Première leçon d'urbanisme
$21.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Cet ouvrage n'est pas un traité d'urbanisme: il s'inscrit dans une tradition qui, en langue française, s'est ouverte avec les Introduction à l'urbanisme d'un Marcel Poëte ou d'un Pierre Lavedan. Le renouvellement de la réflexion est évident. Cette initiation à l'urbanisme s'inspire non seulement des disciplines classiques mais de celles qui se sont épanouies dans les(...)
Première leçon d'urbanisme
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$21.95
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Résumé:
Cet ouvrage n'est pas un traité d'urbanisme: il s'inscrit dans une tradition qui, en langue française, s'est ouverte avec les Introduction à l'urbanisme d'un Marcel Poëte ou d'un Pierre Lavedan. Le renouvellement de la réflexion est évident. Cette initiation à l'urbanisme s'inspire non seulement des disciplines classiques mais de celles qui se sont épanouies dans les dernières décennies : sciences du langage et des signes, archéologie du savoir, anthropologie et même musicologie. Métaphore mais surtout analogie placent ainsi l'urbanisme à un carrefour de savoirs et de savoir-faire. La périodisation historique proposée par l'auteur est originale. L'histoire de l'urbanisme, à la fois reflet et moteur de l'histoire urbaine, s'enracine dans la modernité depuis la Renaissance: long parcours aux avatars multiples, dont le court XXe siècle marque à la fois le chant du cygne et la désagrégation. Ainsi passe-t-on à la ville contemporaine, la "sprawl city", mais qui est loin de s'établir en table rase. Quels sont les effets de cette mutation sur les modes d'intervention de l'urbaniste, sur sa culture, sur sa philosophie même ? Car il ne s'agit pas seulement de répondre aux caractères de la ville contemporaine mais d'en engager l'avenir. C'est le sens de la notion de projet. Pour Bernardo Secchi, l'urbaniste reste un auteur: au-delà des savoirs et des savoir-faire ne doit-il pas respecter une déontologie ?
Théorie de l’urbanisme
livres
Description:
1 online resource (xiv, 339 pages) : color illustrations
[Seattle] : [University of Washington Libraries], [2016], ©2016
Becoming an architect : narratives of architectural education / James Thompson.
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livres
[Seattle] : [University of Washington Libraries], [2016], ©2016
D'a (D'architectures) 250
$22.00
(disponible sur commande)
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Les historiens ont souvent dénoncé l’anti-intellectualisme du milieu de l’architecture française. Les architectes sont-ils pour autant des professionnels préparés à affronter la réalité de la commande et du chantier et formés aux savoir-faire constructifs ? Non, car il y a toujours eu en France une méfiance envers un enseignement trop professionnalisant, comme si la(...)
D'a (D'architectures) 250
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Les historiens ont souvent dénoncé l’anti-intellectualisme du milieu de l’architecture française. Les architectes sont-ils pour autant des professionnels préparés à affronter la réalité de la commande et du chantier et formés aux savoir-faire constructifs ? Non, car il y a toujours eu en France une méfiance envers un enseignement trop professionnalisant, comme si la trivialité du BTP bridait la créativité et empêchait de réfléchir. Ni théorie ni pratique ; mais que reste-t-il aux architectes ? Le cliché de l’artiste socialement irresponsable, capricieux et dispendieux serait-il fondé ? Une voie pourtant échappe à cette fausse opposition et rencontre un succès grandissant auprès des nouvelles générations : le design/build – ou apprentissage expérientiel – se propose justement de concilier l’acte de concevoir et celui de construire. L’idée n’est pas tant de soumettre immédiatement celui qui apprend à la dure réalité du monde du bâtiment que d’infléchir puis de nourrir sa réflexion dans l’expérience pluridisciplinaire d’un projet concret. Né dans l’effervescence de la contre-culture américaine des années 1960, ce mouvement essaime aujourd’hui partout dans le monde. De Yale dans le Connecticut à Talca au Chili ou des Grands Ateliers à l’Isle-d’Abeau à Hooke Park dans le Dorset, naissent des architectures qui ne se réduisent pas à des maquettes d’étudiant agrandies. Souvent associées à des laboratoires de recherche, ces expériences sont un véritable terreau d’innovation. Élargissant le champ d’action de l’architecte, elle lui offre aussi l’opportunité d’une relégitimation sociale.
Revues
$60.00
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Résumé:
L'ornement est-il un crime ou un style? C'est en ces termes que s'ouvrit à Vienne la scène qui décida de son statut au XXe siècle: d'un côté, sa condamnation par Loos et par tout le modernisme au nom de la pureté, et, de l'autre, l'élaboration d'une stylistique, de Riegl à Worringer, ou Deleuze. Développer aujourd'hui une "philosophie de l'ornement", c'est donc revenir(...)
Philosophie de l'ornement: d'orient en Occident
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L'ornement est-il un crime ou un style? C'est en ces termes que s'ouvrit à Vienne la scène qui décida de son statut au XXe siècle: d'un côté, sa condamnation par Loos et par tout le modernisme au nom de la pureté, et, de l'autre, l'élaboration d'une stylistique, de Riegl à Worringer, ou Deleuze. Développer aujourd'hui une "philosophie de l'ornement", c'est donc revenir sur ses enjeux et ses refoulés: ligne courbe du féminin, décor et exotisme de tous les Orients ou parures "primitives". Aussi cette philosophie prend-elle la forme d'un voyage dans l'ornemental, de Vienne à Tokyo. Car il s'agit de déjouer les visions dualistes d'un Orient radicalement autre" pour mieux confronter l'ornementalisme islamique ou japonais à certains moments privilégiés de la modernité, qu'il s'agisse du cogito ornemental de Venise, de Fontainebleau et de toutes les " manières ", ou du modernisme américain. Cette réinterprétation de la modernité "décorative", revendiquée par Matisse et Klee, traverse les frontières établies entre le pur et l'impur, l'art noble et l'art mineur, le masculin et le féminin, l'abstrait et le décoratif, pour dégager une esthétique transversale propre à l'articulation des différences culturelles d'une pensée postcoloniale. C'est pourquoi, à l'heure de la mondialisation, cette philosophie de l'ornement relève d'une culture de la fluidité et d'un "ornement de masse" qui exige une nouvelle théorie de l'artificiel et une philosophie du style" réinventée. Mais, à devenir virtuel, l'ornement, à travers toutes ses singularités culturelles et anthropologiques, ne devient-il pas aussi, ou surtout, universel?
Théorie de l’architecture
Ant Farm 1968-1978
$7.99
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Résumé:
This richly illustrated book, created to accompany the traveling exhibition of the same name, provides a fascinating critical overview of Ant Farm, the radical architecture collective that brought us Cadillac Ranch, Media Burn, and The Eternal Frame. Established by several young renegade architects in 1968, Ant Farm was a collaborative art and design group eager to bring(...)
livres soldés
février 2004, Berkeley
Ant Farm 1968-1978
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This richly illustrated book, created to accompany the traveling exhibition of the same name, provides a fascinating critical overview of Ant Farm, the radical architecture collective that brought us Cadillac Ranch, Media Burn, and The Eternal Frame. Established by several young renegade architects in 1968, Ant Farm was a collaborative art and design group eager to bring to its practice a revolutionary spirit more consistent with the times. Its vision encompassed creations for a nomadic lifestyle, including inflatable structures and radical environments that culminated in projects such as the organically appointed House of the Century and the unrealized aquatic edifice The Dolphin Embassy. Ant Farm 1968-1978 explores the sweeping career of this inspired and inspiring visionary collective as its architectural projects broadened to embrace a range of undertakings that challenged the visual architecture of image, icon, and power. Constance Lewallen provides an in-depth, anecdotally rich interview with founding members Chip Lord, Doug Michels, and Curtis Schreier. An essay by Michael Sorkin gives the multivalent cultural context for Ant Farm's radical architecture. Steve Seid takes a comprehensive look at Ant Farm's influential videotapes. Caroline Maniaque's "Searching for Energy" details the group's inflatable structures in relationship to contemporaneous architects working in a similar vein. The catalog also includes a substantial excerpt from Chip Lord's 1976 meditation on car culture, with a new epilogue; a graphically playful timeline recounting Ant Farm's essential art projects; and a rich montage of images and ephemera capturing the humor, originality, and prescience of this feisty enterprise.
livres soldés
Daido Moriyama
$14.95
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Résumé:
This monograph on Moriyama follows a chronological order, identifying major themes and examining key works; a beautifully produced, affordable introduction to one of the most influential figures in photography today. Born in 1938 and brought up for a short while in Osaka, Japan, Daido Moriyama spent much of his childhood on the move, due to his father's profession as a(...)
Daido Moriyama
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This monograph on Moriyama follows a chronological order, identifying major themes and examining key works; a beautifully produced, affordable introduction to one of the most influential figures in photography today. Born in 1938 and brought up for a short while in Osaka, Japan, Daido Moriyama spent much of his childhood on the move, due to his father's profession as a travelling insurance salesman. Moriyama studied graphic design and, in the 1960s, moved to Tokyo to work with the VIVO group of photographers, which included Eikoh Hosoe and Shomei Tomatsu. Accompanied by a surge in Japanese economic growth and mass culture, Moriyama was published in several magazines and journals, earning him the accolade of Most Promising Photographer by the Japan Photography Critics Association. Moriyama was a member of PROVOKE Magazine at the time of international youth movements and unrest in 1968. The magazine, and Moriyama's photography, sought to assert an independence over the classically held notion of photography as purely a visual sign. He was aware that the camera can not offer a complete record and it is in this very partialness that the real excitement and enigma in his work arises. Exploring themes of self-expression, the disfiguration of urban landscapes, eroticism and fading Japanese traditions, Moriyama remarked that one of photography's essential qualities is its amateurism, and another its anonymity. These have numbered among his preoccupations from the beginning and most of Moriyama's images follow a snapshot aesthetic, often taken while running or from a moving car, without the use of a viewfinder.
Monographies photo
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[Place of publication not identified] : Lateral Addition, 2018.
June 21, 2018 : Listening for Southwest Key in San Diego.
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[Place of publication not identified] : Lateral Addition, 2018.
livres
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Résumé:
In "The Geography of Nowhere", James Howard Kunstler declared suburbia "a tragic landscape of cartoon architecture, junked cities, and ravaged countryside" and put himself at the heart of a fierce debate over how we will live in twenty-first century America. Now, Kunstler turns his eye on urban life both in America and across the world. From classical Rome to the(...)
The city in mind : notes on the urban condition
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Résumé:
In "The Geography of Nowhere", James Howard Kunstler declared suburbia "a tragic landscape of cartoon architecture, junked cities, and ravaged countryside" and put himself at the heart of a fierce debate over how we will live in twenty-first century America. Now, Kunstler turns his eye on urban life both in America and across the world. From classical Rome to the "gigantic hairball" of contemporary Atlanta, he offers a far-reaching discourse on the history and current state of urban life. "The City in Mind" tells the story of urban design and how the architectural makeup of a city directly influences its culture as well as its success. From the ingenious architectural design of Louis-Napoleon's renovation of Paris to the bloody collision of cultures that occurred when Cortés conquered the Aztec capital Tenochtitlan, from the grandiose architectural schemes of Hitler and Albert Speer to the meanings behind the ludicrous spectacle of Las Vegas, Kunstler opens up a new dialogue on the development and effects of urban construction. In his investigations, he discovers American communities in the Sunbelt and Southwest alienated from each other and themselves, Northeastern cities caught between their initial civic construction and our current car-obsessed society, and a disparate Europe with its mix of pre-industrial creativity, and war-marked reminders of the twentieth century. Expanding on ideas first discussed in Jane Jacobs' seminal work, "The Death and Life of Great American Cities", Kunstler looks to Europe to discover what is constant and enduring in cities at their greatest, and at the same time, how a city's design can be directly linked to its decline. In these excursions he finds the reasons that America got lost in its suburban wilderness and locates the pathways in culture that might lead to a civic revival here. Kunstler's examination of these cities is at once a concise history of their urban lives and a detailed criticism of how those histories have either aided or hindered the social and civil progress of the cities' occupants. By turns dramatic and comic, and always authoritative, "The City in Mind", is an exceptional glimpse into the urban condition.
livres
janvier 2002, New York
Théorie de l’urbanisme
livres
Description:
xvi, 960 pages : illustrations, maps ; 25 cm
New York, NY : HarperCollins, ©1995.
Thy will be done : the conquest of the Amazon : Nelson Rockefeller and Evangelism in the age of oil / Gerard Colby with Charlotte Dennett.
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xvi, 960 pages : illustrations, maps ; 25 cm
livres
New York, NY : HarperCollins, ©1995.
livres
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Résumé:
Se risquer à prendre l'initiative d'un projet n'est pas toujours un bon calcul. Cet engagement personnel compte trop peu en face des projets de ceux qui détiennent l'autorité. Être intégré à ceux-là en revanche est une stratégie qui peut se révéler plus rentable. Ce n'est pas là une simple formalité. Soit. Mais la participation au projet se mérite parce que c'est un gage(...)
janvier 1900, Orléans
Kristina Solomoukha : les principes ne sont pas négociables
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Résumé:
Se risquer à prendre l'initiative d'un projet n'est pas toujours un bon calcul. Cet engagement personnel compte trop peu en face des projets de ceux qui détiennent l'autorité. Être intégré à ceux-là en revanche est une stratégie qui peut se révéler plus rentable. Ce n'est pas là une simple formalité. Soit. Mais la participation au projet se mérite parce que c'est un gage de réussite sinon une fin en soi. Le tout sera donc d'en être en se connectant au réseau porteur. Le projet, tel que le définissent Luc Boltanski et Eve Chiapello dans Le Nouvel Esprit du Capitalisme, est bien " l'occasion et le prétexte de la connexion ", l'occasion et le prétexte de rencontres et de discussions entre des personnes réactives, mobiles, motivées et impliquées ailleurs. Car il ne suffira pas d'un seul projet pour avoir l'air d'être à la hauteur ; il en faudra sans cesse de nouveaux, et si possible plusieurs à la fois. Ainsi la vie s'écoulera au rythme des projets auxquels vous aurez la capacité de répondre. Faute de quoi, vous donnerez l'impression de stagner. L'activité de Kristina Solomoukha consiste autant à s'engager dans des projets qu'à penser et à matérialiser les formes que prend cet engagement. Projet (1997) en représente toutes les étapes en même temps qu'il les active. Son développement et sa représentation ne font qu'un. Sa mise en œuvre correspond à l'objectif qu'est sa mise en vue. Pour être transparent dans son processus, Projet reste conforme aux rouages et à l'économie de n'importe quel projet digne de ce nom. Mais toutes les phases, comme les liens entre elles, ne sont mises en forme que par des éléments au symbolisme quasiment caricatural. Projet tient ainsi dans une forme de représentation standard : la maquette. Y figurent des constructions dont l'architecture signe la fonction avec le symbolisme " cheap " d'une ville Playmobil. Un temple à colonnades figure une banque et la banque figure la phase financement du projet : simplification de circonstance qui fait écho aux schématismes efficaces de la syntaxe entreprenariale autant que de la planification urbaine. Architecture et " culture du projet " ont en commun d'être les cadres, matériels ou procéduraux, qui orientent nos manières d'agir. Comment dès lors ne pas s'y plier aveuglément, sans toutefois prétendre vainement s'en défaire ? Imaginer un télescopage comique entre la grammaire du pouvoir et la pensée d'un sujet critique. Par exemple, exprimer les préoccupations personnelles de l'artiste au travail en pourcentages et en données statistiques (Journal intime, 1994-2001). Drôle de combinaison qui ne montre pas une incompatibilité. Elle tourne plutôt en dérision l'étroitesse sinon l'inflexibilité de certains cadres qui donnent lieu à des situations absurdes. C'est en proposant de nouvelles configurations urbaines ou des architectures inédites que les dessins de Kristina Solomoukha grossissent malicieusement les aberrations contemporaines. Dans tous ses travaux, la critique est le résultat d'une tentative de participation et d'implication. Comme si en creux se dessinait le portrait collectif d'un sujet contemporain dépassé par des structures de pouvoir et des mécanismes économiques qui tournent à plein mais dans le vide. Qu'un projet aboutisse est gratifiant. C'est la preuve de l'efficacité de votre collaboration mais son aboutissement met un terme au projet dans lequel vous donniez enfin la pleine mesure de vos compétences. Projet débouche lui sur des produits dérivés qui le bouclent, sans l'achever. Ils renvoient à l'impulsion initiale.
livres
janvier 1900, Orléans