$30.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Parce qu'il contribue à la mise en forme de contenus et à l'organisation des conditions de circulation des biens matériels et immatériels, le design graphique est toujours une recherche d'équilibre entre son instrumentalisation par les pouvoirs économiques, politiques et l'attitude critique des designers à l'égard de ces pouvoirs. Le vertige naît de la rupture de cet(...)
Le vertige du funambule : le design graphique, entre économie et morale
Actions:
Prix:
$30.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Parce qu'il contribue à la mise en forme de contenus et à l'organisation des conditions de circulation des biens matériels et immatériels, le design graphique est toujours une recherche d'équilibre entre son instrumentalisation par les pouvoirs économiques, politiques et l'attitude critique des designers à l'égard de ces pouvoirs. Le vertige naît de la rupture de cet équilibre. Le capitalisme cognitif et l'industrie culturelle connaissent les compétences du design graphique. Assimilé à un emballage créateur de plus-value, il contribue à favoriser l'extension d'un formatage esthétique mondialisé. Faut-il renoncer à la fonction critique du designer ? Faut-il accepter de faire le deuil d'une capacité à accompagner les individus dans la lecture de la complexité? Au contraire, il s'agit d'interroger et d'actualiser cette fonction critique en investissant ce qui constitue aujourd'hui le terreau commun : la culture numérique. Un certain nombre de conditions doivent cependant être réunies : revenir à l'histoire du design graphique et au contexte de sa formation à la fin du XIXe siècle, réfléchir à son rapport à la technique et à son lien à la notion de "projet". Cette actualisation nécessite la constitution d'une culture qui intègre les nouvelles pratiques forgées par l'arrivée des nouvelles technologies, une pensée de cette technologie et de nouvelles méthodes d'analyse. Pour cela, faut-il que chaque acteur du design graphique accepte de sortir de son statut et de ses certitudes : s'aventurer dans l'inconnu.
Petites différences
$20.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Les dessins légendés exposés en ces pages ont été élaborés tel un hommage aux nombreuses mains qui façonnent les Histoires de l’art. La formation des artistes, leur filiation historique, les collaborations plurielles, le travail de recherche, de création et de conservation, ainsi que les diverses institutions qui les soutiennent sont mis à l’œuvre dans le travail de(...)
Petites différences
Actions:
Prix:
$20.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Les dessins légendés exposés en ces pages ont été élaborés tel un hommage aux nombreuses mains qui façonnent les Histoires de l’art. La formation des artistes, leur filiation historique, les collaborations plurielles, le travail de recherche, de création et de conservation, ainsi que les diverses institutions qui les soutiennent sont mis à l’œuvre dans le travail de Clément de Gaulejac. La création, aussi solitaire qu’elle puisse paraître, relève toujours d’un travail collectif. Comment s’organise la nécessaire solidarité entre artistes malgré les rivalités et l’asymétrie de relations parfois épineuses? Comment concilier l’individualisme de la création et la constitution de communautés interprétatives? Que se passe-t-il quand ces formations informelles se dotent de règles dont l’application ne pourra jamais être performée que par des individus? Composée de 38 dessins légendés faisant partie de la collection du Musée d’art contemporain de Montréal, cette œuvre conçue par l’artiste Clément de Gaulejac s’inscrit dans la continuité d’une série amorcée en 2011 avec Le livre noir de l’art conceptuel, poursuivie en 2012 avec Grande École, puis en 2017 avec Les artistes. Ce nouveau corpus prolonge sa réflexion sur les « règles de l’art », cet ensemble de lois qu’une actualisation permanente rend impossibles à énoncer, mais dont on sait pourtant qu’elles régissent le milieu de l’art. Bilingue, la publication comprend une documentation complète de l’œuvre accompagnée d’un texte de la conservatrice de la collection du musée, Marie-Eve Beaupré.
Théorie de l’art
périodiques
Der Staat.
Description:
1 online resource (volumes)
Berlin: Duncker & Humblot, 1962-
périodiques
Berlin: Duncker & Humblot, 1962-
$33.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Judith Butler’s new book shows how an ethic of nonviolence must be connected to a broader political struggle for social equality. Further, it argues that nonviolence is often misunderstood as a passive practice that emanates from a calm region of the soul, or as an individualist ethical relation to existing forms of power. But, in fact, nonviolence is an ethical position(...)
The force of non violence: the ethical in the political
Actions:
Prix:
$33.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Judith Butler’s new book shows how an ethic of nonviolence must be connected to a broader political struggle for social equality. Further, it argues that nonviolence is often misunderstood as a passive practice that emanates from a calm region of the soul, or as an individualist ethical relation to existing forms of power. But, in fact, nonviolence is an ethical position found in the midst of the political field. An aggressive form of nonviolence accepts that hostility is part of our psychic constitution, but values ambivalence as a way of checking the conversion of aggression into violence. One contemporary challenge to a politics of nonviolence points out that there is a difference of opinion on what counts as violence and nonviolence. The distinction between them can be mobilized in the service of ratifying the state’s monopoly on violence. Considering nonviolence as an ethical problem within a political philosophy requires a critique of individualism as well as an understanding of the psychosocial dimensions of violence. Butler draws upon Foucault, Fanon, Freud, and Benjamin to consider how the interdiction against violence fails to include lives regarded as ungrievable. By considering how “racial phantasms” inform justifications of state and administrative violence, Butler tracks how violence is often attributed to those who are most severely exposed to its lethal effects. The struggle for nonviolence is found in movements for social transformation that reframe the grievability of lives in light of social equality and whose ethical claims follow from an insight into the interdependency of life as the basis of social and political equality.
Social
Now
$19.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Now is the phantom chapter to the Invisible Committee's previous book, To Our Friends: a new critique from the anonymous collective that establishes their opposition to the world of capital and its law of labor, addresses current anti-terrorist rhetoric and the ferocious repression that comes with it, and clarifies the end of social democracy and the growing rumors of the(...)
Now
Actions:
Prix:
$19.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Now is the phantom chapter to the Invisible Committee's previous book, To Our Friends: a new critique from the anonymous collective that establishes their opposition to the world of capital and its law of labor, addresses current anti-terrorist rhetoric and the ferocious repression that comes with it, and clarifies the end of social democracy and the growing rumors of the need for a coming “civil war.” Now emerges at a time when the Invisible Committee’s contestation has found echoes throughout the West, with a collapse of trust in the police, an inept weariness on the part of the political system, a growing urgency for opposition, a return of the theme of the Commune, a vanishing distinction between radicals and citizens, and a widespread refusal on the part of the citizen to be governed. As farcical political elections continue to unfold worldwide like a line of tumbling dominoes, and governments increasingly struggle to reclaim a legitimacy that has already slipped out of their grasp, Now clarifies the Invisible Committee’s attitude toward all such elections and their outcome: one of utter indifference. Now proposes a “destituent process” that charts out a different path to be taken, a path of outright refusal that simply ignores elections altogether. It is a path that calls for taking over the world and not taking power, for exploring new forms of life and not a new constitution, and for desertion and silence as alternatives to proclamations and crashes. It is also a call for an unprecedented communism—a communism stronger than nation and country.
Théorie/ philosophie
$48.95
(disponible sur commande)
Résumé:
112 Greene Street, The Kitchen, Artists Space, The Clocktower, P.S.1, Franklin Furnace, ou Fashion Moda : ces lieux nés durant la décennie 1970, et parfois toujours en activité, ont laissé une empreinte durable sur la scène artistique new-yorkaise. « Espaces alternatifs », d'abord installés dans ces quartiers industriels du sud de Manhattan qui deviendront SoHo et(...)
Une histoire des espaces alternatifs à New York: de SoHo au South Bronx,1969-1985
Actions:
Prix:
$48.95
(disponible sur commande)
Résumé:
112 Greene Street, The Kitchen, Artists Space, The Clocktower, P.S.1, Franklin Furnace, ou Fashion Moda : ces lieux nés durant la décennie 1970, et parfois toujours en activité, ont laissé une empreinte durable sur la scène artistique new-yorkaise. « Espaces alternatifs », d'abord installés dans ces quartiers industriels du sud de Manhattan qui deviendront SoHo et TriBeCa, puis dans l'East Village, le Queens, Brooklyn, ou encore le sud du Bronx, ces lieux d'exposition, de création et de sociabilité établis en marge des institutions muséales et des galeries commerciales ont favorisé l'épanouissement de nouvelles pratiques : art processuel, danse postmoderne, art vidéo, performance. C'est une enquête historique et un parcours géographique que propose l'ouvrage, mettant en lumière l'articulation entre ces pratiques et les phénomènes institutionnels, sociaux, économiques et urbains dont elles ne peuvent être dissociées. Si les installations dans les espaces bruts du 112 Greene Street ou l'exposition inaugurale de P.S.1 révèlent un engouement pour le matériau urbain, c'est aussi la place des artistes dans la ville de New York qui est alors constamment interrogée, depuis la légalisation des premiers lofts jusqu'aux critiques virulentes de la gentrification qui émanent de la communauté artistique elle-même. Alors qu'au début des années 1970 ces lieux alternatifs profitent d'un contexte économique favorable et du soutien d'une nouvelle politique culturelle fédérale et locale, le milieu des années 1980 sonne le glas d'un mouvement. « The Fun is gone » arbore la Fun Gallery à sa fermeture dans l'East Village en 1985. La scène alternative s'essouffle sous la présidence Reagan, non sans avoir nourri sa propre histoire et contribué à la constitution d'une mythologie et d'un héritage dont l'ambivalence persiste aujourd'hui.
Théorie de l’art