Habiter autrement
$54.95
(disponible sur commande)
Résumé:
« Habiter autrement » propose d'explorer d'autres façons d'habiter, plus ouvertes, plus libres, plus permissives. Plus ou moins radicales, ces maisons, ou plutôt devrait-on dire ces lieux de vie, recourent à l'architecture pour habiter autrement. Ces réalisations ont choisi de sortir des organisations et morphologies traditionnelles mais aussi des pièces classiques pour(...)
Habiter autrement
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$54.95
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Résumé:
« Habiter autrement » propose d'explorer d'autres façons d'habiter, plus ouvertes, plus libres, plus permissives. Plus ou moins radicales, ces maisons, ou plutôt devrait-on dire ces lieux de vie, recourent à l'architecture pour habiter autrement. Ces réalisations ont choisi de sortir des organisations et morphologies traditionnelles mais aussi des pièces classiques pour laisser place à l'indétermination. Cet acte de réinventer l'habitat passe par l'architecture et l'expérimentation pour concevoir des modèles moins formatés. Des espaces non attribués, mixant les usages, ouverts à l'imagination. La possibilité de multiplier les fonctions dans un même lieu. Comment l'architecture peut-elle être le support de la vie, sans en restreindre la liberté ? Voilà la question posée par les architectes qui s'aventurent hors des sentiers battus. D'une petite maison à faible budget à une luxueuse villa : tous les cas de figure peuvent se prêter au jeu, pourvu qu'il y ait la volonté de sortir des schémas de pensée classiques. Le livre présente une vingtaine de maisons dans le monde en racontant leur histoire. Car le point de départ est bien souvent une rencontre entre des clients désireux de changer de paradigme et des architectes engagés dans l'expérimentation. Des maisons-outils qui prennent vie et sens avec leurs usagers. Il donne la parole aux architectes, aux usagers, des regards croisés et nourris par une approche également sociologique pour comprendre ces nouveaux modes de vie qui font écho à notre époque.
Architecture résidentielle
$25.00
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Résumé:
L'architecture aéronautique militaire relève d'une « bunker archéologie » qu'il reste entièrement à écrire. Or les défis et les solutions soulevés par le bombardier furtif B-2 font de sa conception un récit majeur d'ingéniosités. Livré en 1989, le premier exemplaire fut baptisé Spirit of America et immédiatement affublé du nickname de « beauté fatale ». Avec un coût(...)
Fatal beauty: une ombre aux ailes coupées?
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$25.00
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L'architecture aéronautique militaire relève d'une « bunker archéologie » qu'il reste entièrement à écrire. Or les défis et les solutions soulevés par le bombardier furtif B-2 font de sa conception un récit majeur d'ingéniosités. Livré en 1989, le premier exemplaire fut baptisé Spirit of America et immédiatement affublé du nickname de « beauté fatale ». Avec un coût évalué jusqu'à trois fois son poids en or, les 72 tonnes de son fourreau noir aux allures d'hirondelle condensent un raffinement technologique rare ! Dans son essai, l'architecte Jan Kovac retrace l'histoire politique et militaro-industrielle qui a fait du B-2 un objet de fierté paradoxal : né en 1978 de l'esthétique de Star Wars, livré trop tard pour la Guerre froide, impuissant face au 11 Septembre et ayant largement contribué à la dette du pays...
Théorie de l’architecture
Ecdm parkabus
$35.95
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Résumé:
Livré au printemps 2007, le nouveau bâtiment administratif du Centre-Bus de la RATP à Thiais, signé par les architectes Emmanuel Combarel et Dominique Marrec (ECDM), semble émerger de la chaussée. Difficile de dissocier la pensée de la technique dans la conception de ce bâtiment innovant à aucun semblable.
Architecture, monographies
octobre 2008, Bruxelles
Ecdm parkabus
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$35.95
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Livré au printemps 2007, le nouveau bâtiment administratif du Centre-Bus de la RATP à Thiais, signé par les architectes Emmanuel Combarel et Dominique Marrec (ECDM), semble émerger de la chaussée. Difficile de dissocier la pensée de la technique dans la conception de ce bâtiment innovant à aucun semblable.
Architecture, monographies
William Klein: Yes
$140.95
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A la fois photographe, cinéaste, graphiste et peintre, William Klein est l'un des artistes les plus importants et productifs de ces soixante-quinze dernières années. Alors qu'il faudrait toute une vie pour maîtriser chacune de ces techniques, Klein a produit une oeuvre transversale dans laquelle chaque médium fait écho à un autre. Considéré comme l'un des grands créateurs(...)
William Klein: Yes
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A la fois photographe, cinéaste, graphiste et peintre, William Klein est l'un des artistes les plus importants et productifs de ces soixante-quinze dernières années. Alors qu'il faudrait toute une vie pour maîtriser chacune de ces techniques, Klein a produit une oeuvre transversale dans laquelle chaque médium fait écho à un autre. Considéré comme l'un des grands créateurs d'images du xxe siècle, il a développé une oeuvre protéiforme, qui a profondément influencé de nombreux artistes, tant photographes que cinéastes. « William Klein : Yes », publié à l'occasion de sa grande exposition rétrospective à l'International Center of Photography (ICP), à New York, retrace la carrière de l'artiste dans un livre référence : près de 400 pages et environ 250 images permettent de découvrir ou de redécouvrir le travail photographique et cinématographique, mais également l'oeuvre picturale, à la base de sa pratique. À ce titre, la publication s'ouvre sur ses premières peintures, avant de dérouler, de manière chronologique, ses différentes séries : des plus célèbres comme les photos de rue de New York ou Tokyo, en passant, entre autres, par Paris, Rome, ou Moscou, jusqu'à ses oeuvres plus récentes et ses films. « William Klein : Yes » est complété d'un long essai de David Campany, directeur de l'ICP et commissaire d'exposition de renommée internationale. Campany évoque le parcours de Klein, comment il est devenu l'artiste qu'il est aujourd'hui. Cette introduction est illustrée de documents qui viennent éclairer la relecture de l'oeuvre. A l'instar de toutes ses publications, cet ouvrage, à la mise en pages très graphique, a été conçu en étroite collaboration avec Klein.
Monographies photo
$41.95
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Pourquoi le « clou de la Saint-Jean », à la cathédrale Notre-Dame de Chartres, s'illumine-t-il de mille éclats le jour du solstice d'été, alors qu'un rayon de soleil vient l'éclairer en passant par une verrière ? Jean-François Blondel, essayant de percer ce mystère, s'est aperçu que ce phénomène est loin d'être unique, et que d'autres cas se produisent en France dans(...)
Ces cathédrales aux mystérieux rayons de lumière
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Pourquoi le « clou de la Saint-Jean », à la cathédrale Notre-Dame de Chartres, s'illumine-t-il de mille éclats le jour du solstice d'été, alors qu'un rayon de soleil vient l'éclairer en passant par une verrière ? Jean-François Blondel, essayant de percer ce mystère, s'est aperçu que ce phénomène est loin d'être unique, et que d'autres cas se produisent en France dans d'autres cathédrales. Ce même phénomène se rencontre à la cathédrale Saint-Etienne de Bourges où une tache solaire, au solstice d'été, vient se caler dans un cercle, reproduisant l'expérience de Chartres. Il s'est interrogé sur l'existence de ces « chemins de lumière » à la basilique de Vézelay ; sur ce fameux « rayon vert » équinoxial de la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg ; sur ce phénomène plus étrange encore à la cathédrale Notre-Dame de Sées, où, à la lueur du soleil rasant de l'hiver, la rose du portail sud vient se projeter juste en dessous de celle du portail nord. Pourquoi la petite vierge noire de l'église romane Notre-Dame d'Orcival est-elle entièrement éclairée par un rayon de soleil le jour de l'Assomption ? D'autres exemples tout aussi surprenants sont décrits dans ce livre. L'auteur en a conclu que ces événements ne sont pas le fait du « hasard », mais semblent être voulus par les bâtisseurs, pour transmettre un message au monde, en des jours très particuliers de l'année. L'auteur invite le lecteur à faire un voyage dans les plus beaux édifices sacrés de France, à la rencontre de ces étranges « messages de lumière ».
$136.00
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Bâtir, c'est concevoir, inventer, réaliser, et cet art s'inscrit dans les limites de règles de construction précises liées aux contraintes extérieures naturelles ou artificielles ainsi qu'aux exigences des utilisateurs. Ce Manuel de la construction offre un synopsis exhaustif des méthodes de construction. Il apporte au bâtisseur une assistance dans la partie technique de(...)
Bâtir: Manuel de la construction, 2è ed
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Bâtir, c'est concevoir, inventer, réaliser, et cet art s'inscrit dans les limites de règles de construction précises liées aux contraintes extérieures naturelles ou artificielles ainsi qu'aux exigences des utilisateurs. Ce Manuel de la construction offre un synopsis exhaustif des méthodes de construction. Il apporte au bâtisseur une assistance dans la partie technique de ses prestations et constitue pour lui un instrument pratique de consultation. A cet effet, il se subdivise en six parties fondamentales : la première rassemble les principales contraintes et exigences que constituent les données du problème de bâtir ; les suivantes présentent les éléments constitutifs de la construction et leur mise en oeuvre. Véritable " bible " de l'art de bâtir, très vite devenue la référence en la matière, cet ouvrage est illustré de plus de 1500 dessins de construction ; il est l'aboutissement d'une double expérience, celle d'une pratique professionnelle d'architecte façonnée par les multiples tribulations de la 'construction et celle d'une activité d'enseignant enrichie par la curiosité critique des étudiants. Le livre se propose donc d'offrir autant aux étudiants en architecture, génie civil ou génie rural qu'aux bureaux d'architectes, ingénieurs ou entreprises de construction la meilleure connaissance de l'art de construire ainsi qu'une aide précieuse dans cette extraordinaire aventure qu'est le projet architectural. Cette nouvelle édition a été entièrement revue sous l'angle des exigences contemporaines d'économies d'énergie et de la prise en compte du concept de développement durable, dont les répercussions sont importantes et inévitables sur l'art de bâtir. Elle fait ainsi état de l'ensemble des contraintes actuelles et des nouvelles normes en la matière.
Paris insolite
$44.95
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Une plongée dans un Paris interlope, populaire et englouti, par un clochard, compagnon de Doisneau et d’autres piliers du Paris poétique. Dans les années 50, Jean-Paul Clébert fit de ses errances dans Paris des voyages épiques et sensibles. « La traversée de Paris est plus lente que celle d’un département », prévient-il à son entrée dans la ville. D’ailleurs, il lui(...)
Paris insolite
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Une plongée dans un Paris interlope, populaire et englouti, par un clochard, compagnon de Doisneau et d’autres piliers du Paris poétique. Dans les années 50, Jean-Paul Clébert fit de ses errances dans Paris des voyages épiques et sensibles. « La traversée de Paris est plus lente que celle d’un département », prévient-il à son entrée dans la ville. D’ailleurs, il lui faut quatre mois pour aller d’un bout à l’autre du quatrième arrondissement... Clébert ne suit pas d’itinéraire, comme le ferait un guide, mais nous promène au hasard de ses besoins (dormir... manger... faire l’amour), de ses envies, de ses rencontres et de ses mille petits boulots : métreur, assureur, peintre, vendeur de L’Intran... Il apprend à connaître Paris par « les mains, les narines et les fesses ». C’est la ville envisagée d’un point de vue très pratique : celui d’un clochard qui vit avec moins que rien. Et qui traduit ça dans une écriture à couper le souffle : longues phrases rythmées ; portraits croqués à traits vifs ; charge poétique brutale. Ce roman-chronique est paru une première fois en 1952. Et cet éloge de la Cloche à Paris, l’auteur ne l’a pas offert au musée de l’Homme, comme il en avait caressé le désir, mais à Denoël, à l’époque éditeur de Calaferte, de Giraud, de Cendrars, de Malaparte... Un an après la sortie du livre, l’auteur est retourné sur ces lieux en compagnie d’un photographe, Patrice Molinard, qui en a ramené 115 documents bruts et beaux. Ce sont ces photos - d’un Doisneau sans pathos - qui illustrent la présente édition.
Théorie/ philosophie
Mike Davis : dead cities
$22.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Une Terre où la nature recouvre peu à peu ses droits sur la ville après la disparition de l'espèce humaine. Une architecture bunkerisée dédiée à la sécurité et au contrôle comme réponse à l'effondrement des Twin Towers. Des répliques d'immeubles allemands et japonais érigées dans le désert de l'Utah pour servir de laboratoire au dernier grand projet du New Deal : la(...)
Mike Davis : dead cities
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Une Terre où la nature recouvre peu à peu ses droits sur la ville après la disparition de l'espèce humaine. Une architecture bunkerisée dédiée à la sécurité et au contrôle comme réponse à l'effondrement des Twin Towers. Des répliques d'immeubles allemands et japonais érigées dans le désert de l'Utah pour servir de laboratoire au dernier grand projet du New Deal : la destruction par le feu des villes ennemies. Dévastée par les bombes ou les stylos rouges des spéculateurs immobiliers, la Grande Ville capitaliste s'est révélée particulièrement apte à réaliser certaines prophéties catastrophistes. Dans ce livre, Mike Davis nous montre que, depuis son émergence, elle n'a cessé d'être associée dans l'esprit des hommes au spectre apocalyptique de sa propre destruction. S'inscrivant dans la tradition marxiste d'Ernst Bloch, il affirme que l'aliénation cognitive produite par la mise au ban de la nature dans l'expérience collective a suscité une angoisse constante tout au long du xxe siècle. Dans une veine à la fois mélancolique et optimiste (le système capitaliste n'est qu'un stade de l'histoire humaine appelé à être dépassé), Mike Davis invite donc à une nouvelle science urbaine qui s'appuierait sur la " dialectique ville-nature ". Celle-ci permettrait d'envisager la ville dans la totalité des interactions qu'elle entretient avec son " dehors naturel ", et de déjouer les limites actuelles des études urbaines. Cela passe ici par un travail spéculatif s'appuyant sur une hypothèse - la disparition de l'homme - et sur un extraordinaire corpus littéraire et scientifique, où les espèces végétales et animales dansent sur les cendres de nos villes mortes.
Théorie de l’urbanisme
$30.00
(disponible en magasin)
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La notion de postmodernisme n'a jamais véritablement fait irruption dans le débat théorique français. Après l'acte fondateur lyotardien, et en grande partie à cause de lui, elle n'a plus guère servi que de simple marqueur culturel : une oeuvre, un édifice, un motif théorique se sont ainsi vu qualifiés de " postmodernes ", pour vanter, ou au contraire stigmatiser, leurs(...)
Perry Anderson : Les origines de la postmodernité
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La notion de postmodernisme n'a jamais véritablement fait irruption dans le débat théorique français. Après l'acte fondateur lyotardien, et en grande partie à cause de lui, elle n'a plus guère servi que de simple marqueur culturel : une oeuvre, un édifice, un motif théorique se sont ainsi vu qualifiés de " postmodernes ", pour vanter, ou au contraire stigmatiser, leurs attributs formels ou leur propension au " relativisme ". Et la fin des grands récits " est devenue la formule magique censée exprimer la vérité de notre temps. Pour mettre enfin un terme à ces usages stériles, Les Origines de la postmodernité retrace l'histoire de cette notion, depuis les milieux de l'avant-garde littéraire de l'Amérique hispanique dans les années 1920, jusqu'aux courants post-marxistes européens, avec Lyotard à Montréal en 1979, puis Habermas à Francfort en 1980. En 1982, à New York, Fredric Jameson lui fait subir une mutation fondamentale : désormais, le postmodernisme désignera l'hypothèse d'une rupture épochale. Selon Perry Anderson, Jameson est ainsi celui qui a su montrer la cohérence globale de notre époque globalisée, dont la caractéristique majeure tient, selon lui, à la subordination tendancielle de la culture à la logique d'accumulation du capital. La sphère esthétique, par laquelle s'appréhende le monde, est ainsi, selon Jameson, massivement colonisée et aujourd'hui incapable de trouver l'espace dans lequel continuer d'exprimer une transgression ou de tendre vers une alternative. Le postmodernisme, tel que le présente dans ce livre Perry Anderson, confine au système parfait, un système en mesure d'intégrer à la logique de sa perpétuation ses propres " dysfonctionnements ".
Théorie de l’art
$39.95
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Résumé:
Être conçue pour ne pas être : tel est le destin de l’utopie. Cette impossibilité à exister dans l’espace réel, est le critère de qualification de l’utopie dans l’espace imaginaire. Par définition, une utopie n’a donc pas de lieu sur terre, et ce qui y a trouvé une place durable n’a pas la qualité d’utopie. Le projet dont l’histoire est racontée dans ce livre,(...)
L'impératif utopique, souvenirs d'un pédagogue
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Être conçue pour ne pas être : tel est le destin de l’utopie. Cette impossibilité à exister dans l’espace réel, est le critère de qualification de l’utopie dans l’espace imaginaire. Par définition, une utopie n’a donc pas de lieu sur terre, et ce qui y a trouvé une place durable n’a pas la qualité d’utopie. Le projet dont l’histoire est racontée dans ce livre, celui du Fresnoy-Studio national des arts contemporains, s’est réalisé grâce au caractère utopique dont il s’était fait un impératif : paradoxe ? exception à la règle ? En tout cas, il ne fait aucun doute que toute inflexion du projet pour le rendre réalisable, l’aurait condamné à n’être jamais réalisé. Cela pose la question du moment, de la circonstance historique, où le politique, face auquel l’utopie se détermine en s’y opposant, a adopté comme critère de ses choix, et comme règle de son action, non plus l’économie mais l’esthétique. Ephémère moment d’une esthétique du politique. Écrit à la première personne, ce récit d’une grande réalisation publique s’appuie souvent sur des anecdotes et sur les relations entre individus singuliers, chères à la micro-histoire. Outre la genèse du Fresnoy-Studio national sur dix ans, entre 1987 et 1997, est ici brossé par touches un tableau des orientations nouvelles en matière de pédagogie de l’art et de formation des jeunes artistes (en France, en Europe et ailleurs), en fonction de la révolution des techniques, des langages artistiques, des moyens d’expression et de communication, à la fin du XXe siècle.
Théorie de l’art