Architectures typographiques
$37.95
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Résumé:
Figure majeure du design graphique européen contemporain, Wim Crouwel (1928-2019) a marqué l’histoire de la discipline par sa pratique étendue du design, appliquée tant au domaine culturel qu’au domaine commercial. Au cours de sa carrière, il a réalisé à la fois des travaux de création typographique, des identités visuelles, de la signalétique, des affiches, des travaux(...)
juin 2021
Architectures typographiques
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Résumé:
Figure majeure du design graphique européen contemporain, Wim Crouwel (1928-2019) a marqué l’histoire de la discipline par sa pratique étendue du design, appliquée tant au domaine culturel qu’au domaine commercial. Au cours de sa carrière, il a réalisé à la fois des travaux de création typographique, des identités visuelles, de la signalétique, des affiches, des travaux d’édition, ou encore la scénographie d’expositions. Il a également été directeur du Boijmans Van Beuningen Museum de Rotterdam entre 1985 et 1993. Cet ouvrage constitue la première publication en langue française sur le travail de Wim Crouwel, dont l’influence se confirme aujourd’hui auprès des jeunes générations. Dès les années 1950, et durant les décennies suivantes, ce néerlandais, dont le rayonnement dépasse largement les frontières des Pays-Bas, est parvenu à développer une approche de la création graphique alliant l’héritage moderniste à la fantaisie du pop. À travers trois textes rédigés par Wim Crouwel, Catherine de Smet et Emmanuel Bérard, cet ouvrage témoigne de la diversité de l’œuvre de Wim Crouwel et revient sur son travail sur les identités visuelles, l’édition, ou la création d’affiches. Abondamment illustré, ce livre se concentre tout particulièrement sur la mise en pages des catalogues réalisés pour des musées tels le Stedelijk Museum d’Amsterdam, ainsi que sur la genèse et la présentation du New Alphabet, créé entre 1964 et 1967. Cet ouvrage est une réédition réactualisée de la version parue pour la première fois en 2007 à l’occasion de l’inauguration de l’exposition « Wim Crouwel, Architectures typographiques : 1956-1976 » à la galerie Anatome à Paris.
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Résumé:
Architecte et intellectuel militant au sein de nombreux courants de gauche, Roland Castro a participé à cent débats d'idées depuis ses premiers engagements. Membre de l'Union des étudiants communistes, exclu du PCF en 1965, il devient maoïste dans les années 1970, rencontre Sartre, Lacan (avec qui il entame une psychanalyse de sept ans) et introduit dans sa réflexion(...)
Architecture, monographies
octobre 2010
Roland Castro: La longue, lente, périlleuse (et poilue)
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Architecte et intellectuel militant au sein de nombreux courants de gauche, Roland Castro a participé à cent débats d'idées depuis ses premiers engagements. Membre de l'Union des étudiants communistes, exclu du PCF en 1965, il devient maoïste dans les années 1970, rencontre Sartre, Lacan (avec qui il entame une psychanalyse de sept ans) et introduit dans sa réflexion d';architecte des aspects politiques et citoyens. Il ouvre un cabinet d'architecte en 1979, donne naissance à l'opération « Banlieues 89 » sous Mitterrand et fonde en 2003 le Mouvement de l'utopie concrète, qui défend « 89 propositions pour restaurer le lien social », afin d'amener la société vers plus d'égalité républicaine et de justice.Dans ces Mémoires, l'architecte engagé (qui ne permettra « à personne de dire que 65 ans est l'âge de la retraite ») revient sur les épisodes de sa vie : sa naissance deux jours avant la promulgation du Statut des Juifs d'octobre 1940, qui met sa famille au ban de la société ; la fréquentation autodidacte des bibliothèques municipales ; l'engagement anticolonial durant la guerre d'Algérie ; l'attrait des révolutions cubaines et chinoises ; le « mois sabbatique » de Mai 68 ; la « méchanceté » de Sartre et la reconnaissance pour Lacan, son « sauveur » ; l'élan de SOS Racisme et la stature de Mitterrand (« je me suis toujours fait une certaine idée de moi-même ») ; sa candidature à l'élection présidentielle en 2002 ; sa passion pour la France ; le grand Paris… sans oublier les six femmes et les cinq enfants de cet homme qui plaide pour une « immaturité féconde » et une « naïveté volontaire ».
Architecture, monographies
Paris insolite
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Une plongée dans un Paris interlope, populaire et englouti, par un clochard, compagnon de Doisneau et d’autres piliers du Paris poétique. Dans les années 50, Jean-Paul Clébert fit de ses errances dans Paris des voyages épiques et sensibles. « La traversée de Paris est plus lente que celle d’un département », prévient-il à son entrée dans la ville. D’ailleurs, il lui(...)
Paris insolite
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Une plongée dans un Paris interlope, populaire et englouti, par un clochard, compagnon de Doisneau et d’autres piliers du Paris poétique. Dans les années 50, Jean-Paul Clébert fit de ses errances dans Paris des voyages épiques et sensibles. « La traversée de Paris est plus lente que celle d’un département », prévient-il à son entrée dans la ville. D’ailleurs, il lui faut quatre mois pour aller d’un bout à l’autre du quatrième arrondissement... Clébert ne suit pas d’itinéraire, comme le ferait un guide, mais nous promène au hasard de ses besoins (dormir... manger... faire l’amour), de ses envies, de ses rencontres et de ses mille petits boulots : métreur, assureur, peintre, vendeur de L’Intran... Il apprend à connaître Paris par « les mains, les narines et les fesses ». C’est la ville envisagée d’un point de vue très pratique : celui d’un clochard qui vit avec moins que rien. Et qui traduit ça dans une écriture à couper le souffle : longues phrases rythmées ; portraits croqués à traits vifs ; charge poétique brutale. Ce roman-chronique est paru une première fois en 1952. Et cet éloge de la Cloche à Paris, l’auteur ne l’a pas offert au musée de l’Homme, comme il en avait caressé le désir, mais à Denoël, à l’époque éditeur de Calaferte, de Giraud, de Cendrars, de Malaparte... Un an après la sortie du livre, l’auteur est retourné sur ces lieux en compagnie d’un photographe, Patrice Molinard, qui en a ramené 115 documents bruts et beaux. Ce sont ces photos - d’un Doisneau sans pathos - qui illustrent la présente édition.
Théorie/ philosophie
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“Il est permis de douter que même les plus furieux de ceux qui se sont jamais déchirés et mutilés au milieu des cris et des coups de tambour aient abusé de cette merveilleuse liberté autant que l’a fait Vincent Van Gogh : allant porter l’oreille qu’il venait de trancher précisément dans le lieu qui répugne le plus à la bonne société. Il est admirable qu’il ait ainsi à la(...)
La Mutilation sacrificielle et l’oreille coupée de Vincent Van Gogh
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“Il est permis de douter que même les plus furieux de ceux qui se sont jamais déchirés et mutilés au milieu des cris et des coups de tambour aient abusé de cette merveilleuse liberté autant que l’a fait Vincent Van Gogh : allant porter l’oreille qu’il venait de trancher précisément dans le lieu qui répugne le plus à la bonne société. Il est admirable qu’il ait ainsi à la fois témoigné d’un amour qui ne tenait compte de rien et en quelque sorte craché à la figure de tous ceux qui gardent de la vie qu’ils ont reçue l’idée élevée, officielle, que l’on connaît.” À l’origine de ce bref essai rédigé en 1930, un fait divers : au Père-Lachaise, un certain Gaston F., après avoir fixé le soleil, “reçut de ses rayons l’ordre impératif de se trancher un doigt”. Ce qu’il fit, avec les dents. À partir de ce cas, Bataille étudie le geste de Van Gogh se tranchant l’oreille, qu’il éclaire par l’analyse de son œuvre et par la comparaison avec les rituels sacrificiels d’automutilation dans les sociétés primitives. Ce faisant, il élabore une réflexion sur le sens du sacrifice dans nos sociétés modernes, considéré comme l’action qui peut rompre l’homogénéité habituelle de la personne, imposée par la société. Au-delà de la réflexion sur l’œuvre et la vie de Van Gogh, qui préfigure le texte d’Antonin Artaud, Van Gogh, le suicidé de la société, on retrouve dans cet essai certains des thèmes fondamentaux de l’œuvre de Bataille.
Théorie/ philosophie
Lemoyne : Hors jeu
$59.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Sous la direction d’Eve-Lyne Beaudry, conservatrice de l’art contemporain (1950-2000) du musée national des beaux-arts du Québec, ce livre de 280 pages, largement illustré, contient 5 essais, un entretien avec Ken Dryden et une chronologie détaillée qui n’avait, à ce jour, jamais été compilée. On dit de Serge Lemoyne (1941-1998) qu’il a ébranlé la scène artistique(...)
Lemoyne : Hors jeu
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Résumé:
Sous la direction d’Eve-Lyne Beaudry, conservatrice de l’art contemporain (1950-2000) du musée national des beaux-arts du Québec, ce livre de 280 pages, largement illustré, contient 5 essais, un entretien avec Ken Dryden et une chronologie détaillée qui n’avait, à ce jour, jamais été compilée. On dit de Serge Lemoyne (1941-1998) qu’il a ébranlé la scène artistique québécoise et contribué de manière significative à une remise en question fondamentale du langage des arts visuels dans le Québec des années 1960, une période parmi les plus effervescentes de notre histoire de l’art. Instigateur des premiers happenings au Québec, à l’instar des artistes new-yorkais dont il admirait le travail, il adopte l’irrévérence esthétique que lui inspirent les Néo-dadaïstes, s’aventure dans l’univers « pop » et s’intéresse à l’art de participation et à la création collective. C’est avec conviction que, sa vie durant, il se porte à la défense de l’accessibilité de l’art pour tous et s’évertue à mieux faire reconnaître le travail des artistes visuels du Québec qu’il considérait comme laissés pour compte. Sa foi était grande envers l’art comme facteur d’émancipation sociale et comme élément fondateur d’une identité québécoise forte et rassembleuse. Si une part considérable de sa production s’est développée autour des éléments de son propre quotidien, il se plaisait aussi à explorer ce qui rassemblait les gens, pour rejoindre un pan plus vaste de la société et faire tomber certaines divisions : la représentation des héros nationaux du Canadien de Montréal – rare trait d’union entre les anglophones et les francophones de l’époque – permet de réunir, encore aujourd’hui, les diverses tranches de la société autour de l’appréciation des arts visuels.
Art canadien
La domination policière
$26.95
(disponible en magasin)
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Depuis sa publication il y a bientôt 10 ans, La domination policière a trouvé un écho au moment des grandes séquences de luttes et des épisodes de répression. Ce livre est devenu un outil de réflexion théorique et politique sur un sujet désormais installé dans le débat public : les violences policières. Il s’agissait de le mettre à jour. Dans cette édition augmentée,(...)
La domination policière
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$26.95
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Depuis sa publication il y a bientôt 10 ans, La domination policière a trouvé un écho au moment des grandes séquences de luttes et des épisodes de répression. Ce livre est devenu un outil de réflexion théorique et politique sur un sujet désormais installé dans le débat public : les violences policières. Il s’agissait de le mettre à jour. Dans cette édition augmentée, Mathieu Rigouste a intégré les apports de travaux critiques en sciences sociales publiés durant la décennie 2010. Il les a articulés avec les enquêtes qu’il a pu réaliser au cours des dernières années. Rigouste tient à « traiter ces matériaux à partir de réflexions collectives développées au sein des luttes sociales. » Il a ainsi proposé à plusieurs comités « Vérité et Justice » et collectifs antirépression de recueillir leurs commentaires. Il a également agrémenté son texte original de témoignages de proches et des familles des personnes tuées par la police. Deux nouveaux chapitres qui viennent consolider cette édition : un chapitre inédit aborde les généalogies raciales, sexuelles et capitalistes de la police moderne et les articule à la structuration de la plantation esclavagiste, à la « chasse aux sorcières » et à la naissance de la grande ville bourgeoise en Europe. Un autre chapitre inédit vient clore le livre : il s’agit de proposer une synthèse sur la transformation du pouvoir policier pendant la séquence 2013-2020 mais aussi de nouvelles propositions de luttes. À l’heure où les questions de transformation et d’abolition de la police et de la prison traversent l’Atlantique, La domination policière reste le meilleur livre pour nourrir les réflexions et les mobilisations, individuelles et collectives, dans l’espace francophone.
Social
Archification
$59.99
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Si la littérature et le cinéma ont nourri une réflexion approfondie sur la fiction, d'autres domaines liés aux arts visuels sont largement restés inexplorés. Ainsi l'exposition peut recourir aux fictions canoniques (vidéo, cinéma, dispositifs textuels), mais aussi à l'image fixe, l'installation ou la performance. Quelle est l'importance respective de chacun de ces(...)
Archification
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$59.99
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Si la littérature et le cinéma ont nourri une réflexion approfondie sur la fiction, d'autres domaines liés aux arts visuels sont largement restés inexplorés. Ainsi l'exposition peut recourir aux fictions canoniques (vidéo, cinéma, dispositifs textuels), mais aussi à l'image fixe, l'installation ou la performance. Quelle est l'importance respective de chacun de ces éléments en rapport avec la fiction ? Que produisent leurs éventuelles cohabitations ? Quelle est la place dévolue au " scénario ", celle relative au concepteur ou au visiteur de l'exposition ? Deux lieux communs informent massivement l'art contemporain dans son rapport à la fiction. Le premier consiste à qualifier l'œuvre d'art comme suspendue entre réalité et fiction. Le second justifie cette indétermination comme une conséquence de la spectacularisation du monde, l'indistinction entre le vécu et sa représentation. Que recouvrent ces lieux communs ? Quelles sont les limites du tout fictionnel ? Certains rapports entre l'architecture et la fiction dans le cadre de l'exposition d'art contemporain sont analysés à travers un ensemble d'expositions personnelles réalisées par l'auteur entre 1993 et 2001 mais aussi étendus à cinq paradigmes susceptibles de caractériser la création contemporaine : in situ et readymade, peinture abstraite et performance, pratiques collaboratives. Dans leurs situations aux marges des fictions canoniques, les fictions artistiques et visuelles viennent nous interroger sur le statut de la croyance et l'importance des niveaux de représentations dans la génération des univers fictionnels. Mais, à travers la multiplicité des exemples qu'il est loisible de convoquer pour exemplifier les fictions artistiques, n'est-ce pas de façon à chaque fois différente, nous mettre dans le passage d'un monde à un autre ? Et gommer un peu à chaque fois la priorité de notre monde ordinaire en l'ouvrant vers une pluralité de mondes possibles ?
Théorie de l’architecture
livres
$90.00
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Résumé:
Gordon Matta-Clark, scion and rebel, died at 35 in 1978 and has since become a cult figure of late-twentieth-century art. Born in New York and trained in architecture at Cornell, he went on to question the field's conventions in vivid projects that excised holes into existing buildings or assembled deeds to New York City alleys and curbs. As the son of the Chilean-born(...)
Gordon Matta-Clark: works and collected writings
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Gordon Matta-Clark, scion and rebel, died at 35 in 1978 and has since become a cult figure of late-twentieth-century art. Born in New York and trained in architecture at Cornell, he went on to question the field's conventions in vivid projects that excised holes into existing buildings or assembled deeds to New York City alleys and curbs. As the son of the Chilean-born Surrealist painter Roberto Matta and Anne Clark, and godson of Marcel Duchamp, with whom he played a regular game of chess in the Village, Matta-Clark had grown up inside the art world, also working an as assistant to mavericks like Dennis Oppenheim and Robert Smithson. His work and words, while sophisticated enough to make him an "artist's artist," and colossal and outgoing enough to draw public attention and affection, were always also grounded in social or political convictions. He addressed not only space and real estate (in other words, housing), but the ultimate in necessity and nourishment, food. His "Pig Roast" under the Brooklyn Bridge offered passersby 500 pork sandwiches, and Food, the artist-staffed restaurant that he opened with dancer Caroline Goodden in SoHo, became a headquarters for that nascent neighborhood in the early 70s. He consistently broke the boundaries between sculpture and architecture, photography and film, performance and installation, and above all the permanent and the transitory. Once in a while he also broke the law. This book, published in celebration of the gradual opening of Matta-Clark's archives at the Canadian Centre for Architecture in Montreal, collects previously unavailable writings, including notecards and notebooks, along with interviews and more than 100 illustrations.
livres
octobre 2006
$79.95
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Les Grands Appartements constituent, avec la galerie des Glaces, l'espace d'apparat du château de Versailles. La réalisation des décors demanda dix années, entre 1671 et 1681. Dès son achèvement, le Grand Appartement de Louis XIV ne servait plus à loger le souverain, mais il était le cadre des cérémonies de la cour : soirs d' "Appartement", avec buffets, musique, jeu et(...)
Les Grands Appartements de Versailles sous Louis XIV
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Les Grands Appartements constituent, avec la galerie des Glaces, l'espace d'apparat du château de Versailles. La réalisation des décors demanda dix années, entre 1671 et 1681. Dès son achèvement, le Grand Appartement de Louis XIV ne servait plus à loger le souverain, mais il était le cadre des cérémonies de la cour : soirs d' "Appartement", avec buffets, musique, jeu et danse, trois fois par semaine, mais aussi parcours des grandes ambassades reçues par le roi. Les décors comprennent des lambris de marbres, des portes et dessus de porte en bois sculpté et doré, mais surtout des plafonds cintrés, ornés de stucs et de peintures réalisés par les meilleurs artistes de l'Académie royale (Charles de La Fosse, Jean Jouvenet, Jean-Baptiste de Champaigne, Noël Coypel...). Charles Le Brun, le Premier peintre de Louis XIV, assurait l'unité décorative en donnant aux artistes et aux artisans les dessins de la structure des plafonds, des éléments sculptés et même de certains sujets peints. Chaque salle était dédiée à l'une des sept " planètes " connues au XVIIe siècle, et à la divinité correspondante : Vénus, Diane (la Lune), Mars, Mercure, Apollon (le Soleil), Jupiter, Saturne. Cette iconographie, soigneusement élaborée par la Petite Académie (future Académie des inscriptions et belles-lettres), comprenait également un message politique, qui en constituait le " sens caché ". La complexité de l'iconographie répondait ainsi à la richesse des décors. Les Grands Appartements n'avaient pourtant bénéficié d'aucune étude monographique. L'objet de cet ouvrage est de combler cette lacune, en proposant pour la première fois une étude d'ensemble des décors, une couverture photographique complète ainsi que le catalogue raisonné des décors peints.
Histoire jusqu’à 1900
$29.95
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Résumé:
"Light in the Dark Room" explores photography not as a document of the past but rather as a realization of what we have lost. When we look at a photograph we see a moment that is no more. Photographs place reality into the past tense, representing not memory but memory’s loss. They are not conduits for the return of memory, but memento mori: reminders of the fact of(...)
Light in the dark room : photography and loss
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Résumé:
"Light in the Dark Room" explores photography not as a document of the past but rather as a realization of what we have lost. When we look at a photograph we see a moment that is no more. Photographs place reality into the past tense, representing not memory but memory’s loss. They are not conduits for the return of memory, but memento mori: reminders of the fact of death itself. And it is in this, Jay Prosser tells us, that we find the gift of photography. Engaging the photographic reflections of figures as different as Roland Barthes and Claude Lévi-Strauss, Gordon Parks and Elizabeth Bishop, "Light in the Dark Room" offers a vision of photography as realization of loss - and a revelation of how photographs can shed light on the dark rooms of our lives. Beginning with an analysis of Roland Barthes’s "Camera Lucida", Prosser explores the relationship of autobiography and photography and then considers Lévi-Strauss’s last published book, his photographic memoir; he uncovers the collection of photography painstakingly assembled by poet Elizabeth Bishop but never published; and he recounts the story of a forgotten Brazilian boy from the 1960s who lost his home as a result of photographs. The losses this book recalls are poignant yet universal - a son loses his mother; an anthropologist, his culture; a photographer, his youth; a poet, her lover. Among these personal and moving losses and the remarkable photographs that accompany them, Prosser weaves his own meditations on photography, on the interdependence of loss and enlightenment, on the emergence of our technologized society - and the world we have lost in the process.
Théorie de la photographie