$31.95
(disponible sur commande)
Résumé:
L'exposition « (Un)City - (Un)Real State of the (Un)Known », dont l'architecte et curateur belge Cédric Libert est le commissaire, a été produite initialement pour la Biennale du Design d'Istanbul 2012 par Wallonie-Bruxelles Architectures/WBA - l'agence de promotion de l'architecture belge francophone à l'étranger. A l'occasion de sa présentation au Pavillon de l'Arsenal(...)
(Un)City (Un)Real State of the (Un)Known
Actions:
Prix:
$31.95
(disponible sur commande)
Résumé:
L'exposition « (Un)City - (Un)Real State of the (Un)Known », dont l'architecte et curateur belge Cédric Libert est le commissaire, a été produite initialement pour la Biennale du Design d'Istanbul 2012 par Wallonie-Bruxelles Architectures/WBA - l'agence de promotion de l'architecture belge francophone à l'étranger. A l'occasion de sa présentation au Pavillon de l'Arsenal à Paris (4.11-8.12.2013), WBA et les éditions de la Cellule architecture ont réédité le catalogue, augmenté d'un nouveau cahier de photographies de l'exposition par Maxime Delvaux, d'une traduction anglaise et d'un sticker photo reproduisant la maquette de l'exposition. « (Un)City - (Un)Real State of the (Un)Known » place la ville comme sujet de réflexion et de discussion; la ville abordée sous l'angle des multiples réalités qui la constituent, la ville perçue en tant qu'héritage autant que projet en devenir, la ville envisagée par la superposition, l'imbrication et la sédimentation de strates singulières. L'exposition réunit 100 projets d'architecture(s), intégralement repris dans la publication. Dans l'idée d'un récit entre imaginaire et réalité, il s'agit d'une collection de bâtiments et situations urbaines emblématiques de Bruxelles, assemblés sous la forme d'une grande maquette de 4m x 4m. Sous la forme d'un territoire imaginaire, elle rassemble des projets passés, présents et prospectifs emblématiques de la capitale belge : le Palais de justice de Bruxelles (1883), le site du Cinquantenaire (1880), la Maison du Peuple de Victor Horta (1899, démolie), le Pavillon du Bonheur Temporaire (2008, démonté), le Théâtre National (2004), le projet de Jonction Nord-Midi de Luc Deleu (1989, non-réalisé) ou encore le siège Glaverbel à la Chaussée de la Hulpe (1967). Par la reconfiguration autrement de tous ces projets sur la maquette et dans le livre, il s'agit d'une part, d'être attentif au vide entre les architectures construites - l'espace entre les volumes agencés - parce qu'il révèle l'existence de rapports inédits entre les éléments ; et d'autre part, d'explorer l'idée que chacun construit son expérience personnelle de la ville - une cartographie sensible, propre et unique, voire une mythologie intime. En bref, (Un)City se profile comme un guide de l'architecture à Bruxelles, alternatif et hors normes.
Théorie de l’architecture
$32.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Ce sont sans doute ses contradictions qui rendent fascinante Los Angeles, l’anti-ville qui est pourtant la deuxième ville des États-Unis. Il n’est que de voir la pléiade d’auteurs qui en ont fait la toile de fond de leur roman ou de leur film. Ses défauts majeurs - le paroxysme de l’étalement urbain, une ville-banlieue impraticable sans voiture - portent paradoxalement(...)
Portrait de ville : Los Angeles
Actions:
Prix:
$32.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Ce sont sans doute ses contradictions qui rendent fascinante Los Angeles, l’anti-ville qui est pourtant la deuxième ville des États-Unis. Il n’est que de voir la pléiade d’auteurs qui en ont fait la toile de fond de leur roman ou de leur film. Ses défauts majeurs - le paroxysme de l’étalement urbain, une ville-banlieue impraticable sans voiture - portent paradoxalement une part statistique de rêve : celui de la maison individuelle ; celui aussi des strass et paillettes de l’univers hollywoodien... Quand on évoque le paysage de Los Angeles, une plaine côtière entre mer et montagnes (jusqu’à plus de 3000 m), gigantesque oasis suburbaine dans le désert californien, surgissent de multiples clichés : le soleil sur l’océan Pacifique et les grandes plages de sable fin où s’ébrouent les pulpeuses coast-guards en maillot rouge des séries américaines ; les autoroutes urbaines avec leurs échangeurs qui sillonnent les quelque 100 km d’étendue de l’agglomération ; les nappes de lotissements pavillonnaires noyés dans une végétation plus ou moins dense s’étendant à l’infini au fil de tracés viaires en damiers ; l’émergence des tours de Downtown qui, à l’échelle métropolitaine, a plutôt valeur de monument que de centre-ville, ou celle de plusieurs vagues de collines entre montagne et mer. Autre paradoxe, si l’on s’intéresse plus spécialement à l’architecture : Los Angeles est à la fois un océan de banalité - celle de l’habitation ordinaire, des centres commerciaux standards et des stations-service - et un musée d’architecture de plein air où plusieurs générations de grands architectes modernes et contemporains ont laissé leur signature, notamment pour des maisons particulières, comme Frank Lloyd Wright, Rudolf Schindler et Richard Neutra, puis Charles Eames, Pierre Koenig, John Lautner, Craig Ellwood et Cesar Pelli, ou plus récemment Charles Moore, Frank Gehry, ou Morphosis... Enfin, l’apparente tranquillité des lieux est violemment contredite à divers égards. Chacun sait que la faille de San Andrea est là et qu’un jour ou l’autre surviendra un cataclysme majeur. De plus, contrairement aux idées reçues qui veulent que les conflits sociaux s’expriment sur les lieux de travail ou dans les ghettos urbains denses, Los Angeles a connu il n’y a pas si longtemps des émeutes dans des quartiers noirs pavillonnaires qui ont révélé qu’elle était sous haute tension sociale autant que géologique. Fondée à l’heure de la colonisation espagnole (1781), elle n’est alors qu’un village agricole à main d’œuvre indienne. Après l’annexion de la Californie par les États-Unis (1848), la ville se développe sous la houlette des Anglo-américains protestants, même si d’autres communautés s’y installent : Mexicains, Chinois, Noirs, puis Japonais. La ségrégation ethnico-sociale, aussi spontanée qu’affirmée, est aussi spatiale. Bien que la communauté hispanique soit depuis longtemps la plus importante (plus de 45%, principalement dans East Los Angeles), aucun maire chicano n’avait été élu depuis 1872, lorsque La n’avait encore que 6000 habitants, contre 3,8 millions aujourd’hui et plus de 15 millions pour l’aire métropolitaine. La toute récente élection (mai 2005) du nouveau maire de la ville, Antonio Villaraigosa, est donc un événement. Ancien député du parlement californien, il est le fils d’immigrés mexicains pauvres, et il a bénéficié cette fois de l’appui de la communauté noire. Parmi les dossiers les plus chauds qu’il aura à traiter figurent les tensions raciales, la pénurie de logements, la pollution et la congestion du trafic.
Théorie de l’urbanisme
$45.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Pour permettre à toutes et tous de contribuer, échanger, débattre et imaginer ensemble << l'après >>, le Pavillon de l'Arsenal a ouvert pendant le confinement, à partir du 16 avril 2020, le forum << Et demain, on fait quoi? >>. Pendant trois mois cet espace virtuel de partage, initié dans le cadre du programme << Architectures à la maison >> a permis de collecter et(...)
Et demain, on fait quoi? : 198 contributions pour penser la ville
Actions:
Prix:
$45.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Pour permettre à toutes et tous de contribuer, échanger, débattre et imaginer ensemble << l'après >>, le Pavillon de l'Arsenal a ouvert pendant le confinement, à partir du 16 avril 2020, le forum << Et demain, on fait quoi? >>. Pendant trois mois cet espace virtuel de partage, initié dans le cadre du programme << Architectures à la maison >> a permis de collecter et diffuser articles, tribunes, dessins, projets... Rassemblées dans cet ouvrage, les 198 contributions témoignent, dans un contexte particulier, des préoccupations et aspirations de chacune et chacun pour transformer et adapter la ville de ses architectures. L'ensemble forme un corpus de réflexions stimulantes, parfois dissonantes, témoin en cela de nos interrogations urbaines contemporaines. Classées chronologiquement, sans filtre, telles qu'elles sont parvenues, elles révèlent des questionnements déjà existants ou font surgir des problématiques inédites. Les enjeux premiers de solidarité et de défi climatique se conjugent avec les questions de proximité, d'autour de soi, d'espaces et de temps: logement et évolutivité, métropole et gouvernance, bureau et réversibilité, commun et ruralité, grenier et cimetière, carbone et matérialité, vitesse et mobilité, distances aux autres et au monde... Alors que les modes de vies urbains, les conditions de fabrication de la ville, tous comme leurs usage et les façons d'habiter sont pour certains brutalement obsolètes, architectes, artistes, designers, étudiants, ingénieurs, paysagistes, promoteurs, professionnels de l'immobilier, urbanistes et usagers inventent d'autres manières de faire la ville.
Théorie de l’urbanisme