livres
L'imaginaire émergeant
$44.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Au début des années soixante, des revues internationales d’art et d’architecture consacraient plusieurs articles aux travaux du jeune architecte André Jacqmain. Sous le titre "Une maison pour des tableaux", L’Œil d’avril 1962 présentait la maison du couple de collectionneurs d’art moderne Bertie et Gigi Urvater. Demeure baroque conçue comme un parcours labyrinthique qui(...)
L'imaginaire émergeant
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Prix:
$44.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Au début des années soixante, des revues internationales d’art et d’architecture consacraient plusieurs articles aux travaux du jeune architecte André Jacqmain. Sous le titre "Une maison pour des tableaux", L’Œil d’avril 1962 présentait la maison du couple de collectionneurs d’art moderne Bertie et Gigi Urvater. Demeure baroque conçue comme un parcours labyrinthique qui égrenait sur ses murs les Magritte, Ernst, Klee, Matta, Bacon, Riopelle… "Une maison", écrit l’auteur du texte, "qui ne ressemble à aucune autre", mettant ainsi le doigt sur ce qui caractérise l’originalité de Jacqmain. Toujours produire, au risque de ne pas faire école, des œuvres différentes nées de son imaginaire de latin du Nord et souvent soulignées par un tréfonds stylistique : réminiscences des élancements gothiques, des pagodes chinoises, de l’art déco... Après des études à l’Académie des beaux-arts de Bruxelles pendant les années de guerre, on le retrouve en 1950 aux Ateliers du Marais où il côtoie Pierre Alechinsky et Christian Dotremont. À 46 ans, en 1967, il fonde l’Atelier d’architecture de Genval, s’entoure d’une équipe, une pépinière d’idées qui fouettent l’imagination, qui lui permet d’aborder la grande échelle. Ce solitaire qui n’aime pas la solitude a toujours su s’entourer d’amis fidèles et d’artistes comme le créateur de meubles Jules Wabbes, les frères Strebelle, les photographes Gilles Ehrmann et Fabien de Cugnac, l’architecte Nicole Beeckmans qui l’a assisté dans la réalisation de ce livre où il retrace à travers des dessins son parcours, de sa naissance à aujourd’hui.
livres
janvier 2005, Bruxelles
Architecture, monographies
$53.25
(disponible sur commande)
Résumé:
La vie d’Henry Espérandieu est remarquable à bien des titres. Il naît à Nîmes, en 1829, dans une famille pauvre, et fonde sa vocation d’architecte sur l’effervescence architecturale de sa ville. Soutenu et encouragé par Charles Questel, il fait ses études à Paris à l’école des Beaux-Arts et dans l’atelier de Léon Vaudoyer, collectionnant les diplômes et les récompenses.(...)
Henry Espérandieu : la truelle et la lyre
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$53.25
(disponible sur commande)
Résumé:
La vie d’Henry Espérandieu est remarquable à bien des titres. Il naît à Nîmes, en 1829, dans une famille pauvre, et fonde sa vocation d’architecte sur l’effervescence architecturale de sa ville. Soutenu et encouragé par Charles Questel, il fait ses études à Paris à l’école des Beaux-Arts et dans l’atelier de Léon Vaudoyer, collectionnant les diplômes et les récompenses. Grâce à l’appui de ses maîtres, en dépit de son jeune âge et de sa confession protestante, il est nommé inspecteur des travaux de la cathédrale de la Major à Marseille et son projet de sanctuaire pour Notre-Dame-de-la-Garde est sélectionné par l’évêque de Marseille, Mgr de Mazenod. Dès lors, il va vivre à Marseille, menant de front les chantiers de la cathédrale et du sanctuaire. Il sera chargé de concevoir et réaliser, entre autres, la colonne de l’Immaculée Conception, le palais Longchamp, l’école des Beaux-Arts-bibliothèque de la ville de Marseille. Nommé architecte de la ville, il projette ou construit des églises de quartier et intervient sur de nombreux bâtiments civils ou religieux, dont le palais du Pharo. Il meurt prématurément à l’âge de quarante-quatre ans sans connaître l’achèvement de tous ses chantiers, mais laissant derrière lui une œuvre cohérente et novatrice, toujours en harmonie avec le lieu d’édification, porteuse de sens, marquée par la simplicité du style néo-roman et la richesse de la décoration et de l’ornementation.
Architecture, monographies
$49.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Entrée sur la scène de l’art armée d’un fusil destiné à « faire saigner la peinture », Niki de Saint Phalle (1930-2002) a créé une œuvre protéiforme traversée de façon continue par ce qu’elle a vu et vécu. Cette biographie de référence – la première en langue française qui lui est consacrée – éclaire le dialogue que la femme et la créatrice ont constamment entretenu. Elle(...)
Niki de Saint Phalle : la révolte à l'oeuvre
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$49.95
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Résumé:
Entrée sur la scène de l’art armée d’un fusil destiné à « faire saigner la peinture », Niki de Saint Phalle (1930-2002) a créé une œuvre protéiforme traversée de façon continue par ce qu’elle a vu et vécu. Cette biographie de référence – la première en langue française qui lui est consacrée – éclaire le dialogue que la femme et la créatrice ont constamment entretenu. Elle révèle le parcours hors du commun de cette artiste autodidacte, élevée en Amérique dans une famille de la vieille aristocratie française, et met en évidence la cohérence de son engagement artistique, depuis ses débuts peu connus de peintre, jusqu’aux animaux de l’Arche de Noé, en passant par les Tableaux-tirs, les Autels, les Mariées, les Nanas, les diverses sculptures monumentales, créées ou non avec son compagnon Jean Tinguely, sans oublier les films et les innombrables dessins, pétris de poésie et d’humour, qu’elle a réalisés. Croisant, pour la première fois et de manière systématique, quantités de sources (témoignages, correspondance, journaux, travaux préparatoires, archives sonores et audiovisuelles, notes, manuscrits) recueillies dans plusieurs pays (Amérique, France, Allemagne, Suisse, Belgique, Italie), cet ouvrage a bénéficié de la confiance de la Fondation Niki de Saint Phalle installée en Californie. Il campe une personnalité exceptionnelle par la forme remarquablement joueuse qu’elle a donnée à son féminisme, par l’énergie qu’elle a déployée, notamment pour construire son Jardin des tarots en Toscane, et l’opulence de son œuvre, conçue en menant vies privée et professionnelle de concert. A travers le portrait de celle qui fut la seule femme du groupe des Nouveaux réalistes (Klein, César, Arman, Villeglé, etc.), cette biographie dessine celui d’une époque dont les révoltes et les audaces fascinent toujours la jeune génération.
$38.95
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Résumé:
"Il y a toujours cette impression de ne pas être bien formé et que l'école ne sert à rien. Pourtant en entrant dans la vie c'est la découverte de ce qui a été appris et ce que l'on aurait aimé apprendre. C'est aussi le regret de ne pas avoir assez profité de l'école, de cette chance d'avoir été jeune et que tout était possible. Le premier projet que j'aurais aimé faire(...)
Permis de faire : leçon inaugurale 2017 de l'École de Chaillot
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$38.95
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"Il y a toujours cette impression de ne pas être bien formé et que l'école ne sert à rien. Pourtant en entrant dans la vie c'est la découverte de ce qui a été appris et ce que l'on aurait aimé apprendre. C'est aussi le regret de ne pas avoir assez profité de l'école, de cette chance d'avoir été jeune et que tout était possible. Le premier projet que j'aurais aimé faire c'est l'école que je n'ai pas eue... Je reste sur cette frustration d'un enseignement centré sur l'acquisition des savoirs et non de la compréhension des choses. J'ai tenté d'apprendre à vivre dans le monde en construisant des situations pour mettre à l'épreuve le réel, faire apparaître ce que les choses ont à nous dire, révéler ce qui est caché en nous, c'est la seule chose qui m'intéresse. Faire de l'architecture sans à priori, laisser venir l'inattendu, faire de toutes petites choses, en totale liberté. Elle pourrait être le résultat d'un acte non prévu, l'expression chargée de sens et non une forme préétablie, produire une architecture inconnue, reflet d'une imagination sociale perdue. Elle pourrait d'ailleurs ne jamais venir. Elle devrait être l'architecture du désaccord, de la solidarité, de l'hospitalité, de la liberté de penser et de faire. Il n'y aurait pas de projet défini mais un travail commun de construction d'une situation concrète. Participer à une construction avec un idéal de composer ensemble le monde dans lequel nous vivons. Construire en habitant, habiter en construisant, c'est le principe de la vie. On ne sait pas bien pourquoi on est là, tout a déjà été fait, il n'y a plus rien à faire si ce n'est VIVRE ENSEMBLE, tout est là."
Théorie de l’architecture
$42.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Aaron Swartz était programmeur informatique, essayiste, organisateur politique, et hacker-activiste américain. Adolescent, il était déjà un libre penseur, un programmeur, un écrivain et un militant profondément engagé en faveur de l’accès libre et gratuit à l’information contribuant au bien du public. Élevé dans la banlieue riche de Chicago, il atteint la majorité alors(...)
avril 2017
Celui qui pourrait changer le monde : écrits
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$42.95
(disponible sur commande)
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Aaron Swartz était programmeur informatique, essayiste, organisateur politique, et hacker-activiste américain. Adolescent, il était déjà un libre penseur, un programmeur, un écrivain et un militant profondément engagé en faveur de l’accès libre et gratuit à l’information contribuant au bien du public. Élevé dans la banlieue riche de Chicago, il atteint la majorité alors que la bataille relative au téléchargement illégal de musique bat son plein. Il devancera à cette occasion grand nombre des questions encore débattues aujourd’hui. Harcelé par le FBI suite au procès attenté à son égard, Aaron Swartz connaît une fin tragique en mettant fin à ses jours à l’âge de 26 ans alors qu’il faisait face à l’opposition entre son idéal de « free culture » et les lois relatives à la propriété intellectuelle aux États-Unis. Étant donné la terrible brièveté de son audacieuse vie intellectuelle "Celui qui pourrait changer le monde" est une remarquable et substantielle collection de ses écrits (articles, essais, conférences), qui soulignent la pluralité des intérêts du jeune homme, de son amour pour le code, à son idéal d’un monde collaboratif et virtuel. On y découvre un personnage curieux de tout, drôle, brillant, radical et visionnaire, mais aussi plein d’autodérision. Le livre est divisé en six chapitres, suivant ses centres d’intérêts : la culture libre, tout d’abord, les ordinateurs, la politique, les media, les livres et la culture et enfin l’éducation. Ses différents combats (pour la culture libre notamment, qui se politisèrent à la fin de sa vie) sont enracinés dans la croyance qu’accéder à la connaissance et la possibilité de l’utiliser constitue le meilleur moyen d’empowerment et de justice. L’activisme multi-facette de Swartz inclue l’orchestration de pétitions massives en ligne contre les lois relatives au droit d’auteur et la lutte contre le piratage. Swartz a également écrit avec passion sur les livres (Kafka et David Foster font partis de ses favoris), les magazines, les films, la musique et l’éducation.
livres
Le musée du quai Branly
$62.95
(disponible sur commande)
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L’ouverture du musée du quai Branly est l’aboutissement d’un rêve déjà ancien : celui de Claude Lévi-Strauss d’abord, d’André Malraux ensuite et enfin celui né de la rencontre entre Jacques Chirac, passionné depuis toujours par les arts du bout du monde, et Jacques Kerchache, auteur du manifeste «Les chefs-d’œuvre du monde entier naissent libres et égaux en droit». De(...)
octobre 2006, Paris
Le musée du quai Branly
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$62.95
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Résumé:
L’ouverture du musée du quai Branly est l’aboutissement d’un rêve déjà ancien : celui de Claude Lévi-Strauss d’abord, d’André Malraux ensuite et enfin celui né de la rencontre entre Jacques Chirac, passionné depuis toujours par les arts du bout du monde, et Jacques Kerchache, auteur du manifeste «Les chefs-d’œuvre du monde entier naissent libres et égaux en droit». De cette ferveur commune pour les arts non occidentaux est née l’idée de créer un lieu qui rende aux cultures minoritaires leur juste place dans les institutions muséales de la France. Dès 1995, le président de la République m’a demandé de conduire un groupe de réflexion sur ce futur musée. Le projet ne s’est pas fait en un jour, il a suscité des débats, traversé des tempêtes, rencontré des détracteurs, nourri des passions. L’accueil enthousiaste que le public réserve au musée du quai Branly depuis son ouverture est bien plus qu’une récompense, c’est la démonstration qu’une telle institution répond à une attente réelle et légitime et que ceux qui l’ont voulue avaient compris cette nécessité culturelle. Le projet architectural du musée du quai Branly est atypique. Il témoigne de la maturité du travail de Jean Nouvel. Répondant à des exigences spécifiques en matière d’image, d’identité, d’accessibilité et d’insertion urbaine, bénéficiant d’un site exceptionnel, à l’ombre de la tour Eiffel, il joue sur l’émotion, le dépaysement, la joie de la découverte. Le bâtiment, par son architecture novatrice, incarne parfaitement les ambitions qui étaient au cœur de ce grand projet : la tolérance, la reconnaissance et le respect des différences. Affirmation du refus d’une conception étriquée des savoirs et d’une hiérarchie des arts établie au détriment des productions artistiques des autres continents, il illustre l’engagement de la France voulu par Jacques Chirac en faveur de la diversité culturelle. C’est au contact des artistes, chercheurs et muséologues étrangers que se tisseront maintenant des liens durables avec la communauté scientifique et culturelle internationale. C’est aussi au contact des peuples autochtones que se forgera une appréhension plus juste de la manière de présenter et de faire vivre leurs patrimoines. Souhaitons que l’échange de ces regards et de ces questionnements nourrisse et enrichisse cette jeune et belle institution. Jacques Friedmann, Président d’honneur
livres
octobre 2006, Paris
périodiques
$40.00
(disponible sur commande)
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Le dossier de ce numéro est consacré aux jeunes architectes européens. Nous publions leurs projets et réalisations et donnons la parole à plusieurs agences européennes en publiant les réponses à un questionnaire que nous leur avons soumis. D’autre part, le secrétaire général d’Europan, Didier Rebois, dans une approche globale et transversale, analyse leurs productions(...)
Techniques & architecture 488 : identité europe, young practices
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$40.00
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Le dossier de ce numéro est consacré aux jeunes architectes européens. Nous publions leurs projets et réalisations et donnons la parole à plusieurs agences européennes en publiant les réponses à un questionnaire que nous leur avons soumis. D’autre part, le secrétaire général d’Europan, Didier Rebois, dans une approche globale et transversale, analyse leurs productions récentes. De la grande variété des projets et réalisations se dégagent des tendances fortes. Si certains maîtres d’œuvre sont attirés par une architecture de mode, d’autres expérimentent des voies nouvelles de recherches sur la ville : amélioration de l’existant, prise en compte de l’histoire et des réalités sociales, nouvelles technologies, développement durable, recherche de maîtrise d’œuvre ouverte. Contribuant à une nouvelle dynamique de l’architecture en Europe. Dans la rubrique Journal, nous revenons sur la problématique des immeubles de grande hauteur à Paris avec les projets du concours de la tour Phare à La Défense. La « Forme intermédiaire » de Block au lieu unique de Nantes interroge l’espace, et l’exposition « Nouveaux plaisirs d’architecture de Bruxelles » décline une étonnante créativité. Dans la rubrique Actualité, les prises de nuit d’une jeune photographe, Camille Hervouet, transfigure l’habitat toulousain. Pour une cabane baptisée Walden II en Allemagne, l’atelier Moormann fait preuve d’une belle inventivité comme Ch. Pottgiesser pour de petits espaces (bureaux à Paris). Autre sujet : une analyse d’un certain « savoir-construire Made in France » avec deux réalisations, le lycée hôtelier G. Tirel à Paris 14e (arch. Brénac et Gonzalez) et les archives départementales de Rennes (arch. Ibos et Vitart). Et puis encore, les chais d’Argamassas, conçus par A. Siza, s’inscrivent dans le paysage de l’Alentejo portugais. En design, Anthony McCall déclinant sa pratique du cinéma expérimental, crée des événements au sein de plusieurs sites dont l’Institut d’Art contemporain présenté ici. Deux cartes blanches du Via 2007 : Matt Sindall s’interroge sur le processus de création, et Inga Sempé regarde pour les renouveler les objets du quotidien. La rubrique Mise en œuvre fait le point sur les cloisons séparatives : la tendance est à la légèreté, à la flexibilité et à la résistance des matériaux, aux grandes hauteurs et à la prise en compte de l’acoustique.
périodiques
février 2007, Paris
Revues
$97.95
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Résumé:
Architecte, théoricien, urbaniste et écrivain, Jozsef Vago travaille à Budapest (1900-1919, 1926-1940), à Rome (1919-1926) et à Genève (1927-1935), avant de s'établir en France (1940-1947). Jeune diplômé, il s'engage dans la Sécession hongroise fondée par Odon Lechner et s'attache, comme de nombreux architectes de sa génération, à élaborer un nouveau langage architectural(...)
Jozsef Vago 1877-1947 : un architecte hongrois dans la tourmente européenne
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$97.95
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Résumé:
Architecte, théoricien, urbaniste et écrivain, Jozsef Vago travaille à Budapest (1900-1919, 1926-1940), à Rome (1919-1926) et à Genève (1927-1935), avant de s'établir en France (1940-1947). Jeune diplômé, il s'engage dans la Sécession hongroise fondée par Odon Lechner et s'attache, comme de nombreux architectes de sa génération, à élaborer un nouveau langage architectural national qui valorise la culture populaire. Jozsef Vago est aujourd'hui considéré comme l'une des figures de proue du renouveau architectural hongrois. Ses réalisations à Budapest entre 1903 et 1914, fleurons d'architecture " nationale " imprégnés de modernisme viennois, témoignent de son ouverture vers l'Occident et de son attention à la question sociale. Membre du Werkbund, engagé pendant la période révolutionnaire de 1918-1919, il est contraint d'émigrer en Italie lors de l'arrivée au pouvoir de l'amiral Horthy. Installé à Rome entre 1920 et 1926, il tente en vain de s'intégrer à la profession : il élabore des nouvelles typologies d'habitat social pour les cités-jardins romaines, publie de nombreux projets sous le nom de " Giuseppe Vago ", mais ne parvient à obtenir qu'une seule commande à Rome. Sans ressources, confronté à la xénophobie et au fascisme, il se réinstalle à Budapest, où il se voit empêché d'exercer par l'Ordre des architectes hongrois, créé en 1926. Sa victoire au concours du palais de la Société des Nations à Genève en 1927 inaugure une nouvelle phase de sa carrière. Ses démêlés avec ses associés - Henri-Paul Nénot, Jules Flegenheimer, Camille Lefèvre et Carlo Broggi - et avec Le Corbusier au cours de la réalisation du projet l'incitent, dans les années trente et quarante, à prendre part au débat architectural européen, à entamer une importante œuvre de critique et à élaborer une véritable philosophie de l'architecture et de l'urbanisme. Combattant les positions de l'avant-garde architecturale - et notamment de Le Corbusier -, il tente d'établir une synthèse entre les idéaux de l'Art nouveau et du modernisme, estimant que l'architecte doit s'efforcer de répondre aux aspirations sociales et économiques du Mouvement moderne sans pour autant renoncer au " superflu ", c'est-à-dire à la qualité artistique et à l'ornementation. Cette recherche, qui apparaît dans son ouvrage théorique À travers les villes (1930) et dans son projet d'urbanisation de Budapest (1933-1937), trouve son aboutissement dans son projet théorique de reconstruction opposé aux préceptes des CIAM et de la Charte d'Athènes : la Ville de l'Avenir (1940-1945)
Architecture, monographies