Architecture tomorrow
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Résumé:
En Europe, les trois quarts de la population vivent en milieu urbain : en Asie, c'est de l'ordre de 40 %. Mais de quoi la ville de demain sera-t-elle faite ? Quelles architectures, quels espaces publics ? Quelle pensée, quels concepts domineront les deux décennies à venir ? Autant de questions soulevées par "Architecture tomorrow", un livre sur l'évolution du cadre de(...)
Architecture tomorrow
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Résumé:
En Europe, les trois quarts de la population vivent en milieu urbain : en Asie, c'est de l'ordre de 40 %. Mais de quoi la ville de demain sera-t-elle faite ? Quelles architectures, quels espaces publics ? Quelle pensée, quels concepts domineront les deux décennies à venir ? Autant de questions soulevées par "Architecture tomorrow", un livre sur l'évolution du cadre de vie contemporain aux prises avec la mondialisation. Qu'ils soient dédiés au travail ou aux loisirs, à l'habitat ou au commerce, à la santé ou à l'éducation, les lieux deviennent de plus en plus hybrides. Mais au-delà de la complexité inhérente à cette nouvelle génération de programmes, les bâtiments se doivent d'intégrer la démarche planétaire de " développement durable ". Parallèlement, l'heure n'est plus à l'utopie mais à l'expérimentation dans trois domaines en perpétuel croisement : architecture, social et culturel. En ce XXI° siècle placé sous le signe de la transversalité, l'architecture se nourrit des emprunts aux autres disciplines - l'art contemporain notamment - mais s'enrichit aussi des transferts de technologie. Manipulations informatiques aidant, les architectes peuvent explorer de nouveaux champs et donner corps à leur rêve d'espace. Le musée Guggenheim de Bilbao, icône de la modernité s'il en est, a ouvert l'autoroute de possibilités infinies ; et la gare maritime de Yokohama a déjà pris le relais... Ainsi apparaissent de nouvelles formes, de nouvelles matières, de nouveaux lieux dans ces bâtiments parfois singuliers, mais toujours spécifiques. Car on ne se risquerait plus aujourd'hui à parler d'" avant-garde ". Dans cet esprit de prospective, "Architecture tomorrow" propose plus qu'une revue des tendances : c'est l'analyse, au bout du compte, des " attitudes " des architectes en réponse aux questionnements d'une société envahie par l'image. Ils se montrent en phase avec cette mutation accélérée ; beaucoup anticipent les usages, les modes de vie. Sculpturaux ou immatériels, générateurs d'urbanité ou catalyseurs de flux, les œuvres et projets présentés dans ce livre s'attachent à réaffirmer l'architecture comme un véritable acte culturel. En paysage urbain comme dans le grand paysage naturel. Une rue sous une immense voile de verre à Milan, une ambassade conçue comme une promenade à Berlin, des logements suspendus au-dessus de l'eau à Cordoue, une immense plaque perforée jouant l'interface avec le patrimoine de Saint-Etienne... L'architecture contemporaine d'offre à nous dans une prodigieuse ingéniosité où le poétique sait le disputer à la technique, le social au monumental, l'éphémère au pérenne.
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Architecte, théoricien, urbaniste et écrivain, Jozsef Vago travaille à Budapest (1900-1919, 1926-1940), à Rome (1919-1926) et à Genève (1927-1935), avant de s'établir en France (1940-1947). Jeune diplômé, il s'engage dans la Sécession hongroise fondée par Odon Lechner et s'attache, comme de nombreux architectes de sa génération, à élaborer un nouveau langage architectural(...)
Jozsef Vago 1877-1947 : un architecte hongrois dans la tourmente européenne
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Résumé:
Architecte, théoricien, urbaniste et écrivain, Jozsef Vago travaille à Budapest (1900-1919, 1926-1940), à Rome (1919-1926) et à Genève (1927-1935), avant de s'établir en France (1940-1947). Jeune diplômé, il s'engage dans la Sécession hongroise fondée par Odon Lechner et s'attache, comme de nombreux architectes de sa génération, à élaborer un nouveau langage architectural national qui valorise la culture populaire. Jozsef Vago est aujourd'hui considéré comme l'une des figures de proue du renouveau architectural hongrois. Ses réalisations à Budapest entre 1903 et 1914, fleurons d'architecture " nationale " imprégnés de modernisme viennois, témoignent de son ouverture vers l'Occident et de son attention à la question sociale. Membre du Werkbund, engagé pendant la période révolutionnaire de 1918-1919, il est contraint d'émigrer en Italie lors de l'arrivée au pouvoir de l'amiral Horthy. Installé à Rome entre 1920 et 1926, il tente en vain de s'intégrer à la profession : il élabore des nouvelles typologies d'habitat social pour les cités-jardins romaines, publie de nombreux projets sous le nom de " Giuseppe Vago ", mais ne parvient à obtenir qu'une seule commande à Rome. Sans ressources, confronté à la xénophobie et au fascisme, il se réinstalle à Budapest, où il se voit empêché d'exercer par l'Ordre des architectes hongrois, créé en 1926. Sa victoire au concours du palais de la Société des Nations à Genève en 1927 inaugure une nouvelle phase de sa carrière. Ses démêlés avec ses associés - Henri-Paul Nénot, Jules Flegenheimer, Camille Lefèvre et Carlo Broggi - et avec Le Corbusier au cours de la réalisation du projet l'incitent, dans les années trente et quarante, à prendre part au débat architectural européen, à entamer une importante œuvre de critique et à élaborer une véritable philosophie de l'architecture et de l'urbanisme. Combattant les positions de l'avant-garde architecturale - et notamment de Le Corbusier -, il tente d'établir une synthèse entre les idéaux de l'Art nouveau et du modernisme, estimant que l'architecte doit s'efforcer de répondre aux aspirations sociales et économiques du Mouvement moderne sans pour autant renoncer au " superflu ", c'est-à-dire à la qualité artistique et à l'ornementation. Cette recherche, qui apparaît dans son ouvrage théorique À travers les villes (1930) et dans son projet d'urbanisation de Budapest (1933-1937), trouve son aboutissement dans son projet théorique de reconstruction opposé aux préceptes des CIAM et de la Charte d'Athènes : la Ville de l'Avenir (1940-1945)
Architecture, monographies
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Ce sont sans doute ses contradictions qui rendent fascinante Los Angeles, l’anti-ville qui est pourtant la deuxième ville des États-Unis. Il n’est que de voir la pléiade d’auteurs qui en ont fait la toile de fond de leur roman ou de leur film. Ses défauts majeurs - le paroxysme de l’étalement urbain, une ville-banlieue impraticable sans voiture - portent paradoxalement(...)
Portrait de ville : Los Angeles
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Ce sont sans doute ses contradictions qui rendent fascinante Los Angeles, l’anti-ville qui est pourtant la deuxième ville des États-Unis. Il n’est que de voir la pléiade d’auteurs qui en ont fait la toile de fond de leur roman ou de leur film. Ses défauts majeurs - le paroxysme de l’étalement urbain, une ville-banlieue impraticable sans voiture - portent paradoxalement une part statistique de rêve : celui de la maison individuelle ; celui aussi des strass et paillettes de l’univers hollywoodien... Quand on évoque le paysage de Los Angeles, une plaine côtière entre mer et montagnes (jusqu’à plus de 3000 m), gigantesque oasis suburbaine dans le désert californien, surgissent de multiples clichés : le soleil sur l’océan Pacifique et les grandes plages de sable fin où s’ébrouent les pulpeuses coast-guards en maillot rouge des séries américaines ; les autoroutes urbaines avec leurs échangeurs qui sillonnent les quelque 100 km d’étendue de l’agglomération ; les nappes de lotissements pavillonnaires noyés dans une végétation plus ou moins dense s’étendant à l’infini au fil de tracés viaires en damiers ; l’émergence des tours de Downtown qui, à l’échelle métropolitaine, a plutôt valeur de monument que de centre-ville, ou celle de plusieurs vagues de collines entre montagne et mer. Autre paradoxe, si l’on s’intéresse plus spécialement à l’architecture : Los Angeles est à la fois un océan de banalité - celle de l’habitation ordinaire, des centres commerciaux standards et des stations-service - et un musée d’architecture de plein air où plusieurs générations de grands architectes modernes et contemporains ont laissé leur signature, notamment pour des maisons particulières, comme Frank Lloyd Wright, Rudolf Schindler et Richard Neutra, puis Charles Eames, Pierre Koenig, John Lautner, Craig Ellwood et Cesar Pelli, ou plus récemment Charles Moore, Frank Gehry, ou Morphosis... Enfin, l’apparente tranquillité des lieux est violemment contredite à divers égards. Chacun sait que la faille de San Andrea est là et qu’un jour ou l’autre surviendra un cataclysme majeur. De plus, contrairement aux idées reçues qui veulent que les conflits sociaux s’expriment sur les lieux de travail ou dans les ghettos urbains denses, Los Angeles a connu il n’y a pas si longtemps des émeutes dans des quartiers noirs pavillonnaires qui ont révélé qu’elle était sous haute tension sociale autant que géologique. Fondée à l’heure de la colonisation espagnole (1781), elle n’est alors qu’un village agricole à main d’œuvre indienne. Après l’annexion de la Californie par les États-Unis (1848), la ville se développe sous la houlette des Anglo-américains protestants, même si d’autres communautés s’y installent : Mexicains, Chinois, Noirs, puis Japonais. La ségrégation ethnico-sociale, aussi spontanée qu’affirmée, est aussi spatiale. Bien que la communauté hispanique soit depuis longtemps la plus importante (plus de 45%, principalement dans East Los Angeles), aucun maire chicano n’avait été élu depuis 1872, lorsque La n’avait encore que 6000 habitants, contre 3,8 millions aujourd’hui et plus de 15 millions pour l’aire métropolitaine. La toute récente élection (mai 2005) du nouveau maire de la ville, Antonio Villaraigosa, est donc un événement. Ancien député du parlement californien, il est le fils d’immigrés mexicains pauvres, et il a bénéficié cette fois de l’appui de la communauté noire. Parmi les dossiers les plus chauds qu’il aura à traiter figurent les tensions raciales, la pénurie de logements, la pollution et la congestion du trafic.
Théorie de l’urbanisme