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De la leçon inaugurale prononcée par Bernard Desmoulin le 18 janvier 2011 à l'Ecole de Chaillot restait le souvenir d'une musique très particulière, d'une propension à la litote, mêlant au fil de phrases fluides, réflexions intellectuelles et psychologiques, sensibilité et culture. Demeurait aussi l'impression d'avoir été emmené au long d'un curieux voyage. Surtout(...)
Bernard Desmoulin : leçon inaugurale de l'école de Chaillot prononcée le 18 janvier 2011
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De la leçon inaugurale prononcée par Bernard Desmoulin le 18 janvier 2011 à l'Ecole de Chaillot restait le souvenir d'une musique très particulière, d'une propension à la litote, mêlant au fil de phrases fluides, réflexions intellectuelles et psychologiques, sensibilité et culture. Demeurait aussi l'impression d'avoir été emmené au long d'un curieux voyage. Surtout pas un grand tour forcé des projets et réalisations de l'architecte. Non, tout au contraire, d'avoir été discrètement invité à considérer avec lui, des objets, des faits, des images, des oeuvres aimées, son musée imaginaire, et chemin faisant, par petites touches, conduit à le découvrir comme à travers un miroir sans teint, voilà dévoilé par ce qu'il montrait. Ce livre revisite cette conférence, la complète par des questions du public et les réponses de l'architecte. Chemin faisiant, se devine aussi comment s'opère chez lui ce moment étrange de la cristallisation du projet, quand, à partir d'un lieu, d'une oeuvre, du frôlement de l'histoire et du patrimoine, au bout de l'accumulation des croquis et des dessins et, plus tard, des échanges avec la maîtrise d'ouvrage, il se dégage du magma, s'ébauche, puis se profile net et clair.
Architecture, monographies
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Published on the occasion of its sixtieth anniversary, this is the first anthology of Aperture magazine. It provides a selection of the best critical writing from the first 25 years of the magazine--the period spanning the tenure of cofounder and editor Minor White. Aperture was established in 1952 by a group of photographers, including Ansel Adams, Dorothea Lange,(...)
Aperture magazine anthology: the minor white years, 1952–1976
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Published on the occasion of its sixtieth anniversary, this is the first anthology of Aperture magazine. It provides a selection of the best critical writing from the first 25 years of the magazine--the period spanning the tenure of cofounder and editor Minor White. Aperture was established in 1952 by a group of photographers, including Ansel Adams, Dorothea Lange, Barbara Morgan and historian-curators Beaumont and Nancy Newhall. Their intention was to provide a forum “in which photographers can talk straight to each other, discuss the problems that face photography as profession an art, share their experiences, comment on what goes on, descry the new potentials.” With its far-ranging interests in diverse photographic styles, myriad themes and subjects (including a strong streak of spirituality in diverse forms) and an adventurous commitment to a broad international range, Aperture has had a profound impact on the course of fine-art photography. Several articles are reproduced in facsimile, and the publication is enlivened throughout by other features, including a portfolio of covers, as well as a selection of the colophons (short statements or quotes) that appeared at the front of each magazine.
Artistes et entreprises
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De pays et d'horizons différents, artistes, critiques, historiens de l'art, économistes et philosophes interrogent les entreprises-artistes. Véritable conjonction entre une forme entrepreneuriale et un artiste, elles surgissent des quatre coins du globe depuis les années 1960, en tant que « sociétés » ou bien « firmes » et sont portées par des artistes entrepreneurs. (...)
Théorie de l’art
juillet 2012
Artistes et entreprises
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De pays et d'horizons différents, artistes, critiques, historiens de l'art, économistes et philosophes interrogent les entreprises-artistes. Véritable conjonction entre une forme entrepreneuriale et un artiste, elles surgissent des quatre coins du globe depuis les années 1960, en tant que « sociétés » ou bien « firmes » et sont portées par des artistes entrepreneurs. Cet ouvrage a pour ambition de confronter des approches critiques sur une forme de questionnement et d'appropriation par les artistes du modèle de l'entreprise : son nom, son statut, sa labellisation, son image graphique, son mode de fonctionnement, son marketing ou encore sa production. Tout semble converger vers une remise en question profonde de la place que les artistes entendent prendre dans la société. Pourquoi et comment ont-ils investi ce domaine à priori hors du champ artistique ? L'apparition de ces « firmes », souvent qualifiées d'« entreprises critiques », est à mettre en regard de l'évolution de la société mondiale ; les artistes entrepreneurs veulent ainsi y répondre à leur manière en détournant les codes du monde entrepreneurial, en parodiant parfois même les stratégies à l'œuvre dans l'entreprise, voire en inventant de nouvelles formes d'autonomisation en rupture avec les modèles ayant cours dans le marché et le milieu de l'art.
Théorie de l’art
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Le design institue un rapport ambivalent à notre culture matérielle. Il produit à la fois l'objet de série, fini et prêt à l'usage et le prototype mis en oeuvre au sein de l'enchevêtrement de croquis et de maquettes, comme matériau actif et ouvert de développement du geste inventif. Comment une même culture industrielle peut-elle induire deux rapports aux objets si(...)
La zone obscure : Vers une pensée mineure du design
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Le design institue un rapport ambivalent à notre culture matérielle. Il produit à la fois l'objet de série, fini et prêt à l'usage et le prototype mis en oeuvre au sein de l'enchevêtrement de croquis et de maquettes, comme matériau actif et ouvert de développement du geste inventif. Comment une même culture industrielle peut-elle induire deux rapports aux objets si différents ? En sondant les zones obscures qui les séparent, il s'agit de défricher une voie mineure dans la compréhension des pratiques de conception et d'engager un rapport renouvelé à la matérialité du monde. La zone obscure (LZO) de Vincent Beaubois interroge la discipline du design à l'aune de la conceptualité de Gilbert Simondon, l'un des rares philosophes français à s'être très tôt intéressé aux objets techniques. Beaubois s'oppose à une pensée majeure du design, d'essence industrielle, pour promouvoir au contraire une « pensée mineure du design » qui, contre l'idéologie du projet, privilégierait les notions de diagramme et de prototype. Il faudra donc « se défaire du design comme simple outil de développement pour en faire un vecteur d'intensification et de problématisation de notre rapport au monde ».
Théorie du design
Les mondes du squat
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Qui sont les habitants des squats ? Que réclament-ils ? Pourquoi sont-ils de plus en plus nombreux ? Comment se déroule la vie quotidienne dans un squat ? Cest à ces questions, et à bien dautres encore, que cet ouvrage, fruit dune immersion de près de dix années dans les mondes du squat, propose de répondre. Avec rigueur et sensibilité, accordant une large place aux(...)
Théorie de l’urbanisme
mai 2009
Les mondes du squat
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Qui sont les habitants des squats ? Que réclament-ils ? Pourquoi sont-ils de plus en plus nombreux ? Comment se déroule la vie quotidienne dans un squat ? Cest à ces questions, et à bien dautres encore, que cet ouvrage, fruit dune immersion de près de dix années dans les mondes du squat, propose de répondre. Avec rigueur et sensibilité, accordant une large place aux témoignages et aux récits ethnographiques, Florence Bouillon prend le contrepied de bien des idées reçues. Elle montre dabord avec force que le squat est le produit de la spéculation immobilière et des insuffisances du droit au logement. Mais le squat ne peut être seulement saisi par défaut : loin de nêtre quun logement illégal, il constitue un refuge, un domicile, un espace de solidarités. Quant aux squatteurs, couramment décrits comme des « inutiles au monde », ils savèrent capables de mobiliser des compétences relationnelles, cognitives et urbaines insoupçonnées. Ainsi lauteure affirme-t-elle la nécessité dune approche dialectique des mondes de la vulnérabilité, articulant processus de désaffiliation et dynamiques de résistance. Ce livre captivera tous ceux quintéressent les questions du droit au logement et à la ville, les problématiques de justice sociale, de pauvreté et dinégalités.
Théorie de l’urbanisme
$50.00
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Comment concevoir la ville lorsque nos expériences les plus intimes sont constamment traquées et nos sentiments utilisés comme base à de nouveaux modes de production favorisant l’immatériel au détriment du matériel ? Depuis la crise financière de 2008, les listes d’indicateurs du bien-être et d’indices du bonheur, ainsi que les classements fondés sur la qualité de vie,(...)
Nos jours heureux : architecture et bien-être à l'ère du capitalisme émotionnel
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Comment concevoir la ville lorsque nos expériences les plus intimes sont constamment traquées et nos sentiments utilisés comme base à de nouveaux modes de production favorisant l’immatériel au détriment du matériel ? Depuis la crise financière de 2008, les listes d’indicateurs du bien-être et d’indices du bonheur, ainsi que les classements fondés sur la qualité de vie, circulent de manière virale. Parallèlement, les données émotionnelles présentées dans ces enquêtes, y compris les perceptions relatives aux notions de solitude, d’amitié et de peurs intimes, alimentent un agenda politique du bonheur en croissance et une nouvelle forme de marché dont l’atout le plus déterminant est l’« affect ». Nos jours heureux examine les implications architecturales de cette tendance en disséquant et en questionnant les conditions politiques, économiques et émotionnelles qui génèrent l’espace aujourd’hui. Structuré comme une narration visuelle – assortie de lectures critiques de William Davies, Daniel Fujiwara, Simon Fujiwara, Ingo Niermann, Deane Simpson et Mirko Zardini –, cet ouvrage présente l’architecture, la ville et le paysage comme des surfaces contestées, prises entre les lignes directrices intangibles des indices de bonheur, le nouveau marché des émotions et l’idéologie implacable de la positivité.
Publications du CCA
$13.95
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Au-delà des débats sur la crise de l'art ou la mort de l'image qui rejouent l'interminable scène de la fin des utopies, le présent texte voudrait établir quelques conditions d'intelligibilité du lien qui noue esthétique et politique. Il propose pour cela d'en revenir à l'inscription première des pratiques artistiques dans le découpage des temps et des espaces, du visible(...)
Le partage du sensible : esthétique et politique
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Au-delà des débats sur la crise de l'art ou la mort de l'image qui rejouent l'interminable scène de la fin des utopies, le présent texte voudrait établir quelques conditions d'intelligibilité du lien qui noue esthétique et politique. Il propose pour cela d'en revenir à l'inscription première des pratiques artistiques dans le découpage des temps et des espaces, du visible et de l'invisible, de la parole et du bruit, qui définit à la fois le lieu et l'enjeu de la politique. On peut alors distinguer des régimes historiques des arts comme formes spécifiques de ce rapport et renvoyer les spéculations sur le destin fatal ou glorieux de la «modernité» à l'analyse d'une de ces formes. On peut aussi comprendre comment un même régime de pensée fonde la proclamation de l'autonomie de l'art et son identification à une forme de l'expérience collective. Les arts ne prêtent aux entreprises de la domination ou de l'émancipation que ce qu'ils peuvent leur prêter, soit simplement ce qu'ils ont de commun avec elles: des positions et des mouvements des corps, des fonctions de la parole, des répartitions du visible et de l'invisible.
Théorie de l’art
$46.95
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L’écocritique concerne l’étude des rapports entre l’être humain et son environnement dans la littérature. Elle vise à définir une écologie littéraire, c’est-à-dire à offrir une contribution spécifiquement littéraire à la pensée environnementale contemporaine. En se fondant sur l’écologie, l’écocritique se trouve confrontée à la crise environnementale et à une conscience(...)
Éc(h)ographies d'une terre déréglée : petit traité d'écocritique
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L’écocritique concerne l’étude des rapports entre l’être humain et son environnement dans la littérature. Elle vise à définir une écologie littéraire, c’est-à-dire à offrir une contribution spécifiquement littéraire à la pensée environnementale contemporaine. En se fondant sur l’écologie, l’écocritique se trouve confrontée à la crise environnementale et à une conscience des menaces qui pèsent sur la biosphère. L’objet de l’ouvrage est d’offrir un traité sur l’écocritique et les principales questions qui y sont reliées, sur les relations entre littérature et écologie, dans une situation de péril pour la Terre. Il s’agira d’observer comment la planète est « éc(h)ographiée » par la littérature à travers divers procédés d’écriture et de réécriture afin de représenter le dérèglement du monde dans sa composante environnementale. Tout en explorant les approches théoriques liées à l’écocritique (études postcoloniales, études animales, études de l’Anthropocène, waste studies…), l’ouvrage se propose de réfléchir sur la puissance d’agir de la littérature, sa capacité à se renouveler (fictions climatiques, fossile-fiction, thriller écologique…) et à apporter une réponse, sinon un remède, à la crise environnementale, afin d’éviter de désespérer d’habiter la planète Terre menacée de sa propre fin.
$15.00
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C’est à un chantier de recherche et de création en constante évolution que nous invite Ælab, le duo formé par les artistes Gisèle Trudel et Stéphane Claude. La publication révèle les prémisses de Devenir-hêtre en insistant sur les fondements de la démarche interdisciplinaire d’Ælab. Dans le premier texte, Monique Régimbald-Zeiber et Denise Pérusse abordent l’histoire(...)
Les Cahiers de la Fondation, no. 06 : Devenir-Hêtre, Ælab
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$15.00
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C’est à un chantier de recherche et de création en constante évolution que nous invite Ælab, le duo formé par les artistes Gisèle Trudel et Stéphane Claude. La publication révèle les prémisses de Devenir-hêtre en insistant sur les fondements de la démarche interdisciplinaire d’Ælab. Dans le premier texte, Monique Régimbald-Zeiber et Denise Pérusse abordent l’histoire récente de la recherche-création au Québec. Elles défendent l’importance de la rencontre entre les arts et les sciences pour créer de nouveaux rapports au monde en transformation qu’est le nôtre. Le potentiel du rapprochement qu’elles prônent se trouve illustré de manière concrète dans le texte de l’ingénieur forestier Christoforos Pappas. Il y relate les défis, mais également la richesse de sa collaboration avec MÉDIANE entre 2020 et 2022, notamment en regard de la conscientisation du public aux enjeux climatiques actuels. Enfin, le texte de l’architecte Juliette Pernin se penche sur le support matériel qui permet de présenter les résultats de ces enquêtes informées de savoirs multiples, la structure d’échafaudages. Elle souligne comment cette « limite épaisse » temporaire, qui évoque le monde de la construction et du théâtre, accentue la perception de l’environnement.
Art canadien
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Le 15 avril 2019, sous les yeux sidérés du monde entier, Notre- Dame de Paris brûlait. Si cet incendie est indiscutablement d’origine accidentelle, toutes les conditions pour qu’il survienne et prenne les dimensions que l’on connaît étaient réunies : un entretien insuffisant du monument, des économies effectuées aux dépens de la sécurité, un système anti-incendie peu(...)
Notre-Dame : Une affaire d'état
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Le 15 avril 2019, sous les yeux sidérés du monde entier, Notre- Dame de Paris brûlait. Si cet incendie est indiscutablement d’origine accidentelle, toutes les conditions pour qu’il survienne et prenne les dimensions que l’on connaît étaient réunies : un entretien insuffisant du monument, des économies effectuées aux dépens de la sécurité, un système anti-incendie peu performant et un chantier de restauration qui constituait un facteur de risques supplémentaires. À travers le récit des faits, Didier Rykner s’intéresse à tous les aspects de ce drame. Comment a-t-il été possible et quelles en sont les causes probables? Pourquoi a-t-il suscité autant de polémiques (les dons des grands mécènes, les délais, la reconstruction de la flèche, la loi d’exception, la pollution au plomb…), dont certaines (la question des abords ou les fouilles archéologiques) sont toujours d’actualité? Didier Rykner montre que le chantier de restauration se déroule malgré tout dans de bonnes conditions, avec un espoir de pouvoir entrer bientôt dans un édifice qui ne sera pas « plus beau » qu’avant, mais qui sera dans un état de conservation beaucoup plus satisfaisant, dont on aimerait qu’il soit aussi celui des autres monuments historiques.