Considérations sur l'espace
$31.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Ce titre, à la fois sibyllin et malgré tout on ne peut plus explicite, constitue la porte d'entrée dans l'univers d'Henri Gaudin. Architecte de renommée mondiale, et l'un des plus grands architectes français vivants, Henri Gaudin ne donne pourtant pas là un traité d'architecture, mais bel et bien le livre d'un authentique écrivain. Pratiquant au plus haut degré ce que(...)
Considérations sur l'espace
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Prix:
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Résumé:
Ce titre, à la fois sibyllin et malgré tout on ne peut plus explicite, constitue la porte d'entrée dans l'univers d'Henri Gaudin. Architecte de renommée mondiale, et l'un des plus grands architectes français vivants, Henri Gaudin ne donne pourtant pas là un traité d'architecture, mais bel et bien le livre d'un authentique écrivain. Pratiquant au plus haut degré ce que l'on peut appeler la vie avec la pensée, Henri Gaudin, avec cet ouvrage, invite le lecteur à partager un véritable itinéraire philosophique et spirituel, inscrivant sa démarche dans la longue durée et mettant pleinement en lumière ce que l'homme est en droit d'attendre, selon lui, de l'urbanisme en général et de l'urbanisme moderne en particulier. Somme considérable, faisant appel à toutes les sciences humaines et nous guidant à travers diverses civilisations, celle de l'Italie pré-moderne en particulier, Considérations sur l'espace tient à la fois du manifeste et de la récapitulation, plaçant l'homme au cœur de la cité et d'un urbanisme qui l'a trop souvent négligé. Né en 1933, Henri Gaudin a notamment reçu l'Équerre d'argent en 1986 pour l'ensemble de logements sociaux d'Evry-Courcouronnes et en 1994 pour le stade Charléty. Parmi ses autres réalisations, citons les Archives de Paris, l'université Saint-Leu à Amiens, la réhabilitation du musée Guimet (avec Bruno Gaudin), le Grand Théâtre de Lorient.
Théorie de l’architecture
$39.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Du président de la République au maire de Paris en passant par le président de la région Île-de-France, voilà trois strates du pouvoir, celui de l'État, des collectivités territoriales et de la municipalité parisienne qui, armées d'un nouveau secrétaire d'État, se portent au chevet de la capitale française pour décider de son avenir, cinquante ans après la mission(...)
Paris métropole: formes et échelles du Grand-Paris
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Du président de la République au maire de Paris en passant par le président de la région Île-de-France, voilà trois strates du pouvoir, celui de l'État, des collectivités territoriales et de la municipalité parisienne qui, armées d'un nouveau secrétaire d'État, se portent au chevet de la capitale française pour décider de son avenir, cinquante ans après la mission Delouvrier. Mais plus que d'un nouvel Haussmann autoritaire, plus que d'effets d'annonce, de luttes politiciennes ou de mirifiques et prestigieux projets, le Grand-Paris a besoin de se forger une identité et un destin communs. Pour servir cette ambition, il convient d'expliquer et d'analyser les aspects de cette métropole, c'est précisément la tâche à laquelle ce livre s'assigne. Il traite de la forme de la ville en essayant de fournir des outils comme des repères pour décrire l'agglomération parisienne et imaginer son avenir au XXIe siècle au sein des grandes métropoles mondiales. Le débat sur Paris et son agglomération est essentiel : quelle ville et pour qui ? Par quelles modalités associer les citoyens aux décisions qui les concernent ? Comment faire participer les acteurs économiques aux stratégies d'aménagement qui fixent le cadre du développement ? Cette discussion se nourrit des espoirs, des inquiétudes et des prises de conscience, certaines récentes, sur l'environnement et la préservation des ressources, sur la densité et l'économie des sols, sur les modes de transport et le développement économique, sur le logement et l'emploi. Philippe Panerai est architecte et urbaniste. Son activité professionnelle, façonnée par la pratique de l'enseignement et de la recherche, se déploie selon trois grands champs : le grand territoire, la forme de la ville et l'intégration des grandes infrastructures, les mutations du tissu urbain, notamment celles des grands ensembles de logements sociaux.
Théorie de l’urbanisme
livres
Description:
xii, 405 pages : illustrations ; 29 cm
Cambridge, MA : MIT Press, ©2009.
Le Corbusier and the occult / J.K. Birksted.
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xii, 405 pages : illustrations ; 29 cm
livres
Cambridge, MA : MIT Press, ©2009.
livres
Description:
x, 246 pages : illustrations ; 26 cm.
London ; New York : Methuen, 1984.
Theatre and Playhouse : An Illustrated Survey of Theatre Building from Ancient Greece to the Present Day / Richard and Helen Leacroft ; with isometric reconstructions by Richard Leacroft.
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x, 246 pages : illustrations ; 26 cm.
livres
London ; New York : Methuen, 1984.
$32.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Ce sont sans doute ses contradictions qui rendent fascinante Los Angeles, l’anti-ville qui est pourtant la deuxième ville des États-Unis. Il n’est que de voir la pléiade d’auteurs qui en ont fait la toile de fond de leur roman ou de leur film. Ses défauts majeurs - le paroxysme de l’étalement urbain, une ville-banlieue impraticable sans voiture - portent paradoxalement(...)
Portrait de ville : Los Angeles
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Résumé:
Ce sont sans doute ses contradictions qui rendent fascinante Los Angeles, l’anti-ville qui est pourtant la deuxième ville des États-Unis. Il n’est que de voir la pléiade d’auteurs qui en ont fait la toile de fond de leur roman ou de leur film. Ses défauts majeurs - le paroxysme de l’étalement urbain, une ville-banlieue impraticable sans voiture - portent paradoxalement une part statistique de rêve : celui de la maison individuelle ; celui aussi des strass et paillettes de l’univers hollywoodien... Quand on évoque le paysage de Los Angeles, une plaine côtière entre mer et montagnes (jusqu’à plus de 3000 m), gigantesque oasis suburbaine dans le désert californien, surgissent de multiples clichés : le soleil sur l’océan Pacifique et les grandes plages de sable fin où s’ébrouent les pulpeuses coast-guards en maillot rouge des séries américaines ; les autoroutes urbaines avec leurs échangeurs qui sillonnent les quelque 100 km d’étendue de l’agglomération ; les nappes de lotissements pavillonnaires noyés dans une végétation plus ou moins dense s’étendant à l’infini au fil de tracés viaires en damiers ; l’émergence des tours de Downtown qui, à l’échelle métropolitaine, a plutôt valeur de monument que de centre-ville, ou celle de plusieurs vagues de collines entre montagne et mer. Autre paradoxe, si l’on s’intéresse plus spécialement à l’architecture : Los Angeles est à la fois un océan de banalité - celle de l’habitation ordinaire, des centres commerciaux standards et des stations-service - et un musée d’architecture de plein air où plusieurs générations de grands architectes modernes et contemporains ont laissé leur signature, notamment pour des maisons particulières, comme Frank Lloyd Wright, Rudolf Schindler et Richard Neutra, puis Charles Eames, Pierre Koenig, John Lautner, Craig Ellwood et Cesar Pelli, ou plus récemment Charles Moore, Frank Gehry, ou Morphosis... Enfin, l’apparente tranquillité des lieux est violemment contredite à divers égards. Chacun sait que la faille de San Andrea est là et qu’un jour ou l’autre surviendra un cataclysme majeur. De plus, contrairement aux idées reçues qui veulent que les conflits sociaux s’expriment sur les lieux de travail ou dans les ghettos urbains denses, Los Angeles a connu il n’y a pas si longtemps des émeutes dans des quartiers noirs pavillonnaires qui ont révélé qu’elle était sous haute tension sociale autant que géologique. Fondée à l’heure de la colonisation espagnole (1781), elle n’est alors qu’un village agricole à main d’œuvre indienne. Après l’annexion de la Californie par les États-Unis (1848), la ville se développe sous la houlette des Anglo-américains protestants, même si d’autres communautés s’y installent : Mexicains, Chinois, Noirs, puis Japonais. La ségrégation ethnico-sociale, aussi spontanée qu’affirmée, est aussi spatiale. Bien que la communauté hispanique soit depuis longtemps la plus importante (plus de 45%, principalement dans East Los Angeles), aucun maire chicano n’avait été élu depuis 1872, lorsque La n’avait encore que 6000 habitants, contre 3,8 millions aujourd’hui et plus de 15 millions pour l’aire métropolitaine. La toute récente élection (mai 2005) du nouveau maire de la ville, Antonio Villaraigosa, est donc un événement. Ancien député du parlement californien, il est le fils d’immigrés mexicains pauvres, et il a bénéficié cette fois de l’appui de la communauté noire. Parmi les dossiers les plus chauds qu’il aura à traiter figurent les tensions raciales, la pénurie de logements, la pollution et la congestion du trafic.
Théorie de l’urbanisme
archives
Description:
143,342 digital files (517.39 GB), 24.24 linear meters of textual records, 17,086 photographic materials, 1125 drawings, 195 ephemera, 59 périodiques, 50 audio cassettes,...
Jean-Louis Cohen fonds, 1968-2023
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143,342 digital files (517.39 GB), 24.24 linear meters of textual records, 17,086 photographic materials, 1125 drawings, 195 ephemera, 59 périodiques, 50 audio cassettes,...
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