livres
Le musée du quai Branly
$62.95
(disponible sur commande)
Résumé:
L’ouverture du musée du quai Branly est l’aboutissement d’un rêve déjà ancien : celui de Claude Lévi-Strauss d’abord, d’André Malraux ensuite et enfin celui né de la rencontre entre Jacques Chirac, passionné depuis toujours par les arts du bout du monde, et Jacques Kerchache, auteur du manifeste «Les chefs-d’œuvre du monde entier naissent libres et égaux en droit». De(...)
octobre 2006, Paris
Le musée du quai Branly
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Prix:
$62.95
(disponible sur commande)
Résumé:
L’ouverture du musée du quai Branly est l’aboutissement d’un rêve déjà ancien : celui de Claude Lévi-Strauss d’abord, d’André Malraux ensuite et enfin celui né de la rencontre entre Jacques Chirac, passionné depuis toujours par les arts du bout du monde, et Jacques Kerchache, auteur du manifeste «Les chefs-d’œuvre du monde entier naissent libres et égaux en droit». De cette ferveur commune pour les arts non occidentaux est née l’idée de créer un lieu qui rende aux cultures minoritaires leur juste place dans les institutions muséales de la France. Dès 1995, le président de la République m’a demandé de conduire un groupe de réflexion sur ce futur musée. Le projet ne s’est pas fait en un jour, il a suscité des débats, traversé des tempêtes, rencontré des détracteurs, nourri des passions. L’accueil enthousiaste que le public réserve au musée du quai Branly depuis son ouverture est bien plus qu’une récompense, c’est la démonstration qu’une telle institution répond à une attente réelle et légitime et que ceux qui l’ont voulue avaient compris cette nécessité culturelle. Le projet architectural du musée du quai Branly est atypique. Il témoigne de la maturité du travail de Jean Nouvel. Répondant à des exigences spécifiques en matière d’image, d’identité, d’accessibilité et d’insertion urbaine, bénéficiant d’un site exceptionnel, à l’ombre de la tour Eiffel, il joue sur l’émotion, le dépaysement, la joie de la découverte. Le bâtiment, par son architecture novatrice, incarne parfaitement les ambitions qui étaient au cœur de ce grand projet : la tolérance, la reconnaissance et le respect des différences. Affirmation du refus d’une conception étriquée des savoirs et d’une hiérarchie des arts établie au détriment des productions artistiques des autres continents, il illustre l’engagement de la France voulu par Jacques Chirac en faveur de la diversité culturelle. C’est au contact des artistes, chercheurs et muséologues étrangers que se tisseront maintenant des liens durables avec la communauté scientifique et culturelle internationale. C’est aussi au contact des peuples autochtones que se forgera une appréhension plus juste de la manière de présenter et de faire vivre leurs patrimoines. Souhaitons que l’échange de ces regards et de ces questionnements nourrisse et enrichisse cette jeune et belle institution. Jacques Friedmann, Président d’honneur
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octobre 2006, Paris
(Dé)construire la ville
$55.00
(disponible en magasin)
Résumé:
Déconstruction ? Le mot est à la mode mais n’est pas dépourvu d’ambiguïtés. Habillage euphémique d’une pratique ancienne, la démolition, dont la brutalité s’abat plus souvent qu’à leur tour sur les maisons du peuple, il sert aussi à désigner un ensemble de processus, a priori vertueux, de sauvegarde, tri et recyclage des matériaux. Derrière l’ambiguïté et les glissements(...)
(Dé)construire la ville
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$55.00
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Résumé:
Déconstruction ? Le mot est à la mode mais n’est pas dépourvu d’ambiguïtés. Habillage euphémique d’une pratique ancienne, la démolition, dont la brutalité s’abat plus souvent qu’à leur tour sur les maisons du peuple, il sert aussi à désigner un ensemble de processus, a priori vertueux, de sauvegarde, tri et recyclage des matériaux. Derrière l’ambiguïté et les glissements de sens, il y a la réalité d’un outil de communication destiné à faire accepter des choix d’aménagement dont la finalité ultime reste la création ou la restauration de valeur foncière ou immobilière. Au rebours de cet exercice d’illusionniste, le présent ouvrage entend prendre le mot de déconstruction au sérieux. Les enjeux contemporains nous y invitent. Si l’horizon du présent et de l’avenir des villes reste indexé sur le récit enchanté (ou angoissant…) du devenir métropolitain, une autre réalité s’impose à bas bruit, celle de la décroissance démographique que la scénarisation parfois racoleuse du déclin des villes de la « Rust Belt » américaine contribue paradoxalement à occulter. Loin de constituer une exception spectaculaire, le rétrécissement urbain tend à discrètement se banaliser et à devenir l’ordinaire de nombre de villes de taille et de nature diverses. Dans ce contexte, la déconstruction entendue comme la réduction raisonnée du volume bâti, peut ouvrir sur l’opportunité de reconfigurer positivement des espaces urbains souvent hâtivement et négligemment construits, au bénéfice des habitants encore là. La déconstruction s’affirme alors comme une autre manière de faire la ville, soucieuse de la qualité de vie de ceux et celles qui l’habitent et la pratiquent quels qu’ils ou elles soient. Ce sont les perspectives de cette forme de réactualisation du droit à la ville que se propose d’explorer l’ouvrage en croisant les contributions des chercheuses et chercheurs avec les témoignages des acteurs/actrices et praticiennes et praticiens. Revisitant les démolitions de « tours et de barres HLM » au prisme de l’expérience des bailleurs sociaux en contexte détendu, explorant les choix et les logiques de quelques opérations pionnières dans l’urbain décroissant, portant un regard critique sur les limites et contraintes des pratiques de déconstruction raisonnée pour déboucher enfin sur la relation d’une expérience de mise en application de la réflexion sur la ville décroissante dans l’enseignement du projet, l’ouvrage entend entrainer ses lectrices et lecteurs sur les chemins incertains d’une manière inédite de penser et faire la ville, susceptible de répondre avec justice et justesse aux défis du monde qui vient.
Théorie de l’urbanisme