livres
$59.95
(disponible sur commande)
Résumé:
C'est la République de Weimar au cours des années 1918 à 1933 qui propulsa Berlin au zénith. Ainsi, le Berlin des années vingt a donné naissance à une culture qui a totalement vécu de la politisation. Il y germait des utopies qui, en cette époque de crise, traçaient des perspectives de progrès. La communication prenait son essor dans les sphères populaires par le biais(...)
août 2006
Berlin, les années vingt: art et culture 1918-1933
Actions:
Prix:
$59.95
(disponible sur commande)
Résumé:
C'est la République de Weimar au cours des années 1918 à 1933 qui propulsa Berlin au zénith. Ainsi, le Berlin des années vingt a donné naissance à une culture qui a totalement vécu de la politisation. Il y germait des utopies qui, en cette époque de crise, traçaient des perspectives de progrès. La communication prenait son essor dans les sphères populaires par le biais de la photo, du cinéma, des affiches, de l'agit-prop, du cabaret et des variétés. Grâce à ces techniques, ces millions de Berlinois ne formaient plus une masse mais des citoyens : ils acquéraient à la fois un accès et une dignité à la culture. Ces évolutions venaient de la masse, mais il y avait une avant-garde pour les faire entrer dans les pratiques et les prémices des beaux-arts. Il suffit d'aligner quelques noms, George Grosz, Otto Dix, Raoul Hausmann, John Heartfield, Hannah Höch pour l'aventure Dada ; Fritz Lang, Ernst Lubitsch pour le cinéma et la photographie ; Mies van der Rohe, Moholy-Nagy, Lissitzky pour les grandes conquêtes utopistes ou fonctionnelles de l'architecture, du design et de l'oeuvre d'art totale, pour prendre la mesure de ces années de révolutions et de créations tous azimuts.
livres
août 2006
Utopies nomades
$29.95
(disponible en magasin)
Résumé:
En 1996, cet essai prenait pour sous-titre En attendant 2002. Voici que la première décennie du XXIe siècle s'écoule sans que les questions soulevées par notre besoin d'utopie aient perdu de leur actualité ; sans que l'exigence d'un changement de société, de système, ait perdu de son urgence. Plus que jamais, au contraire, pour sortir de la crise, de l'impasse, tant(...)
Théorie/ philosophie
octobre 2009
Utopies nomades
Actions:
Prix:
$29.95
(disponible en magasin)
Résumé:
En 1996, cet essai prenait pour sous-titre En attendant 2002. Voici que la première décennie du XXIe siècle s'écoule sans que les questions soulevées par notre besoin d'utopie aient perdu de leur actualité ; sans que l'exigence d'un changement de société, de système, ait perdu de son urgence. Plus que jamais, au contraire, pour sortir de la crise, de l'impasse, tant économique que sociale, qu'écologique, que spirituelle, l'esprit d'utopie nous est nécessaire. Il ne s'agit pas d'entendre, par là, la conception abstraite d'une société idéale rêvée, mais, à la manière d'Ernst Bloch, la plus précise, la plus sincère attention au réel, ou, dans le langage de Charles Fourier, aux passions incoercibles. L'utopie d'aujourd'hui est, à la fois, rationnelle et passionnelle. Surtout, elle n'occupe plus une île, elle n'a pas qu'un seul modèle, elle est multiple ; et les utopies qui se proposent dans tous les domaines de la vie, sont dispersées, «nomades». En leur centre toutefois, une préoccupation majeure est celle de l'habitation enfin humaine de la planète, grâce à une hospitalité universelle permettant à chacun, en tout point de la Terre, de se sentir chez soi.
Théorie/ philosophie
$13.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Au-delà des débats sur la crise de l'art ou la mort de l'image qui rejouent l'interminable scène de la fin des utopies, le présent texte voudrait établir quelques conditions d'intelligibilité du lien qui noue esthétique et politique. Il propose pour cela d'en revenir à l'inscription première des pratiques artistiques dans le découpage des temps et des espaces, du visible(...)
Le partage du sensible : esthétique et politique
Actions:
Prix:
$13.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Au-delà des débats sur la crise de l'art ou la mort de l'image qui rejouent l'interminable scène de la fin des utopies, le présent texte voudrait établir quelques conditions d'intelligibilité du lien qui noue esthétique et politique. Il propose pour cela d'en revenir à l'inscription première des pratiques artistiques dans le découpage des temps et des espaces, du visible et de l'invisible, de la parole et du bruit, qui définit à la fois le lieu et l'enjeu de la politique. On peut alors distinguer des régimes historiques des arts comme formes spécifiques de ce rapport et renvoyer les spéculations sur le destin fatal ou glorieux de la «modernité» à l'analyse d'une de ces formes. On peut aussi comprendre comment un même régime de pensée fonde la proclamation de l'autonomie de l'art et son identification à une forme de l'expérience collective. Les arts ne prêtent aux entreprises de la domination ou de l'émancipation que ce qu'ils peuvent leur prêter, soit simplement ce qu'ils ont de commun avec elles: des positions et des mouvements des corps, des fonctions de la parole, des répartitions du visible et de l'invisible.
Théorie de l’art
$29.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Il n’est pas courant de considérer sa résidence d’abord et avant tout comme une marchandise intrinsèquement liée à l’économie capitaliste. Pourtant, ce chez-soi dont on a tant rêvé, et auquel on a finalement accès, a été construit puis mis en vente ou en location par des entreprises capitalistes, sur un marché qui s’adresse à des consommateurs dont le pouvoir d’achat(...)
juin 2020
Le promoteur, la banque et le rentier : Fondements et évolution du logement capitaliste
Actions:
Prix:
$29.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Il n’est pas courant de considérer sa résidence d’abord et avant tout comme une marchandise intrinsèquement liée à l’économie capitaliste. Pourtant, ce chez-soi dont on a tant rêvé, et auquel on a finalement accès, a été construit puis mis en vente ou en location par des entreprises capitalistes, sur un marché qui s’adresse à des consommateurs dont le pouvoir d’achat provient lui-même d’un autre marché, celui du travail. Et, comme l’a démontré la crise de 2008, le marché de l’immobilier peut subir des bouleversements considérables, affectant de manière drastique l’économie et la société dans son ensemble. Dans cet ouvrage, Louis Gaudreau entreprend d’illustrer le caractère évolutif de la relation entre capitalisme et logement, en retraçant l’histoire de ses trois principaux protagonistes : le promoteur, la banque et le rentier. Car même si le marché de l’habitation fait depuis longtemps partie intégrante du capitalisme, il n’est plus le même qu’au xixe siècle ou qu’il y a trente ans. Il s’appuie désormais sur des logiques financiarisées qui en modifient le fonctionnement. Cette tendance impose de nouvelles conditions au développement du logement et à ses usages, qui révèlent à leur tour la façon dont se pose aujourd’hui la question du droit au logement.
livres
L'Internationale Online 2022
livres
L'Internationale Online 2022
China dialogues
$35.00
(disponible en magasin)
Résumé:
Since the mid-1990s, when China allowed its architects to practice independently from government-run design institutes, a new kind of architecture, distinguished by unique regional characteristics, has emerged. "China Dialogues" is a rigorously selected collection of insightful interviews that the book’s author Vladimir Belogolovsky has conducted with 21 leading Chinese(...)
mars 2021
China dialogues
Actions:
Prix:
$35.00
(disponible en magasin)
Résumé:
Since the mid-1990s, when China allowed its architects to practice independently from government-run design institutes, a new kind of architecture, distinguished by unique regional characteristics, has emerged. "China Dialogues" is a rigorously selected collection of insightful interviews that the book’s author Vladimir Belogolovsky has conducted with 21 leading Chinese architects during his extensive travels in China. At the time when so many buildings that are being built around the world are no longer rooted in their place and culture, the leading Chinese architects succeeded collectively in producing unique architectural body of work that could not be confused with any other regional school. The interviews are accompanied by over 120 photographs and drawings of beautifully executed projects built throughout China since early 2000s. "China Dialogues" opens up the thinking process of the country’s top architects, as they share their ideas, insights, intentions, and visions in unusually revealing and candid ways.
livres
Description:
xxiv, 540 pages : illustrations, maps ; 26 cm.
Malden, MA : Blackwell Publishing, 2004.
The birth of the modern world, 1780-1914 : global connections and comparisons / C.A. Bayly.
Actions:
Exemplaires:
Description:
xxiv, 540 pages : illustrations, maps ; 26 cm.
livres
Malden, MA : Blackwell Publishing, 2004.
$79.95
(disponible sur commande)
Résumé:
La médiocrité esthétique et le fonctionnalisme primaire de la reconstruction post 1945 sécrète une crise durable qui affecte l’architecture et l’urbanisme dans l’ensemble du monde occidental. A la "Cité radieuse" des années 1930 succède, au milieu du siècle, une nouvelle utopie la "Mégastructure". Hybride colossal traversant des territoires sans frontières, elle règle du(...)
octobre 2004, Paris
Superarchitecture : le futur de l'architecture 1950-1970
Actions:
Prix:
$79.95
(disponible sur commande)
Résumé:
La médiocrité esthétique et le fonctionnalisme primaire de la reconstruction post 1945 sécrète une crise durable qui affecte l’architecture et l’urbanisme dans l’ensemble du monde occidental. A la "Cité radieuse" des années 1930 succède, au milieu du siècle, une nouvelle utopie la "Mégastructure". Hybride colossal traversant des territoires sans frontières, elle règle du même élan, et l’architecture, et l’urbanisme, et les infrastructures. Mais l’engouement pour ces grandes machines sensées résoudre les problèmes à l’échelle planétaire s’émousse durant les sixties. La "Mégastructure" cède le pas à l’"Architecture radicale", ce faisant on assiste au basculement d’une approche de l’architecture dont les références sont le besoin et la construction à une autre dont les références sont l’immédiateté et la consommation, les objets mobiles et le plaisir du corps. Cette transformation correspond au passage d’une architecture conçue en terme de progrès social et de bonheur humain, à une architecture de la révélation du monde existant. Première monographie exhaustive sur la période, Superarchitecture est abondamment illustrée à l’aide d’une iconographie originale issue des archives des Smithson, d’Hollein, de Fuller, Friedman, Archigram, Price, Archizoom, Superstudio, etc. De l’utopie critique qui se dégage des projets de ces acteurs et de la puissance évocatrice de leurs dessins, les architectes contemporains comme Koolhaas, Tschumi ou MRDV se sont fortement inspirés pour construire leur univers conceptuel.
$19.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Dans le champ du projet, la nature est aujourd’hui sans cesse évoquée. Invoquant l’impératif environnemental et écologique, les architectes promettent de rendre la ville de demain plus accueillante et agréable, grâce à une architecture de plus en plus « végétale ». Des images séduisantes et « verdoyantes », associées à un vocabulaire étranger au champ lexical du projet,(...)
Paysages réactionnaires : nostalgie de la nature et projet néolibéral
Actions:
Prix:
$19.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Dans le champ du projet, la nature est aujourd’hui sans cesse évoquée. Invoquant l’impératif environnemental et écologique, les architectes promettent de rendre la ville de demain plus accueillante et agréable, grâce à une architecture de plus en plus « végétale ». Des images séduisantes et « verdoyantes », associées à un vocabulaire étranger au champ lexical du projet, cachent l’architecture en tant qu’objet minéral. L’hégémonie et l’abus de la notion de paysage révèlent en réalité des problématiques culturelles profondes. Le retour à l’identité, aux racines, au lieu : un triptyque hégémonique chez les architectes et le grand public, qu’il convient de remettre en question. Politiquement très ambigus dans leurs implications, ces nouveaux mots d’ordres instrumentalisent une version banalisée de la beauté. C’est en ce sens que nous parlons ici de paysages réactionnaires. L’acception esthétisante et nostalgique du paysage transforme l’impératif écologiste en une idéologie dénuée de toute l’urgence politique que la question mériterait. Cet ouvrage, en dressant une histoire synthétique du « dispositif visuel » structurant une certaine idée de Modernité, entend montrer comment cette dérive contemplative du paysage est révélatrice d’une crise de la notion de projet, entendu dans son sens le plus profondément politique. Nous entendons au contraire affirmer une conception du paysage complexe et évolutive, synthétisant plusieurs questions (d’échelle, de temps, d’objectivité/subjectivité), contre toute rhétorique nostalgique de la « belle intégralité perdue ».
Théorie du paysage
$84.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Certains ont entrepris de transgresser règlements et usages pour édifier l’espace qui les habite. En ces lieux de rupture, le rêve de bâtir se nourrit de lui-même : il est un art de vivre et une manière de philosopher personnelle et concrète qui s’enracinent dans l’imaginaire. La confrontation de ces oeuvres singulières nous montre comment l’imaginaire se symbolise à(...)
Les bâtisseurs de l'imaginaire
Actions:
Prix:
$84.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Certains ont entrepris de transgresser règlements et usages pour édifier l’espace qui les habite. En ces lieux de rupture, le rêve de bâtir se nourrit de lui-même : il est un art de vivre et une manière de philosopher personnelle et concrète qui s’enracinent dans l’imaginaire. La confrontation de ces oeuvres singulières nous montre comment l’imaginaire se symbolise à travers certaines figures formelles, spatiales, comportementales. À quels manques et désirs, à quelle crise, répondent ce besoin de créativité individuelle, cette appropriation démesurée de l’espace ? Là opère la fonction motrice de l’Imaginaire. « Bâtir, habiter, penser » ont des racines communes. Le choix d’un site, d’un volume, d’un motif, d’une matière est l’aveu et la reconnaissance d’une réalité intime. L’imagination matérielle est à l’oeuvre, et le recours à des jeux de miroir donne aux Bâtisseurs de l’Imaginaire cette extraordinaire possibilité d’être autre et autres dans un espace où il n’y aurait plus de séparation entre réel et imaginaire. Ces parcours, domaines, sanctuaires, monuments, jardins ne sont pas nécessairement habitables. Mais dans ces lieux de rencontre, les Bâtisseurs de l’Imaginaire matérialisent la volonté et le désir de renaître et d’appartenir à un monde plus relié, orienté, cosmisé. Contre le manque, l’oubli, la mort, bâtir rend possible le passage exemplaire d’un mode d’être profane et provisoire, à un autre pacifié qui participe d’une fraternité, d’une totalité et de l’éternité.