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Résumé:
Le deux cent cinquantième anniversaire de l'un des plus beaux ensembles urbains du XVIIIe siècle, la place Stanislas de Nancy, ancienne place Royale restaurée et rendue au piéton en 2005, offre l'occasion au musée des Beaux-Arts d'une vaste exposition consacrée, aux villes européennes entre 1720 et 1770. Après les transformations du XVIIe siècle qui libérèrent la ville du(...)
De l'Esprit des villes : Nancy et l'Europe urbaine au siècle des Lumières 1720-1770
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Résumé:
Le deux cent cinquantième anniversaire de l'un des plus beaux ensembles urbains du XVIIIe siècle, la place Stanislas de Nancy, ancienne place Royale restaurée et rendue au piéton en 2005, offre l'occasion au musée des Beaux-Arts d'une vaste exposition consacrée, aux villes européennes entre 1720 et 1770. Après les transformations du XVIIe siècle qui libérèrent la ville du carcan de ses remparts et avant les grands bouleversements des révolutions, tant politiques, économiques, philosophiques qu'esthétiques, au XVIIIe la cité s'affirme par son élégance et sa beauté dans une série de places et de bâtiments publics, d'aménagements et de promenades urbaines : en ce siècle, l'urbanisme s'appelle encore embellissement. Plans, estampes, dessins, maquettes anciennes, sculptures et peintures illustrent ainsi cet âge d'or urbain, partout manifeste en Europe, de Paris à Rome, de Nancy à Lisbonne, de Rennes à Saint-Pétersbourg, Cent quatre-vingt-cinq rouvres provenant de nombreuses collections françaises et étrangères permettent ainsi d'appréhender des thèmes essentiels de l'histoire de la ville au XVIIIe siècle : la mise en scène du pouvoir (places royales, villes-résidences...), le discours sur les monuments publics (églises, hôtels de ville, fontaines), la vie économique, les bouleversements volontaires ou subis, le théâtre et la fête urbaine. Mise en images et en mots par les plus beaux esprits du temps et les pinceaux des plus talentueux vedutistes (Bellotto, Canaletto, Pannini, Guardi...), la vie de ces cités révèle ses multiples facettes dans ce catalogue richement illustré, rédigé par les plus éminents spécialistes de l'histoire des arts et de l'architecture.
Histoire jusqu’à 1900
livres
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Se risquer à prendre l'initiative d'un projet n'est pas toujours un bon calcul. Cet engagement personnel compte trop peu en face des projets de ceux qui détiennent l'autorité. Être intégré à ceux-là en revanche est une stratégie qui peut se révéler plus rentable. Ce n'est pas là une simple formalité. Soit. Mais la participation au projet se mérite parce que c'est un gage(...)
janvier 1900, Orléans
Kristina Solomoukha : les principes ne sont pas négociables
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Se risquer à prendre l'initiative d'un projet n'est pas toujours un bon calcul. Cet engagement personnel compte trop peu en face des projets de ceux qui détiennent l'autorité. Être intégré à ceux-là en revanche est une stratégie qui peut se révéler plus rentable. Ce n'est pas là une simple formalité. Soit. Mais la participation au projet se mérite parce que c'est un gage de réussite sinon une fin en soi. Le tout sera donc d'en être en se connectant au réseau porteur. Le projet, tel que le définissent Luc Boltanski et Eve Chiapello dans Le Nouvel Esprit du Capitalisme, est bien " l'occasion et le prétexte de la connexion ", l'occasion et le prétexte de rencontres et de discussions entre des personnes réactives, mobiles, motivées et impliquées ailleurs. Car il ne suffira pas d'un seul projet pour avoir l'air d'être à la hauteur ; il en faudra sans cesse de nouveaux, et si possible plusieurs à la fois. Ainsi la vie s'écoulera au rythme des projets auxquels vous aurez la capacité de répondre. Faute de quoi, vous donnerez l'impression de stagner. L'activité de Kristina Solomoukha consiste autant à s'engager dans des projets qu'à penser et à matérialiser les formes que prend cet engagement. Projet (1997) en représente toutes les étapes en même temps qu'il les active. Son développement et sa représentation ne font qu'un. Sa mise en œuvre correspond à l'objectif qu'est sa mise en vue. Pour être transparent dans son processus, Projet reste conforme aux rouages et à l'économie de n'importe quel projet digne de ce nom. Mais toutes les phases, comme les liens entre elles, ne sont mises en forme que par des éléments au symbolisme quasiment caricatural. Projet tient ainsi dans une forme de représentation standard : la maquette. Y figurent des constructions dont l'architecture signe la fonction avec le symbolisme " cheap " d'une ville Playmobil. Un temple à colonnades figure une banque et la banque figure la phase financement du projet : simplification de circonstance qui fait écho aux schématismes efficaces de la syntaxe entreprenariale autant que de la planification urbaine. Architecture et " culture du projet " ont en commun d'être les cadres, matériels ou procéduraux, qui orientent nos manières d'agir. Comment dès lors ne pas s'y plier aveuglément, sans toutefois prétendre vainement s'en défaire ? Imaginer un télescopage comique entre la grammaire du pouvoir et la pensée d'un sujet critique. Par exemple, exprimer les préoccupations personnelles de l'artiste au travail en pourcentages et en données statistiques (Journal intime, 1994-2001). Drôle de combinaison qui ne montre pas une incompatibilité. Elle tourne plutôt en dérision l'étroitesse sinon l'inflexibilité de certains cadres qui donnent lieu à des situations absurdes. C'est en proposant de nouvelles configurations urbaines ou des architectures inédites que les dessins de Kristina Solomoukha grossissent malicieusement les aberrations contemporaines. Dans tous ses travaux, la critique est le résultat d'une tentative de participation et d'implication. Comme si en creux se dessinait le portrait collectif d'un sujet contemporain dépassé par des structures de pouvoir et des mécanismes économiques qui tournent à plein mais dans le vide. Qu'un projet aboutisse est gratifiant. C'est la preuve de l'efficacité de votre collaboration mais son aboutissement met un terme au projet dans lequel vous donniez enfin la pleine mesure de vos compétences. Projet débouche lui sur des produits dérivés qui le bouclent, sans l'achever. Ils renvoient à l'impulsion initiale.
livres
janvier 1900, Orléans
La domination policière
$26.95
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Résumé:
Depuis sa publication il y a bientôt 10 ans, La domination policière a trouvé un écho au moment des grandes séquences de luttes et des épisodes de répression. Ce livre est devenu un outil de réflexion théorique et politique sur un sujet désormais installé dans le débat public : les violences policières. Il s’agissait de le mettre à jour. Dans cette édition augmentée,(...)
La domination policière
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$26.95
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Résumé:
Depuis sa publication il y a bientôt 10 ans, La domination policière a trouvé un écho au moment des grandes séquences de luttes et des épisodes de répression. Ce livre est devenu un outil de réflexion théorique et politique sur un sujet désormais installé dans le débat public : les violences policières. Il s’agissait de le mettre à jour. Dans cette édition augmentée, Mathieu Rigouste a intégré les apports de travaux critiques en sciences sociales publiés durant la décennie 2010. Il les a articulés avec les enquêtes qu’il a pu réaliser au cours des dernières années. Rigouste tient à « traiter ces matériaux à partir de réflexions collectives développées au sein des luttes sociales. » Il a ainsi proposé à plusieurs comités « Vérité et Justice » et collectifs antirépression de recueillir leurs commentaires. Il a également agrémenté son texte original de témoignages de proches et des familles des personnes tuées par la police. Deux nouveaux chapitres qui viennent consolider cette édition : un chapitre inédit aborde les généalogies raciales, sexuelles et capitalistes de la police moderne et les articule à la structuration de la plantation esclavagiste, à la « chasse aux sorcières » et à la naissance de la grande ville bourgeoise en Europe. Un autre chapitre inédit vient clore le livre : il s’agit de proposer une synthèse sur la transformation du pouvoir policier pendant la séquence 2013-2020 mais aussi de nouvelles propositions de luttes. À l’heure où les questions de transformation et d’abolition de la police et de la prison traversent l’Atlantique, La domination policière reste le meilleur livre pour nourrir les réflexions et les mobilisations, individuelles et collectives, dans l’espace francophone.
Social
Porto azulejos
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Du nord au sud du Portugal, les édifices resplendissent grâce aux reflets des azulejos. Ces carreaux de faïence polychromes, initialement à dominante bleue, sont l’élément constant de l’architecture portugaise depuis plusieurs siècles. Médaillons religieux au-dessus des linteaux, frises encadrant portes et fenêtres, lambris tapissant de longs murs, habillage de façades(...)
Porto azulejos
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Résumé:
Du nord au sud du Portugal, les édifices resplendissent grâce aux reflets des azulejos. Ces carreaux de faïence polychromes, initialement à dominante bleue, sont l’élément constant de l’architecture portugaise depuis plusieurs siècles. Médaillons religieux au-dessus des linteaux, frises encadrant portes et fenêtres, lambris tapissant de longs murs, habillage de façades entières, ils brillent de leur présence à chaque coin de rue et nul ne peut échapper à leur pouvoir de fascination. Lointains descendants des céramiques perses, les premiers azulejos hispano-mauresques connus datent du xve siècle. Depuis cinq siècles, les azulejos sont le miroir du Portugal. Si sur eux ont glissé le soleil, la pluie et les jours, ils ont fixé, au fil de l’histoire du pays, l’esprit et le goût de toute une nation, au point d’en devenir un des symboles les plus reconnaissables. Passant par plusieurs périodes, dont celle de la fin du xviie siècle où les azulejos sont exclusivement peints en bleu cobalt, au xixe siècle ils connaissent une production industrielle et inventive qui accompagnera le revêtement total en azulejos à patron des murs extérieurs des édifices. Cette mode – et choix aussi lié à l’humidité – est très présente au nord du Portugal et notamment à Porto. Belle ville, Porto offre au passant un choix surprenant de styles. Les lambris d’azulejos suivent les grands courants stylistiques : romantisme, purement hygiénique, Art nouveau, Art déco, estampage géométrique, abstrait, publicitaire, etc. Ce livre propose un aperçu de ces fresques et façades curieuses et uniques que le visiteur pourra découvrir au gré de ses promenades, et précise leur localisation dans la ville. Un livre témoin, découverte ou souvenir de cet art de l’azulejo dans lequel Porto excelle.
Design, époques et styles
$20.00
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Résumé:
Sous quelles formes et en quels lieux se déploient aujourd'hui les pratiques artistiques? N'étant plus confinés à la triade atelier, galerie, musée, les artistes créent des alternatives à l'institutionnalisation de l'art en investissant des non-lieux, ou encore en modelant leur pratique artistique sur d'autres secteurs de l'activité humaine tels l'espace public/privé,(...)
Lieux et non-lieux de l'art contemporain / Places and non-places of contemporary art
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$20.00
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Résumé:
Sous quelles formes et en quels lieux se déploient aujourd'hui les pratiques artistiques? N'étant plus confinés à la triade atelier, galerie, musée, les artistes créent des alternatives à l'institutionnalisation de l'art en investissant des non-lieux, ou encore en modelant leur pratique artistique sur d'autres secteurs de l'activité humaine tels l'espace public/privé, les territoires social et psychologique, la recherche scientifique, le politique. Ce livre propose une réflexion sur ces différents lieux et leur incidence sur notre conception d'art, sur les conditions de réception, sur le statut de l'auteur et sur le rôle du spectateur. Plusieurs approches artistiques sont considérées : pratiques infiltrantes, manœuvres, actions, relationnelles et performatives, interventions in situ. Le pouvoir que l'art a de transformer notre perception des situations et des activités quotidiennes débouche sur la convergence, une valeur ajoutée à la coexistence. Avec des textes de: Paul Ardenne, Aline Caillet, Nathalie de Blois, Marie Fraser, Emmanuelle Léonard, Luc Lévesque, Christof Migone, Alain-Martin Richard, Kathleen Ritter, Véronique Rodriguez, et Stephen Wright. // In what forms and in what places are artistic practices deployed today? No longer confined to the triad studio-gallery-museum, artists are creating alternatives to the art world: public/private space; psychological/social territories; scientific research; politics; the workplace. This book is an invitation to consider how these non-traditional places for production/diffusion impact on our conceptions of art, the status of the artist/author, and the role of the spectator. Diverse artistic approaches are considered - infiltration practices, manoeuvres, relational and performative actions, site-specific intervention - all of which foreground relations of coexistence. Texts by: Paul Ardenne, Aline Caillet, Nathalie de Blois, Marie Fraser, Emmanuelle Léonard, Luc Lévesque, Christof Migone, Alain-Martin Richard, Kathleen Ritter, Véronique Rodriguez, and Stephen Wright.
Espaces Public
$39.95
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Du président de la République au maire de Paris en passant par le président de la région Île-de-France, voilà trois strates du pouvoir, celui de l'État, des collectivités territoriales et de la municipalité parisienne qui, armées d'un nouveau secrétaire d'État, se portent au chevet de la capitale française pour décider de son avenir, cinquante ans après la mission(...)
Paris métropole: formes et échelles du Grand-Paris
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Résumé:
Du président de la République au maire de Paris en passant par le président de la région Île-de-France, voilà trois strates du pouvoir, celui de l'État, des collectivités territoriales et de la municipalité parisienne qui, armées d'un nouveau secrétaire d'État, se portent au chevet de la capitale française pour décider de son avenir, cinquante ans après la mission Delouvrier. Mais plus que d'un nouvel Haussmann autoritaire, plus que d'effets d'annonce, de luttes politiciennes ou de mirifiques et prestigieux projets, le Grand-Paris a besoin de se forger une identité et un destin communs. Pour servir cette ambition, il convient d'expliquer et d'analyser les aspects de cette métropole, c'est précisément la tâche à laquelle ce livre s'assigne. Il traite de la forme de la ville en essayant de fournir des outils comme des repères pour décrire l'agglomération parisienne et imaginer son avenir au XXIe siècle au sein des grandes métropoles mondiales. Le débat sur Paris et son agglomération est essentiel : quelle ville et pour qui ? Par quelles modalités associer les citoyens aux décisions qui les concernent ? Comment faire participer les acteurs économiques aux stratégies d'aménagement qui fixent le cadre du développement ? Cette discussion se nourrit des espoirs, des inquiétudes et des prises de conscience, certaines récentes, sur l'environnement et la préservation des ressources, sur la densité et l'économie des sols, sur les modes de transport et le développement économique, sur le logement et l'emploi. Philippe Panerai est architecte et urbaniste. Son activité professionnelle, façonnée par la pratique de l'enseignement et de la recherche, se déploie selon trois grands champs : le grand territoire, la forme de la ville et l'intégration des grandes infrastructures, les mutations du tissu urbain, notamment celles des grands ensembles de logements sociaux.
Théorie de l’urbanisme
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Résumé:
Implanté au cœur du Palais-Royal depuis 1875, le Conseil d'État, institution en charge d'une double mission de conseil du gouvernement pour la rédaction des lois et règlements et de juge suprême en matière administrative, incarne la plus haute instance du pouvoir administratif. Si son rôle au sein de l'Etat n'est plus à découvrir, en revanche, la qualité architecturale de(...)
Le Conseil d'État au Palais-Royal : architecture décors intérieurs
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Implanté au cœur du Palais-Royal depuis 1875, le Conseil d'État, institution en charge d'une double mission de conseil du gouvernement pour la rédaction des lois et règlements et de juge suprême en matière administrative, incarne la plus haute instance du pouvoir administratif. Si son rôle au sein de l'Etat n'est plus à découvrir, en revanche, la qualité architecturale de ses bâtiments et ses riches décors intérieurs demeurent souvent méconnus. De grands travaux de restauration entrepris de 1997 à 2005 sous l'impulsion du vice-président Renaud Denoix de Saint Marc et sous la direction d'Alain-Charles Perrot, architecte en chef des monuments historiques, à l'occasion du 200e anniversaire de la création du Conseil d'Etat moderne en 1799, ont révélé l'écrin dévolu à cette institution et ont restitué l'ensemble des salles dans leur disposition connue à la fin du XIXe siècle. Au-delà d'une étude historique savante et rigoureuse, " Le Conseil d'Etat au Palais-Royal " éclaire ces lieux d'une connaissance nouvelle et convie à leur découverte à travers le temps, depuis la fondation du palais par le cardinal Richelieu et la présence constante de la famille d'Orléans à l'installation du Conseil au cœur du Palais-Royal. Proues, figures ailées, trophées militaires, foudres et armes, allégories - sculptés par Augustin Pajou, Jean-Baptiste Defernex, Antonin Gérard - ornent les façades du Conseil d'État et témoignent de ce prestigieux passé. L'escalier d'honneur construit par Contant d'Ivry, les douze allégories des deux principaux ministères ou secrétariats d'Etat au début de la IIIe République réalisées par jules Élie Delaunay pour la salle d'assemblée générale tout comme les peintures d'Henri Martin illustrant " La France laborieuse se présentant devant le Conseil d'Etat ", mais aussi les œuvres d'Auburtin, Caffiéri, Chabrol, Couder, Denuelle, Klagmann sont autant de richesses insoupçonnées minutieusement dévoilées pour révéler le caractère majestueux des lieux.
livres
$115.00
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Résumé:
Les palais et jardins royaux du Maroc, le titre invite à la rêverie, surtout lorsqu'on parle d'une contrée au climat relativement aride. Ériger de beaux édifices et tenter de faire reculer le désert dans ce pays est le défi permanent de l'homme : creuser des puits, faire jaillir de l'eau, aménager des canaux et des ruisseaux, pour, enfin, créer des jardins, univers(...)
janvier 1900, Casablanca
Maroc : les palais et jardins royaux
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Les palais et jardins royaux du Maroc, le titre invite à la rêverie, surtout lorsqu'on parle d'une contrée au climat relativement aride. Ériger de beaux édifices et tenter de faire reculer le désert dans ce pays est le défi permanent de l'homme : creuser des puits, faire jaillir de l'eau, aménager des canaux et des ruisseaux, pour, enfin, créer des jardins, univers fertiles et luxuriants... Comment l'art des jardins a-t-il pu naître et se développer dans de telles Conditions ? Tout d'abord grâce au pouvoir monarchique qui régna sans discontinuer pendant plus de mille ans, assurant par la maîtrise politique et technique de l'eau, le développement de ces résidences royales aux jardins merveilleux, tant chantés par les lettrés musulmans. De ce point de vue, les sites de Fès, Marrakech, Rabat et Meknès, capitales d'empire, furent remarquablement choisis. Véritables cités hydrauliques, ces quatre villes et leurs palais étaient dotés de différentes techniques d'adduction d'eau. Ensuite, l'héritage spirituel, empreint d'images du paradis tel que promis aux fidèles, incita les musulmans à créer et à multiplier les jardins terrestres supposés imiter, certes de façon toujours imparfaite, le jardin d'Éden. Enfin, les apports culturels d'Orient suscitèrent une floraison d'œuvres majestueuses que le Maroc musulman réalisa admirablement, dans le cadre d'une civilisation hispano-mauresque brillante dont il est encore le principal héritier. Ce livre explore les jardins royaux du Maroc selon un cheminement à la fois généalogique, patrimonial et esthétique. De l'agdâl, grand jardin planté aux bassins immenses où se reflètent les pavillons exquis destinés aux plaisirs des princes, aux riyâd, jardins intérieurs aux jets d'eau rafraîchissants, toute une combinaison hiérarchisée d'espaces verdoyants se compose harmonieusement, selon une logique de structuration de l'architecture des palais royaux marocains : extérieur/intérieur et privé/public. Au confluent de 1'Espagne mauresque et de l'Orient arabe, une riche tradition artistique s'y est développée; palais et jardins témoignent donc d'une virtuosité exceptionnelle et d'un savoir-faire remarquable. Cet ouvrage en restitue la beauté et la magnificence.
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janvier 1900, Casablanca
$30.00
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Résumé:
Du Plan Nord à Énergie-Est, en passant par la construction d’un méga-barrage hydroélectrique ou de vastes projets de condos à flanc de montagne, le concept d’acceptabilité sociale est au coeur des débats sociaux et politiques entourant tous les projets de développement d’envergure depuis une dizaine d’années. Si tout le monde en parle, la définition du concept ne fait pas(...)
avril 2017
Acceptabilité sociale : sans oui, c'est non
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Du Plan Nord à Énergie-Est, en passant par la construction d’un méga-barrage hydroélectrique ou de vastes projets de condos à flanc de montagne, le concept d’acceptabilité sociale est au coeur des débats sociaux et politiques entourant tous les projets de développement d’envergure depuis une dizaine d’années. Si tout le monde en parle, la définition du concept ne fait pas l’unanimité. Pour les uns, l’acceptabilité sociale émane d’un jargon de décideurs et de technocrates qui ne savent plus quoi inventer pour envelopper de flou ce qui est imposé à la population. Pour les autres, c’est un concept fourre-tout qui ouvre la porte à tout et son contraire. Dans le discours public, toutefois, tout se passe comme si l’utilisation de l’acceptabilité sociale répondait au principe de base de la novlangue de Gorge Orwell dans son roman 1984: elle évacue les nuances et tend à réduire les éléments du débat à des dichotomies qui renforcent le pouvoir des élites en place, du type « vous êtes pour ou vous êtes contre ». Le concept d’acceptabilité sociale n’est inscrit dans aucune loi, ni québécoise ni canadienne, ce qui complique encore plus les choses. Avec rigueur et une bonne dose d’humour, Marie-Ève Maillé et Pierre Battelier nous invitent à un exercice de déconstruction des 10 dichotomies présentes dans le discours entourant l’acceptabilité sociale: 1) les promoteurs et les opposants; 2) les « pour » et les « contre »; 3) les faits des experts et l’opinion des citoyens; 4) la rigueur et les émotions; 5) la pertinence de la majorité et la futilité de la minorité; 6) le conflit et la paix sociale; 7) Des hommes et d’autres hommes; 8) ce qui se compte et ce qui compte; 9) les gens concernés et les opportunistes; 10) l’égoïste et le bon citoyen. Tous les chapitres commencent par une introduction exagérément cynique où un certain discours dominant est caricaturé, parfois malicieusement et toujours avec beaucoup d’humour.
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Résumé:
Claude Nicolas Ledoux (1736-1806), l'un des architectes les plus actifs de la fin de l'Ancien Régime, s'affirma par la puissance monumentale de ses oeuvres, qui privilégient les agencements de volumes simplifiés conjugués à de subtils raffinements ornementaux. L'originalité de cet artiste visionnaire, auteur de la saline royale d'Arc-et-Senans et des barrières de Paris,(...)
Ledoux, maître à penser des architectes russes
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Claude Nicolas Ledoux (1736-1806), l'un des architectes les plus actifs de la fin de l'Ancien Régime, s'affirma par la puissance monumentale de ses oeuvres, qui privilégient les agencements de volumes simplifiés conjugués à de subtils raffinements ornementaux. L'originalité de cet artiste visionnaire, auteur de la saline royale d'Arc-et-Senans et des barrières de Paris, repose sur l'entrelacement de l'architecture et de la poésie. La France napoléonienne a ignoré Ledoux et rejeté son art et ses idées. Au XIXe siècle, les trois quarts de ses édifices ont été détruits. Pourtant, cette figure majeure de " l'expansion de l'art français ", selon l'expression de l'historien Louis Réau, a exercé une influence considérable en Europe et tout particulièrement en Russie. Alexandre Ier, qui accède au trône en 1801, désirait faire de Saint-Pétersbourg, en chantier depuis ses prédécesseurs, de Pierre le Grand à Catherine II et Paul Ier, la plus belle capitale européenne. Le mouvement de réforme opéré par l'architecture française, reflet de l'esprit des Lumières et des idées progressistes, trouva dans l'Empire russe un terrain fertile et se manifesta avant même l'installation d'Alexandre au pouvoir. Cette époque de gestation et de formation du classicisme russe fut celle de personnalités telles que Vallin de La Mothe, arrivé en 1759 dans la ville impériale, Kazakov, Starov et Bajenov. Avec Alexandre Ier, on assiste à l'Age d'or du classicisme, dont les principaux protagonistes sont Zakharov, Voronikhine, Lvov, les architectes français Thomon et Montferrand, l'Écossais Cameron, les Italiens Quarenghi, Gilardi, Rossi et la famille Adamini, qui partageaient une même inspiration ledolcienne, dont on constate la prédominance, jusqu'au XXe siècle, à Saint-Pétersbourg, Moscou, Kiev ou Iekaterinbourg. L'ouvrage d'Oxana Makhneva-Barabanova analyse les raisons du succès de Ledoux en Russie, en mettant en avant la pensée franc-maçonne et l'héritage littéraire des Lumières dans le fameux texte de l'architecte écrivain : L'Architecture considérée sous le rapport de l'art, des moeurs et de la législation (1804), livre dédié au tsar Alexandre Ier.
Architecture, monographies