Archification
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Résumé:
Si la littérature et le cinéma ont nourri une réflexion approfondie sur la fiction, d'autres domaines liés aux arts visuels sont largement restés inexplorés. Ainsi l'exposition peut recourir aux fictions canoniques (vidéo, cinéma, dispositifs textuels), mais aussi à l'image fixe, l'installation ou la performance. Quelle est l'importance respective de chacun de ces(...)
Archification
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Résumé:
Si la littérature et le cinéma ont nourri une réflexion approfondie sur la fiction, d'autres domaines liés aux arts visuels sont largement restés inexplorés. Ainsi l'exposition peut recourir aux fictions canoniques (vidéo, cinéma, dispositifs textuels), mais aussi à l'image fixe, l'installation ou la performance. Quelle est l'importance respective de chacun de ces éléments en rapport avec la fiction ? Que produisent leurs éventuelles cohabitations ? Quelle est la place dévolue au " scénario ", celle relative au concepteur ou au visiteur de l'exposition ? Deux lieux communs informent massivement l'art contemporain dans son rapport à la fiction. Le premier consiste à qualifier l'œuvre d'art comme suspendue entre réalité et fiction. Le second justifie cette indétermination comme une conséquence de la spectacularisation du monde, l'indistinction entre le vécu et sa représentation. Que recouvrent ces lieux communs ? Quelles sont les limites du tout fictionnel ? Certains rapports entre l'architecture et la fiction dans le cadre de l'exposition d'art contemporain sont analysés à travers un ensemble d'expositions personnelles réalisées par l'auteur entre 1993 et 2001 mais aussi étendus à cinq paradigmes susceptibles de caractériser la création contemporaine : in situ et readymade, peinture abstraite et performance, pratiques collaboratives. Dans leurs situations aux marges des fictions canoniques, les fictions artistiques et visuelles viennent nous interroger sur le statut de la croyance et l'importance des niveaux de représentations dans la génération des univers fictionnels. Mais, à travers la multiplicité des exemples qu'il est loisible de convoquer pour exemplifier les fictions artistiques, n'est-ce pas de façon à chaque fois différente, nous mettre dans le passage d'un monde à un autre ? Et gommer un peu à chaque fois la priorité de notre monde ordinaire en l'ouvrant vers une pluralité de mondes possibles ?
Théorie de l’architecture
livres
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Résumé:
Gordon Matta-Clark, scion and rebel, died at 35 in 1978 and has since become a cult figure of late-twentieth-century art. Born in New York and trained in architecture at Cornell, he went on to question the field's conventions in vivid projects that excised holes into existing buildings or assembled deeds to New York City alleys and curbs. As the son of the Chilean-born(...)
Gordon Matta-Clark: works and collected writings
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Résumé:
Gordon Matta-Clark, scion and rebel, died at 35 in 1978 and has since become a cult figure of late-twentieth-century art. Born in New York and trained in architecture at Cornell, he went on to question the field's conventions in vivid projects that excised holes into existing buildings or assembled deeds to New York City alleys and curbs. As the son of the Chilean-born Surrealist painter Roberto Matta and Anne Clark, and godson of Marcel Duchamp, with whom he played a regular game of chess in the Village, Matta-Clark had grown up inside the art world, also working an as assistant to mavericks like Dennis Oppenheim and Robert Smithson. His work and words, while sophisticated enough to make him an "artist's artist," and colossal and outgoing enough to draw public attention and affection, were always also grounded in social or political convictions. He addressed not only space and real estate (in other words, housing), but the ultimate in necessity and nourishment, food. His "Pig Roast" under the Brooklyn Bridge offered passersby 500 pork sandwiches, and Food, the artist-staffed restaurant that he opened with dancer Caroline Goodden in SoHo, became a headquarters for that nascent neighborhood in the early 70s. He consistently broke the boundaries between sculpture and architecture, photography and film, performance and installation, and above all the permanent and the transitory. Once in a while he also broke the law. This book, published in celebration of the gradual opening of Matta-Clark's archives at the Canadian Centre for Architecture in Montreal, collects previously unavailable writings, including notecards and notebooks, along with interviews and more than 100 illustrations.
livres
octobre 2006
$79.95
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Résumé:
Les Grands Appartements constituent, avec la galerie des Glaces, l'espace d'apparat du château de Versailles. La réalisation des décors demanda dix années, entre 1671 et 1681. Dès son achèvement, le Grand Appartement de Louis XIV ne servait plus à loger le souverain, mais il était le cadre des cérémonies de la cour : soirs d' "Appartement", avec buffets, musique, jeu et(...)
Les Grands Appartements de Versailles sous Louis XIV
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$79.95
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Résumé:
Les Grands Appartements constituent, avec la galerie des Glaces, l'espace d'apparat du château de Versailles. La réalisation des décors demanda dix années, entre 1671 et 1681. Dès son achèvement, le Grand Appartement de Louis XIV ne servait plus à loger le souverain, mais il était le cadre des cérémonies de la cour : soirs d' "Appartement", avec buffets, musique, jeu et danse, trois fois par semaine, mais aussi parcours des grandes ambassades reçues par le roi. Les décors comprennent des lambris de marbres, des portes et dessus de porte en bois sculpté et doré, mais surtout des plafonds cintrés, ornés de stucs et de peintures réalisés par les meilleurs artistes de l'Académie royale (Charles de La Fosse, Jean Jouvenet, Jean-Baptiste de Champaigne, Noël Coypel...). Charles Le Brun, le Premier peintre de Louis XIV, assurait l'unité décorative en donnant aux artistes et aux artisans les dessins de la structure des plafonds, des éléments sculptés et même de certains sujets peints. Chaque salle était dédiée à l'une des sept " planètes " connues au XVIIe siècle, et à la divinité correspondante : Vénus, Diane (la Lune), Mars, Mercure, Apollon (le Soleil), Jupiter, Saturne. Cette iconographie, soigneusement élaborée par la Petite Académie (future Académie des inscriptions et belles-lettres), comprenait également un message politique, qui en constituait le " sens caché ". La complexité de l'iconographie répondait ainsi à la richesse des décors. Les Grands Appartements n'avaient pourtant bénéficié d'aucune étude monographique. L'objet de cet ouvrage est de combler cette lacune, en proposant pour la première fois une étude d'ensemble des décors, une couverture photographique complète ainsi que le catalogue raisonné des décors peints.
Histoire jusqu’à 1900
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Résumé:
"Light in the Dark Room" explores photography not as a document of the past but rather as a realization of what we have lost. When we look at a photograph we see a moment that is no more. Photographs place reality into the past tense, representing not memory but memory’s loss. They are not conduits for the return of memory, but memento mori: reminders of the fact of(...)
Light in the dark room : photography and loss
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"Light in the Dark Room" explores photography not as a document of the past but rather as a realization of what we have lost. When we look at a photograph we see a moment that is no more. Photographs place reality into the past tense, representing not memory but memory’s loss. They are not conduits for the return of memory, but memento mori: reminders of the fact of death itself. And it is in this, Jay Prosser tells us, that we find the gift of photography. Engaging the photographic reflections of figures as different as Roland Barthes and Claude Lévi-Strauss, Gordon Parks and Elizabeth Bishop, "Light in the Dark Room" offers a vision of photography as realization of loss - and a revelation of how photographs can shed light on the dark rooms of our lives. Beginning with an analysis of Roland Barthes’s "Camera Lucida", Prosser explores the relationship of autobiography and photography and then considers Lévi-Strauss’s last published book, his photographic memoir; he uncovers the collection of photography painstakingly assembled by poet Elizabeth Bishop but never published; and he recounts the story of a forgotten Brazilian boy from the 1960s who lost his home as a result of photographs. The losses this book recalls are poignant yet universal - a son loses his mother; an anthropologist, his culture; a photographer, his youth; a poet, her lover. Among these personal and moving losses and the remarkable photographs that accompany them, Prosser weaves his own meditations on photography, on the interdependence of loss and enlightenment, on the emergence of our technologized society - and the world we have lost in the process.
Théorie de la photographie
Lieu
$45.95
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Résumé:
Qu’est-ce qu’un lieu ? Nous pensons le savoir mais si l’on nous pose la question, nous ne le savons plus. Quoi de plus difficile en effet que de définir un lieu, de l’expliquer, de traduire tout ce qu’il implique, tout ce qu’il contient comme charge historique, émotionnelle, symbolique ? Ce livre se présente sous la forme originale d’une exposition dans laquelle,(...)
avril 2005, Paris
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Résumé:
Qu’est-ce qu’un lieu ? Nous pensons le savoir mais si l’on nous pose la question, nous ne le savons plus. Quoi de plus difficile en effet que de définir un lieu, de l’expliquer, de traduire tout ce qu’il implique, tout ce qu’il contient comme charge historique, émotionnelle, symbolique ? Ce livre se présente sous la forme originale d’une exposition dans laquelle, salle après salle, le visiteur-lecteur découvre des œuvres qui toutes analysent la notion de lieu dans le monde contemporain. L’art qui est ici exposé révèle une grande variété de démarches et de pratiques. Certains artistes explorent la ville et ses transformations afin de comprendre notre rapport à un environnement urbain de plus en plus uniforme tandis que d’autres tentent de cerner le rôle de la nature dans notre imaginaire de citadins. Certains inventent des mondes fantastiques pour mieux montrer à quel point le lieu n’est qu’une création de l’esprit tandis que d’autres nous font prendre conscience que même les lieux les plus familiers recèlent une part d’étrangeté. Certains artistes s’attachent au lieu comme mémoire d’événements historiques ou personnels, réels ou mythiques, tandis que d’autres décrivent son caractère éminemment politique. De nombreux artistes s’intéressent aux divisions territoriales et à leurs conséquences souvent dramatiques ; d’autres aux errants, aux itinérants, à ceux qui n’ont pas de prétentions sur la terre ; d’autres enfin aux « non-lieux » anonymes et à la menace qu’ils font peser sur la diversité de notre monde contemporain. Tous les artistes de ce livre décryptent la façon dont les lieux nous affectent et nous façonnent. Ce faisant, ils nous aident à comprendre le monde dans lequel nous vivons.
$14.95
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Résumé:
En dehors de quelques réseaux libertaires, personne ne connaît plus aujourd'hui Émile Gravelle ou Henri Zisly, auteurs pourtant prolifiques, expérimentateurs aventureux et figures de proue du mouvement des anarchistes dit « naturiens ». Durant une vingtaine d'années, ce petit groupe n'a cessé de dénoncer les absurdités et les impasses de la civilisation industrielle, et(...)
Gravelle, Zisly et les anarchistes naturiens contre la civilisation industrielle
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En dehors de quelques réseaux libertaires, personne ne connaît plus aujourd'hui Émile Gravelle ou Henri Zisly, auteurs pourtant prolifiques, expérimentateurs aventureux et figures de proue du mouvement des anarchistes dit « naturiens ». Durant une vingtaine d'années, ce petit groupe n'a cessé de dénoncer les absurdités et les impasses de la civilisation industrielle, et de militer pour un retour à « la vie naturelle ». Le mouvement naît à Paris en 1894, à l'initiative du peintre et dessinateur Émile Gravelle. Il énonce les principes d'une vie naturelle opposée à la vie artificielle qui semble alors s'imposer avec le développement du capitalisme industriel et l'urbanisation qui en découle. Par la suite, le mouvement grandit et donne lieu à de nombreuses publications, des groupes plus ou moins éphémères se forment à Paris et en province, des essais de communautés vivant selon ses idées se développent en différents lieux. L'idéal naturien subsiste longtemps dans les marges du mouvement libertaire, même si la Grande Guerre et les mutations politiques qu'elle entraîne accélèrent sa marginalisation. Leurs textes, écrits il y a plus d'un siècle - dans une époque traversée par de rapides bouleversements, des aspirations et des craintes qui demeurent plus que jamais les nôtres -, restent d'une étonnante actualité. On retrouve aujourd'hui des plaidoyers comparables pour un retour à la nature chez les primitivistes américains, qui n'ont sans doute jamais lu ces lointains prédécesseurs européens. Dans leurs conflits et divergences, dans leurs contradictions mêmes, les naturiens furent d'indéniables précurseurs de la décroissance, de son utopie comme de ses difficultés. Les auteurs réunis dans cette collection constituent les racines de la pensée politique de la décroissance
$26.95
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Résumé:
Sans doute faut-il préciser l’objet qui donne son titre à ce livre. Le temps du paysage ici considéré n’est pas celui où l’on a commencé à décrire dans des poèmes ou à représenter sur des murs des jardins fleuris. Il est celui où le paysage s’est imposé comme un objet de pensée spécifique. Cet objet de pensée s’est constitué à travers des querelles concrètes sur(...)
Le temps du paysage : aux origines de la révolution esthétique
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Sans doute faut-il préciser l’objet qui donne son titre à ce livre. Le temps du paysage ici considéré n’est pas celui où l’on a commencé à décrire dans des poèmes ou à représenter sur des murs des jardins fleuris. Il est celui où le paysage s’est imposé comme un objet de pensée spécifique. Cet objet de pensée s’est constitué à travers des querelles concrètes sur l’aménagement des jardins, des descriptions minutieuses de parcs ornés de temples à l’antique ou d’humbles sentiers forestiers, des récits de voyages à travers lacs et montagnes solitaires ou des évocations de peintures mythologiques ou rustiques. Et ce livre en suivra les détours. Mais ce qui se forme à travers ces récits et ces querelles, ce n’est pas simplement le goût pour un spectacle qui charme les yeux ou élève l’âme. C’est l’expérience d’une forme d’unité de la diversité sensible propre à modifier la configuration existante des objets de pensée et des notions propres à les penser. Le temps du paysage est celui où l’harmonie ou la dysharmonie présentée par les jardins aménagés ou par la nature sauvage contribue à bouleverser les critères du beau et le sens même du mot art. Ce bouleversement en implique un autre qui affecte le sens d’une notion fondamentale, dans l’usage commun comme dans la réflexion philosophique, celle de nature. Or on ne touche pas à la nature sans toucher à la société qui est censée obéir à ses lois. Et le temps du paysage est aussi celui où une certaine harmonie du spectacle des champs, des forêts ou des cours d’eau s’avère propre à métaphoriser l’ordre qui convient aux sociétés humaines.
Théorie du paysage
Lemoyne : Hors jeu
$59.95
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Résumé:
Sous la direction d’Eve-Lyne Beaudry, conservatrice de l’art contemporain (1950-2000) du musée national des beaux-arts du Québec, ce livre de 280 pages, largement illustré, contient 5 essais, un entretien avec Ken Dryden et une chronologie détaillée qui n’avait, à ce jour, jamais été compilée. On dit de Serge Lemoyne (1941-1998) qu’il a ébranlé la scène artistique(...)
Lemoyne : Hors jeu
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Sous la direction d’Eve-Lyne Beaudry, conservatrice de l’art contemporain (1950-2000) du musée national des beaux-arts du Québec, ce livre de 280 pages, largement illustré, contient 5 essais, un entretien avec Ken Dryden et une chronologie détaillée qui n’avait, à ce jour, jamais été compilée. On dit de Serge Lemoyne (1941-1998) qu’il a ébranlé la scène artistique québécoise et contribué de manière significative à une remise en question fondamentale du langage des arts visuels dans le Québec des années 1960, une période parmi les plus effervescentes de notre histoire de l’art. Instigateur des premiers happenings au Québec, à l’instar des artistes new-yorkais dont il admirait le travail, il adopte l’irrévérence esthétique que lui inspirent les Néo-dadaïstes, s’aventure dans l’univers « pop » et s’intéresse à l’art de participation et à la création collective. C’est avec conviction que, sa vie durant, il se porte à la défense de l’accessibilité de l’art pour tous et s’évertue à mieux faire reconnaître le travail des artistes visuels du Québec qu’il considérait comme laissés pour compte. Sa foi était grande envers l’art comme facteur d’émancipation sociale et comme élément fondateur d’une identité québécoise forte et rassembleuse. Si une part considérable de sa production s’est développée autour des éléments de son propre quotidien, il se plaisait aussi à explorer ce qui rassemblait les gens, pour rejoindre un pan plus vaste de la société et faire tomber certaines divisions : la représentation des héros nationaux du Canadien de Montréal – rare trait d’union entre les anglophones et les francophones de l’époque – permet de réunir, encore aujourd’hui, les diverses tranches de la société autour de l’appréciation des arts visuels.
Art canadien
$53.95
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Pour la deuxième édition de la Biennale d'Architecture d'Orléans six commissaires ont été invités à conter les récits des solitudes à travers le monde, là où l'architecture est encore une forme d'engagement dans le réel et une « promesse » pour les libertés : Des rêves vus de près revient sur la résistance du groupe brésilien Arquitetura Nova face à la dictature(...)
Nos années de solitude, Biennale d'Architecture d'Orléans
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$53.95
(disponible en magasin)
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Pour la deuxième édition de la Biennale d'Architecture d'Orléans six commissaires ont été invités à conter les récits des solitudes à travers le monde, là où l'architecture est encore une forme d'engagement dans le réel et une « promesse » pour les libertés : Des rêves vus de près revient sur la résistance du groupe brésilien Arquitetura Nova face à la dictature brésilienne (1964-1985) ; Mes réalisations parleront pour moi offre une lecture de l'œuvre algérienne de l'architecte français Fernand Pouillon ; L'étrangère sur terreréunit des artistes et architectes arabes dont l'œuvre participe aux mouvements arabes d'émancipation face aux discours et aux systèmes autoritaires ; De la solitude à la désolation livre une analyse sans concession du Mexique actuel ; l'installation collective L'architecture comme animal mutant est un dispositif d'hybridation où toute créature architecturale se libère de son créateur. Avec AAU Anastas, Rand Abdul Jabbar, Absalon, Yóllotl Alvarado & Tania Ximena, Atelier Manferdini, BairBalliet, Ila Bêka & Louise Lemoine, Daphné Bengoa, André Bloc, Santiago Borja, John Cage, Bertrand Cavalier, Nidhal Chamekh, Paloma Contreras Lomas, Abraham Cruzvillegas, Design Earth, Hernan Diaz Alonso, f-architecture collaborative, Miguel Fernández de Castro, Bernard Gachet, Griffin Enright, Günter Günschel, Zaha Hadid, Susan Hefuna, John Hejduk, Anne Huffschmid & Jan-Holger Hennies, Damjan Jovanovic, Alberto Kalach, Ferda Kolatan, Lacaton & Vassal, Karen Lohrmann & Stefano de Martino, Jumana Manna, Fabian Marcaccio, Chris Marker, Ahmed Mater, Lucy McRae, MTL Collective, Julie Nioche, Objectile, Driss Ouadahi, P-A-T-T-E-R-N-S, Florencia Pita & Co, Ricardo Porro, Fernand Pouillon, Casey Rehm, Ruy Klein, Beniamino Servino, Servo LA-Stockholm, Sigil Collective, Takk, Pascale Marthine Tayou, Testa & Weiser, Laure Tixier & Hervé Rousseau, Usina_Ctah, Tom Wiscombe, Ezra Wube, Liam Young, Ala Younis.
Biennale
livres
Description:
390 pages : chiefly illustrations, plans ; 34 cm
Basel ; Boston : Birkhäuser, 2001.
Gert Wingårdh, architect / [edited by Rasmus Wærn ; photographed by Åke E:son Lindman ; designed by Henrik Nygren ; translation by John Krause].
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390 pages : chiefly illustrations, plans ; 34 cm
livres
Basel ; Boston : Birkhäuser, 2001.