$24.00
(disponible en magasin)
Résumé:
Faire cause commune avec les classes populaires et les syndicats, combattre le capitalisme, lutter pour l'indépendance du Québec... Le journal Québec-Presse, qui parut de 1969 à 1974, n’a jamais prétendu être « neutre » et « objectif ». Bien au contraire! Revendiquant et assumant une totale indépendance journalistique, y compris à l’égard des syndicats qui le finançaient,(...)
Québec-Presse : un journal libre et engagé
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$24.00
(disponible en magasin)
Résumé:
Faire cause commune avec les classes populaires et les syndicats, combattre le capitalisme, lutter pour l'indépendance du Québec... Le journal Québec-Presse, qui parut de 1969 à 1974, n’a jamais prétendu être « neutre » et « objectif ». Bien au contraire! Revendiquant et assumant une totale indépendance journalistique, y compris à l’égard des syndicats qui le finançaient, cet hebdomadaire progressiste voulait faire contrepoids aux médias de masse et bloquer la route aux fossoyeurs des acquis de la Révolution tranquille. Artisan de la première heure de Québec-Presse, Jacques Keable retrace ici l’histoire de cette aventure journalistique. Truffé d’anecdotes parfois rocambolesques, son « récit de l’intérieur » nous fait revivre tout un pan de l'histoire du Québec, de la crise d’Octobre 1970 au Front commun intersyndical de 1972, en passant par les luttes féministes, la défense de la langue française, la pollution de l'environnement ou la corruption dans le monde municipal.
Sociologie (Québec)
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(disponible sur commande)
Résumé:
Cet ouvrage problématise la notion de culture en tentant de rendre compte de ses enjeux dans le cadre d’une réflexion sur l’art et la mémoire. Il s’agit, à travers un véritable essai, de se demander ce qu’un anthropologue, travaillant sur les notions de mémoire et de restes, peut arriver à dire, à échanger avec un artiste contemporain qui lui aussi travaille sur la(...)
La ressemblance dans l'oeuvre de Jochen Gerz
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Cet ouvrage problématise la notion de culture en tentant de rendre compte de ses enjeux dans le cadre d’une réflexion sur l’art et la mémoire. Il s’agit, à travers un véritable essai, de se demander ce qu’un anthropologue, travaillant sur les notions de mémoire et de restes, peut arriver à dire, à échanger avec un artiste contemporain qui lui aussi travaille sur la mémoire, en particulier dans l’espace public.En suivant l’analyse d’une trentaine d’œuvres de Jochen Gerz, artiste allemand internationalement connu, né à Berlin en 1940, ce livre s’interroge sur cette tendance qu’une partie de l’art contemporain entretient avec la notion d’œuvres ouvertes, d’œuvres participatives, pensées dans et pour l’espace public. Les processus de création de nombre de ses œuvres, dispositifs ou mémoriaux, invitent à faire du moment de réception de l’art un temps constitutif de l’oeuvre. En proposant aux gens de participer, en creusant un « déficit des œuvres », Gerz laisse une place vacante, des objets partiels, une mémoire que le spectateur s’oblige à revisiter à partir de lui-même. Dans cette perspective, son travail propose à l’art de se défaire du rôle passif qu’il réserve souvent à ses spectateurs et engage la mémoire à s’énoncer à partir du présent. De Dachau (1972), Harburg (1986), Sarrebruck (1993), Biron (1996), Berlin (1997), Paris (2000), Coventry (2004), jusqu’aux rues de Dortmund (2010), à travers l’Europe, qu’il compare à « un arbre sans ombre », Gerz conçoit des œuvres dédiées aux vivants. Pour qu’à la suite des monuments dédiés aux morts, à l’art funéraire, succède un art de revenir à la vie. Il dresse la liste des noms des vivants, parfois de leurs signatures, d’autre fois de leurs mots. Ces inventaires s’invitent dans les rues, consignent la vie, ordinaire, discrètement. Comme une ressemblance. Cet ouvrage est la première monographie consacrée entièrement à cet artiste conceptuel et de l’espace public. Le livre se construit autour de nombreux entretiens menés par l’auteur avec Jochen Gerz, pendant plus deux ans (entre 2013 et 2015). Il propose une réflexion sur la place des objets dans l’œuvre de Gerz mais également en référence à d’autres artistes (comme Duchamp, Sarkis, Boltanski, Christo…) ou écrivains (Primo Levi, Marcel Cohen…). En plus du texte (français/anglais), l’ouvrage présente, dans un cahier descriptif, l’ensemble des œuvres auxquelles le texte fait référence ainsi que leurs photographies. Il est également accompagné de documents (photographies couleurs et noir et blanc) réalisées en Irlande, dans le lieu où vit Gerz depuis 2008, par Pierre Gaudin/Créaphis.
Sociologie des villes
$14.95
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Résumé:
Tokyo, New York, Los Angeles, Londres, Johannesbourg, Paris, Jérusalem, Mumbai, Lagos, Shanghai... Le phénomène urbain s’étend sur la planète. Des global cities aux petites villes, il représente la forme sociale de la modernité. Certaines expériences d’architecture et d’urbanisme mobilisent les recherches en sciences sociales. Comment les groupes sociaux s’adaptent-ils à(...)
Sociologie des villes
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Tokyo, New York, Los Angeles, Londres, Johannesbourg, Paris, Jérusalem, Mumbai, Lagos, Shanghai... Le phénomène urbain s’étend sur la planète. Des global cities aux petites villes, il représente la forme sociale de la modernité. Certaines expériences d’architecture et d’urbanisme mobilisent les recherches en sciences sociales. Comment les groupes sociaux s’adaptent-ils à ces espaces et comment se les approprient-ils ? La ville crée-t-elle des communautés ou des solitudes ? Existe-t-il des lieux pathogènes ? Comment la distribution des classes sociales s’opère-t-elle ? La tendance à la ségrégation sociale a-t-elle augmenté ? La mixité sociale est-elle possible et organisable ? Par quels groupes sociaux la cité est-elle gouvernée et comment ? La participation des habitants est-elle envisageable ? Que signifie un aménagement urbain durable ? Ce livre propose des éléments de réponse en mobilisant les résultats de nombreuses recherches sociologiques françaises et internationales ainsi qu’un guide méthodologique pour le chercheur débutant.
Théorie de l’urbanisme
$39.95
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Écologie, communauté et style de vie est le chef d'oeuvre de la philosophie environnementale d'Arne Naess. L'ouvrage présente sous une forme synthétique les fondamentaux de la deep ecology et en élucide les principes dans les divers registres où elle s'exprime: en théorie de la connaissance (où l'enjeu est d'examiner le lien qui existe entre agir, évaluer et éprouver des(...)
Écologie, communauté et style de vie
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$39.95
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Écologie, communauté et style de vie est le chef d'oeuvre de la philosophie environnementale d'Arne Naess. L'ouvrage présente sous une forme synthétique les fondamentaux de la deep ecology et en élucide les principes dans les divers registres où elle s'exprime: en théorie de la connaissance (où l'enjeu est d'examiner le lien qui existe entre agir, évaluer et éprouver des émotions), en éthique (où il s'agit de lier des jugements de valeur au sein d'un système normatif), en métaphysique (où il en va de déterminer la réalité comme système de relations et de processus interconnectés), et en politique (où l'objectif est de clarifier les grandes lignes d'un mouvement social susceptible de fédérer le plus grand nombre de bonnes volontés).
Architecture écologique
Transbordeur, no 9
$54.95
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Qu’entend-on aujourd’hui par « intelligence artificielle » ? Le numéro 9 de ''Transbordeur'' traite des images algorithmiques sous l’angle de l’archéologie des médias. Les principes mis en œuvre dans ces nouvelles technologies apparues vers l’année 2020 sont en effet multiples et ont leur propre histoire : la machine vision décrit des technologies de vision ou de(...)
Transbordeur, no 9
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Qu’entend-on aujourd’hui par « intelligence artificielle » ? Le numéro 9 de ''Transbordeur'' traite des images algorithmiques sous l’angle de l’archéologie des médias. Les principes mis en œuvre dans ces nouvelles technologies apparues vers l’année 2020 sont en effet multiples et ont leur propre histoire : la machine vision décrit des technologies de vision ou de reconnaissance visuelle par des machines, dont les premiers modèles remontent aux années soixante ; les modèles text to image qui semblent s’imposer aujourd’hui posent quant à eux la question des modes d’indexation des images par le langage ; enfin on expérimente aujourd’hui également des outils de production de textes à partir d’images. Ces principes qui sous-tendent la production et l’usage des algorithmes générateurs d’images ont été développés particulièrement depuis les années 1980. Il s’agit d’offrir une perspective historique et critique sur ces phénomènes, et de proposer le cas échéant une critique du modèle économique et des cadres idéologiques qui les sous-tendent.
commandes spéciales
$35.00
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Ce livre jette un regard rétrospectif sur l’œuvre de Kathy Kennedy, qui depuis plus de trois décennies propose une approche singulière de l’art sonore. Ses créations puisent dans la musique classique aussi bien que dans le domaine des arts visuels. Pour l’essentiel, les créations de Kennedy incarnent des manières alternatives d’embrasser la pratique du chant. Au fil(...)
Chanter hors piste / Singing off the grid
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$35.00
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Ce livre jette un regard rétrospectif sur l’œuvre de Kathy Kennedy, qui depuis plus de trois décennies propose une approche singulière de l’art sonore. Ses créations puisent dans la musique classique aussi bien que dans le domaine des arts visuels. Pour l’essentiel, les créations de Kennedy incarnent des manières alternatives d’embrasser la pratique du chant. Au fil des années l’artiste a étudié, exploré et repoussé les limites de l’art vocal en créant des œuvres axées sur le chant comme moyen de découverte et de transformation de soi, aussi bien qu’outil social pouvant contribuer au renforcement communautaire. Rejetant la posture traditionnelle du chanteur ou de la chanteuse, les compositions de Kennedy se fondent sur l’inclusion, l’exploration de l’identité personnelle dans l’espace public et la conscience environnementale. Puisqu’il est beaucoup question d’audition dans ce livre, on y trouve de nombreux liens menant à des documents audiovisuels témoignant des œuvres mentionnées. De plus, trois spécialistes ont écrit sur des pièces phares du répertoire de l’artiste.
Art canadien
$15.00
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L’utopie d’une langue universelle et d’un urbanisme rassembleur, d’une compréhension mutuelle et d’une harmonie mondiale, qui remonte au mythe de la tour de Babel, est remplacée aujourd’hui par le techno-utopisme de la Silicon Valley. Aujourd’hui, nous croyons encore que la possibilité de communiquer par-delà nos particularismes religieux et culturels, la reconnaissance(...)
Inter art actuel 146 : Babel et la crise du symbolisme
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L’utopie d’une langue universelle et d’un urbanisme rassembleur, d’une compréhension mutuelle et d’une harmonie mondiale, qui remonte au mythe de la tour de Babel, est remplacée aujourd’hui par le techno-utopisme de la Silicon Valley. Aujourd’hui, nous croyons encore que la possibilité de communiquer par-delà nos particularismes religieux et culturels, la reconnaissance de nos intérêts communs et le partage de nos savoirs et de nos trésors culturels, tout cela devrait nous permettre de transcender la malédiction de Babel. Le capitalisme de surveillance remplace les noms par des code-barres, des codes QR ou des puces. Le projet de la modernité d’instaurer l’universalité (de la justice, du beau, des luttes d’émancipation et des savoirs) est identifié à l’hubris des premiers habitants de Babel. Aujourd’hui, l’hubris moderne d’unifier le monde est frappé par la malédiction de Babel : les cultures se révèlent irréconciliables, chacune possède son langage et ses traumas distinctifs, son éthique d’équité et ses revendications de justice sociale.
Revues
$25.00
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Tout le monde les aime, les célèbre et les croit éternels. Avec leurs étals bien garnis et leurs commerçants gouailleurs, les marchés alimentaires n’assurent pas seulement un acheminement régulier en produits frais, locaux et de saison, ils génèrent aussi une joyeuse animation de rue et suscitent de précieux échanges humains. Et malgré la concurrence des supermarchés, des(...)
On n'a que du beau ! Le marché, un ingrédient d'une société heureuse
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Tout le monde les aime, les célèbre et les croit éternels. Avec leurs étals bien garnis et leurs commerçants gouailleurs, les marchés alimentaires n’assurent pas seulement un acheminement régulier en produits frais, locaux et de saison, ils génèrent aussi une joyeuse animation de rue et suscitent de précieux échanges humains. Et malgré la concurrence des supermarchés, des zones commerciales et de la livraison express à domicile, ils semblent avoir résisté à tous les assauts. Pendant longtemps, en France comme ailleurs, il n’y a pas eu de marché sans ville, et pas de ville sans marché. Puisque bon nombre de gens préfèrent toujours s’approvisionner une ou deux matinées par semaine au grand air, ce lieu, héritier indirect des foires du Moyen Âge, paraît immuable. Pourtant, le marché est à la croisée des chemins. Son fonctionnement demeure méconnu, la grande distribution lorgne sur son succès et, lorsque vient le temps de penser des projets de revitalisation urbaine, il est rarement pris en compte.
Théorie de l’urbanisme
$34.95
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Comment imaginer, en se promenant dans le parc Père-Marquette à Montréal, qu'autrefois s'y trouvait un trou béant creusé par l'homme? La rue des Carrières toute proche devrait toutefois nous donner un indice. Pierre de taille, pierre de maçonne, calcaire pour produire la chaux ou encore pierres concassées et gravier, l'édification des rues et des bâtiments de la métropole(...)
Une histoire des carrières de Montréal
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Comment imaginer, en se promenant dans le parc Père-Marquette à Montréal, qu'autrefois s'y trouvait un trou béant creusé par l'homme? La rue des Carrières toute proche devrait toutefois nous donner un indice. Pierre de taille, pierre de maçonne, calcaire pour produire la chaux ou encore pierres concassées et gravier, l'édification des rues et des bâtiments de la métropole s'est d'abord faite à même les matériaux disponibles sur place. Guy Gaudreau invite à parcourir 150 ans d'exploitation des carrières montréalaises, en remontant jusqu'au milieu du XIXe siècle. Il en dresse l'évolution de l'exploitation et il insiste sur les temps de rupture pour mieux apprécier le travail de tous les travailleurs, appelés à une certaine époque des «Pieds-Noirs», ainsi que le rôle des propriétaires de carrière et, du même coup, les représentations iconographiques qu'ils nous ont laissées en prenant à témoin quelques grands sites d'exploitation, comme celui de la carrière Miron et de sa célèbre cheminée, qui fait désormais partie de l'imaginaire collectif montréalais.
Architecture de Montréal
Saint-Pierre-des-Corps : Cité des temps industriels : architecture et urbanisme, XIXe-XXI siècle
$90.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Saint-Pierre-des-Corps apparaît comme une ville de passage, tapie entre la Loire et le Cher, irriguée par le chemin de fer, démarquée de Tours par une autoroute. Née avec l’industrie, la cité ne compte qu’un monument historique: une locomotive à vapeur, la Pacific Chapelon 231 E 41. La ville des ouvriers et des cheminots recèle pourtant bien d’autres trésors industriels,(...)
Saint-Pierre-des-Corps : Cité des temps industriels : architecture et urbanisme, XIXe-XXI siècle
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Saint-Pierre-des-Corps apparaît comme une ville de passage, tapie entre la Loire et le Cher, irriguée par le chemin de fer, démarquée de Tours par une autoroute. Née avec l’industrie, la cité ne compte qu’un monument historique: une locomotive à vapeur, la Pacific Chapelon 231 E 41. La ville des ouvriers et des cheminots recèle pourtant bien d’autres trésors industriels, comme l’usine Doubinski ou l’immense nef de béton armé de l’ancien Magasin général de la SNCF. C’est aussi une ville de mémoire. Détruite lors des deux guerres, elle a été reconstruite par des architectes sensibles et cultivés comme Jean-Marie Hardion, Emile Labadie, puis Jean Dorian qui ont recréé un habitat peu dense, semé de squares et de jardins. Derrière la ville moderne perdurent les puits, les maraîchages de jadis et les rottes, ces chemins furtifs mènent à des jardins cachés. Saint-Pierre-des-Corps est aussi un espace de création.
Théorie de l’urbanisme