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Résumé:
On sait peu de choses sur le rôle de la musique dans le travail de Le Corbusier. On en sait également peu sur le travail architectural de Iannis Xenakis. Pourtant, cela fait soixante ans que Xenakis élabora la conception du Pavillon Philips de l'Exposition universelle de 1958 à Bruxelles : un pavillon éphémère aux formes organiques réalisé alors qu'il travaillait chez Le(...)
Le Corbusier & Iannis Xenakis : un dialogue architecture / musique
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Résumé:
On sait peu de choses sur le rôle de la musique dans le travail de Le Corbusier. On en sait également peu sur le travail architectural de Iannis Xenakis. Pourtant, cela fait soixante ans que Xenakis élabora la conception du Pavillon Philips de l'Exposition universelle de 1958 à Bruxelles : un pavillon éphémère aux formes organiques réalisé alors qu'il travaillait chez Le Corbusier, en même temps qu'il produisait ses premières compositions musicales. Objet multimédia avant l'heure, ce Pavillon intrigue toujours autant par les courbures de ses formes dans l'espace, que par les oeuvres électroniques dont il fut l'écrin. Plus encore, la rencontre des individualités collaborant au projet interpelle : faire un projet à plusieurs, c'est accepter les contradictions, les silences, les tensions. À travers l'analyse de documents originaux, certains inédits, cet ouvrage revient sur la place de la musique chez Le Corbusier, de l'architecture chez Iannis Xenakis, et nous aide à comprendre leur travail de collaboration en revenant sur la genèse du Pavillon Philips : appréhender les rapports entre architecture et musique chez Le Corbusier et Xenakis, c'est ainsi constater le choc entre le sens ancestral de la synthèse des arts dont hérite le XXe siècle et la modernité d'un projet réalisé au cours des années 1950.
Architecture, monographies
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Juin 1940 : les combats et la défaite. Les centres historiques sont dévastés, les châteaux réquisitionnés, les monuments effondrés. Le régime autoritaire de Vichy entreprend le " redressement moral " du pays. Contre l'internationalisme et le cosmopolitisme des avant-gardes, l'architecture française doit retrouver sa grandeur nationale et sa place éminente dans le monde.(...)
avril 2008, Rennes
Les monuments historiques de 1940 à 1959: administration, architecture, urbanisme
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Juin 1940 : les combats et la défaite. Les centres historiques sont dévastés, les châteaux réquisitionnés, les monuments effondrés. Le régime autoritaire de Vichy entreprend le " redressement moral " du pays. Contre l'internationalisme et le cosmopolitisme des avant-gardes, l'architecture française doit retrouver sa grandeur nationale et sa place éminente dans le monde. Dans ce projet, les monuments anciens ont un rôle de tout premier plan. Il ne s'agit pas seulement, en effet, de relever les ruines, mais aussi d'inventer une nouvelle modernité architecturale et urbaine appuyée sur la tradition et le génie artistique propre à la France. Le service des Monuments historiques se rapproche des services de l'urbanisme et de la reconstruction afin d'inventer le nouveau cadre bâti de la France régénérée. Juin l944-Mai 1945: nouvelles destructions et Libération. A la réflexion théorique succède l'action, dans un pays exsangue. Commence le grand chantier de la reconstruction, elles désillusions: crédits insuffisants, rupture du consensus avec les responsables de la construction. Refusant l'habituelle opposition entre architecture et patrimoine, cet ouvrage envisage le monument historique comme un élément à part entière de l'histoire de l'architecture. Il retrace son itinéraire politique et social autant que son destin matériel dans une période agitée, caractérisée par une quantité d'interventions absolument sans précédent.
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"L'idée de la grande ville : L'architecture moderne d'Europe centrale, 1890 - 1937" examine pour la première fois l'explosion d'idées neuves en architecture qui a marqué les dernières décennies de l'empire des Habsbourg et les premières années aventureuses des nouvelles républiques d'Europe centrale. Véritable champ de(...)
L'idée de la grande ville : l'architecture moderne d'Europe centrale, 1890-1937
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"L'idée de la grande ville : L'architecture moderne d'Europe centrale, 1890 - 1937" examine pour la première fois l'explosion d'idées neuves en architecture qui a marqué les dernières décennies de l'empire des Habsbourg et les premières années aventureuses des nouvelles républiques d'Europe centrale. Véritable champ de bataille culturel entre différentes traditions et aspirations nationales, religieuses, ethniques et linguistiques, la région n'en était pas moins le foyer d'un profond idéal cosmopolite. S'intéressant à la ville en tant que modèle de société et milieu favorable à l'épanouissement d'une vie culturelle intense, le livre permet de découvrir une histoire remarquable où se conjuguent invention, expérimentation, sophistication et imagination - l'histoire d'architectes qui ont voulu exprimer un sens nouveau de l'urbanité et de la modernité. Ce catalogue, sous la direction d’Eve Blau et de Monika Platzer, rassemble des essais des deux directrices, ainsi que de Charles S. Maier, Moritz Csáky, Renate Banik-Schweitzer, Friedrich Achleitner, Petr Krajci et Rostislav Òvácha, Iain Boyd Whyte, Aleksander Laslo, Ihor Zuk, Jacek Purchla, Ileana Pintilie, András Ferkai, Breda Mihelic et Andrew Herscher. L'avant-propos est de Phyllis Lambert et Kurt W. Forster du Centre Canadien d'Architecture, Deborah Marrow du Getty Research Institute de Los Angeles et Rudolf Wran du ministère autrichien de l'éducation et des Affaires culturelles.
Publications du CCA
$64.00
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Trois décennies d’engagement au service de la collectivité: c’est en ces termes qu’on pourrait qualifier l’action publique de Jean-Pierre Dresco, envisagée comme le reflet d’une période où toute une génération d’architectes remet progressivement en cause les bienfaits du progrès et de la modernité et envisage son métier essentiellement sous un angle éthique, social et(...)
Architecture et patrimoine: Jean-Pierre Dresco, architecte cantonal vaudois de 1972 à 1998
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Trois décennies d’engagement au service de la collectivité: c’est en ces termes qu’on pourrait qualifier l’action publique de Jean-Pierre Dresco, envisagée comme le reflet d’une période où toute une génération d’architectes remet progressivement en cause les bienfaits du progrès et de la modernité et envisage son métier essentiellement sous un angle éthique, social et économique. Cet ouvrage collectif s’attache à retracer les principaux moments qui ont balisé sa longue carrière, tout en mettant l’accent sur la période comprise entre 1972 et 1998 où il est architecte cantonal du Canton de Vaud. On assiste alors à l’émergence «d’une ère nouvelle cadrée dans une perspective culturelle», en phase avec les multiples enjeux de l’époque, qui s’avère pourtant moins complexe que l’actuelle, comme il en ressort d’un dialogue entre l’ancien et le présent architecte cantonal. Adepte des vertus de la pluridisciplinarité, Jean-Pierre Dresco a, tout au long de son activité dans la fonction publique, porté un regard d’architecte sur les choses. En effet, intimement convaincu de la nécessité d’instaurer ce qui fait «lien» avec les autres, tant au niveau professionnel qu’avec le public, il n’a pas pour autant perdu l’intérêt pour l’art sous ses formes les plus exigeantes: l’art de bâtir, l’art de restaurer, l’art tout court.
Première leçon d'urbanisme
$21.95
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Cet ouvrage n'est pas un traité d'urbanisme: il s'inscrit dans une tradition qui, en langue française, s'est ouverte avec les Introduction à l'urbanisme d'un Marcel Poëte ou d'un Pierre Lavedan. Le renouvellement de la réflexion est évident. Cette initiation à l'urbanisme s'inspire non seulement des disciplines classiques mais de celles qui se sont épanouies dans les(...)
Première leçon d'urbanisme
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Cet ouvrage n'est pas un traité d'urbanisme: il s'inscrit dans une tradition qui, en langue française, s'est ouverte avec les Introduction à l'urbanisme d'un Marcel Poëte ou d'un Pierre Lavedan. Le renouvellement de la réflexion est évident. Cette initiation à l'urbanisme s'inspire non seulement des disciplines classiques mais de celles qui se sont épanouies dans les dernières décennies : sciences du langage et des signes, archéologie du savoir, anthropologie et même musicologie. Métaphore mais surtout analogie placent ainsi l'urbanisme à un carrefour de savoirs et de savoir-faire. La périodisation historique proposée par l'auteur est originale. L'histoire de l'urbanisme, à la fois reflet et moteur de l'histoire urbaine, s'enracine dans la modernité depuis la Renaissance: long parcours aux avatars multiples, dont le court XXe siècle marque à la fois le chant du cygne et la désagrégation. Ainsi passe-t-on à la ville contemporaine, la "sprawl city", mais qui est loin de s'établir en table rase. Quels sont les effets de cette mutation sur les modes d'intervention de l'urbaniste, sur sa culture, sur sa philosophie même ? Car il ne s'agit pas seulement de répondre aux caractères de la ville contemporaine mais d'en engager l'avenir. C'est le sens de la notion de projet. Pour Bernardo Secchi, l'urbaniste reste un auteur: au-delà des savoirs et des savoir-faire ne doit-il pas respecter une déontologie ?
Théorie de l’urbanisme
$19.95
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Résumé:
Dans le champ du projet, la nature est aujourd’hui sans cesse évoquée. Invoquant l’impératif environnemental et écologique, les architectes promettent de rendre la ville de demain plus accueillante et agréable, grâce à une architecture de plus en plus « végétale ». Des images séduisantes et « verdoyantes », associées à un vocabulaire étranger au champ lexical du projet,(...)
Paysages réactionnaires : nostalgie de la nature et projet néolibéral
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$19.95
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Dans le champ du projet, la nature est aujourd’hui sans cesse évoquée. Invoquant l’impératif environnemental et écologique, les architectes promettent de rendre la ville de demain plus accueillante et agréable, grâce à une architecture de plus en plus « végétale ». Des images séduisantes et « verdoyantes », associées à un vocabulaire étranger au champ lexical du projet, cachent l’architecture en tant qu’objet minéral. L’hégémonie et l’abus de la notion de paysage révèlent en réalité des problématiques culturelles profondes. Le retour à l’identité, aux racines, au lieu : un triptyque hégémonique chez les architectes et le grand public, qu’il convient de remettre en question. Politiquement très ambigus dans leurs implications, ces nouveaux mots d’ordres instrumentalisent une version banalisée de la beauté. C’est en ce sens que nous parlons ici de paysages réactionnaires. L’acception esthétisante et nostalgique du paysage transforme l’impératif écologiste en une idéologie dénuée de toute l’urgence politique que la question mériterait. Cet ouvrage, en dressant une histoire synthétique du « dispositif visuel » structurant une certaine idée de Modernité, entend montrer comment cette dérive contemplative du paysage est révélatrice d’une crise de la notion de projet, entendu dans son sens le plus profondément politique. Nous entendons au contraire affirmer une conception du paysage complexe et évolutive, synthétisant plusieurs questions (d’échelle, de temps, d’objectivité/subjectivité), contre toute rhétorique nostalgique de la « belle intégralité perdue ».
Théorie du paysage
$41.95
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Où qu'ils aillent et quoi qu'ils fassent, les hommes tracent des lignes : marcher, écrire, dessiner ou tisser sont des activités où les lignes sont omniprésentes, au même titre que l'usage de la voix, des mains ou des pieds. Dans « Une brève histoire des lignes », l'anthropologue anglais Tim Ingold pose les fondements de ce que pourrait être une « anthropologie comparée(...)
Une brève histoire des lignes
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$41.95
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Où qu'ils aillent et quoi qu'ils fassent, les hommes tracent des lignes : marcher, écrire, dessiner ou tisser sont des activités où les lignes sont omniprésentes, au même titre que l'usage de la voix, des mains ou des pieds. Dans « Une brève histoire des lignes », l'anthropologue anglais Tim Ingold pose les fondements de ce que pourrait être une « anthropologie comparée de la ligne » - et, au-delà, une véritable anthropologie du graphisme. Etayé par de nombreux cas de figure (des pistes chantées des Aborigènes australiens aux routes romaines, de la calligraphie chinoise à l'alphabet imprimé, des tissus amérindiens à l'architecture contemporaine), l'ouvrage analyse la production et l'existence des lignes dans l'activité humaine quotidienne. Tim Ingold divise ces lignes en deux genres - les traces et les fils - avant de montrer que l'un et l'autre peuvent fusionner ou se transformer en surfaces et en motifs. Selon lui, l'Occident a progressivement changé le cours de la ligne, celle-ci perdant peu à peu le lien qui l'unissait au geste et à sa trace pour tendre finalement vers l'idéal de la modernité : la ligne droite. Cet ouvrage s'adresse autant à ceux qui tracent des lignes en travaillant (typographes, architectes, musiciens, cartographes) qu'aux calligraphes et aux marcheurs - eux qui n'en finissent jamais de tracer des lignes car quel que soit l'endroit où l'on va, on peut toujours aller plus loin.
Social
$19.75
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Résumé:
La guerre futuriste est une mobilisation totale contre les valeurs politiques, morales et culturelles du passé; elle permet à Marinetti de rompre les ponts avec la décadence, d'être de plain-pied dans la réalité qui n'est plus la conséquence du passé mais son contraire. Il repère un ennemi immédiat - les empires centraux "moribonds" - et un objectif facile -(...)
Marinetti et la révolution futuriste
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La guerre futuriste est une mobilisation totale contre les valeurs politiques, morales et culturelles du passé; elle permet à Marinetti de rompre les ponts avec la décadence, d'être de plain-pied dans la réalité qui n'est plus la conséquence du passé mais son contraire. Il repère un ennemi immédiat - les empires centraux "moribonds" - et un objectif facile - l'irrédentisme ; mais surtout il identifie, dans la technique au service du mythe, l'avènement traumatique de la modernité. [...] Marinetti n'est décidément pas facile à cerner. Il est de "droite" ou plutôt d'"extrême droite", lorsqu'il en appelle au droit du plus fort, au reniement de la solidarité de classe, à la loi martiale contre les pacifistes et les traîtres, à la destruction de l'ennemi et pas seulement à sa défaite. Il est de "gauche ", ou plutôt d'"extrême gauche" parce qu'à ses yeux la guerre doit mener à la dissolution de tout ordre préétabli, y compris celui des non-belligérants comme l'Eglise - d'où sa fronde pendant la période fasciste contre les compromis et la corruption du régime. Maurizio Serra, diplomate et historien italien, né à Londres en 1955 ; il dirige actuellement l'Institut diplomatique du ministère des Affaires étrangères italien. Spécialiste d'histoire des idées au XXe siècle, professeur de relations internationales à l'université LUISS de Rome, il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Le Passager du siècle.
Théorie de l’art
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Après l'Art Nouveau et l'Art Déco, est fondée en 1929 l'U.A.M. (Union des Artistes modernes) qui réunit tous les grands créateurs de l'époque. L' « équipement » moderne se substitue à l'ornementation des salons décorés de « bibelots ». Il s'agit à présent de « désencombrer » l'espace intérieur.. A travers une quinzaine d'essais d'historiens de l'art, ce catalogue explore(...)
Intérieurs modernes 1920-1930
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$56.95
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Après l'Art Nouveau et l'Art Déco, est fondée en 1929 l'U.A.M. (Union des Artistes modernes) qui réunit tous les grands créateurs de l'époque. L' « équipement » moderne se substitue à l'ornementation des salons décorés de « bibelots ». Il s'agit à présent de « désencombrer » l'espace intérieur.. A travers une quinzaine d'essais d'historiens de l'art, ce catalogue explore toutes les facettes de l'intérieur moderne en France dans les années 1920-1930 : son héritage des arts décoratifs, son articulation avec les avant-gardes internationales, tel que le Bauhaus ; sa dimension syncrétique impliquant toutes les dimensions de la création ; l'esthétique de la machine et les métaphores de la modernité tel que le paquebot ; la nature comme artifice décoratif. Trois créations architecturales majeures sont également analysées : la villa Noailles de Robert Mallet-Stevens, la Maison de Verre de Pierre Chareau et la villa E-1027 d'Eileen Gray. Enfin, entre design et mode, la mise en mouvement des corps redessine également une nouvelle figure de la femme moderne, aux avant-postes de la création. La transformation de l'espace intérieur trouvera également dans le cinéma un dispositif d'exposition et un outil de communication privilégié de ces changements de paradigme dans la perception de l'intérieur. Le catalogue qui explore une décennie de design met en avant la richesse de la collection du Musée national d'art moderne qui prête l'essentiel des œuvres et des objets de l'exposition.
Design, époques et styles
livres
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Résumé:
Jean-Pierre Barillet-Deschamps (1824-1873), premier jardinier en chef du service des promenades et plantations de la ville de Paris, est l’auteur de l’aménagement paysager de la capitale au moment de sa transformation par le préfet Haussmann. Transformant notamment les bois de Boulogne et de Vincennes, le parc Monceau, réalisant le parc des Buttes-Chaumont, il inaugure(...)
L'art des jardins sous le Second Empire : Jean-Pierre Barillet-Deschamps (1824-1873)
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Jean-Pierre Barillet-Deschamps (1824-1873), premier jardinier en chef du service des promenades et plantations de la ville de Paris, est l’auteur de l’aménagement paysager de la capitale au moment de sa transformation par le préfet Haussmann. Transformant notamment les bois de Boulogne et de Vincennes, le parc Monceau, réalisant le parc des Buttes-Chaumont, il inaugure un nouveau type de jardin, caractérisé par les vallonnements, les formes sinueuses des allées et des pelouses, la richesse de la décoration végétale, qui exalte la modernité du Second Empire et de la bourgeoisie, nouvelle classe dominante. Les nouveaux jardins parisiens se font le reflet de cette société, de ses désirs, ses principes et ses valeurs; et révèlent en même temps ses faiblesses et ses contradictions. Image fidèle de la bourgeoisie parisienne, le nouveau jardin est diversement accueilli dans les pays où il est exporté: en province, à Lille, Marseille, Avignon, Hyères, ainsi qu’à l’étranger, à Genève, Milan, Turin, Vienne et Le Caire. Le jardin parisien du Second Empire caractérisera ainsi l’art des jardins du XIXè siècle, et marquera de son empreinte la plupart des réalisations paysagères du XXè siècle. Luisa Limido est née en Italie en 1964. Architecte, Docteur en géographie à l’Université de Paris I, elle a préparé une thèse sur les jardins publics parisiens sous le Second Empire. Elle travaille actuellement sur le rapport ville-nature et société dans la ville du XIXè et XXè siècles.
livres
mars 2002, Seyssel
Théorie du paysage