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Résumé:
Les représentations idéales de l’Amérique, à la fois comme horizon prometteur et comme menace, ont joué un rôle déterminant dans la formation de l’architecture et de l’urbanisme russes de la Révolution américaine à la dissolution de l’Union soviétique. Jean-Louis Cohen retrace l’origine du concept d’"amerikanizm" et son impact sur l’environnement bâti de la Russie de(...)
Construire un nouveau Nouveau Monde : L’amerikanizm dans l’architecture russe
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$48.00
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Résumé:
Les représentations idéales de l’Amérique, à la fois comme horizon prometteur et comme menace, ont joué un rôle déterminant dans la formation de l’architecture et de l’urbanisme russes de la Révolution américaine à la dissolution de l’Union soviétique. Jean-Louis Cohen retrace l’origine du concept d’"amerikanizm" et son impact sur l’environnement bâti de la Russie de l’intérêt précoce de l’intelligentsia pour l’Amérique révolutionnaire et la découverte des expositions universelles du XIXe siècle jusqu’aux grands magasins, aux gratte-ciel et aux usines construits en Russie selon les méthodes américaines au cours du XXe siècle. Les images de l’Amérique ont également captivé l’avant-garde russe, d’El Lissitzky à Moïsseï Guinzbourg, et Cohen explore la relation spéculaire entretenue entre les deux pays au milieu du siècle dernier et à la fin de l’ère soviétique, dans une concurrence stratégique aiguisée par la Guerre Froide. Dans cette première grande étude de l’américanisme dans l’architecture russe, la trame tissée par Jean-Louis Cohen entrecroise les trajectoires d’écrivains, d’hommes politiques et d’urbanistes russes à travers le sol américain, met en avant le flux constant de transferts culturels et technologiques des États-Unis vers la Russie, et révèle la fascination parallèle des intellectuels russes et américains face à la poursuite inexorable de l’occupation et l’exploitation du territoire au sein de leurs frontières respectives. Construire un nouveau Nouveau Monde : L’amerikanizm dans l’architecture russe apporte une contribution opportune à notre compréhension de la géopolitique des édifices et des formes urbaines.
livres
décembre 2019
Publications du CCA
$59.95
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Résumé:
Le rouge est en Occident la première couleur que l’homme a maîtrisée, aussi bien en peinture qu’en teinture. C’est probablement pourquoi elle est longtemps restée la couleur «par excellence», la plus riche du point de vue matériel, social, artistique, onirique et symbolique. Admiré des Grecs et des Romains, le rouge est dans l’Antiquité symbole de puissance, de richesse(...)
Rouge : histoire d'une couleur
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Résumé:
Le rouge est en Occident la première couleur que l’homme a maîtrisée, aussi bien en peinture qu’en teinture. C’est probablement pourquoi elle est longtemps restée la couleur «par excellence», la plus riche du point de vue matériel, social, artistique, onirique et symbolique. Admiré des Grecs et des Romains, le rouge est dans l’Antiquité symbole de puissance, de richesse et de majesté. Au Moyen Âge, il prend une forte dimension religieuse, évoquant aussi bien le sang du Christ que les flammes de l’enfer. Mais il est aussi, dans le monde profane, la couleur de l’amour, de la gloire et de la beauté, comme celle de l’orgueil, de la violence et de la luxure. Au XVIe siècle, les morales protestantes partent en guerre contre le rouge dans lequel elles voient une couleur indécente et immorale, liée aux vanités du monde et à la «théâtralité papiste». Dès lors, partout en Europe, dans la culture matérielle comme dans la vie quotidienne, le rouge est en recul. Ce déclin traverse toute l’époque moderne et contemporaine et va en s’accentuant au fil du temps. Toutefois, à partir de la Révolution française, le rouge prend une dimension idéologique et politique. C’est la couleur des forces progressistes ou subversives, puis des partis de gauche, rôle qu’il a conservé jusqu’à aujourd’hui. Soutenu par une abondante iconographie, cet ouvrage est le quatrième d’une série consacrée à l’histoire sociale et culturelle des couleurs en Europe. Rouge.Histoire d'une couleur fait suite à Bleu. Histoire d’une couleur (2000), Noir. Histoired’une couleur (2008) et à Vert. Histoire d’une couleur (2013).
$39.95
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Être conçue pour ne pas être : tel est le destin de l’utopie. Cette impossibilité à exister dans l’espace réel, est le critère de qualification de l’utopie dans l’espace imaginaire. Par définition, une utopie n’a donc pas de lieu sur terre, et ce qui y a trouvé une place durable n’a pas la qualité d’utopie. Le projet dont l’histoire est racontée dans ce livre,(...)
L'impératif utopique, souvenirs d'un pédagogue
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Être conçue pour ne pas être : tel est le destin de l’utopie. Cette impossibilité à exister dans l’espace réel, est le critère de qualification de l’utopie dans l’espace imaginaire. Par définition, une utopie n’a donc pas de lieu sur terre, et ce qui y a trouvé une place durable n’a pas la qualité d’utopie. Le projet dont l’histoire est racontée dans ce livre, celui du Fresnoy-Studio national des arts contemporains, s’est réalisé grâce au caractère utopique dont il s’était fait un impératif : paradoxe ? exception à la règle ? En tout cas, il ne fait aucun doute que toute inflexion du projet pour le rendre réalisable, l’aurait condamné à n’être jamais réalisé. Cela pose la question du moment, de la circonstance historique, où le politique, face auquel l’utopie se détermine en s’y opposant, a adopté comme critère de ses choix, et comme règle de son action, non plus l’économie mais l’esthétique. Ephémère moment d’une esthétique du politique. Écrit à la première personne, ce récit d’une grande réalisation publique s’appuie souvent sur des anecdotes et sur les relations entre individus singuliers, chères à la micro-histoire. Outre la genèse du Fresnoy-Studio national sur dix ans, entre 1987 et 1997, est ici brossé par touches un tableau des orientations nouvelles en matière de pédagogie de l’art et de formation des jeunes artistes (en France, en Europe et ailleurs), en fonction de la révolution des techniques, des langages artistiques, des moyens d’expression et de communication, à la fin du XXe siècle.
Théorie de l’art
Claude Nicolas Ledoux
$80.95
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Résumé:
Claude Nicolas Ledoux (1736-1806), architecte du roi. Créateur inspiré du siècle des Lumières, bâtisseur visionnaire, utopiste et écrivain d'inspiration maçonnique, l'architecte Claude Nicolas Ledoux exerça d'abord son art avec succès comme ingénieur et dans le domaine privé sous le règne de Louis XV. Protégé de Mme du Barry, il édifia - outre de nombreux hôtels(...)
Claude Nicolas Ledoux
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Résumé:
Claude Nicolas Ledoux (1736-1806), architecte du roi. Créateur inspiré du siècle des Lumières, bâtisseur visionnaire, utopiste et écrivain d'inspiration maçonnique, l'architecte Claude Nicolas Ledoux exerça d'abord son art avec succès comme ingénieur et dans le domaine privé sous le règne de Louis XV. Protégé de Mme du Barry, il édifia - outre de nombreux hôtels particuliers - le pavillon de Louveciennes, le château de Bénouville, celui de Maupertuis et réalisa la décoration du Café militaire. Puis, architecte du roi, il construisit sous Louis XVI la saline d'Arc-et-Senans commandée par Louis XV avant sa mort et les barrières de Paris ; en province, avec la construction du théâtre de Besançon, il fit progresser la réforme des lieux de spectacle. Tombé en disgrâce à la Révolution, il fut incarcéré à la Force en 1793. Empêché d'exercer, il commence la rédaction de "L'architecture considérée sous le rapport de l'art, des mœurs et de La législation". Ce texte, superbement illustré de projets grandioses qui rendent compte de la surprenante modernité de sa vision, offre à la postérité toute l'étendue de la puissance créatrice de Ledoux et une solide réflexion sur l'implication sociale et politique de l'architecture. Lors des réformes urbanistiques de Paris au XIXe siècle, ses constructions furent pour les trois quarts détruites. En s'appuyant sur ce qu'il reste encore actuellement de ses édifices, sur les estampes de ses projets et réalisations ainsi que sur ses écrits, qui témoignent de ses aspirations, cet ouvrage propose de retracer le parcours de Ledoux à travers une étude approfondie de son œuvre. Cette étude s'accompagne de celle, indissociable, du contexte historique particulièrement mouvementé dans lequel Ledoux vécut et s'articule autour d'une analyse sensible de la question du progrès des arts.
Architecture, monographies
$44.50
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Le décret du 5 prairial an XII (25 mai 1804) érigeait la bourgade de La Roche-sur-Yon en chef-lieu du département de la Vendée et engageait la planification d'une nouvelle ville par les ingénieurs des ponts et chaussées. Réuni lors de la célébration du bicentenaire par la municipalité de La Roche-surYon, un colloque qui élargissait la réflexion autour de cette ville(...)
octobre 2006, Rennes
Autour de la ville de Napoléon : colloque de la Roche-sur-Yon
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Le décret du 5 prairial an XII (25 mai 1804) érigeait la bourgade de La Roche-sur-Yon en chef-lieu du département de la Vendée et engageait la planification d'une nouvelle ville par les ingénieurs des ponts et chaussées. Réuni lors de la célébration du bicentenaire par la municipalité de La Roche-surYon, un colloque qui élargissait la réflexion autour de cette ville singulière fut l'occasion de ramener l'attention vers les villes du début du X1Xe siècle. L'organisation scientifique du colloque a été assurée par le laboratoire LAUA de l'école nationale supérieure d'architecture de Nantes. L'intitulé retenu, «Autour de la ville de Napoléon», a une double portée : tout d'abord un retour sur la ville nommée Napoléon, La Roche-sur-Yon, qui reçoit ce nom en 1805. Ce titre renvoie aussi à une réflexion sur la ville de la période impériale, soit en France, soit dans des territoires d'influence française. Il élargit le débat, alentour, en termes spatiaux ou en termes temporels, pour interroger des cas exemplaires de «villes d'autorité» dans d'autres contextes, ou pour suivre le devenir et l'actualité de ce type de villes. La figure planifiée et tramée de La Roche-sur-Yon, ville administrative fondée par décret dans le cadre des mesures de pacification des départements de l'Ouest de la France à l'issue de la Révolution, et dans celui plus vaste de la réorganisation territoriale de l'Empire, sert de point d'appui à l'examen du rapport entre les questions politico-administratives et la configuration spatiale des villes fondées, étendues ou transformées par acte d'autorité, notamment au début du XIXe siècle, en France, en Europe ou en Amérique. Elle permet d'aborder le vécu et le devenir de ces villes, questionnant leur réception et leur appropriation, entre méconnaissance et patrimonialisation.
Villa de Rome
$94.00
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Publié à Paris à partir de 1809, le recueil de plans et de vues des villas de la Renaissance et de l'âge baroque de Percier et Fontaine a été soigneusement élaboré à partir des dessins réalisés avant la Révolution, alors qu'ils étaient pensionnaires à l'Académie de France à Rome. Bien que ses auteurs avaient déjà connu le succès avec leurs précédents ouvrages consacrés(...)
Histoire jusqu’à 1900
juillet 2007, Wavre
Villa de Rome
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Publié à Paris à partir de 1809, le recueil de plans et de vues des villas de la Renaissance et de l'âge baroque de Percier et Fontaine a été soigneusement élaboré à partir des dessins réalisés avant la Révolution, alors qu'ils étaient pensionnaires à l'Académie de France à Rome. Bien que ses auteurs avaient déjà connu le succès avec leurs précédents ouvrages consacrés aux palais et aux maisons de Rome (1798) et aux décorations intérieures (1802), c'est dans cette nouvelle publication qu'ils plaçaient le plus d'ambitions. Car cette suite de gravures exécutées avec le plus grand soin ne vise pas seulement à garder la mémoire de l'émerveillement éprouvé dans les jardins romains, voire de la douceur du séjour ultramontain. L'information qu'elle propose, sur des édifices de tout premier plan, est là pour soutenir la position des deux architectes dans les débats contemporains et pour étayer leur dispositif théorique. II s'agit d'abord de répondre, par de nouvelles références, au développement dans les campagnes de l'empire d'un nouveau type de demeure aristocratique, tout en offrant un antidote au goût alors en plein essor pour les jardins anglais. C'est un choix esthétique et un engagement. Cette leçon d'Italie, cette alliance de vues et de plans, est là pour démontrer que les grandes ordonnances ne s'opposent pas, bien au contraire, au pittoresque, ce qui revient à soutenir les prétentions des architectes dans le domaine de l'art des jardins, face aux succès des jardiniers et des paysagistes. Après un premier livre, qui abordait l'échelle des édifices, puis un second qui traitait de celle du détail, le troisième grand recueil de Percier et Fontaine se focalise sur les grandes compositions, qui étaient alors une des bases du savoir-faire de l'architecte et le fondement du concours du Prix de Rome. Le Choix des plus célèbres maisons de plaisance de Rome et de ses environs, qui compte parmis les plus luxueux et les plus beaux livres d'architecture français, est depuis longtemps introuvable. Cette réédition intégrale de l'édition de 1809 est la première qui rende accessible cette référence majeure pour l'histoire de l'architecture du XIXe siècle, pour l'histoire de l'art des jardins et pour l'histoire de l'enseignement à l'École des beaux-Arts.
Histoire jusqu’à 1900