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One of the premier institutions of contemporary art in the country, the Walker Art Center also holds an important collection of over 11,000 objects from the early 20th century to the present. These holdings reflect the Center's renowned multidisciplinary program, and include paintings, sculpture, prints, photography, film, video, installations, and digital arts that range(...)
avril 2005, Minneapolis
Bits & pieces put together to present a semblance of a whole : Walker Art Center collections
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One of the premier institutions of contemporary art in the country, the Walker Art Center also holds an important collection of over 11,000 objects from the early 20th century to the present. These holdings reflect the Center's renowned multidisciplinary program, and include paintings, sculpture, prints, photography, film, video, installations, and digital arts that range in date from classic early modernist to cutting edge contemporary. While aiming to represent the immense diversity in art-making around the world, the collection also is known for several areas of specialty including Minimalism, Arte Povera, Fluxus, and contemporary printmaking. In-depth representations of work by individual artists, including Matthew Barney, Joseph Beuys, Merce Cunningham, Jasper Johns, William Klein, Robert Motherwell, and Kara Walker reflect the Center's long and close relationships with many of the century's most creative minds. Showcased in this stunning, expansive, well-designed volume are more than 650 beautifully reproduced works of art. Co-authored by the Walker's curators and staff, and more than 30 Walker alumni, this book draws heavily on Walker archival material to serve as both a history of the institution and a primer on modern and contemporary art. Adding further dimension to the polyvocal, multifaceted rendition of this dynamic public art centre are contributions from a select group of acclaimed writers including, A.S. Byatt, Joshua Clover, Arthur Danto, Dave Eggers, Darby English, Annie Proulx, David Shapiro, and others. The catalogue is published in conjunction with the Spring 2005 re-opening of the newly expanded Walker Art Center. Artists include Matthew Barney, Chuck Close, Bruce Conner, Joseph Cornell, Merce Cummingham, Dan Flavin, Robert Gober, Dan Graham, David Hockney, Donald Judd, Ellsworth Kelly, William Klein, Sherrie Levine, Sol Lewitt, Roy Lichtenstein, Sharon Lockhart, Kerry James Marshall, Bruce Nauman, Isamu Noguchi, Claes Oldenburg, Raymond Pettibon, Richard Prince, Charles Ray, Edward Ruscha, Cindy Sherman, Lorna Simpson, Kiki Smith, Frank Stella, Kara Walker, Andy Warhol, and many others. Edited by Joan Rothfuss and Elizabeth Carpenter. Essays by Elizabeth Alexander, A.S. Byatt, Dave Eggers, Arthur C. Danto, Wayne Koestenbaum, James Lingwood, Linda Nochlin, Annie Proulx, David Shapiro, Charles Simic, Howard Singerman, Hamza Walker et al.
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Ce sont sans doute ses contradictions qui rendent fascinante Los Angeles, l’anti-ville qui est pourtant la deuxième ville des États-Unis. Il n’est que de voir la pléiade d’auteurs qui en ont fait la toile de fond de leur roman ou de leur film. Ses défauts majeurs - le paroxysme de l’étalement urbain, une ville-banlieue impraticable sans voiture - portent paradoxalement(...)
Portrait de ville : Los Angeles
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Ce sont sans doute ses contradictions qui rendent fascinante Los Angeles, l’anti-ville qui est pourtant la deuxième ville des États-Unis. Il n’est que de voir la pléiade d’auteurs qui en ont fait la toile de fond de leur roman ou de leur film. Ses défauts majeurs - le paroxysme de l’étalement urbain, une ville-banlieue impraticable sans voiture - portent paradoxalement une part statistique de rêve : celui de la maison individuelle ; celui aussi des strass et paillettes de l’univers hollywoodien... Quand on évoque le paysage de Los Angeles, une plaine côtière entre mer et montagnes (jusqu’à plus de 3000 m), gigantesque oasis suburbaine dans le désert californien, surgissent de multiples clichés : le soleil sur l’océan Pacifique et les grandes plages de sable fin où s’ébrouent les pulpeuses coast-guards en maillot rouge des séries américaines ; les autoroutes urbaines avec leurs échangeurs qui sillonnent les quelque 100 km d’étendue de l’agglomération ; les nappes de lotissements pavillonnaires noyés dans une végétation plus ou moins dense s’étendant à l’infini au fil de tracés viaires en damiers ; l’émergence des tours de Downtown qui, à l’échelle métropolitaine, a plutôt valeur de monument que de centre-ville, ou celle de plusieurs vagues de collines entre montagne et mer. Autre paradoxe, si l’on s’intéresse plus spécialement à l’architecture : Los Angeles est à la fois un océan de banalité - celle de l’habitation ordinaire, des centres commerciaux standards et des stations-service - et un musée d’architecture de plein air où plusieurs générations de grands architectes modernes et contemporains ont laissé leur signature, notamment pour des maisons particulières, comme Frank Lloyd Wright, Rudolf Schindler et Richard Neutra, puis Charles Eames, Pierre Koenig, John Lautner, Craig Ellwood et Cesar Pelli, ou plus récemment Charles Moore, Frank Gehry, ou Morphosis... Enfin, l’apparente tranquillité des lieux est violemment contredite à divers égards. Chacun sait que la faille de San Andrea est là et qu’un jour ou l’autre surviendra un cataclysme majeur. De plus, contrairement aux idées reçues qui veulent que les conflits sociaux s’expriment sur les lieux de travail ou dans les ghettos urbains denses, Los Angeles a connu il n’y a pas si longtemps des émeutes dans des quartiers noirs pavillonnaires qui ont révélé qu’elle était sous haute tension sociale autant que géologique. Fondée à l’heure de la colonisation espagnole (1781), elle n’est alors qu’un village agricole à main d’œuvre indienne. Après l’annexion de la Californie par les États-Unis (1848), la ville se développe sous la houlette des Anglo-américains protestants, même si d’autres communautés s’y installent : Mexicains, Chinois, Noirs, puis Japonais. La ségrégation ethnico-sociale, aussi spontanée qu’affirmée, est aussi spatiale. Bien que la communauté hispanique soit depuis longtemps la plus importante (plus de 45%, principalement dans East Los Angeles), aucun maire chicano n’avait été élu depuis 1872, lorsque La n’avait encore que 6000 habitants, contre 3,8 millions aujourd’hui et plus de 15 millions pour l’aire métropolitaine. La toute récente élection (mai 2005) du nouveau maire de la ville, Antonio Villaraigosa, est donc un événement. Ancien député du parlement californien, il est le fils d’immigrés mexicains pauvres, et il a bénéficié cette fois de l’appui de la communauté noire. Parmi les dossiers les plus chauds qu’il aura à traiter figurent les tensions raciales, la pénurie de logements, la pollution et la congestion du trafic.
Théorie de l’urbanisme
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[Place of publication not identified] : Lateral Addition, 2018.
June 21, 2018 : Listening for Southwest Key in San Diego.
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[Place of publication not identified] : Lateral Addition, 2018.