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La vie et l’oeuvre d’une des figures les plus appréciées et influentes du monde vibrant de l’art de la rue de ces vingt dernières années. Ce livre offre un regard d’un genre unique sur la vie et l’oeuvre de l’une des figures les plus appréciées et influentes de la scène vibrante de l’art de la rue : Blek le Rat. Célèbres dans le monde entier, les oeuvres de ce pochoiriste(...)
Blek le rat en traversant les murs
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La vie et l’oeuvre d’une des figures les plus appréciées et influentes du monde vibrant de l’art de la rue de ces vingt dernières années. Ce livre offre un regard d’un genre unique sur la vie et l’oeuvre de l’une des figures les plus appréciées et influentes de la scène vibrante de l’art de la rue : Blek le Rat. Célèbres dans le monde entier, les oeuvres de ce pochoiriste parisien ont profondément marqué d’innombrables street artists et n’ont de cesse d’inspirer designers graphiques et publicitaires, notamment dans le domaine de la musique. Des premiers pochoirs représentant des rats bombés sur les murs de Paris aux affiches de la journaliste Florence Aubenas en passant par les portraits de Lady Di ou de Serge Gainsbourg, c’est tout l’art révolutionnaire de Blek le Rat qui est ici montré pour la première fois - soit vingt années de création dans la rue et pour la rue. L’ouvrage présente plus de 300 oeuvres in situ magnifiquement photographiées et propose non seulement la description des techniques utilisées par Blek mais aussi une analyse de la signification de ses créations au pochoir. Acteur omniprésent de la scène de l’art urbain dans des villes aussi cosmopolites que Paris, New York, Barcelone, Buenos Aires, Londres, Taipei, Naples et Berlin, Blek le Rat, à travers ce livre, laisse enfin une trace durable de son travail qui continuera longtemps d’inspirer les amoureux de l’art de la rue.
Espaces Public
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Dans la foulée des ouvrages Architectures du spectacle au Québec (2011) et Architectures de la connaissance au Québec (2013), Jacques Plante et Nicholas Roquet présentent ici le troisième volet d’une trilogie exceptionnelle sur les lieux culturels. Ils nous font découvrir la qualité et l’innovation du travail de nos architectes et nous proposent la visite en mots, en(...)
Architectures d'exposition au Québec
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Dans la foulée des ouvrages Architectures du spectacle au Québec (2011) et Architectures de la connaissance au Québec (2013), Jacques Plante et Nicholas Roquet présentent ici le troisième volet d’une trilogie exceptionnelle sur les lieux culturels. Ils nous font découvrir la qualité et l’innovation du travail de nos architectes et nous proposent la visite en mots, en dessins et en images de musées, de centres d’interprétation et de lieux d’exposition disséminés aux quatre coins de la province. Ils nous font comprendre l’importance des grands musées nationaux et celle des musées et centres d’interprétation régionaux, notamment ceux des Premières Nations, qui diffusent et protègent notre patrimoine culturel et scientifique. Cet ouvrage remarquable sur les lieux d’exposition contient 11 textes inédits d’auteurs reconnus sur les grands enjeux des musées d’hier et d’aujourd’hui, des présentations détaillées de 36 projets d’architecture, 377 photographies et illustrations et 200 dessins en plan et en coupe. L’architecture contemporaine, souvent alliée à des lieux patrimoniaux de différentes époques, traduit notre identité à travers des constructions qui s’inspirent de grandes thématiques, comme les beaux-arts, les sciences, les sociétés, le temps, le paysage et l’événement. Les auteurs – architectes, directeurs de musées et professeurs – nous invitent donc à découvrir l’évolution et la spécialisation de ces établissements culturels du Québec et à admirer la transformation spatiale, fonctionnelle et muséographique qu’ils connaissent depuis plus d’un quart de siècle, au gré d’une culture internationale, nationale et régionale en pleine mutation.
Architecture du Québec
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Le sang ne se synthétise pas, ou pas encore. Concrètement, chaque année, 119 millions de poches de sang sont collectées dans le monde, permettant de soigner et de sauver des milliers de personnes souffrant de multiples maladies, de cancers ou victimes d’hémorragie. L’acte de donner son sang gratuitement et anonymement reconstruit des existences et, autant que résistent(...)
Trois gouttes de sang comme une fleur
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Le sang ne se synthétise pas, ou pas encore. Concrètement, chaque année, 119 millions de poches de sang sont collectées dans le monde, permettant de soigner et de sauver des milliers de personnes souffrant de multiples maladies, de cancers ou victimes d’hémorragie. L’acte de donner son sang gratuitement et anonymement reconstruit des existences et, autant que résistent les coquelicots à l’emprise du béton, des vies trop fragiles sont maintenues par ces justes, éloignés des suffisances narcissiques tout autant que de l’évaluation marchande de leurs gestes. Rendre compte de cette éthique délicate et discrète des pratiques ordinaires liant le don, le soin et la gratitude, par un dialogue associant des textes et des photos, nous a semblé essentiel. « Trois gouttes de sang comme une fleur » est donc un récit à deux voix – celles d’un photographe et d’un anthropologue – mêlant le réalisme du regard à une appréhension poétique du monde. Une narration entremêlée pour reconnaître l’importance de ces « vies minuscules » sans qui nul ne serait ni soigné ni sauvé. Par une écriture photographique sensible à l’imaginaire Clément Chapillon a tendu un « fil rouge » reliant les différents acteurs du don, notamment par un dispositif d’autoportraits. Chaque personne photographiée a elle-même « pressé » le déclencheur incarnant ainsi son engagement et par ce geste partageant la solidarité d’une générosité anonyme. À partir d’entretiens réalisés avec des donneurs, des receveurs et des professionnels de santé, en questionnant sa propre expérience des soins, Yannick Jaffré a questionné les mots du don et ce que la vulnérabilité peut ajouter à l’humain.
Monographies photo
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Cet ouvrage est à la fois une petite encyclopédie, qui s'adresse aux architectes et aux décorateurs, et un essai sur l'architecture de la plus célèbre des îles de l'Asie tropicale. Made Wijaya, architecte paysagiste amoureux de Bali, a puisé dans ses archives photographiques, constituées au cours des trente dernières années, pour nous faire découvrir et admirer(...)
Architecture de Bali : traditions et modernité
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Cet ouvrage est à la fois une petite encyclopédie, qui s'adresse aux architectes et aux décorateurs, et un essai sur l'architecture de la plus célèbre des îles de l'Asie tropicale. Made Wijaya, architecte paysagiste amoureux de Bali, a puisé dans ses archives photographiques, constituées au cours des trente dernières années, pour nous faire découvrir et admirer l'architecture balinaise, ses origines, ses caractéristiques, ses variations et ses caprices. L'auteur commence par un tour d'horizon de l'architecture balinaise dans son contexte humain, le village. Il examine ensuite les éléments fondamentaux de cette architecture, la cour fermée et le pavillon. Il consacre les chapitres suivants aux matériaux de construction, à l'ornementation, la grande passion des Balinais, et aux influences étrangères, notamment chinoises et indochinoises. Au fil des pages, l'architecture complexe de Bali devient plus lisible et même surprenante. Made Wijaya étudie les tendances dans la construction contemporaine et exprime avec passion ses points de vue sur une politique architecturale souhaitable pour Bali. Cette étude est constellée d'exemples d'adaptation de l'architecture traditionnelle balinaise dans les maisons modernes et les grands hôtels de l'île. Outre les photographies personnelles de Wijaya, cet ouvrage est illustré par les œuvres de peintres et de photographes inondialeinent célèbres, parmi lesquels Tim Street-Porter, Rio Helmi, Chang Huai-Yan, Dent Chung, et Bruce Granquist. Les architectes et les décorateurs trouveront dans cet ouvrage un guide de référence particulièrement utile sur les matériaux, les différents types de construction, l'ornementation, en même temps que des idées pour l'utilisation de l'espace. Les amoureux de Bali accueilleront avec enthousiasme cette étude sur un monde en rapide évolution
Arch Moyen-Orient
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François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l'urbanisme 2009, choisi à l'unanimité par un jury international, est inclassable. Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville. La liberté revendiquée par l'auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme,(...)
Organiser la ville hypermoderne- François Ascher, Grand Prix de l'urbanisme 2009
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François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l'urbanisme 2009, choisi à l'unanimité par un jury international, est inclassable. Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville. La liberté revendiquée par l'auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme, complexe et hétérogène. Il a appelé les acteurs de la ville à une attitude plus ouverte aux modes de vie, inscrite dans les flux et la mobilité, notamment au regard de la triple crise financière, environnementale et sociale. Esprit impertinent, François Ascher aura interpellé décideurs et professionnels pour doter cette ville hypermoderne d'une vision et d'un dessein afin de guider son, aménagement sans céder à la tentation d'une forme de dirigisme qui a fait son temps, car la ville ne se décrète pas. Mais elle peut être conduite en restant à l'écoute des appétences sociales, du marché et des acteurs multiples qui la fabriquent. Il s'agit de mieux faire la ville pour tous et de consacrer autant de talent et d'énergie à toutes les formes qu'elle revêt, de la plus historique à la plus campagnarde, de la plus dense à la moins dense car cette dernière exige aussi de la sollicitude et de la qualité. Qualité de vie, liberté de mouvement, mais aussi responsabilité écologique peuvent se combiner grâce à des lotissements "verts", des modes de déplacement et d'énergie high tech, une vision du devenir territorial, qui appellent à une évolution des gouvernances.
Théorie de l’urbanisme
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À travers la sélection d’environ quatre-vingts oeuvres des années nabis et parisiennes, des scènes de rue et d’intérieur, familiales ou plus intimes, avec notamment une séquence consacrée à sa compagne, Marthe, et jusqu’aux paysages du Cannet des années 1930-1940, est évoqué Bonnard, peintre « voyageur autour de sa maison » (Maurice Denis). Le parcours de l’exposition(...)
Pierre Bonnard : la couleur radieuse
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À travers la sélection d’environ quatre-vingts oeuvres des années nabis et parisiennes, des scènes de rue et d’intérieur, familiales ou plus intimes, avec notamment une séquence consacrée à sa compagne, Marthe, et jusqu’aux paysages du Cannet des années 1930-1940, est évoqué Bonnard, peintre « voyageur autour de sa maison » (Maurice Denis). Le parcours de l’exposition invite le visiteur dans l’intimité de l’artiste et de son processus créatif où, non sans un certain décalage nostalgique, le réel et son souvenir entrent en tension avec le pictural et les exigences propres au tableau et à sa surface. Bonnard, en explorant très tôt, et paradoxalement toujours dos au motif, dans l’atelier, une thématique et des schémas de composition renouvelés par ses audacieux cadrages, fait transiter sa peinture du foyer familial à celui de la couleur « qui agit », selon la belle formule que rappelait Antoine Terrasse. Le peintre exprime son obsession de « voir, voir vraiment » dans une peinture portée jusqu’à l’équilibre instable, au brouillage et à la rupture avec le visible ordinaire, quand les figures fantomatiques habitent les fonds et les périphéries des tableaux – quand elles ne jouent pas les caméléons dans des taches et strates colorées d’une extraordinaire complexité. Bonnard occupe une position singulière dans l’histoire de l’art de la première moitié du XXe siècle, tantôt comme avenant à l’impressionnisme tantôt comme jalon d’une tendance abstraite de la couleur qui s’ancre dans la figuration, tout en invitant pour aujourd’hui à « regarder le monde non pas à travers les yeux du peintre mais ceux de la peinture » (Peter Doig).
Habiter la menace
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À l'aube du XXIe siècle, il est communément admis que la nature, au même titre que le construit, est un artefact, une élaboration humaine. C'est clair, c'est l'héritage du XXe siècle. Ce qui est nouveau, toutefois, c'est que notre environnement, naturel et construit, soit désormais perçu, tant au plan symbolique que littéral, comme source de danger. La nature, la montagne(...)
Habiter la menace
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À l'aube du XXIe siècle, il est communément admis que la nature, au même titre que le construit, est un artefact, une élaboration humaine. C'est clair, c'est l'héritage du XXe siècle. Ce qui est nouveau, toutefois, c'est que notre environnement, naturel et construit, soit désormais perçu, tant au plan symbolique que littéral, comme source de danger. La nature, la montagne et l'air notamment, tout comme la ville en termes génériques, menacent l'être humain. Lothar, les avalanches de février 1999, les éboulements, sans parler des champs électromagnétiques et des gaz azotés, ont envahi les médias ; leurs images côtoient désormais celles, un peu fanées, des océans lointains aux eaux transparentes. En même temps, ce monde, où chacun prend les risques individuels les plus fous (base jumping, ski extrême...), n'accepte plus le risque collectif. Les ouvrages de protection se multiplient (digues, murs, etc.) et envahissent le paysage, sans discernement, avec la vigueur et la bonne conscience de l'investissement " utile " parce que nécessaire. Dans ce contexte, une réflexion architecturale doit s'engager. L'ouvrage de protection ne pourrait-il pas accueillir d'autres programmes ? La digue ne pourrait-elle pas être à la fois paravalanche et hôtel ? La chemise de protection d'un gros transformateur en milieu urbain ne pourrait-elle pas être tout ensemble mur et habitation ? Ce qui est hostile peut-il être hospitalier ? Ne pourrait-on pas habiter la menace ? Dans cet ouvrage, subtilement illustré, les textes d'un philosophe et d'une géographe côtoient ceux de quatre architectes dont les projets expriment le plaisir de renouveler une pensée architecturale qui apprivoiserait la menace, de repenser une pratique où faire, ce serait faire d'une pierre deux coups...
Architecture écologique
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Entrée sur la scène de l’art armée d’un fusil destiné à « faire saigner la peinture », Niki de Saint Phalle (1930-2002) a créé une œuvre protéiforme traversée de façon continue par ce qu’elle a vu et vécu. Cette biographie de référence – la première en langue française qui lui est consacrée – éclaire le dialogue que la femme et la créatrice ont constamment entretenu. Elle(...)
Niki de Saint Phalle : la révolte à l'oeuvre
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Entrée sur la scène de l’art armée d’un fusil destiné à « faire saigner la peinture », Niki de Saint Phalle (1930-2002) a créé une œuvre protéiforme traversée de façon continue par ce qu’elle a vu et vécu. Cette biographie de référence – la première en langue française qui lui est consacrée – éclaire le dialogue que la femme et la créatrice ont constamment entretenu. Elle révèle le parcours hors du commun de cette artiste autodidacte, élevée en Amérique dans une famille de la vieille aristocratie française, et met en évidence la cohérence de son engagement artistique, depuis ses débuts peu connus de peintre, jusqu’aux animaux de l’Arche de Noé, en passant par les Tableaux-tirs, les Autels, les Mariées, les Nanas, les diverses sculptures monumentales, créées ou non avec son compagnon Jean Tinguely, sans oublier les films et les innombrables dessins, pétris de poésie et d’humour, qu’elle a réalisés. Croisant, pour la première fois et de manière systématique, quantités de sources (témoignages, correspondance, journaux, travaux préparatoires, archives sonores et audiovisuelles, notes, manuscrits) recueillies dans plusieurs pays (Amérique, France, Allemagne, Suisse, Belgique, Italie), cet ouvrage a bénéficié de la confiance de la Fondation Niki de Saint Phalle installée en Californie. Il campe une personnalité exceptionnelle par la forme remarquablement joueuse qu’elle a donnée à son féminisme, par l’énergie qu’elle a déployée, notamment pour construire son Jardin des tarots en Toscane, et l’opulence de son œuvre, conçue en menant vies privée et professionnelle de concert. A travers le portrait de celle qui fut la seule femme du groupe des Nouveaux réalistes (Klein, César, Arman, Villeglé, etc.), cette biographie dessine celui d’une époque dont les révoltes et les audaces fascinent toujours la jeune génération.
Porto azulejos
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Du nord au sud du Portugal, les édifices resplendissent grâce aux reflets des azulejos. Ces carreaux de faïence polychromes, initialement à dominante bleue, sont l’élément constant de l’architecture portugaise depuis plusieurs siècles. Médaillons religieux au-dessus des linteaux, frises encadrant portes et fenêtres, lambris tapissant de longs murs, habillage de façades(...)
Porto azulejos
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Du nord au sud du Portugal, les édifices resplendissent grâce aux reflets des azulejos. Ces carreaux de faïence polychromes, initialement à dominante bleue, sont l’élément constant de l’architecture portugaise depuis plusieurs siècles. Médaillons religieux au-dessus des linteaux, frises encadrant portes et fenêtres, lambris tapissant de longs murs, habillage de façades entières, ils brillent de leur présence à chaque coin de rue et nul ne peut échapper à leur pouvoir de fascination. Lointains descendants des céramiques perses, les premiers azulejos hispano-mauresques connus datent du xve siècle. Depuis cinq siècles, les azulejos sont le miroir du Portugal. Si sur eux ont glissé le soleil, la pluie et les jours, ils ont fixé, au fil de l’histoire du pays, l’esprit et le goût de toute une nation, au point d’en devenir un des symboles les plus reconnaissables. Passant par plusieurs périodes, dont celle de la fin du xviie siècle où les azulejos sont exclusivement peints en bleu cobalt, au xixe siècle ils connaissent une production industrielle et inventive qui accompagnera le revêtement total en azulejos à patron des murs extérieurs des édifices. Cette mode – et choix aussi lié à l’humidité – est très présente au nord du Portugal et notamment à Porto. Belle ville, Porto offre au passant un choix surprenant de styles. Les lambris d’azulejos suivent les grands courants stylistiques : romantisme, purement hygiénique, Art nouveau, Art déco, estampage géométrique, abstrait, publicitaire, etc. Ce livre propose un aperçu de ces fresques et façades curieuses et uniques que le visiteur pourra découvrir au gré de ses promenades, et précise leur localisation dans la ville. Un livre témoin, découverte ou souvenir de cet art de l’azulejo dans lequel Porto excelle.
Design, époques et styles
$84.95
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Résumé:
Au moment où l'Empire byzantin et les grands foyers d'Orient traversent une phase de stagnation dans leur développement architectural, l'Arménie (et avec elle la Géorgie), au cours du vile siècle, bénéficie d'un contexte historique et socio-politique favorable qui permet une vitalité culturelle exceptionnelle. Des dizaines de monuments sont réalisés qui illustrent, par(...)
L'âge d'or de l'architecture arménienne
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Résumé:
Au moment où l'Empire byzantin et les grands foyers d'Orient traversent une phase de stagnation dans leur développement architectural, l'Arménie (et avec elle la Géorgie), au cours du vile siècle, bénéficie d'un contexte historique et socio-politique favorable qui permet une vitalité culturelle exceptionnelle. Des dizaines de monuments sont réalisés qui illustrent, par leur foisonnement et leurs qualités techniques et décoratives, ce que l'on peut appeler l'âge d'or de l'architecture arménienne. Succédant aux prémices des premiers siècles paléochrétiens (IVe-VIe) où apparaissent les exemples initiaux d'architecture mémoriale et religieuse, la période qui commence à la fin des années 62o avec les victoires de l'empereur Héraclius est marquée par une impétueuse activité. Au terme de quelques décennies où l'on assiste à une multiplication des chantiers et à l'élaboration de solutions souvent très innovantes, l'Arménie se trouve dotée d'un langage constructif nettement identifiable, propre à ce moment singulier, avec toute une grammaire de structures, de dispositifs, de procédés et motifs de décor. Ce vaste arsenal marquera durablement le langage architectural, tant arménien que géorgien, y compris durant le renouveau de la période médiévale, quelques siècles plus tard, et jusqu'à nos jours. Autour de la figure centrale de la coupole, dont l'usage se généralise tout en se complexifiant, une planimétrie et une volumétrie très réglées s'élaborent. Le répertoire de formes et de solutions constructives, marquées par l'unicité du matériau employé, la pierre, et les diverses figures décoratives mises au point, se trouvent dans une certaine mesure normalisés. Ainsi s'explique l'incontestable unité de style qui caractérise la riche production architecturale et le décor très diversifié de cet âge d'or. Patrick Donabédian se consacre depuis une trentaine d'années à l'art médiéval du Caucase du sud et notamment à l'architecture sacrée de l'Arménie médiévale, structure et décor.
Histoire jusqu'à 1900, Grèce