livres
Description:
x, 753 pages : illustrations, maps, plans ; 24 cm
[Ferrara] : Edisai, [2011]
Proceedings of a Conference on Early Modern Rome 1341-1667 held on May 13-15, 2010 in Rome / [edited by Portia Prebys].
Actions:
Exemplaires:
Description:
x, 753 pages : illustrations, maps, plans ; 24 cm
livres
[Ferrara] : Edisai, [2011]
Lieux
$49.95
(disponible en magasin)
Résumé:
« Ce […] livre est parti d’une idée assez monstrueuse, mais, je pense, assez exaltante. J’ai choisi, à Paris, douze lieux, des rues, des places, des carrefours, liés à des souvenirs, à des événements ou à des moments importants de mon existence. Chaque mois, je décris deux de ces lieux ; une première fois, sur place (dans un café ou dans la rue même) je décris « ce que je(...)
Lieux
Actions:
Prix:
$49.95
(disponible en magasin)
Résumé:
« Ce […] livre est parti d’une idée assez monstrueuse, mais, je pense, assez exaltante. J’ai choisi, à Paris, douze lieux, des rues, des places, des carrefours, liés à des souvenirs, à des événements ou à des moments importants de mon existence. Chaque mois, je décris deux de ces lieux ; une première fois, sur place (dans un café ou dans la rue même) je décris « ce que je vois » de la manière la plus neutre possible, j’énumère les magasins, quelques détails d’architecture, quelques micro-événements (une voiture de pompiers qui passe, une dame qui attache son chien avant d’entrer dans une charcuterie, un déménagement, des affiches, des gens, etc.) ; une deuxième fois, n’importe où (chez moi, au café, au bureau) je décris le lieu de mémoire, j’évoque les souvenirs qui lui sont liés, les gens que j’y ai connus, etc. Chaque texte [...] est, une fois terminé, enfermé dans une enveloppe que je cachette à la cire. Au bout d’un an, j’aurai décrit chacun de mes lieux deux fois, une fois sur le mode du souvenir, une fois sur place en description réelle. Je recommence ainsi pendant douze ans [...]. J’ai commencé en janvier 1969 ; j’aurai fini en décembre 1980 ! j’ouvrirai alors les 288 enveloppes cachetées [...]. Je n’ai pas une idée très claire du résultat final, mais je pense qu’on y verra tout à la fois le vieillissement des lieux, le vieillissement de mon écriture, le vieillissement de mes souvenirs : le temps retrouvé se confond avec le temps perdu ; le temps s’accroche à ce projet, en constitue la structure et la contrainte ; le livre n’est plus restitution d’un temps passé, mais mesure du temps qui s’écoule ; le temps de l’écriture, qui était jusqu’à présent un temps pour rien, un temps mort, que l’on feignait d’ignorer ou que l’on ne restituait qu’arbitrairement (L’Emploi du temps), qui restait toujours à côté du livre (même chez Proust), deviendra ici l’axe essentiel. Je n’ai pas encore de titre pour ce projet ; ce pourrait être Loci Soli (ou Soli Loci) ou, plus simplement, "Lieux". »
Théorie de l’architecture
livres
Description:
x, 299 pages, 49 leaves of plates : illustrations, facsimiles, plans ; 29 cm
Verona : Edizioni Valdonega, 1960.
Michele Sanmicheli / studi raccolti dall'Accademia di agricoltura, scienze e lettere di Verona par la celebrazione del 4. centenario della morte.
Actions:
Exemplaires:
Description:
x, 299 pages, 49 leaves of plates : illustrations, facsimiles, plans ; 29 cm
livres
Verona : Edizioni Valdonega, 1960.
$184.95
(disponible sur commande)
Résumé:
ANDRÉ ARBUS (Toulouse 1903-Paris 1969) Je suis d'une vieille famille d'ébénistes. De père en fils depuis très longtemps. Autant dire que je suis né dans un atelier d'ébénisterie. " André Arbus complète cette formation par une culture classique, acquise à l'école des beaux-arts de Toulouse. Il choisit l'art décoratif alors qu s'ouvre à Paris l'Exposition internationale(...)
André Arbus : architecte décorateur des années 40
Actions:
Prix:
$184.95
(disponible sur commande)
Résumé:
ANDRÉ ARBUS (Toulouse 1903-Paris 1969) Je suis d'une vieille famille d'ébénistes. De père en fils depuis très longtemps. Autant dire que je suis né dans un atelier d'ébénisterie. " André Arbus complète cette formation par une culture classique, acquise à l'école des beaux-arts de Toulouse. Il choisit l'art décoratif alors qu s'ouvre à Paris l'Exposition internationale des arts décoratifs de 1925, où il expose une coiffeuse. En 1933, il s'installe à Paris. Les salons, les galeries, les expositions, les critiques lui permettent de se faire connaître de l'élite à laquelle ses créations sont destinées. À 30 ans, il s'impose comme le chef de file du retour à la tradition et à la qualité françaises. Il est le représentant de cet " esprit de suite " du XVIIIe siècle, dans lequel le critique Waldemar George voit le salut du mobilier contemporain. En 1936, Arbus reçoit sa première commande officielle : l'ameublement du ministère de l'Agriculture. Il est présent dans de nombreux pavillons à l'Exposition des arts et techniques dans la vie moderne de 1937, où les métiers d'art et les régions sont à l'honneur. Il particip à l'Exposition universelle de New York, en 1939, avec un meuble-manifeste, monumental, architectural, en sycomore et laque d'or, annonciateur de son œuvre des années 40. À partir de 1946, il devient l'un des fournisseurs attitrés du Mobilier national qui, sous la direction de Georges Fontaine, entreprend un ambitieu programme d'ameublement des ministères et des palais nationaux. Il participe au " rajeunissement " du château de Rambouillet et du palais de l'Élysée, avec ses amis Louis Süe et Jean-Charles Moreux. Entre 1947 et 1951, il est l'architecte du phare du Planier, au large de Marseille Dans les années 50, il aménage des paquebots, participe à de nombreuses expositions, multiplie les réalisations prestigieuses, publiques et privées. La sculpture a toujours occupé une place importante dans ses meubles et dans ses décors. André Arbus la confie à des artistes amis tels que Vadim Androusov, Henry Parayre, Sylva Bernt.. En 1952, il crée ses premiers meubles-sculptures fondus en bronze. Dès lors, et jusqu'à sa mort, il se consacre à son œuvre de sculpteur. La vie et l'œuvre d'André Arbus sont l'histoire d'une fidélité à la tradition française. Elles sont l'histoire d'une conviction qui revient comme un leitmotiv tout au long de ses écrits, reprenant à son compte les mots de Léonard de Vinci : " l'homme est la mesure des choses "
Design, monographies