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Que peut bien vouloir dire « droit à la ville » ? Cette interrogation est indissociable d’une multitude d’autres questions. Quelle ville voulons-nous ? Quel genre de personnes voulons-nous être ? À quelles relations sociales aspirons-nous ? Quelle vie quotidienne trouvons-nous désirable ? Quelles valeurs esthétiques défendons-nous ? Quel rapport à la nature(...)
Le capitalisme contre le droit à la ville : néolibéralisme, urbanisation, résistances
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Que peut bien vouloir dire « droit à la ville » ? Cette interrogation est indissociable d’une multitude d’autres questions. Quelle ville voulons-nous ? Quel genre de personnes voulons-nous être ? À quelles relations sociales aspirons-nous ? Quelle vie quotidienne trouvons-nous désirable ? Quelles valeurs esthétiques défendons-nous ? Quel rapport à la nature souhaitons-nous promouvoir ? Quelles technologies jugeons-nous appropriées ? Le droit à la ville ne se réduit ainsi pas à un droit d’accès individuel aux ressources incarnées par la ville : c’est un droit à nous changer nous-mêmes en changeant la ville de façon à la rendre plus conforme à nos désirs les plus fondamentaux. C’est aussi un droit plus collectif qu’individuel, puisque, pour changer la ville, il faut nécessairement exercer un pouvoir collectif sur les processus d’urbanisation. Il importe dans cette perspective de décrire et d’analyser la manière dont, au cours de l’histoire, nous avons été façonnés et refaçonnés par un processus d'urbanisation toujours plus effréné et étendu, animé par de puissantes forces sociales et ponctué de violentes phases de restructurations urbaines par « destruction créative », ainsi que par les résistances et les révoltes que ces restructurations suscitaient.
Théorie de l’urbanisme
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Il fut une époque, du XVe siècle au début du XXe, où les architectes avaient pour mission d’ennoblir les palais, les lieux de culte et les résidences des puissants en les embellissant. La maîtrise des projections mathématiques, et de la perspective qui en découle, donnait aux artistes et aux architectes un pouvoir nouveau ; l’idéal platonicien du beau faisait accepter par(...)
Ennoblir et embellir: de l'architecture à l'urbanisme
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Il fut une époque, du XVe siècle au début du XXe, où les architectes avaient pour mission d’ennoblir les palais, les lieux de culte et les résidences des puissants en les embellissant. La maîtrise des projections mathématiques, et de la perspective qui en découle, donnait aux artistes et aux architectes un pouvoir nouveau ; l’idéal platonicien du beau faisait accepter par tous une grammaire universelle des formes.A partir du XVIIIe siècle, les conditions se transforment : la société s’urbanise, s’industrialise et devient plus mobile : l’esthétique d’inspiration platonicienne est critiquée ; le principe du beau est désormais recherché du côté de la raison ou de l’histoire. Un compromis incarné par Jacques-Nicolas-Louis Durand est imaginé à la jointure du XVIIIe et du XIXe siècle. Il concilie la volonté d’embellissement, dont entendent désormais bénéficier les classes moyennes, avec le souci d’efficacité fonctionnelle.Cette façon de concevoir l’aménagement des villes s’efface au début du XXe siècle, au moment où s’impose le terme d’urbanisme et le programme qu’il désigne : l’amélioration des conditions de vie de tous les citadins. L’art d’ennoblir pour embellir a cependant légué à l’urbanisme de tradition européenne un rêve : celui d’harmoniser les formes bâties.
Théorie de l’urbanisme
Montréal ambiances
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Montréal est aimée passionnément par des millions de personnes. Elle a sa beauté particulière qui la distingue des autres grandes villes du monde. Elle n’a jamais cessé de se transformer et de s’embellir au fil des ans. Dans cet ouvrage, Georges-Hébert Germain brosse un portrait saisissant de cette fascinante métropole. À l’aide de sa plume précise et colorée, il exprime(...)
Architecture de Montréal
septembre 2006, Québec
Montréal ambiances
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Montréal est aimée passionnément par des millions de personnes. Elle a sa beauté particulière qui la distingue des autres grandes villes du monde. Elle n’a jamais cessé de se transformer et de s’embellir au fil des ans. Dans cet ouvrage, Georges-Hébert Germain brosse un portrait saisissant de cette fascinante métropole. À l’aide de sa plume précise et colorée, il exprime avec un remarquable pouvoir évocateur le charme et la séduction de Montréal. Les photos de Linda Turgeon et les légendes de Rose Élise Cialdella présentent les multiples facettes de cette grande cité. Son histoire, son architecture, sa vie culturelle et sa dimension humaine y sont illustrées. Venez goûter les ambiances toutes particulières qui imprègnent cette ville. Vous serez captivés par la richesse visuelle disséminée un peu partout à Montréal. Vous sentirez presque les parfums qui flottent sur les parcs et croirez entendre la rumeur de cette métropole grouillante d’une population cosmopolite. Principale ville de l’Amérique française, Montréal présente un visage culturel et historique façonné par les tourments et les fantasmes d’un peuple assiégé mais revendicateur. Cet ouvrage rappelle que Montréal est un écrin où se retrouvent des joyaux et des trésors méconnus parfois de ses propres habitants. Découvrez-les ici et laissez-vous enjôler par cette ville amoureusement étendue sur son île.
Architecture de Montréal
livres
Faire école (ou la refaire?)
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Résumé:
Transmettre, créer : deux termes qui, dans quelque ordre qu'on les mette, résument l'équation que toute école d'art est amenée à résoudre. Un défi que cette édition revue et fortement augmentée de Faire école (1992) – un ouvrage qui n'a rien perdu de son acuité et de son actualité – pense à partir de la longue expérience de son auteur dans l'enseignement artistique.(...)
Faire école (ou la refaire?)
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Transmettre, créer : deux termes qui, dans quelque ordre qu'on les mette, résument l'équation que toute école d'art est amenée à résoudre. Un défi que cette édition revue et fortement augmentée de Faire école (1992) – un ouvrage qui n'a rien perdu de son acuité et de son actualité – pense à partir de la longue expérience de son auteur dans l'enseignement artistique. Depuis la création de l'Erg (École de recherches graphiques) en 1972, à Bruxelles, qui est ici analysée pour la première fois, jusqu'aux expériences récentes menées à l'Institut Saint-Lucas de Gand, en passant par le projet de création de l'École des beaux-arts de la Ville de Paris, brutalement interrompu en 1993, Thierry de Duve n'a cessé de militer pour des réformes de fond dans la manière de former les artistes plasticiens. Ce livre véritablement écrit analyse la transmission comme condition de la création non seulement sous l'angle de la pratique mais aussi sous celui de l'histoire. Ainsi trouvera-t-on dans ce volume l'esquisse d'une généalogie des avant-gardes articulée sur les rapports entre les artistes et le prince (Allemagne) ou la puissance publique (France), d'où l'auteur dégage deux modèles de légitimation franchement opposés – un contraste dont le pouvoir de provocation devrait de toute évidence faire débat.
livres
janvier 2009
Théorie de l’art
Dépossession
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Dialogue entre Judith Butler et Athena Athanasiou : le débat tourne autour de ceux qui ont perdu leur pays, leur nationalité, leurs biens, tous ceux qui ont été expropriés de leur appartenance au monde. Que signifie cette précarité, cette perte fondamentale, dans une société capitaliste dominée par la logique de la possession ? Est-ce que cette conscience d’expropriation(...)
Dépossession
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Résumé:
Dialogue entre Judith Butler et Athena Athanasiou : le débat tourne autour de ceux qui ont perdu leur pays, leur nationalité, leurs biens, tous ceux qui ont été expropriés de leur appartenance au monde. Que signifie cette précarité, cette perte fondamentale, dans une société capitaliste dominée par la logique de la possession ? Est-ce que cette conscience d’expropriation peut amener à une nouvelle forme de résistance, apporter une réponse politique à ceux qui ont été déchus de leurs droits, de leurs biens, en un mot, des conditions de base de la vie elle-même ? Les soulèvements révolutionnaires au Moyen-Orient et au Maghreb, comme les manifestations sur la place Puerta del Sol, la place Syntagma et le parc Zucotti établissent une nouvelle économie politique et affective du corps dans l’espace public. La rue est l’endroit par excellence des expropriés — de ceux qui défient les forces de police et qui se regroupent spontanément dans des collectifs pour lever la voix, pour être vus et entendus. Le livre offre une introduction à la complexité des nouvelles formes de privation de droits, de dépossession et de contestation politique. Une réflexion sur la puissance du perfomatif ainsi que sur la perte de pouvoir du sujet souverain et moral classique.
Théorie/ philosophie
Tout peut changer
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Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur le réchauffement climatique. La « vérité qui dérange » ne tient pas aux gaz à effet de serre, la voici : notre modèle économique est en guerre contre la vie sur Terre. Au-delà de la crise écologique, c’est bien une crise existentielle qui est en jeu – celle d’une humanité défendant à corps perdu un mode de vie qui la mène à sa(...)
Tout peut changer
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Résumé:
Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur le réchauffement climatique. La « vérité qui dérange » ne tient pas aux gaz à effet de serre, la voici : notre modèle économique est en guerre contre la vie sur Terre. Au-delà de la crise écologique, c’est bien une crise existentielle qui est en jeu – celle d’une humanité défendant à corps perdu un mode de vie qui la mène à sa perte. Pourtant, prise à rebours, cette crise pourrait bien ouvrir la voie à une transformation sociale radicale susceptible de faire advenir un monde non seulement habitable, mais aussi plus juste. On nous a dit que le marché allait nous sauver, alors que notre dépendance au profit et à la croissance nous fait sombrer chaque jour davantage. On nous a dit qu’il était impossible de sortir des combustibles fossiles, alors que nous savons exactement comment nous y prendre – il suffit d’enfreindre toutes les règles du libre marché : brider le pouvoir des entreprises, reconstruire les économies locales et refonder nos démocraties. On nous a aussi dit que l’humanité était par trop avide pour relever un tel défi. En fait, partout dans le monde, des luttes contre l’extraction effrénée des ressources ont déjà abouti et posé les jalons de l’économie à venir.
$14.95
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Résumé:
Situé sur l’axe le plus fréquenté de Dijon, traversé de cheminements piétons, le palais des ducs et des États de Bourgogne est le véritable centre de gravité de la capitale bourguignonne. Sous son apparente unité de façade, cet imposant édifice dissimule l’ancien hôtel des ducs Valois de Bourgogne, dont seules sont visibles de l’extérieur la tour de Philippe le Hardi(...)
janvier 2007, Dijon
Le palais des Ducs et des États de Bourgogne
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Situé sur l’axe le plus fréquenté de Dijon, traversé de cheminements piétons, le palais des ducs et des États de Bourgogne est le véritable centre de gravité de la capitale bourguignonne. Sous son apparente unité de façade, cet imposant édifice dissimule l’ancien hôtel des ducs Valois de Bourgogne, dont seules sont visibles de l’extérieur la tour de Philippe le Hardi (XIVe siècle), ainsi que les immenses cuisines et la haute tour de Philippe le Bon (XVe siècle). À la fois demeure royale et siège de l’administration des États de la province, le palais fut conçu par Jules Hardouin-Mansart en 1688. La construction s’étala sur plus d’un siècle : la continuité en a été assurée par les princes de Condé, soucieux de laisser une trace de leur prestige et de la gloire de leur lignée au cœur d’une province dont ils furent les gouverneurs jusqu’à la Révolution. Aussi recommandèrent-ils les architectes et les artistes les plus célèbres, surveillant l’édification dans ses moindres détails et suggérant les programmes décoratifs. Le palais devint un foyer artistique qui influença nombre de réalisations dijonnaises et témoigne de l’évolution des styles en vogue à Paris ou à Versailles. Lieu de pouvoir et musée, le palais des États, précédé de l’ancienne place royale, demeure l’un des emblèmes de l’histoire régionale.
$29.95
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Il n’est pas courant de considérer sa résidence d’abord et avant tout comme une marchandise intrinsèquement liée à l’économie capitaliste. Pourtant, ce chez-soi dont on a tant rêvé, et auquel on a finalement accès, a été construit puis mis en vente ou en location par des entreprises capitalistes, sur un marché qui s’adresse à des consommateurs dont le pouvoir d’achat(...)
juin 2020
Le promoteur, la banque et le rentier : Fondements et évolution du logement capitaliste
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Il n’est pas courant de considérer sa résidence d’abord et avant tout comme une marchandise intrinsèquement liée à l’économie capitaliste. Pourtant, ce chez-soi dont on a tant rêvé, et auquel on a finalement accès, a été construit puis mis en vente ou en location par des entreprises capitalistes, sur un marché qui s’adresse à des consommateurs dont le pouvoir d’achat provient lui-même d’un autre marché, celui du travail. Et, comme l’a démontré la crise de 2008, le marché de l’immobilier peut subir des bouleversements considérables, affectant de manière drastique l’économie et la société dans son ensemble. Dans cet ouvrage, Louis Gaudreau entreprend d’illustrer le caractère évolutif de la relation entre capitalisme et logement, en retraçant l’histoire de ses trois principaux protagonistes : le promoteur, la banque et le rentier. Car même si le marché de l’habitation fait depuis longtemps partie intégrante du capitalisme, il n’est plus le même qu’au xixe siècle ou qu’il y a trente ans. Il s’appuie désormais sur des logiques financiarisées qui en modifient le fonctionnement. Cette tendance impose de nouvelles conditions au développement du logement et à ses usages, qui révèlent à leur tour la façon dont se pose aujourd’hui la question du droit au logement.
Paris quand même
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Le sujet de ce livre, ce sont les atteintes dont Paris et notamment son cœur ont été victimes ces derniers temps. A la destruction systématique de quartiers entiers qui a été la marque des années 60 à 90 du siècle dernier a succédé une forme plus subtile mais qui étend son emprise au point de rendre méconnaissables des pans entiers de la ville, littéralement offerts à(...)
Paris quand même
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Le sujet de ce livre, ce sont les atteintes dont Paris et notamment son cœur ont été victimes ces derniers temps. A la destruction systématique de quartiers entiers qui a été la marque des années 60 à 90 du siècle dernier a succédé une forme plus subtile mais qui étend son emprise au point de rendre méconnaissables des pans entiers de la ville, littéralement offerts à l’exhibition capitaliste et à la servilité qu’elle appelle. Mais à cette ville qui est à la fois celle du pouvoir et celle qui se vend continue de s’en opposer une autre, indifférente aux formes réifiées du patrimoine, qui continue de se vivre comme le champ d’une expérimentation quotidienne. Cette lutte entre une ville prête à réciter la leçon que les « décideurs » lui imposent et une ville consciente de ce qu’elle a porté dans l’histoire et qui se réinvente à partir de ses traces, Paris quand même la décrit à travers trente-sept courts chapitres qui sont autant de promenades où, d’un quartier à un autre, d’un désastre à un miracle, l’on passe de l’effarement à la joie, de la colère à l’émerveillement, et du ton du pamphlet à la logique filée de la glissade.
Théorie de l’urbanisme
$9.95
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Ce catalogue d'exposition, qui comprend un texte du commisaire, Laurier Lacroix, et un projet d'artiste d'Irene F. Whittome, examine les rapports multiples qui existent entre l'art et l'architecure. À partir d'une sélection de pièces tirées des collections du CCA et de nouvelles installations qu'elle a conçues spécialement pour les espaces du musée,(...)
Embarquement pour Katsura : Irene F. Whittome au CCA / Departure for Katsura : Irene F. Whittome at the CCA
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Ce catalogue d'exposition, qui comprend un texte du commisaire, Laurier Lacroix, et un projet d'artiste d'Irene F. Whittome, examine les rapports multiples qui existent entre l'art et l'architecure. À partir d'une sélection de pièces tirées des collections du CCA et de nouvelles installations qu'elle a conçues spécialement pour les espaces du musée, Whittome cherche à en révéler le pouvoir d'évocation et l'intensité contemplative. Laurier Lacroix présente la genèse de l'exposition et propose des interprétations poétiques de oeuvres et des installations. Le projet d'artiste créé pour la publication est constitué de l'impression en braille de 14 haikus de poète japonais Basho. With a text by guest curator Laurier Lacroix, and an aritst’s project by Irene F. Whittome, this exhibition catalogue examines the multifaceted relationships between art and architecture. Through a selection of works drawn from the CCA collections and new works Whittome has created specifically for the spaces of the CCA, the artist has sought to bring out the evocative and contemplative power of each. The text by Laurier Lacroix describes the genesis of the exhibition and offers a series of poetic interpretations of the works. The artist’s project created for the publication consists of 14 haiku by the Japanese poet Basho printed in braille.
Publications du CCA