieu à des situations absurdes. C'est en proposant de nouvelles configurations urbaines ou des architectures inédites que les dessins de Kristina Solomoukha grossissent malicieusement les aberrations contemporaines. Dans tous ses travaux, la critique est le résultat d'une tentative de participation et d'implication. Comme si en creux se dessinait le portrait collectif d'un sujet contemporain dépassé par des structures de pouvoir et des mécanismes économiques qui tournent à plein mais dans le vide. Qu'un projet aboutisse est gratifiant. C'est la preuve de l'efficacité de votre collaboration mais son aboutissement met un terme au projet dans lequel vous donniez enfin la pleine mesure de vos compétences. Projet débouche lui sur des produits dérivés qui le bouclent, sans l'achever. Ils renvoient à l'impulsion initiale.
livres
janvier 1900, Orléans