Six semaines de parallèles confondues: trente allers-retours entre ici et le centre radiothérapie
$23.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Caroline Bernard aime les machines et enregistre scrupuleusement leur activité: voiture, calendrier, horloge, compteur, téléphone portable, GPS, à gauche, à droite, tout droit... Pendant trente jours, elle fait un aller-retour dans un centre de radiothérapie et prélève les enregistrements de toutes les machines embarquées dans les taxis qui la transportent, instaurant un(...)
mai 2012
Six semaines de parallèles confondues: trente allers-retours entre ici et le centre radiothérapie
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$23.95
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Résumé:
Caroline Bernard aime les machines et enregistre scrupuleusement leur activité: voiture, calendrier, horloge, compteur, téléphone portable, GPS, à gauche, à droite, tout droit... Pendant trente jours, elle fait un aller-retour dans un centre de radiothérapie et prélève les enregistrements de toutes les machines embarquées dans les taxis qui la transportent, instaurant un rassurant protocole de répétition routinière et contrôlable: «Attendre que les journées se mécanisent. J’arrive, je repars sans voir vraiment. La machine accomplit sa tâche, et les machinistes orchestrent son déploiement.» Cette publication tient lieu de ces enregistrements. Pendant que le taxi va et vient sur la route qui mène à la machine, le sens – l’écriture — naît de la machine qui va et vient sur le corps cartographié. En ce sens, Six semaines de parallèles confondues n’est pas un livre que Caroline Bernard a écrit, mais un livre où Caroline Bernard organise et décrit le dispositif où elle est écrite. Le texte est accompagné d’une carte décrivant l’itinéraire avec des QR codes qui, scannés par un smartphone, permettent un accès via Internet aux images en ligne et à la vidéo du projet.
$34.95
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Résumé:
Faut-il rappeler qu'André Chastel, grand historien d'art, professeur au Collège de France, a aussi été l'un des chroniqueurs les plus en vue du journal Le Monde? De 1945 à 1988, il y a publié plus de 1500 articles; on trouvera ici un choix de ceux qu'il a consacrés à l'architecture et au patrimoine. Ses articles savaient créer l'événement pour un public assidu, et ils(...)
André Chastel : architecture et patimoine, choix de chroniques parues dans Le Monde
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Faut-il rappeler qu'André Chastel, grand historien d'art, professeur au Collège de France, a aussi été l'un des chroniqueurs les plus en vue du journal Le Monde? De 1945 à 1988, il y a publié plus de 1500 articles; on trouvera ici un choix de ceux qu'il a consacrés à l'architecture et au patrimoine. Ses articles savaient créer l'événement pour un public assidu, et ils contribuèrent puissamment à susciter une conscience patrimoniale en France. Dès les années de la Reconstruction et tout au long des Trente Glorieuses, on lit dans son action l'engagement d'un homme pour le patrimoine n'est-il pas à l'origine de l'Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, créé en 1964 ? Toujours en alerte, c'est lui qui s'engage pour la sauvegarde de la villa Savoye, l'avenir des Halles, la restauration d'Avignon. A l'occasion du centenaire de sa naissance, la présente réédition rend de nouveau accessibles ces pages d'une écriture superbe, aussi précise qu'incisive, où se devine un sentiment profond d'appartenance au territoire. "L'amour [du patrimoine] se manifeste de façon instinctive dans la conscience des terroirs et de façon éclairée dans la démarche du savoir", écrivait-il en 1983.
$32.95
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Résumé:
Consommatrice d'espace, énergivore par la multiplication des infrastructures et des trajets qu'elle engendre le plus souvent, la maison individuelle, modèle auquel aspirent les trois quarts des Français, apparaît à de nombreux égards comme le contre-exemple d'un développement soutenable. Ce recueil de textes écrits par des spécialistes de différents domaines(...)
La maison individuelle : vers des paysages soutenables?
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Consommatrice d'espace, énergivore par la multiplication des infrastructures et des trajets qu'elle engendre le plus souvent, la maison individuelle, modèle auquel aspirent les trois quarts des Français, apparaît à de nombreux égards comme le contre-exemple d'un développement soutenable. Ce recueil de textes écrits par des spécialistes de différents domaines (architecture, droit, économie, géographie, sociologie, urbanisme, paysage, bureaux d'études techniques) encourage par ses regards croisés une réflexion plurielle conjuguant différentes échelles : l'intérieur de la maison, son enveloppe, la parcelle sur laquelle elle se situe, le paysage dans lequel elle s'inscrit. Naissent alors plusieurs pistes de réflexion pour faire de ce type d'habitat une entité durable : la préservation des équilibres entre espaces naturels et espaces habités par l'adoption de politiques responsables, l'amélioration technique des enveloppes et des équipements, exigée par les réglementations thermiques successives, la meilleure formation des professionnels de la construction, la mutualisation de certaines installations, la mise en place de solutions de gouvernante novatrices, la préservation du paysage par la considération de la trame verte et bleue. Une mise en perspective internationale, par l'évocation des pratiques dans le Vorarlberg, en Suisse et au Japon, complète cette réflexion et ouvre vers de nouveaux possibles.
Théorie de l’urbanisme
Geometria et perspectiva
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« Geometria et perspectiva » de Lorenz Stoër est un ouvrage publié en 1567. Elève d’un élève de Dürer, qui quelques décennies auparavant (1525) avait posé les bases de la perspective moderne à la suite d’Alberti, Stoër n’a laissé que peu de traces dans l’histoire de l’art – en dehors de cet ouvrage inclassable ne subsistent de lui que trois recueils de dessins (souvent)(...)
Geometria et perspectiva
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« Geometria et perspectiva » de Lorenz Stoër est un ouvrage publié en 1567. Elève d’un élève de Dürer, qui quelques décennies auparavant (1525) avait posé les bases de la perspective moderne à la suite d’Alberti, Stoër n’a laissé que peu de traces dans l’histoire de l’art – en dehors de cet ouvrage inclassable ne subsistent de lui que trois recueils de dessins (souvent) répétitifs de polyèdres et quelques dessins. « Geometria et Perspectiva » ne compte que 12 feuillets (soit 24 pages), sans aucun texte ni (même) introduction : chaque feuillet reproduit en son recto une gravure d’une sorte de paysage où fragments de ruines monumentales voûtées (peut-être antiques), arbres et plantes, ornements en courbes et contrecourbes en formes de S ou de C, et corps géométriques en forme de polyèdres se trouvent superposés au sein d’une perspective générale défiant les lois « naturelles » régissant la mise en oeuvre d’une profondeur de champ supposée reproduire la vision d’un paysage. Probablement liées à la pratique de la marqueterie, ces planches étranges sont fascinantes en ce qu’elles offrent à voir des paysages totalement imaginaires dont les « fausses perspectives » ne sont pas sans rappeler l’oeuvre bien ultérieure de M. C. Escher.
Traités
$78.95
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Depuis des siècles, l'architecture fait l'objet de très nombreux débats impliquant non seulement les architectes et les usagers des édifices qu'ils construisent, mais également critiques, théoriciens, historiens et écrivains. Choisir l'architecture se propose d'ouvrir une large fenêtre sur ces réflexions au sein du monde occidental à travers quatre trajectoires(...)
Choisir l'architecture : critique, histoire et théorie depuis le 19e siècle
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Depuis des siècles, l'architecture fait l'objet de très nombreux débats impliquant non seulement les architectes et les usagers des édifices qu'ils construisent, mais également critiques, théoriciens, historiens et écrivains. Choisir l'architecture se propose d'ouvrir une large fenêtre sur ces réflexions au sein du monde occidental à travers quatre trajectoires thématiques axées sur le logement, la société, l'histoire et l'art. Chacun de ces parcours prend sa source au XIXe siècle, traverse le XXe siècle et s'achève aussi près que possible du temps présent. Les essais, articles de journaux ou de magazines, livres ou extraits de livres qui forment les briques de cette construction narrative sont tous soigneusement interrogés, illustrés, comparés, analysés et critiqués. L'objectif de cet ouvrage est de démontrer que l'architecture demeure un sujet d'étude essentiel pour quiconque s'intéresse au monde actuel et à son histoire récente. Lecture, prise d'informations et réflexion forment des préalables nécessaires à toute prise de décision concrète, en particulier dans le domaine de l'architecture. Les écrits réunis dans ce livre s'apparentent à des perles de connaissance enfilées sur une cordelette jusqu'à former une sorte de collier, un talisman permettant de mieux faire face à la condition présente.
Théorie de l’architecture
Caliban et la sorcière
$45.95
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Résumé:
Silvia Federici revisite ce moment particulier de l'histoire qu'est la transition entre le féodalisme et le capitalisme, en y introduisant la perspective propre à l'histoire des femmes. Elle nous invite à réfléchir aux rapports d'exploitation et de domination, à la lumière des bouleversements introduits à l'issue du Moyen Âge. Un monde nouveau naissait, privatisant les(...)
Caliban et la sorcière
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Silvia Federici revisite ce moment particulier de l'histoire qu'est la transition entre le féodalisme et le capitalisme, en y introduisant la perspective propre à l'histoire des femmes. Elle nous invite à réfléchir aux rapports d'exploitation et de domination, à la lumière des bouleversements introduits à l'issue du Moyen Âge. Un monde nouveau naissait, privatisant les biens autrefois collectifs, transformant les rapports de travail et les relations de genre. Ce nouveau monde, où des millions d'esclaves ont posé les fondations du capitalisme moderne, est aussi le résultat d'un asservissement systématique des femmes. La transition vers le capitalisme faisait de la modernité une affaire de discipline. Discipline des corps féminins dévolus à la reproduction, consumés sur les bûchers comme autant de signaux terrifiants, torturés pour laisser voir leur mécanique intime, anéantis socialement. Discipline des corps d'esclaves, servis au mouvement d'accaparement des ressources du Nouveau Monde pour la fortune de l'ancien. Le capitalisme contemporain présente des similitudes avec son violent passé. Ce qu'on a décrit comme barbarie et dont aurait su triompher le siècle de la raison est constitutif de ce mode de production : l'esclavage et l'anéantissement des femmes n'étaient pas fortuits, mais une nécessité à l'accumulation de richesse.
Théorie/ philosophie
livres
$59.95
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Résumé:
C'est la République de Weimar au cours des années 1918 à 1933 qui propulsa Berlin au zénith. Ainsi, le Berlin des années vingt a donné naissance à une culture qui a totalement vécu de la politisation. Il y germait des utopies qui, en cette époque de crise, traçaient des perspectives de progrès. La communication prenait son essor dans les sphères populaires par le biais(...)
août 2006
Berlin, les années vingt: art et culture 1918-1933
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$59.95
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C'est la République de Weimar au cours des années 1918 à 1933 qui propulsa Berlin au zénith. Ainsi, le Berlin des années vingt a donné naissance à une culture qui a totalement vécu de la politisation. Il y germait des utopies qui, en cette époque de crise, traçaient des perspectives de progrès. La communication prenait son essor dans les sphères populaires par le biais de la photo, du cinéma, des affiches, de l'agit-prop, du cabaret et des variétés. Grâce à ces techniques, ces millions de Berlinois ne formaient plus une masse mais des citoyens : ils acquéraient à la fois un accès et une dignité à la culture. Ces évolutions venaient de la masse, mais il y avait une avant-garde pour les faire entrer dans les pratiques et les prémices des beaux-arts. Il suffit d'aligner quelques noms, George Grosz, Otto Dix, Raoul Hausmann, John Heartfield, Hannah Höch pour l'aventure Dada ; Fritz Lang, Ernst Lubitsch pour le cinéma et la photographie ; Mies van der Rohe, Moholy-Nagy, Lissitzky pour les grandes conquêtes utopistes ou fonctionnelles de l'architecture, du design et de l'oeuvre d'art totale, pour prendre la mesure de ces années de révolutions et de créations tous azimuts.
livres
août 2006
Utopies nomades
$29.95
(disponible en magasin)
Résumé:
En 1996, cet essai prenait pour sous-titre En attendant 2002. Voici que la première décennie du XXIe siècle s'écoule sans que les questions soulevées par notre besoin d'utopie aient perdu de leur actualité ; sans que l'exigence d'un changement de société, de système, ait perdu de son urgence. Plus que jamais, au contraire, pour sortir de la crise, de l'impasse, tant(...)
Théorie/ philosophie
octobre 2009
Utopies nomades
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$29.95
(disponible en magasin)
Résumé:
En 1996, cet essai prenait pour sous-titre En attendant 2002. Voici que la première décennie du XXIe siècle s'écoule sans que les questions soulevées par notre besoin d'utopie aient perdu de leur actualité ; sans que l'exigence d'un changement de société, de système, ait perdu de son urgence. Plus que jamais, au contraire, pour sortir de la crise, de l'impasse, tant économique que sociale, qu'écologique, que spirituelle, l'esprit d'utopie nous est nécessaire. Il ne s'agit pas d'entendre, par là, la conception abstraite d'une société idéale rêvée, mais, à la manière d'Ernst Bloch, la plus précise, la plus sincère attention au réel, ou, dans le langage de Charles Fourier, aux passions incoercibles. L'utopie d'aujourd'hui est, à la fois, rationnelle et passionnelle. Surtout, elle n'occupe plus une île, elle n'a pas qu'un seul modèle, elle est multiple ; et les utopies qui se proposent dans tous les domaines de la vie, sont dispersées, «nomades». En leur centre toutefois, une préoccupation majeure est celle de l'habitation enfin humaine de la planète, grâce à une hospitalité universelle permettant à chacun, en tout point de la Terre, de se sentir chez soi.
Théorie/ philosophie
L'occupation du monde
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Face à l’aggravation des crises environnementales qu’elle a provoquées, la société industrielle semble frappée d’aveuglement. Elle est bercée de l’illusion que tout finira par s’arranger, grâce à la souplesse du marché, l’innovation technique et l’inventivité du capital. Toute une mythologie économique entrave ainsi la réflexion et la perception de la gravité de la(...)
L'occupation du monde
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Face à l’aggravation des crises environnementales qu’elle a provoquées, la société industrielle semble frappée d’aveuglement. Elle est bercée de l’illusion que tout finira par s’arranger, grâce à la souplesse du marché, l’innovation technique et l’inventivité du capital. Toute une mythologie économique entrave ainsi la réflexion et la perception de la gravité de la situation. Dans le but de défaire cette mythologie, ce livre cherche à en comprendre l’histoire, en associant deux voies complémentaires. Le désastre vers lequel nous avançons est annoncé depuis un demi-siècle. Parmi les penseurs de l’écologie politique des années 1967-72, les parcours de Gregory Bateson et d’Ivan Illich permettent d’observer l’émergence de cette réflexion, puis son occultation sous l’effet du tournant néo-libéral des années 1980. Mais pour saisir la puissance du mythe et ses effets dévastateurs, il faut remonter bien plus haut. L’appétit de transformation du monde naturel par l’action humaine correspond à une pente générale de l’Occident dans la longue durée du second millénaire de l’ère chrétienne. C’est ce que l’on peut décrire comme une dynamique d’occupation du monde, au double sens d’une occupation objective par des êtres subjectivement occupés à le transformer.
Théorie/ philosophie
$33.50
(disponible sur commande)
Résumé:
Le paysage constitue une perspective nouvelle pour la pensée de la ville, dans un contexte qui n'est plus celui de la ville historique mais bien plutôt celui de l'urbanisation générale du monde. Plus encore, le souci du paysage tient aujourd'hui une place décisive dans les préoccupations pour la qualité des cadres de vie offerts aux populations, en relation avec les(...)
janvier 2009
Le goût du monde: Exercices de paysage
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$33.50
(disponible sur commande)
Résumé:
Le paysage constitue une perspective nouvelle pour la pensée de la ville, dans un contexte qui n'est plus celui de la ville historique mais bien plutôt celui de l'urbanisation générale du monde. Plus encore, le souci du paysage tient aujourd'hui une place décisive dans les préoccupations pour la qualité des cadres de vie offerts aux populations, en relation avec les interrogations sur l'identité des lieux, sur la gouvernance des territoires, ou encore sur la protection des environnements naturels. De façon convergente, on observe qu'un véritable champ de recherche s'est organisé autour de la question du paysage, où se croisent plusieurs disciplines (sciences sociales, histoire et théorie des arts et de la littérature, philosophie, écologie, géographie, architecture et urbanisme, agronomie). Une nouvelle culture du paysage prend son essor, qui correspond sans doute à de nouvelles formes d'expérience de l'espace, de la société et de la nature, et en tout cas à de nouvelles aspirations collectives concernant l'environnement. Mais cette convergence entre le développement de la recherche et un contexte social et politique devenu plus attentif aux enjeux paysagers fait apparaître des horizons inédits, aussi bien pour les pratiques professionnelles des aménageurs et des paysagistes que pour les théories paysagères.