livres
$48.00
(disponible en magasin)
Résumé:
Les représentations idéales de l’Amérique, à la fois comme horizon prometteur et comme menace, ont joué un rôle déterminant dans la formation de l’architecture et de l’urbanisme russes de la Révolution américaine à la dissolution de l’Union soviétique. Jean-Louis Cohen retrace l’origine du concept d’"amerikanizm" et son impact sur l’environnement bâti de la Russie de(...)
Construire un nouveau Nouveau Monde : L’amerikanizm dans l’architecture russe
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$48.00
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Résumé:
Les représentations idéales de l’Amérique, à la fois comme horizon prometteur et comme menace, ont joué un rôle déterminant dans la formation de l’architecture et de l’urbanisme russes de la Révolution américaine à la dissolution de l’Union soviétique. Jean-Louis Cohen retrace l’origine du concept d’"amerikanizm" et son impact sur l’environnement bâti de la Russie de l’intérêt précoce de l’intelligentsia pour l’Amérique révolutionnaire et la découverte des expositions universelles du XIXe siècle jusqu’aux grands magasins, aux gratte-ciel et aux usines construits en Russie selon les méthodes américaines au cours du XXe siècle. Les images de l’Amérique ont également captivé l’avant-garde russe, d’El Lissitzky à Moïsseï Guinzbourg, et Cohen explore la relation spéculaire entretenue entre les deux pays au milieu du siècle dernier et à la fin de l’ère soviétique, dans une concurrence stratégique aiguisée par la Guerre Froide. Dans cette première grande étude de l’américanisme dans l’architecture russe, la trame tissée par Jean-Louis Cohen entrecroise les trajectoires d’écrivains, d’hommes politiques et d’urbanistes russes à travers le sol américain, met en avant le flux constant de transferts culturels et technologiques des États-Unis vers la Russie, et révèle la fascination parallèle des intellectuels russes et américains face à la poursuite inexorable de l’occupation et l’exploitation du territoire au sein de leurs frontières respectives. Construire un nouveau Nouveau Monde : L’amerikanizm dans l’architecture russe apporte une contribution opportune à notre compréhension de la géopolitique des édifices et des formes urbaines.
livres
décembre 2019
Publications du CCA
$44.95
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Résumé:
Le discours sur l'art traite généralement d'œuvres, d'artistes ou de création mais délaisse un aspect essentiel de la relation esthétique : l'exposition. De fait, la question est complexe : comment aborder conjointement des éléments aussi hétérogènes que les relations entre objets, les relations de ces objets à des lieux ou à des publics ou encore les relations internes(...)
Muséologie
mai 2009
L'art: une histoire d'expositions
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$44.95
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Résumé:
Le discours sur l'art traite généralement d'œuvres, d'artistes ou de création mais délaisse un aspect essentiel de la relation esthétique : l'exposition. De fait, la question est complexe : comment aborder conjointement des éléments aussi hétérogènes que les relations entre objets, les relations de ces objets à des lieux ou à des publics ou encore les relations internes au monde de l'art qu'ils sous-tendent ? Une partie de la difficulté tient aux compréhensions contradictoires impliquées par l'exposition ; car exposer c'est à la fois produire une énonciation (un exposé) et découvrir, mettre à nu, mettre en danger. A la fois révéler - en un sens quasi photographique - et dévoiler : dénoncer et donner en exemple - rabaisser et élever. Bien que la question de l'art et de son appréciation ne se réduise évidemment pas à un ensemble de dispositifs de présentation, à des textes d'accompagnement ou de critique, à des choix de commissaires, il n'en demeure pas moins que la prise en compte des procédures d'exposition éclaire singulièrement la place de l'art dans notre monde. Des explications sur les circonstances entourant la création d'une œuvre - de même que la façon dont ces circonstances sont connues et divulguées - enrichissent sa connaissance et en modifient le sens et l'approche. De même, une réflexion sur les publics, la scénographie, l'architecture, les commentaires, les textes de présentation, permet de voir en quoi les différentes médiations orientent et réorientent en permanence le jugement sur les œuvres et notre compréhension de l'art.
Muséologie
$45.00
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Résumé:
Le présent ouvrage documente deux réalités urbaines complémentaires qui ont joué un rôle fondamental dans l’imaginaire de la ville moderne du vingtième siècle, ainsi que dans sa définition et ses multiples redéfinitions. Se démarquant de l’idée que l’architecture qui fait l’Histoire est celle des chefs-d’œuvre monumentaux, les textes recueillis ici s’attachent plutôt à(...)
Casablanca Chandigarh : bilans d’une modernisation
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$45.00
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Résumé:
Le présent ouvrage documente deux réalités urbaines complémentaires qui ont joué un rôle fondamental dans l’imaginaire de la ville moderne du vingtième siècle, ainsi que dans sa définition et ses multiples redéfinitions. Se démarquant de l’idée que l’architecture qui fait l’Histoire est celle des chefs-d’œuvre monumentaux, les textes recueillis ici s’attachent plutôt à l’histoire des espaces publics, des structures d’habitation et des installations communautaires de ces deux villes, dont les plans modernes se sont révélés étonnamment adaptables sur la durée. Cette perspective est illustrée par les photographies de Yto Barrada et de Takashi Homma, deux artistes qui se sont efforcés d’y capturer l’essence de la vie urbaine au quotidien. Dans un monde marqué par la décolonisation et les complexités politiques de la guerre froide, Casablanca et Chandigarh figurent à la fois comme une illustration et un contre-exemple des processus de modernisation et de développement. Les trois chapitres de cet ouvrage établissent le contexte qui permet d’interpréter la réalité urbaine de Casablanca et de Chandigarh comme le résultat de processus dynamiques et nuancés d’échanges internationaux stimulés par l’engagement et l’expertise d’une nouvelle classe de professionnels de l’urbanisme. Grâce à son étude des acteurs, des idéologies et des objectifs qui sous-tendent ces deux réalisations urbanistiques, le présent ouvrage vise à contribuer à une historiographie divergente de l’urbanisme d’après-guerre et aux réflexions actuelles sur l’effet des pratiques transnationales en matière d’urbanisme.
Publications du CCA
$58.95
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Résumé:
Objet de rêve, la villa balnéaire formalise une invitation au voyage où, depuis la fin du XVIIIe, architectes et entrepreneurs rivalisent d'invention et multiplient les solutions d'articulation entre l'intérieur et l'extérieur où se déroule une grande part de la vie estivale. Entre 1945 et 1980, la villégiature devient tourisme de masse et les maîtres d'oeuvre doivent(...)
Maisons des bords de mer : Modernité et régionalisme en Charente-Maritime 1945-1980
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$58.95
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Résumé:
Objet de rêve, la villa balnéaire formalise une invitation au voyage où, depuis la fin du XVIIIe, architectes et entrepreneurs rivalisent d'invention et multiplient les solutions d'articulation entre l'intérieur et l'extérieur où se déroule une grande part de la vie estivale. Entre 1945 et 1980, la villégiature devient tourisme de masse et les maîtres d'oeuvre doivent s'adapter à ce changement d'échelle. Le marché de la maison individuelle et celui de la maison balnéaire dont elle n'est qu'un aspect en sont bouleversés. La créativité foisonnante qui prévaut encore dans le contexte de la Reconstruction s'essouffle devant les réalités économiques et sociologiques d'une aspiration légitime du plus grand nombre à jouir d'une petite place au soleil en bord de mer. S'appuyant sur le corpus des 12000 maisons individuelles construites entre 1945 et 1980 sur le littoral de Charente-Maritime, à Saint-Georges-de-Didonne, Royan, Ronce-les-Bains, Fouras, Châtelaillon-Plage, La Rochelle, mais aussi dans les iles d'Aix, d'Oléron ou de Ré, l'ouvrage propose, pour la première fois à l'échelle d'un département, un panorama complet de la production des maisons du littoral, des villas modernes les plus inventives à la production de maisons ordinaires qui dessinent le paysage côtier contemporain. L'ouvrage questionne les façons d'être modernes et la place qu'y occupent les architectes et les entrepreneurs concepteurs, la notion de régionalisme au moment de son abandon et de sa renaissance à l'aube des années 1980 sous la forme d'un post-modernisme vernaculaire inventif.
Architecture résidentielle
$99.95
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Résumé:
Deux immenses photographes, deux mois de septembre aux antipodes : cet ouvrage raconte les événements qui ont marqué l’histoire chilienne vus à travers les objectifs de deux figures du photojournalisme. En septembre1971, Raymond Depardon part à Santiago saisir l’effervescence qui suit l’élection du président socialiste Salvador Allende en 1970, avant de poursuivre son(...)
Raymond Depardon : Septembre au Chili 1971/1973
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$99.95
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Résumé:
Deux immenses photographes, deux mois de septembre aux antipodes : cet ouvrage raconte les événements qui ont marqué l’histoire chilienne vus à travers les objectifs de deux figures du photojournalisme. En septembre1971, Raymond Depardon part à Santiago saisir l’effervescence qui suit l’élection du président socialiste Salvador Allende en 1970, avant de poursuivre son voyage dans le sud du pays. Deux ans plus tard, en septembre 1973, c’est au tour de David Burnett qui arrive dans la capitale chilienne peu après le coup d’État du général Augusto Pinochet, photographiant les moments de tension et de terreur qui s’ensuivent. Cette immersion dans le Chili des années 1970 interroge ce que le pays est devenu aujourd’hui face aux enjeux actuels, cinquante ans après les événements. Au cœur de ces deux volets photographiques qui composent l’ouvrage, on découvre la reproduction du cliché iconique de Leopoldo Vargas, saisissant la dernière image de Salvador Allende vivant, sortant de la Moneda, le palais présidentiel, l’arme à la main. Plusieurs textes de Robert Pledge et Luis Poirot, ponctuent et contextualisent ce double corpus visuel. Ils sont complétés par deux récits personnels de l’époque : celui de Sonja Martinson Uppman, ancienne secrétaire à l’ambassade de Suède au Chili en 1973, qui a réussi à protéger et exfiltrer près de 80 personnes menacées par la junte militaire, et celui d’Alejandra Matus, alors petite fille à l’époque du coup d’État et les dix-sept années de sa jeunesse qui ont suivi, marquées par la dictature.
Monographies photo
La couleur dans la ville
$59.95
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Résumé:
Dans les décennies d'après-guerre, la couleur semblait avoir déserté la ville. Aujourd'hui, elle retrouve pleinement son droit de cité et investit aussi bien les immeubles de logement que les bureaux, les équipements, et même les infrastructures de transport. Les architectes et les urbanistes la considèrent comme indispensable à la compréhension de l'espace urbain et à la(...)
La couleur dans la ville
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Dans les décennies d'après-guerre, la couleur semblait avoir déserté la ville. Aujourd'hui, elle retrouve pleinement son droit de cité et investit aussi bien les immeubles de logement que les bureaux, les équipements, et même les infrastructures de transport. Les architectes et les urbanistes la considèrent comme indispensable à la compréhension de l'espace urbain et à la qualité de vie des habitants, susceptible d'enrichir l'environnement en lui apportant lisibilité, rythme et perspective. Cet ouvrage dresse un panorama historique de la couleur dans Le milieu urbain au cours du XXe siècle, avec des éclairages sur certains mouvements emblématiques tels que l'Art nouveau, l'avant-garde russe, le modernisme ou L'art cinétique. Il décrit ensuite les outils et les méthodes - gammes, palettes, nuanciers - qui permettent d'intervenir dans le paysage urbain avec rigueur et subtilité. Un certain nombre d'expériences, menées dans les domaines de La restauration chromatique du patrimoine urbain et de l'architecture contemporaine, retracent les démarches exemplaires de certains concepteurs. Depuis Jean-Philippe Lenclos, qui parcourt le monde pour constituer des " atlas de la couleur ", au Centre de la couleur de Moscou, qui œuvre à l'échelle de la métropole tout entière, et jusqu'aux architectes comme Jean Nouvel ou Christian de Portzamparc, qui utilisent la couleur (et de plus en plus la couleur-lumière) comme un matériau à part entière, nombreux sont les acteurs qui montrent que la question de la couleur dans nos villes, loin d'être marginale, est aujourd'hui devenue centrale.
$11.95
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Résumé:
D'abord pépinière, puis ferme-école, la Station de recherche de Deschambault a connu plusieurs changements de vocation depuis sa création en 1918 sur les terres du domaine seigneurial de Deschambault. Elle est une des rares institutions agricoles québécoises de langue française à ne pas avoir été dirigée par des religieux. Beaucoup de gens connaissent la « Ferme de(...)
Architecture du Québec
juin 2006, Sainte-Foy
La station de recherche de Deschambault
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$11.95
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D'abord pépinière, puis ferme-école, la Station de recherche de Deschambault a connu plusieurs changements de vocation depuis sa création en 1918 sur les terres du domaine seigneurial de Deschambault. Elle est une des rares institutions agricoles québécoises de langue française à ne pas avoir été dirigée par des religieux. Beaucoup de gens connaissent la « Ferme de Deschambault », la beauté de son site, la richesse de ses travaux. On devrait aussi savoir que ses succès sont dus à tous ceux qui y ont vécu, à tous les employés, des directeurs aux ouvriers en passant par les chercheurs, qui s'y sont attachés et qui l'ont enrichie par leur travail et leur attachement. La présente publication retrace l'histoire de cette ferme, d'une grande richesse patrimoniale, qui a contribué au développement de l'agriculture au Québec et qu'on connaît maintenant sous le nom de Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (CRSAD). Par le fait même, elle rend hommage à tous les hommes et à toutes les femmes qui ont donné une âme à cette petite communauté quasi autarcique établie dans le comté agricole de Portneuf. L'ethnologue Danielle Larose a recueilli les témoignages d'employés qui ont travaillé à la ferme, tandis que Jean Provencher, en historien chevronné, a dégagé les grandes étapes de l'évolution de la Station en centre de recherche voué notamment à la conservation et à l'amélioration du patrimoine génétique animal du Québec.
Architecture du Québec
livres
$61.00
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Dès l'invention du premier procédé de photographie, la daguerréotype, il apparaît évident que la nouvelle découverte doit être mise au service de l'archéologie, et remplacer désormais le dessin ou la gravure. Très vite, les vues des monuments se multiplient et les sites archéologiques italiens, fréquentés depuis deux siècles par les voyageurs du « Grand Tour », deviennent(...)
novembre 2006, Paris
Ruines italiennes : photographies des collections Alinari
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$61.00
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Dès l'invention du premier procédé de photographie, la daguerréotype, il apparaît évident que la nouvelle découverte doit être mise au service de l'archéologie, et remplacer désormais le dessin ou la gravure. Très vite, les vues des monuments se multiplient et les sites archéologiques italiens, fréquentés depuis deux siècles par les voyageurs du « Grand Tour », deviennent un motif de prédilection des photographes, en particulier des frères Alinari, qui, en 1854, ont créé à Florence leur atelier de reproductions d'art. Du nord au sud de l'Italie, de Suse à Ségeste, ils nous font découvrir l'immense amphitéâtre de Vérone, Rome, mille et mille fois glorifiée, entre Palatin, Forum et Colisée, la villa Hadriana et le temple de la Sibylle à Tivoli, les vestiges d'Herculanum, et surtout Pompéi, qui dévoile son immensité, ses intérieurs décorés, ses morts aussi, figés dans l'éternité. Dans le sud, ils montrent Paestum et ses temples immergés dans la solitude, les sites de Sicile, plus sauvages encore... Des images singulières, tout à la fois porteuses d'informations et d'émotion, entre décor antique « authentique » et cadre pittoresque du XIXe siècle, qui sont les premières représentations de ces lieux qu'aujourd'hui nous parcourons en touristes aisés, guide et appareil photo en main, trop rarement seuls. Outre les frères Alinari, d'autres photographes, italiens mais aussi anglais, allemands, français, ont fixé ces ruines et figurent dans ce livre : Brogi, Crupi, Caneva, Anderson, Graham, Macpherson, von Gloeden, Flachéron... Préface de Charles-Henri Favrod.
livres
novembre 2006, Paris
livres
$46.95
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Résumé:
Jean-Pierre Barillet-Deschamps (1824-1873), premier jardinier en chef du service des promenades et plantations de la ville de Paris, est l’auteur de l’aménagement paysager de la capitale au moment de sa transformation par le préfet Haussmann. Transformant notamment les bois de Boulogne et de Vincennes, le parc Monceau, réalisant le parc des Buttes-Chaumont, il inaugure(...)
L'art des jardins sous le Second Empire : Jean-Pierre Barillet-Deschamps (1824-1873)
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Jean-Pierre Barillet-Deschamps (1824-1873), premier jardinier en chef du service des promenades et plantations de la ville de Paris, est l’auteur de l’aménagement paysager de la capitale au moment de sa transformation par le préfet Haussmann. Transformant notamment les bois de Boulogne et de Vincennes, le parc Monceau, réalisant le parc des Buttes-Chaumont, il inaugure un nouveau type de jardin, caractérisé par les vallonnements, les formes sinueuses des allées et des pelouses, la richesse de la décoration végétale, qui exalte la modernité du Second Empire et de la bourgeoisie, nouvelle classe dominante. Les nouveaux jardins parisiens se font le reflet de cette société, de ses désirs, ses principes et ses valeurs; et révèlent en même temps ses faiblesses et ses contradictions. Image fidèle de la bourgeoisie parisienne, le nouveau jardin est diversement accueilli dans les pays où il est exporté: en province, à Lille, Marseille, Avignon, Hyères, ainsi qu’à l’étranger, à Genève, Milan, Turin, Vienne et Le Caire. Le jardin parisien du Second Empire caractérisera ainsi l’art des jardins du XIXè siècle, et marquera de son empreinte la plupart des réalisations paysagères du XXè siècle. Luisa Limido est née en Italie en 1964. Architecte, Docteur en géographie à l’Université de Paris I, elle a préparé une thèse sur les jardins publics parisiens sous le Second Empire. Elle travaille actuellement sur le rapport ville-nature et société dans la ville du XIXè et XXè siècles.
livres
mars 2002, Seyssel
Théorie du paysage
Défaire le genre
$41.95
(disponible en magasin)
Résumé:
« Faire » son genre implique parfois de défaire les normes dominantes de l’existence sociale. La politique de la subversion qu’esquisse Judith Butler ouvre moins la perspective d’une abolition du genre que celle d’un monde dans lequel le genre serait « défait », dans lequel les normes du genre joueraient tout autrement. Ce livre s’inscrit dans une démarche(...)
Défaire le genre
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$41.95
(disponible en magasin)
Résumé:
« Faire » son genre implique parfois de défaire les normes dominantes de l’existence sociale. La politique de la subversion qu’esquisse Judith Butler ouvre moins la perspective d’une abolition du genre que celle d’un monde dans lequel le genre serait « défait », dans lequel les normes du genre joueraient tout autrement. Ce livre s’inscrit dans une démarche indissociablement théorique et pratique : il s’agit, en s’appuyant sur les théories féministe et queer, de faire la genèse de la production du genre et de travailler à défaire l’emprise des formes de normalisation qui rendent certaines vies invivables, ou difficilement vivables, en les excluant du domaine du possible et du pensable. Par cette critique des normes qui gouvernent le genre avec plus ou moins de succès, il s’agit de dégager les conditions de la perpétuation ou de la production de formes de vie plus vivables, plus désirables et moins soumises à la violence. Judith Butler s’attache notamment à mettre en évidence les contradictions auxquelles sont confrontés ceux et celles qui s’efforcent de penser et transformer le genre. Sans prétendre toujours dépasser ces contradictions, elle suggère la possibilité de les traiter politiquement : « La critique des normes de genre doit se situer dans le contexte des vies telles qu’elles sont vécues et doit être guidée par la question de savoir ce qui permet de maximiser les chances d’une vie vivable et de minimiser la possibilité d’une vie insupportable ou même d’une mort sociale ou littérale. »
Social