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Résumé:
Il aura fallu attendre près de cent cinquante ans pour que paraissent en français les premières traductions de textes de celui qui est considéré comme le plus grand théoricien allemand de l'architecture du XIXe siècle et dont l'influence est encore clairement perceptible dans les références de jeunes architectes européens. Le présent ouvrage offre un large éventail de(...)
Du style et de l'architecture: écrits, 1834-1869
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Il aura fallu attendre près de cent cinquante ans pour que paraissent en français les premières traductions de textes de celui qui est considéré comme le plus grand théoricien allemand de l'architecture du XIXe siècle et dont l'influence est encore clairement perceptible dans les références de jeunes architectes européens. Le présent ouvrage offre un large éventail de textes de Gottfried Semper qui vont des Remarques préliminaires sur l'architecture peinte et la sculpture des Anciens écrit en 1834, où est débattue la question de la polychromie de l'architecture antique, jusqu'à la conférence de 1869 intitulée "Des styles architecturaux" où est exposée de manière très synthétique sa théorie de l'architecture comparée et de la notion de style confrontée à l'émergence de la nouvelle théorie de l'évolution dont il veut bien admettre les conclusions quant aux organismes mais pas quant à l'évolution des formes artistiques. D'importants extraits de Der Stil sont traduits ici et les principaux éléments de la théorie du style de Semper, les concepts clés de «revêtement», de «beauté formelle», de «type» et d'«élément», font l'objet de traitements plus spécifiques dans des textes aussi différents que Les Quatre éléments de l'architecture, De la détermination formelle de l'ornement, L'Art textile ou Des styles architecturaux, tous traduits intégralement. L'ensemble devrait permettre d'appréhender la richesse et la complexité d'une pensée singulière pour qui la forme artistique - du simple récipient au temple de dimension colossale - est conçue bien au-delà du seul «besoin», et se cristallise en ce point où se croisent des lois et forces physiques, des contraintes matérielles inhérentes à l'utilisation de tel matériau, enfin des idées et volontés qui caractérisent l'homme en tant qu'animal politique et religieux. C'est à l'appréhension de ce foyer cosmique au sein duquel interagissent le physique, le matériel, l'histoire et le politique, que s'intéresse Semper mobilisant en permanence un vaste ensemble de références scientifiques, esthétiques, littéraires ou historiques.
Théorie de l’architecture
(Dé)construire la ville
$55.00
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Déconstruction ? Le mot est à la mode mais n’est pas dépourvu d’ambiguïtés. Habillage euphémique d’une pratique ancienne, la démolition, dont la brutalité s’abat plus souvent qu’à leur tour sur les maisons du peuple, il sert aussi à désigner un ensemble de processus, a priori vertueux, de sauvegarde, tri et recyclage des matériaux. Derrière l’ambiguïté et les glissements(...)
(Dé)construire la ville
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Déconstruction ? Le mot est à la mode mais n’est pas dépourvu d’ambiguïtés. Habillage euphémique d’une pratique ancienne, la démolition, dont la brutalité s’abat plus souvent qu’à leur tour sur les maisons du peuple, il sert aussi à désigner un ensemble de processus, a priori vertueux, de sauvegarde, tri et recyclage des matériaux. Derrière l’ambiguïté et les glissements de sens, il y a la réalité d’un outil de communication destiné à faire accepter des choix d’aménagement dont la finalité ultime reste la création ou la restauration de valeur foncière ou immobilière. Au rebours de cet exercice d’illusionniste, le présent ouvrage entend prendre le mot de déconstruction au sérieux. Les enjeux contemporains nous y invitent. Si l’horizon du présent et de l’avenir des villes reste indexé sur le récit enchanté (ou angoissant…) du devenir métropolitain, une autre réalité s’impose à bas bruit, celle de la décroissance démographique que la scénarisation parfois racoleuse du déclin des villes de la « Rust Belt » américaine contribue paradoxalement à occulter. Loin de constituer une exception spectaculaire, le rétrécissement urbain tend à discrètement se banaliser et à devenir l’ordinaire de nombre de villes de taille et de nature diverses. Dans ce contexte, la déconstruction entendue comme la réduction raisonnée du volume bâti, peut ouvrir sur l’opportunité de reconfigurer positivement des espaces urbains souvent hâtivement et négligemment construits, au bénéfice des habitants encore là. La déconstruction s’affirme alors comme une autre manière de faire la ville, soucieuse de la qualité de vie de ceux et celles qui l’habitent et la pratiquent quels qu’ils ou elles soient. Ce sont les perspectives de cette forme de réactualisation du droit à la ville que se propose d’explorer l’ouvrage en croisant les contributions des chercheuses et chercheurs avec les témoignages des acteurs/actrices et praticiennes et praticiens. Revisitant les démolitions de « tours et de barres HLM » au prisme de l’expérience des bailleurs sociaux en contexte détendu, explorant les choix et les logiques de quelques opérations pionnières dans l’urbain décroissant, portant un regard critique sur les limites et contraintes des pratiques de déconstruction raisonnée pour déboucher enfin sur la relation d’une expérience de mise en application de la réflexion sur la ville décroissante dans l’enseignement du projet, l’ouvrage entend entrainer ses lectrices et lecteurs sur les chemins incertains d’une manière inédite de penser et faire la ville, susceptible de répondre avec justice et justesse aux défis du monde qui vient.
Théorie de l’urbanisme
Maisons contemporaines deux
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Résumé:
L'univers domestique contemporain suscite depuis quelques années un intérêt grandissant. Des expositions, des magazines et des émissions télévisées rendent compte des dernières innovations en matière d'architecture résidentielle. «Maisons contemporaines 2» dresse un panorama des maisons récentes les plus novatrices construites à travers le monde. Les trente-trois maisons(...)
Architecture résidentielle
décembre 2005, London, New York
Maisons contemporaines deux
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$89.95
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L'univers domestique contemporain suscite depuis quelques années un intérêt grandissant. Des expositions, des magazines et des émissions télévisées rendent compte des dernières innovations en matière d'architecture résidentielle. «Maisons contemporaines 2» dresse un panorama des maisons récentes les plus novatrices construites à travers le monde. Les trente-trois maisons présentées ici ont été réalisées dans quinze pays différents, par des architectes consacrés ou prometteurs parmi lesquels David Adjaye (Londres), Tadao Ando (Japon), Carlos Ferrater (Espagne), Sean Godsell (Australie), Kengo Kuma (Chine), Richard Meler (Etats-Unis), Julie Snow (Canada) ou Werner Sobek (Allemagne). Les maisons sont réparties en trois chapitres thématiques: le premier examine la relation entre architecture et paysage ; le second regroupe des projets répondant à des demandes de clients inhabituelles; le troisième présente des résidences où sont mis en œuvre de nouveaux matériaux et des techniques d'économie d'énergie. Chaque maison est l'illustration d'un regard original sur les modes de vie et l'esthétique actuels : la " petite maison " (Kazuyo Sejima/SAANA, Tokyo) permet ainsi de loger une famille de trois personnes sur une parcelle réduite de 60 m² ; la maison Carter Tucker (Sean Godsell, Australie) et la maison Nenning (Cukrowicz.Nachbaur, Autriche) sont des interprétations modernes de la construction en bois traditionnelle ; la maison Koehler (Julie Snow, Canada) et la maison Weiss (Steven Harris, Mexique) offrent toutes deux un havre de repos dans des sites à la beauté sauvage.
Architecture résidentielle
Esthétique de l'éphémère
$31.95
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Que l'éphémère soit devenu une dimension de l'existence humaine à l'époque de la mondialisation, tel est le point de départ de cette esthétique qui prendra l'art comme symptôme et révélateur d'un temps passage et devenir. Car, depuis les Vanités du XVIIe siècle jusqu'au moderne d'un Manet ou d'un Monet, l'éphémère est comme la face cachée de l'art. Une face cachée à(...)
Esthétique de l'éphémère
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Que l'éphémère soit devenu une dimension de l'existence humaine à l'époque de la mondialisation, tel est le point de départ de cette esthétique qui prendra l'art comme symptôme et révélateur d'un temps passage et devenir. Car, depuis les Vanités du XVIIe siècle jusqu'au moderne d'un Manet ou d'un Monet, l'éphémère est comme la face cachée de l'art. Une face cachée à interpréter, qui devient explicite avec l'apparition d'un art éphémère (installations, in situ) dans les années 1960. Toutefois, c'est bien avec la culture des flux contemporaine que cette conscience d'un temps fragile et nomade prend toute sa portée, modifiant les conditions de l'image, du paysage comme de l'urbain. Entre l'Europe et l'Asie, où le transitoire et l'" impermanence " sont des notions positives, elle donne naissance à des transparences et à des légèretés propres à l'art et à l'architecture. Avec ses images-flux, ses scénarii urbains et interculturels, ses hybrides et ses artifices, le temps éphémère modifie notre relation au monde et engendre une nouvelle esthétique, celle des fluidités. Aussi, si tout éphémère se joue entre la présence et l'absence, la vie et la mort, le " il y a " et le " il n'y a pas ", ou " il n'y a plus ", l'esthétique est inséparable d'une éthique, voire d'une politique. Dans ce monde en processus, l'art ouvrirait-il à une nouvelle sagesse du temps, dans une immanence au-delà de toute mélancolie.
Théorie de l’architecture
La condition postmoderne
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Contribution à la discussion internationale sur la question de la légitimité : qu'est-ce qui permet aujourd'hui de dire qu'une loi est juste, un énoncé vrai ? Il y a eu les grands récits, l'émancipation du citoyen, la réalisation de l'Esprit, la société sans classes. L'âge moderne y recourait pour légitimer ou critiquer ses savoirs et ses actes. L'homme postmoderne n'y(...)
La condition postmoderne
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Contribution à la discussion internationale sur la question de la légitimité : qu'est-ce qui permet aujourd'hui de dire qu'une loi est juste, un énoncé vrai ? Il y a eu les grands récits, l'émancipation du citoyen, la réalisation de l'Esprit, la société sans classes. L'âge moderne y recourait pour légitimer ou critiquer ses savoirs et ses actes. L'homme postmoderne n'y croit plus. Les décideurs lui offrent pour perspective l'accroissement de la puissance et la pacification par la transparence communicationnelle. Mais il sait que le savoir quand à devient marchandise informationnelle est une source de profits et un moyen de décider et de contrôler. Où réside la légitimité, après les récits ? Dans la meilleure opérativité du système ? C'est un critère technologique, il ne permet pas de juger du vrai et du juste. Dans le consensus ? Mais l'invention se fait dans le dissentiment. Pourquoi pas dans ce dernier ? La société qui vient relève moins d'une anthropologie newtonienne (comme le structuralisme ou la théorie des systèmes) et plus d'une pragmatique des particules langagières. Le savoir postmoderne n'est pas seulement l'instrument des pouvoirs : il raffine notre sensibilité aux différences et renforce notre capacité de supporter l'incommensurable. Lui-même ne trouve pas sa raison dans l'homologie des experts, mais dans la paralogie des inventeurs. Et maintenant : une légitimation du lien social, une société juste, est-elle praticable selon un paradoxe analogue ? En quoi consiste celui-ci ?
Théorie/ philosophie
livres
$69.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Le 12 août 2010, Lek et Sowat ont trouvé un supermarché abandonné dans le nord de Paris. Situé entre un atelier de maintenance RATP, le périphérique et des tours de béton, le bâtiment déserté n'attirait pas l'attention. Et pourtant... Une fois à l'intérieur, ils ont découvert 40 000 m2 de murs vierges répartis sur quatre étages dont deux plongés dans l'obscurité. Des(...)
Mausolée: résidence artistique sauvage
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Le 12 août 2010, Lek et Sowat ont trouvé un supermarché abandonné dans le nord de Paris. Situé entre un atelier de maintenance RATP, le périphérique et des tours de béton, le bâtiment déserté n'attirait pas l'attention. Et pourtant... Une fois à l'intérieur, ils ont découvert 40 000 m2 de murs vierges répartis sur quatre étages dont deux plongés dans l'obscurité. Des salles immenses et sans fin où des centaines de personnes avaient vécu avant d'être chassées par la force publique du jour au lendemain... Pendant un an, dans le plus grand secret, les deux artistes se sont rendus dans ce lieu mystique quasi quotidiennement pour y peindre et organiser une résidence artistique sauvage unique en son genre. Ils ont demandé à une quarantaine de graffeurs français et de photographes, issus de la première à la dernière génération du mouvement, de les y accompagner, pour un jour ou une semaine. Chacun a promis ne pas rien révéler du bâtiment ou du projet... Ensemble, ils ont créé un mausolée, un temple dédié à leur culture underground en passe de disparaître à l'ère du street art et de son esthétique pop mondialisée. De cette expérience, ils ont tiré un film en stop motion de plus de 8 000 images qu'ils comptent diffuser gratuitement sur internet. Ce livre se propose de retracer les grandes étapes visuelles de cette expérience hors du commun.
livres
mai 2012
Villas 50 en France
$109.95
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Résumé:
Alors que le design des années 50 connaît une vogue considérable et que l'architecture de la reconstruction a été très étudiée, les maisons particulières de cette époque restent méconnues. Réservée jusque-là à de grands bourgeois qui s'adressaient à des stars de la modernité comme Robert Mallet-Stevens, Pierre Chareau ou Le Corbusier, la villa connaît, avec l'émergence(...)
avril 2005, Paris
Villas 50 en France
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$109.95
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Résumé:
Alors que le design des années 50 connaît une vogue considérable et que l'architecture de la reconstruction a été très étudiée, les maisons particulières de cette époque restent méconnues. Réservée jusque-là à de grands bourgeois qui s'adressaient à des stars de la modernité comme Robert Mallet-Stevens, Pierre Chareau ou Le Corbusier, la villa connaît, avec l'émergence d'une bourgeoisie éclairée plus modeste, un essor remarquable dans la France de l'après-guerre. A l'ombre des grands ensembles, elle constitue une sorte de laboratoire qui permet aux architectes d'innover, mais aussi de mettre en pratique les acquis et les enseignements des maîtres, tout en les détournant et les adaptant, avec la vitalité et l'esprit de provocation caractéristiques de l'époque. Cette architecture domestique, à la fois expérimentale et matérialiste, souvent utopique, caricaturée par Jacques Tati ou Spirou, bénéficie de l'aide des Salons et des concours organisés par des magazines extraordinairement audacieux et inventifs. Montrant à quel point sa modernité se différencie du purisme théoricien qui prévalait avant la guerre, l'auteur Raphaëlle Saint-Pierre analyse dans la première partie de l'ouvrage le vocabulaire architectural français qui se met en place, nourri d'influences américaines, scandinaves, japonaises et brésiliennes, balançant entre organicisme, rationalisme, brutalisme et art total, sans déroger aux règles de fonctionnalité du plan, aux nouveaux impératifs d'équipement et au rapport, désormais indispensable, entre habitat et nature. Dans un second temps, la visite détaillée de vingt-cinq maisons, construites par les maîtres que sont Le Corbusier, André Lurçat, Alvar Aalto et Philip Johnson, par de jeunes architectes comme Claude Parent ou André Wogenscky, des ingénieurs et des artistes tels que Jean Prouvé, André Bloc et Pierre Soulages, nous fait découvrir la richesse de ce patrimoine architectural profondément original.
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Résumé:
La région de l'Île-de-France, avec sa ville phare, Paris, est une des plus riches et des plus active d'Europe. Mais que signifie cette richesse? Faut-il la mesurer exclusivement en revenu moyen par habitant? D'autres données statistiques font apparaître une réalité plus ambiguë. Les activités économiques d'une région métropolitaine produisent des inégalités sociales et(...)
Paysages territoires : l'Île-de-France comme métaphore
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La région de l'Île-de-France, avec sa ville phare, Paris, est une des plus riches et des plus active d'Europe. Mais que signifie cette richesse? Faut-il la mesurer exclusivement en revenu moyen par habitant? D'autres données statistiques font apparaître une réalité plus ambiguë. Les activités économiques d'une région métropolitaine produisent des inégalités sociales et culturelles, mais aussi une destruction du patrimoine paysager à leur mesure. C'est pourquoi l'action de classement et de protection menée par la Direction régionale de l'environnement (Diren) est dans cette région particulièrement nécessaire et significative. Ce livre en rend compte. Parmi les cinq cent sites "classés et protégés" que gère aujourd'hui la Diren, douz ont été retenus, dont la superficie et la définition patrimoniale varient très largement, depuis un jardin du XVIIIè siècle jusqu'à une vallée agricole, depuis une carrière de craie jusqu'à l'emprise d'un domaine de chase royale, en passant par la réserve naturelle d'une zone inondable, le cours enfoui d'une rivière ou les parages d'une institution psychiatrique. Douze monographies, construites chaque fois différemment, à partir d'une enquête photographique, traduisent cette diversité de territoires habités, parlés, racontés et imaginés. Dans chaque cas, le parcours du photographe, orienté par un savoir géographique, constitue la trame d'un récit descriptif, nourri de témoignages contemporains et de documents historiques ou poétiques. L'information et sa mise en forme passent ici par l'image et sa mise en page mais aussi par l'écoute et le montage. La complexité et l'ambiguité des situations décrites sont prises en compte, comme l'épaisseur ou l'opacité propres à la création artistique. "L'île-de-France comme métaphore" est un album photographique, documentaire et monumental. Et un essai à plusieurs voix de défense et illustration de l'environnement.
Jardins
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Entre recherche archivistique, enquête de terrain et travail de mémoire, l'ouvrage de Marina Gasnier aborde le paysage industriel de l'Ille-et-Vilaine à travers son histoire, son patrimoine bâti, mais aussi ses équipements technologiques et ses concepteurs. Quel point commun existe-t-il entre le moulin à marée de Beauchet, l'usine de construction automobile Citroën, la(...)
Le paysage de l'industrie en Ille-et-Vilaine : XIXe - XXe siècles
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Résumé:
Entre recherche archivistique, enquête de terrain et travail de mémoire, l'ouvrage de Marina Gasnier aborde le paysage industriel de l'Ille-et-Vilaine à travers son histoire, son patrimoine bâti, mais aussi ses équipements technologiques et ses concepteurs. Quel point commun existe-t-il entre le moulin à marée de Beauchet, l'usine de construction automobile Citroën, la mine d'or de Martigné-Ferchaud, la brasserie Kronenbourg, l'usine marémotrice de la Rance ou encore une usine de chaussures fougeraise ? Aucun, hormis le fait que chacun de ces ensembles appartient au patrimoine industriel du département de l'Ille-et-Vilaine. L'heure étant à la préoccupation de la gestion de ce type de patrimoine, cet ouvrage donne un panorama général de l'héritage qui a été conservé, des activités industrielles qui jalonnaient autrefois ce territoire. Aussi nombreuses que variées, ces activités relevaient aussi bien du labeur souterrain des mineurs dont l'existence sur terre était signalée par la présence d'un chevalement, que des sites de forges au cœur desquels la fonte, rougie, coulait des hauts fourneaux ; aussi bien de la mouture du blé impulsée par le mouvement de roues hydrauliques que du travail des paysans qui, pour subvenir aux besoins de leur famille, exerçaient une seconde activité telle que l'extraction au fond d'une ardoisière ou d'une carrière, ou encore le filage et le tissage des toiles à voiles. La plupart de ces activités transparaît encore au travers de notre paysage, aussi bien en territoire rural, urbain, que maritime. Dotée de ses propres spécificités liées à son appartenance sectorielle et à son terrain d'élection, chacune d'entre elles présente une lecture distincte tout à fait perceptible, mais qui ne se conçoit que dans son rapport avec son environnement géographique, socio-économique et architectural.
Structures d’ingénierie
livres
$75.95
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Résumé:
Autour de quelques photographes dits «humanistes» devenus très célèbres (Izis, Boubat, Brassaï, Doisneau, Ronis...), plus d'une soixantaine de reporters-illustrateurs de grand talent ont œuvré et méritent d'être à l'honneur. Qu'ils se nomment Edith Gérin, Janine Niépce ou Sabine Weiss, Marcel Bovis, René-Jacques, Jean Dieuzaide, Jean Marquis, Jean-Philippe Charbonnier,(...)
Théorie de la photographie
décembre 2006, Paris
La photographie humaniste, 1945-1968 : autour d'Izis, Boubat. Brassaï, Doisneau, Ronis...
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$75.95
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Autour de quelques photographes dits «humanistes» devenus très célèbres (Izis, Boubat, Brassaï, Doisneau, Ronis...), plus d'une soixantaine de reporters-illustrateurs de grand talent ont œuvré et méritent d'être à l'honneur. Qu'ils se nomment Edith Gérin, Janine Niépce ou Sabine Weiss, Marcel Bovis, René-Jacques, Jean Dieuzaide, Jean Marquis, Jean-Philippe Charbonnier, Léon Herschtritt, Jean-Louis Swiners, ou encore Eric Schwab, André Papillon..., ils ont en commun d'avoir nourri de leurs images le paysage visuel des Français de l'après-guerre. La Bibliothèque nationale de France peut se prévaloir de conserver la mémoire de bon nombre de ces auteurs, grâce au dépôt légal ainsi qu'à des dons généreux, auxquels elle rend hommage dans une exposition montrant les différents volets de leur activité et de leur production. On découvrira ainsi de nombreuses pièces illustrées par leurs soins ouvrages et magazines, mais aussi affiches, calendriers, agendas, dossiers pédagogiques, présents dans les fonds de la Bibliothèque. Les photographes «humanistes» ont contribué à construire une iconographie nationale, avec ses lieux pittoresques et ses archétypes sociaux mais aussi à dénoncer les réalités de l'époque - misère des banlieues, crise du logement, menaces de guerre - et à relayer luttes et espoirs de l'après-guerre. Grâce à leur participation à de grandes revues internationales (Life, Camera, Du...), ils ont aussi élargi l'horizon de leurs contemporains. Enfin ils ont en commun d'avoir développé «un imaginaire d'après nature» - selon l'expression d'Henri Cartier-Bresson - que l'on peut également qualifier de «réalisme poétique». La figure de l'homme occupe une place centrale dans cette dimension onirique et merveilleuse du réel, révélée par la photographie à l'occasion de riches coopérations avec les écrivains, poètes ou chansonniers de l'époque. Ce sont ces différents aspects que l'exposition et l'ouvrage qui l'accompagne se proposent d'aborder, afin d'élargir et d'enrichir le point de vue actuel sur la photographie «humaniste», trop souvent restreinte à quelques noms et quelques œuvres.
livres
décembre 2006, Paris
Théorie de la photographie