For the temporary accomodation of settlers: Architecture and immigrant reception in Canada 1870-1930
$75.00
(disponible sur commande)
Résumé:
For immigrants making the transoceanic journey from Europe or Asia to North America, the experience of a new country began when they disembarked. In Canada the federal government built a network of buildings that provided newcomers with shelter, services, and state support. "Immigration sheds" such as Pier 21 in Halifax – where ocean liners would dock and global migrants(...)
For the temporary accomodation of settlers: Architecture and immigrant reception in Canada 1870-1930
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Prix:
$75.00
(disponible sur commande)
Résumé:
For immigrants making the transoceanic journey from Europe or Asia to North America, the experience of a new country began when they disembarked. In Canada the federal government built a network of buildings that provided newcomers with shelter, services, and state support. "Immigration sheds" such as Pier 21 in Halifax – where ocean liners would dock and global migrants arrived and were processed – had many counterparts across the country: new arrivals were accommodated or incarcerated at reception halls, quarantine stations, and immigrant detention hospitals. For the Temporary Accommodation of Settlers reconstructs the experiences of people in these spaces – both immigrants and government agents – to pose a question at the heart of architectural thinking: how is meaning produced in the built environments that we encounter? David Monteyne interprets official governmental intentions and policy goals embodied by the architecture of immigration but foregrounds the unofficial, informal practices of people who negotiated these spaces to satisfy basic needs, ensure the safety of their families, learn about land and job opportunities, and ultimately arrive at their destinations. The extent of this Canadian network, which peaked in the early twentieth century at over sixty different sites, and the range of building types that comprised it are unique among immigrant-receiving nations in this period. In our era of pandemic quarantine and migrant detention facilities, ''For the temporary accommodation of settlers'' offers new ways of seeing and thinking about the historical processes of immigration, challenging readers to consider government architecture and the experience of migrants across global networks.
Architecture du Canada
$59.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Cet ouvrage retrace l'histoire méconnue d'un secteur du logement populaire à Paris : les «garnis», à savoir les maisons et hôtels meublés à destination des salariés modestes et des ouvriers. Certains drames de l'année 2005 (incendie de l'hôtel Paris-Opéra : 25 morts) ont de nouveau attiré l'attention sur les rares hôtels meublés qui subsistent aujourd'hui, vétustes et(...)
Théorie de l’urbanisme
juin 2007, Grâne
Une chambre en ville : hôtels meublés et garnis à Paris, 1860-1990
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Prix:
$59.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Cet ouvrage retrace l'histoire méconnue d'un secteur du logement populaire à Paris : les «garnis», à savoir les maisons et hôtels meublés à destination des salariés modestes et des ouvriers. Certains drames de l'année 2005 (incendie de l'hôtel Paris-Opéra : 25 morts) ont de nouveau attiré l'attention sur les rares hôtels meublés qui subsistent aujourd'hui, vétustes et surpeuplés, signe de la pénurie de logements pour les plus démunis. Or, jadis, ces établissements pullulaient dans Paris : près de 10000 logeurs en 1880, et près de 200 000 personnes logées ; au tout début des années 1930, avant la crise économique, près de 350 000 Parisiens (11 % de la population de la capitale !) ne vivaient pas dans leurs meubles. Le migrant d'origine provinciale ou étrangère venant à Paris pour travailler s'installait tout naturellement à l'hôtel. Avoir une chambre en ville, c'était le gage banal d'une indépendance minimum. Cette fonction de sas valait surtout pour les hommes; les femmes, à leur arrivée à Paris, occupaient plutôt des emplois où elles étaient nourries et logées. Avec la crise économique des années 1930, le secteur commença un lent déclin. Au moment de la crise du logement des années 1950, l'hôtel meublé retrouva un second souffle. Le déclin s'accéléra ensuite dans les années 1960. Le garni était devenu dans l'opinion et pour l'État synonyme de taudis et de logement insalubre, destructeur de la famille et de la morale et une partie de ses habitants put accéder au logement social de masse. Subsistèrent longtemps des formes particulières d'accueil des plus pauvres : vieilles maisons insalubres du centre et des faubourgs, bidonvilles, foyers de travailleurs, cités de transit... Rôle rempli auparavant - et souvent infiniment mieux - par le garni. Maintenus en vie comme substitut dérisoire au logement social déficient, ou bien transformés en «résidences sociales», les hôtels sont aujourd'hui bien loin de leur rôle ancien d'habitat de transition entre migration et intégration en ville. Leur survivance, signe de la misère des temps, est aussi le gage du maintien des plus pauvres dans la ville.
Théorie de l’urbanisme