Mold is beautiful
$36.00
(disponible sur commande)
Résumé:
"Les moisissures sont les ennemies numéro 1 de l'univers de l'archive.'Facteurs de risques", elles sont des "agents de dégradations" contre lesquelles la lutte est de mise. Dans ce contexte, leur potentiel créatif est injustement négligé. Il est pourtant exploité depuis l'aube des temps par l'homme qui utilise le pouvoir transformant des micro-organismes pour faire son(...)
Mold is beautiful
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$36.00
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Résumé:
"Les moisissures sont les ennemies numéro 1 de l'univers de l'archive.'Facteurs de risques", elles sont des "agents de dégradations" contre lesquelles la lutte est de mise. Dans ce contexte, leur potentiel créatif est injustement négligé. Il est pourtant exploité depuis l'aube des temps par l'homme qui utilise le pouvoir transformant des micro-organismes pour faire son pain quotidien, son vin, sa bière et tous ses fromages. Dans un texte de 1856 voué à encourager les rechercher sur la stabilité des procédés photographiques, le chimiste Victor Regnault, premier président de la Société française de photographie, insistait sur le fait que seul le temps pourrait juger de la permanence de tel ou tel procédé photographique. De la même façon, c'est avec le temps que se déploie et prend forme l'ouvrage des moisissures. Merveilles de l'oubli, succès de la négligence et du désintérêt, ces images, abîmées par une inondation ancienne, ont été privées de la lumière du jour pendant des années. La solitude de leur confinement, ajouté au ressources organiques inhérentes à leur procédé (gélatine, fécule de pomme de terre), a fournit un terreau idéal à une prolifération créative aléatoire. Aujourd'hui offertes à la contemplation, ces images bouleversées nous rappellent combien les qualités esthétiques d'une photographie sont décidément indépendante d'une volonté artistique." -- Luce Lebart
Monographies photo
$34.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Comment penser le territoire autrement? Comment accueillir les savoirs autochtones sans les traduire ni les réduire? Comment faire dialoguer poésie et géographie? Ce livre s'adresse à celles et ceux qui souhaitent dépasser les frontières disciplinaires et les cloisonnements culturels pour explorer un monde vivant, sensible et réconcilié. Ecrire le territoire : dialogue(...)
Écrire le territoire: Dialogue entre géographie libertaire et littérature innu
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Comment penser le territoire autrement? Comment accueillir les savoirs autochtones sans les traduire ni les réduire? Comment faire dialoguer poésie et géographie? Ce livre s'adresse à celles et ceux qui souhaitent dépasser les frontières disciplinaires et les cloisonnements culturels pour explorer un monde vivant, sensible et réconcilié. Ecrire le territoire : dialogue entre géographie libertaire et littérature innu propose une rencontre inédite entre la géographie libertaire – celle des géographes engagés, amis de la Terre et des cultures vernaculaires – et la littérature innu contemporaine, porteuse d'une expérience poétique et incarnée de l'espace. A travers un corpus de poésies et d'essais mis en miroir, Thierry Pardo nous invite à une lecture où le vécu devient vecteur de connaissance. Ce dialogue entre deux traditions d'écriture, séparées par l'histoire, mais réunies par une même attention au monde, participe à un déplacement paradigmatique : celui qui permet enfin de recevoir la parole autochtone sans la soumettre aux critères de validation imposés par les institutions savantes. Ce livre est une invitation à penser avec le territoire, à écouter ses voix multiples, et à reconnaître dans l'expression libre et poétique une géographie profondément humaine.
Autochtone
L'Expo '67 à Montréal
$33.50
(disponible en magasin)
Résumé:
En 1967, le Canada fêtait le centième anniversaire de son existence avec une fête spectaculaire, et tout le monde a été invité. L’Expo 67 de Montréal était la première exposition internationale à avoir lieu au Canada et c’était une grande réussite, qui a attiré plus de 50 millions de visiteurs. Le site de 405 hectares a été construit sur deux îles artificielles dans le(...)
L'Expo '67 à Montréal
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$33.50
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En 1967, le Canada fêtait le centième anniversaire de son existence avec une fête spectaculaire, et tout le monde a été invité. L’Expo 67 de Montréal était la première exposition internationale à avoir lieu au Canada et c’était une grande réussite, qui a attiré plus de 50 millions de visiteurs. Le site de 405 hectares a été construit sur deux îles artificielles dans le fleuve Saint-Laurent et incorporait 90 pavillons d’aspects futuristes, créés par les meilleurs architectes et concepteurs dans le monde. Plus de 60 pays y ont été représentés ainsi que des pavillons privés, corporatifs et thématiques. Tous ont fait partie du thème « Terre des Hommes ». Avec des artistes de tous les secteurs, des restaurants, des attractions culturelles, des expositions et un parc d’amusement de classe internationale, l’Expo 67 était en réalité la fête du siècle et elle a dépassé toutes les attentes.
Architecture de Montréal
$39.95
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C'est l'histoire d'un petit bout de terre au coeur de Tel-Aviv, sur lequel est bâti aujourd'hui le centre commercial Dizengoff Center ; qui était auparavant Nordia, le quartier de baraquements des immigrés polonais immortalisé par Yaacov Shabtaï dans Pour inventaire ; qui était auparavant une étendue de vignes, de sables et d'orangeraies appartenant à un grand(...)
Place Dizengoff, une dramaturgie urbaine
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$39.95
(disponible sur commande)
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C'est l'histoire d'un petit bout de terre au coeur de Tel-Aviv, sur lequel est bâti aujourd'hui le centre commercial Dizengoff Center ; qui était auparavant Nordia, le quartier de baraquements des immigrés polonais immortalisé par Yaacov Shabtaï dans Pour inventaire ; qui était auparavant une étendue de vignes, de sables et d'orangeraies appartenant à un grand propriétaire terrien arabe de Jaffa : Adib Mahmad Hinawi. Lequel est mystérieusement assassiné à l'arme blanche, le 3 novembre 1939, dans une rue de Jaffa... De ce crime "originel" à l'explosion d'un autobus en 1996, Tamar Berger livre une passionnante enquête sur la naissance d'une jeune métropole, véritable généalogie urbaine d'un territoire ultrasensible : Tel-Aviv. Flânerie littéraire et historique hantée par Walter Benjamin et Charles Baudelaire, réflexion poétique et politique sur la ville, un document d'une richesse unique, entre histoire littéraire, archéologie familiale et saga immobilière, enquête cadastrale et analyse géopolitique.
Théorie de l’architecture
Tout peut changer
$34.95
(disponible en magasin)
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Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur le réchauffement climatique. La « vérité qui dérange » ne tient pas aux gaz à effet de serre, la voici : notre modèle économique est en guerre contre la vie sur Terre. Au-delà de la crise écologique, c’est bien une crise existentielle qui est en jeu – celle d’une humanité défendant à corps perdu un mode de vie qui la mène à sa(...)
Tout peut changer
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Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur le réchauffement climatique. La « vérité qui dérange » ne tient pas aux gaz à effet de serre, la voici : notre modèle économique est en guerre contre la vie sur Terre. Au-delà de la crise écologique, c’est bien une crise existentielle qui est en jeu – celle d’une humanité défendant à corps perdu un mode de vie qui la mène à sa perte. Pourtant, prise à rebours, cette crise pourrait bien ouvrir la voie à une transformation sociale radicale susceptible de faire advenir un monde non seulement habitable, mais aussi plus juste. On nous a dit que le marché allait nous sauver, alors que notre dépendance au profit et à la croissance nous fait sombrer chaque jour davantage. On nous a dit qu’il était impossible de sortir des combustibles fossiles, alors que nous savons exactement comment nous y prendre – il suffit d’enfreindre toutes les règles du libre marché : brider le pouvoir des entreprises, reconstruire les économies locales et refonder nos démocraties. On nous a aussi dit que l’humanité était par trop avide pour relever un tel défi. En fait, partout dans le monde, des luttes contre l’extraction effrénée des ressources ont déjà abouti et posé les jalons de l’économie à venir.
$34.95
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À cause des effets imprévus de l'histoire humaine, ce que nous regroupions sous le nom de Nature quitte l'arrière-plan de notre décor séculaire et monte sur scène, au premier plan. L'air, les océans, les glaciers, le climat, les sols : tout ce que nous avons rendu instable, interagit avec nous. Gaïa est le nom du retour sur Terre de tout ce que nous avions envoyé off(...)
Face à Gaïa : huit conférences sur le nouveau régime climatique
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À cause des effets imprévus de l'histoire humaine, ce que nous regroupions sous le nom de Nature quitte l'arrière-plan de notre décor séculaire et monte sur scène, au premier plan. L'air, les océans, les glaciers, le climat, les sols : tout ce que nous avons rendu instable, interagit avec nous. Gaïa est le nom du retour sur Terre de tout ce que nous avions envoyé off shore. Nous sommes ces Terriens, qui se définissent politiquement comme ceux qui se préparent à regarder Gaïa de face. En explorant les mille figures de Gaïa, on peut déplier tout ce que la notion de Nature avait confondu : une éthique, une politique, une étrange conception des sciences et, surtout, une économie et même une théologie.
Éthique du bâti
$24.95
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«Je suis un bâtisseur, je suis un homme de chantier, bien plus qu'un théoricien, et c'est peut-être la raison pour laquelle je suis convaincu qu'il n'y a que l'œuvre effectivement construite qui puisse satisfaire aux attentes de la société. Tout compte fait, une œuvre construite est infiniment plus riche qu'un projet et pourtant je peux vous assurer que moi aussi j'ai des(...)
Éthique du bâti
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«Je suis un bâtisseur, je suis un homme de chantier, bien plus qu'un théoricien, et c'est peut-être la raison pour laquelle je suis convaincu qu'il n'y a que l'œuvre effectivement construite qui puisse satisfaire aux attentes de la société. Tout compte fait, une œuvre construite est infiniment plus riche qu'un projet et pourtant je peux vous assurer que moi aussi j'ai des projets plein les tiroirs. La ville est la maison de l'homme. C'est le lieu qui correspond à la nature humaine, laquelle est de vivre en collectivité et d'avoir des relations avec ses semblables. La construction de la ville est donc aussi celle d'un imaginaire plus vaste et toute architecture a pour ambition d'y participer. En concevant une maison, une école, un pont, un théâtre, j'élabore toujours une part de la ville, un espace qui trouve sa raison d'être dans cette configuration complexe et interactive. Je me permets d'insister sur cette relation entre l'architecture et le contexte, dans laquelle on ne cesse de donner et de recevoir. Je ne peux les imaginer l'un sans l'autre. De même, je ne peux concevoir d'élaborer un projet d'architecture indépendamment d'une géographie, d'un site. J'irai même jusqu'à soutenir que l'architecture est bien plus que la discipline qui consiste à construire dans un lieu, c'est la science de la construction même des lieux, au sens où elle prend possession de la terre, elle lui donne forme, elle en devient la matrice.»
Théorie de l’architecture
Le temps des récoltes
$13.95
(disponible sur commande)
Résumé:
L’industrie agroalimentaire a mis à mal notre rapport au territoire. Déconnecté·e·s des rythmes de la nature, nous avons perdu les savoir-faire ancestraux et confié à des entreprises le soin de nous nourrir. Notre sol est pourtant riche des mémoires anciennes qu’il porte. Celles des famines et des grands froids, mais aussi celles des fêtes de village et des premières(...)
Le temps des récoltes
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L’industrie agroalimentaire a mis à mal notre rapport au territoire. Déconnecté·e·s des rythmes de la nature, nous avons perdu les savoir-faire ancestraux et confié à des entreprises le soin de nous nourrir. Notre sol est pourtant riche des mémoires anciennes qu’il porte. Celles des famines et des grands froids, mais aussi celles des fêtes de village et des premières récoltes. Elisabeth Cardin nous invite à repenser notre usage du monde en nous inspirant de l’équilibre bouleversant qui règne dans nos forêts et nos rivières, quand nous ne sommes pas occupé·e·s à les vider de leurs ressources. Elle nous parle d’autonomie et de liberté, d’identité et de bienveillance. Mais surtout, elle nous rappelle ces habitudes qu’il nous faut absolument retrouver si nous voulons léguer la terre à nos enfants: jardiner, cuisiner, conserver, vivre selon les saisons, célébrer le territoire, être patient·e·s, collaborer. C’est à travers les gestes les plus simples que surviennent les plus grands changements.
Bouffe
Mike Davis : dead cities
$22.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Une Terre où la nature recouvre peu à peu ses droits sur la ville après la disparition de l'espèce humaine. Une architecture bunkerisée dédiée à la sécurité et au contrôle comme réponse à l'effondrement des Twin Towers. Des répliques d'immeubles allemands et japonais érigées dans le désert de l'Utah pour servir de laboratoire au dernier grand projet du New Deal : la(...)
Mike Davis : dead cities
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$22.00
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Une Terre où la nature recouvre peu à peu ses droits sur la ville après la disparition de l'espèce humaine. Une architecture bunkerisée dédiée à la sécurité et au contrôle comme réponse à l'effondrement des Twin Towers. Des répliques d'immeubles allemands et japonais érigées dans le désert de l'Utah pour servir de laboratoire au dernier grand projet du New Deal : la destruction par le feu des villes ennemies. Dévastée par les bombes ou les stylos rouges des spéculateurs immobiliers, la Grande Ville capitaliste s'est révélée particulièrement apte à réaliser certaines prophéties catastrophistes. Dans ce livre, Mike Davis nous montre que, depuis son émergence, elle n'a cessé d'être associée dans l'esprit des hommes au spectre apocalyptique de sa propre destruction. S'inscrivant dans la tradition marxiste d'Ernst Bloch, il affirme que l'aliénation cognitive produite par la mise au ban de la nature dans l'expérience collective a suscité une angoisse constante tout au long du xxe siècle. Dans une veine à la fois mélancolique et optimiste (le système capitaliste n'est qu'un stade de l'histoire humaine appelé à être dépassé), Mike Davis invite donc à une nouvelle science urbaine qui s'appuierait sur la " dialectique ville-nature ". Celle-ci permettrait d'envisager la ville dans la totalité des interactions qu'elle entretient avec son " dehors naturel ", et de déjouer les limites actuelles des études urbaines. Cela passe ici par un travail spéculatif s'appuyant sur une hypothèse - la disparition de l'homme - et sur un extraordinaire corpus littéraire et scientifique, où les espèces végétales et animales dansent sur les cendres de nos villes mortes.
Théorie de l’urbanisme
$29.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Dans ce dialogue philosophique et géographique, Augustin Berque et Damien Deville nous invitent à reposer les pieds sur Terre en considérant autrement les territoires dans lesquels nous vivons. Car une géographie fondée sur des cartes froides, par trop quantitatives et qui séparent les individus de leur « environnement », entretient une opposition qui n’a pas lieu d’être.(...)
Géographie des mondres à venir
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$29.95
(disponible en magasin)
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Dans ce dialogue philosophique et géographique, Augustin Berque et Damien Deville nous invitent à reposer les pieds sur Terre en considérant autrement les territoires dans lesquels nous vivons. Car une géographie fondée sur des cartes froides, par trop quantitatives et qui séparent les individus de leur « environnement », entretient une opposition qui n’a pas lieu d’être. « L’être se crée en créant son milieu. » Rendre compte de cette réciprocité et des liens qui rattachent chaque lieu à celles et ceux qui s’y épanouissent, en utilisant d’autres noms et d’autres représentations, c’est se donner les moyens de veiller sur l’ensemble des milieux terrestres. Du Japon à la France, les deux grands géographes mobilisent les paysages qu’ils ont parcourus et étudiés pour que nous puissions à notre tour porter un regard éclairé sur le monde.
Théorie du paysage