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Présenter les écoles et les lycées de la première moitié du XXe siècle est un choix séduisant : c’est une période pendant laquelle ils ont été des plus variés. Conçus autour de 1900 dans le sillage du rationalisme constructif, ils connurent le régionalisme et furent dans les années 1930 aux avant-postes de la modernité. La guerre pourtant marqua un temps d’arrêt qui(...)
septembre 2018
Architectures scolaires, 1900-1939
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Présenter les écoles et les lycées de la première moitié du XXe siècle est un choix séduisant : c’est une période pendant laquelle ils ont été des plus variés. Conçus autour de 1900 dans le sillage du rationalisme constructif, ils connurent le régionalisme et furent dans les années 1930 aux avant-postes de la modernité. La guerre pourtant marqua un temps d’arrêt qui favorisa la maturation d’idées nouvelles, d'où émergent des réflexions sur l’architecture scolaire dans les milieux de la construction, de la pédagogie ou de la médecine ? Dans quelle mesure le développement du béton armé, le mouvement de l’Éducation nouvelle ou celui des écoles de plein air ont-ils transformé ces édifices ? Ce sont les questions qui traversent cet exposé de projets et de réalisations plus ou moins connus, du lycée de garçons d’Henri Ebrard à Nice à l’école de plein air d’Eugène Beaudouin et Marcel Lods à Suresnes, en passant par l’école professionnelle de Paul Guadet à Besançon…
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Espacements, le titre original de cet ouvrage, atteste la recherche de base menée à la fin des années soixante par Françoise Choay sur la transformation de l'espace urbain depuis le Moyen Âge jusqu'à nos jours. Recherche qui pour la première fois reconnaît dans les mutations advenues pendant cette longue période des changements d'"échelle urbaine", tout en démontrant leur(...)
Espacements : l'évolution de l'espace urbain en France
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Espacements, le titre original de cet ouvrage, atteste la recherche de base menée à la fin des années soixante par Françoise Choay sur la transformation de l'espace urbain depuis le Moyen Âge jusqu'à nos jours. Recherche qui pour la première fois reconnaît dans les mutations advenues pendant cette longue période des changements d'"échelle urbaine", tout en démontrant leur évolution au travers les énoncés spatiaux mêmes de la ville tels que l'on peut encore les voir et les documenter. Elle met en effet l'accent sur la dimension spatiale de la ville, dont la transformation est encore largement méconnue, voire ignorée, et demande en revanche à être considérée dans l'optique actuelle qui, nous éloignant de l'expérience de l'espace-temps corporel, empêche l'exercice d'une compétence anthropologique primaire. L'actualité des questions posées, qui ont trait à l'architecture et à l'urbanisme, est évidente, tout comme le sont les perspectives de recherche. Ce sont là les raisons d'être de cette publication, qui ouvre à tous la connaissance d'une étude de base, non récente certes mais indispensable.
Théorie de l’urbanisme
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« Le ciel de Paris en fut-il ce matin ? Et qui complotait ? Faut-il que les choses d’en bas le modifient ? » Cela a commencé pendant la nuit et personne ne l’a remarqué : ce furent les premiers éléments. Une sorte de pou dans le mur. Des carrés de mosaïques se sont multipliés sur les façades des bâtiments. Pourquoi un individu s’est astreint à coller de la mosaïque un(...)
Dans les plis sinueux des vieilles capitales
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« Le ciel de Paris en fut-il ce matin ? Et qui complotait ? Faut-il que les choses d’en bas le modifient ? » Cela a commencé pendant la nuit et personne ne l’a remarqué : ce furent les premiers éléments. Une sorte de pou dans le mur. Des carrés de mosaïques se sont multipliés sur les façades des bâtiments. Pourquoi un individu s’est astreint à coller de la mosaïque un peu partout dans la ville, nul ne le sait. Et la police désespère. Claude-Hélène et Térence se sont mariés il y a dix ans, avec pour témoins Michèle Barret-Lauze, maître à penser de Térence, et Colin, l’homme de théâtre qui a fait partie de l’avant-garde artistique avant de s’exiler de la capitale. Un matin, Térence découvre par hasard un mur aveugle et noir qu’il n’a jamais vu, mais que Claude-Hélène connaît bien. Ce mur la replonge dans son passé, d’autant plus que Térence s’éloigne peu à peu. A-t-elle jamais réellement su qui il était ? Peut-être est-il temps pour Claude-Hélène de ressortir ses vieux projets d’intervention artistique urbaine et de les proposer au nouveau maire ? Il rêve de lancer la toute première Nuit Blanche, une nuit qui sera un perpétuel crépuscule et déjà une aurore. Mais le jour se lèvera-t-il sur la ville mosaïque ? Magistrale comédie de mœurs à l’échelle d’une ville, ce roman de Sylvie Taussig explore les moindres replis des relations humaines, ses impostures et ses rigidités ; elle y invente une œuvre libre, ironique et singulière.
Espaces Public
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Un architecte n’est pas un artiste, mais l’architecture, elle, peut s’apparenter à un travail d’auteur; un travail qui doit formaliser dans une vision singulière les attentes et les aspirations d’une époque. L’architecte doit construire une œuvre en prise avec le réel et celui-ci est devenu d’une extraordinaire complexité au cours du XXe siècle, entraînant l’architecture(...)
La possibilité d'une ville : les cinq sens et l'architecture
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Un architecte n’est pas un artiste, mais l’architecture, elle, peut s’apparenter à un travail d’auteur; un travail qui doit formaliser dans une vision singulière les attentes et les aspirations d’une époque. L’architecte doit construire une œuvre en prise avec le réel et celui-ci est devenu d’une extraordinaire complexité au cours du XXe siècle, entraînant l’architecture loin des bases auxquelles elle a pu se rattacher pendant des siècles. Ce réel est aujourd’hui en crise : nous vivons un profond changement dans le mode de vie urbain, un changement qui concerne donc la majeure partie de la population et la planète toute entière. Ce changement appelle de nouvelles façons de penser la ville et l’architecture; mais, contrairement aux apparences, rien ne bouge vraiment : occupés à concevoir des bâtiments de plus en plus spectaculaires, quelques stars occupent le devant de la scène et occultent le malaise profond de l’architecture. Dans un même temps nous nous sommes condamnés à une architecture générique, prise dans l’engrenage d’une production effrénée ou les critères financiers priment sur les valeurs humaines, créant partout des mondes urbains sans qualités. L’urbanisme de géométrie, séparant le territoire urbain en cases fonctionnelles, s’est imposé comme correspondant le mieux à la rentabilité foncière, détruisant toute possibilité de créer une vie urbaine et collective pour des métropoles où doivent pourtant coexister plusieurs dizaines de millions d’habitants.
Théorie de l’architecture
$54.95
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Cet ouvrage problématise la notion de culture en tentant de rendre compte de ses enjeux dans le cadre d’une réflexion sur l’art et la mémoire. Il s’agit, à travers un véritable essai, de se demander ce qu’un anthropologue, travaillant sur les notions de mémoire et de restes, peut arriver à dire, à échanger avec un artiste contemporain qui lui aussi travaille sur la(...)
La ressemblance dans l'oeuvre de Jochen Gerz
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Résumé:
Cet ouvrage problématise la notion de culture en tentant de rendre compte de ses enjeux dans le cadre d’une réflexion sur l’art et la mémoire. Il s’agit, à travers un véritable essai, de se demander ce qu’un anthropologue, travaillant sur les notions de mémoire et de restes, peut arriver à dire, à échanger avec un artiste contemporain qui lui aussi travaille sur la mémoire, en particulier dans l’espace public.En suivant l’analyse d’une trentaine d’œuvres de Jochen Gerz, artiste allemand internationalement connu, né à Berlin en 1940, ce livre s’interroge sur cette tendance qu’une partie de l’art contemporain entretient avec la notion d’œuvres ouvertes, d’œuvres participatives, pensées dans et pour l’espace public. Les processus de création de nombre de ses œuvres, dispositifs ou mémoriaux, invitent à faire du moment de réception de l’art un temps constitutif de l’oeuvre. En proposant aux gens de participer, en creusant un « déficit des œuvres », Gerz laisse une place vacante, des objets partiels, une mémoire que le spectateur s’oblige à revisiter à partir de lui-même. Dans cette perspective, son travail propose à l’art de se défaire du rôle passif qu’il réserve souvent à ses spectateurs et engage la mémoire à s’énoncer à partir du présent. De Dachau (1972), Harburg (1986), Sarrebruck (1993), Biron (1996), Berlin (1997), Paris (2000), Coventry (2004), jusqu’aux rues de Dortmund (2010), à travers l’Europe, qu’il compare à « un arbre sans ombre », Gerz conçoit des œuvres dédiées aux vivants. Pour qu’à la suite des monuments dédiés aux morts, à l’art funéraire, succède un art de revenir à la vie. Il dresse la liste des noms des vivants, parfois de leurs signatures, d’autre fois de leurs mots. Ces inventaires s’invitent dans les rues, consignent la vie, ordinaire, discrètement. Comme une ressemblance. Cet ouvrage est la première monographie consacrée entièrement à cet artiste conceptuel et de l’espace public. Le livre se construit autour de nombreux entretiens menés par l’auteur avec Jochen Gerz, pendant plus deux ans (entre 2013 et 2015). Il propose une réflexion sur la place des objets dans l’œuvre de Gerz mais également en référence à d’autres artistes (comme Duchamp, Sarkis, Boltanski, Christo…) ou écrivains (Primo Levi, Marcel Cohen…). En plus du texte (français/anglais), l’ouvrage présente, dans un cahier descriptif, l’ensemble des œuvres auxquelles le texte fait référence ainsi que leurs photographies. Il est également accompagné de documents (photographies couleurs et noir et blanc) réalisées en Irlande, dans le lieu où vit Gerz depuis 2008, par Pierre Gaudin/Créaphis.