$40.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Bien plus qu’un catalogue d’exposition, cet ouvrage de référence abondamment illustré présente les œuvres des vingt-cinq expositions de l’événement, et comprend des essais rédigés par des experts en art contemporain et en technologie. L’appareil photo n’est pas seulement un outil en attente d’être saisi et utilisé, mais aussi un instrument sophistiqué possédant ses(...)
Drone : l'image automatisée. Le Mois de la Photo à Montréal 2013
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$40.00
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Résumé:
Bien plus qu’un catalogue d’exposition, cet ouvrage de référence abondamment illustré présente les œuvres des vingt-cinq expositions de l’événement, et comprend des essais rédigés par des experts en art contemporain et en technologie. L’appareil photo n’est pas seulement un outil en attente d’être saisi et utilisé, mais aussi un instrument sophistiqué possédant ses propres lois, son propre fonctionnement, voire sa propre vie. Grâce à l’automatisation de ses mécanismes – et, plus récemment, l’intégration de l’ordinateur –, l’appareil photo est désormais capable d’intention et d’action. Il peut voir ce qui est invisible à l’oeil nu, fonctionner sans relâche, atteindre des endroits inaccessibles ou dangereux, et il peut aussi bien pénétrer le corps que voyager dans l’espace. On a longtemps considéré l’image comme étant l’aspect le plus important du processus photographique. Cependant, les artistes et les auteurs de Drone : l’image automatisée présentent une tout autre conception. Au centre de leurs préoccupations se trouve la relation en pleine mutation entre le corps et l’appareil photo, et la manière dont celui-ci peut opérer avec un minimum d’intervention. Tandis que l’humain s’appuie de plus en plus sur la technologie pour prolonger sa vision, l’appareil photo devient une extension du corps. De la télévision en circuit fermé à Google Street View, des contrôles à distance aux robots, des photomatons aux drones, l’appareil photo est en voie de redéfinir les conditions de l’existence humaine.
Théorie de la photographie
Petites différences
$20.00
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Les dessins légendés exposés en ces pages ont été élaborés tel un hommage aux nombreuses mains qui façonnent les Histoires de l’art. La formation des artistes, leur filiation historique, les collaborations plurielles, le travail de recherche, de création et de conservation, ainsi que les diverses institutions qui les soutiennent sont mis à l’œuvre dans le travail de(...)
Petites différences
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$20.00
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Les dessins légendés exposés en ces pages ont été élaborés tel un hommage aux nombreuses mains qui façonnent les Histoires de l’art. La formation des artistes, leur filiation historique, les collaborations plurielles, le travail de recherche, de création et de conservation, ainsi que les diverses institutions qui les soutiennent sont mis à l’œuvre dans le travail de Clément de Gaulejac. La création, aussi solitaire qu’elle puisse paraître, relève toujours d’un travail collectif. Comment s’organise la nécessaire solidarité entre artistes malgré les rivalités et l’asymétrie de relations parfois épineuses? Comment concilier l’individualisme de la création et la constitution de communautés interprétatives? Que se passe-t-il quand ces formations informelles se dotent de règles dont l’application ne pourra jamais être performée que par des individus? Composée de 38 dessins légendés faisant partie de la collection du Musée d’art contemporain de Montréal, cette œuvre conçue par l’artiste Clément de Gaulejac s’inscrit dans la continuité d’une série amorcée en 2011 avec Le livre noir de l’art conceptuel, poursuivie en 2012 avec Grande École, puis en 2017 avec Les artistes. Ce nouveau corpus prolonge sa réflexion sur les « règles de l’art », cet ensemble de lois qu’une actualisation permanente rend impossibles à énoncer, mais dont on sait pourtant qu’elles régissent le milieu de l’art. Bilingue, la publication comprend une documentation complète de l’œuvre accompagnée d’un texte de la conservatrice de la collection du musée, Marie-Eve Beaupré.
Théorie de l’art
$24.99
(disponible sur commande)
Résumé:
C'est à Berlin, en 1926, que le réalisateur russe S. M. Eisenstein découvre l'utilisation architecturale du verre et la place qu'il occupe dans un certain nombre d'utopies de réconciliation sociale (Gropius, Mies van der Rohe, Le Corbusier…). C'est alors qu'il envisage de réaliser Glass House, un projet inabouti dont il ne reste aujourd'hui que ses notes de travail,(...)
Glass house: du projet de film au film comme projet S. M. Eisenstein
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$24.99
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C'est à Berlin, en 1926, que le réalisateur russe S. M. Eisenstein découvre l'utilisation architecturale du verre et la place qu'il occupe dans un certain nombre d'utopies de réconciliation sociale (Gropius, Mies van der Rohe, Le Corbusier…). C'est alors qu'il envisage de réaliser Glass House, un projet inabouti dont il ne reste aujourd'hui que ses notes de travail, publiées dans cet ouvrage. Un projet pourtant tenté à Hollywood lorsqu'Eisenstein imagina la conception d'un gratte-ciel en verre où tous seraient soumis au regard de tous, où chacun serait renvoyé à sa solitude par soumission aux valeurs capitalistes, et où la question de l'aliénation sociale se mêlerait à celle du «trouble dans le genre» au travers de personnages venus tout droit de la tradition berlinoise du cabaret. Charlie Chaplin, fasciné par cette anti-utopie où lumière et transparence aboutissent à la coercition et à la mort, avait alors soutenu le réalisateur russe. Ce n'est donc pas un hasard si, dans Le Dictateur, Hinckel avoue à Napaloni être amateur de «moderne» et vouloir mettre partout des parois et plafonds en verre. Mais Glass House fut également un projet de cinéma : un cinéma échappant aux lois de la pesanteur, à l'héritage de la peinture naturaliste et à l'architecture traditionnelle, qui conduisit Eisenstein à une réflexion esthétique sur les thèmes du polycentrisme et de l'hétérotopie – thèmes que l'art moderne et contemporain ne cesseront jamais de travailler.
$9.95
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Résumé:
Le pamphlet répond à deux préoccupations : rappeler vers quelle impasse la dictature de la rentabilité est en train de mener les hommes en dévastant les ressources planétaires. Montrer que la contestation se condamnera à l'impuissance tant qu'elle n'aura pas misé - avec l'intention de la dépasser - sur la seule et véritable nouvelle économie, celle qu'instaurent le mode(...)
Pour l'abolition de la société marchande; pour une société vivante
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$9.95
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Le pamphlet répond à deux préoccupations : rappeler vers quelle impasse la dictature de la rentabilité est en train de mener les hommes en dévastant les ressources planétaires. Montrer que la contestation se condamnera à l'impuissance tant qu'elle n'aura pas misé - avec l'intention de la dépasser - sur la seule et véritable nouvelle économie, celle qu'instaurent le mode de production d'énergies naturelles gratuites, l'agriculture «biologique», le retour à la valeur d’usage et à la qualité des produits, la reconstruction d’un environnement en accord avec l’aspiration individuelle à une destinée moins navrante. Nous assistons avec une passivité navrante, à une mise en coupe réglée de la planète par des associations d’intérêts, qui accroissent leur puissance financière en démantelant partout les secteurs utiles à la société et en attisant des conflits locaux qui s’apparentent à des guerres de gangs. Des organismes bureaucratiques tels que le FMI ou l’OMC prêtent un semblant d’honorabilité à une politique mafieuse puisant dans les dernières ressources des populations du globe l’argent désormais investi dans les circuits fermés de la spéculation boursière. Nous sommes confrontés à un système autodestructeur qui court à la faillite financière parce qu’il tourne sur lui-même, dévaste la terre, perturbe le climat, accroît cette misère qui, alliée au désespoir, multiplie les comportements suicidaires - dont le terrorisme n’est que l’épiphénomène -, contamine, à travers le cycle de la délinquance et de la répression policière, une existence quotidienne exposée aux lois aléatoires du marché.
Théorie/ philosophie
périodiques
The journal of religion.
Description:
1 online resource
Chicago, Ill. : University of Chicago Press, 1921-
périodiques
Chicago, Ill. : University of Chicago Press, 1921-
périodiques
Transportation science.
Description:
1 online resource (volumes)
Baltimore, Md. : Transportation Science Section of the Operations Research Society of America, ©1967-
périodiques
Baltimore, Md. : Transportation Science Section of the Operations Research Society of America, ©1967-
périodiques
Boston : American Musicological Society, 1948-, Chicago, Ill. : University of Chicago Press, Berkeley, Calif. : University of California Press
périodiques
Boston : American Musicological Society, 1948-, Chicago, Ill. : University of Chicago Press, Berkeley, Calif. : University of California Press
périodiques
Description:
1 online resource
Budapest : Akadémiai Kiadó, 1966-
Acta oeconomica : periodical of the Hungarian Academy of Sciences.
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Description:
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périodiques
Budapest : Akadémiai Kiadó, 1966-
$26.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Sans doute faut-il préciser l’objet qui donne son titre à ce livre. Le temps du paysage ici considéré n’est pas celui où l’on a commencé à décrire dans des poèmes ou à représenter sur des murs des jardins fleuris. Il est celui où le paysage s’est imposé comme un objet de pensée spécifique. Cet objet de pensée s’est constitué à travers des querelles concrètes sur(...)
Le temps du paysage : aux origines de la révolution esthétique
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Sans doute faut-il préciser l’objet qui donne son titre à ce livre. Le temps du paysage ici considéré n’est pas celui où l’on a commencé à décrire dans des poèmes ou à représenter sur des murs des jardins fleuris. Il est celui où le paysage s’est imposé comme un objet de pensée spécifique. Cet objet de pensée s’est constitué à travers des querelles concrètes sur l’aménagement des jardins, des descriptions minutieuses de parcs ornés de temples à l’antique ou d’humbles sentiers forestiers, des récits de voyages à travers lacs et montagnes solitaires ou des évocations de peintures mythologiques ou rustiques. Et ce livre en suivra les détours. Mais ce qui se forme à travers ces récits et ces querelles, ce n’est pas simplement le goût pour un spectacle qui charme les yeux ou élève l’âme. C’est l’expérience d’une forme d’unité de la diversité sensible propre à modifier la configuration existante des objets de pensée et des notions propres à les penser. Le temps du paysage est celui où l’harmonie ou la dysharmonie présentée par les jardins aménagés ou par la nature sauvage contribue à bouleverser les critères du beau et le sens même du mot art. Ce bouleversement en implique un autre qui affecte le sens d’une notion fondamentale, dans l’usage commun comme dans la réflexion philosophique, celle de nature. Or on ne touche pas à la nature sans toucher à la société qui est censée obéir à ses lois. Et le temps du paysage est aussi celui où une certaine harmonie du spectacle des champs, des forêts ou des cours d’eau s’avère propre à métaphoriser l’ordre qui convient aux sociétés humaines.
Théorie du paysage
périodiques
Description:
1 online resource
Alexandria, VA : American Statistical Association
périodiques
Alexandria, VA : American Statistical Association