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Les données témoignant de la taille géante de Wal-Mart ne manquent pas : Wal-Mart est la plus grande entreprise mondiale, le plus grand employeur privé du monde, le huitième acheteur de produits chinois (devant la Russie et le Royaume-Uni) ; son chiffre d'affaires est supérieur au PIB de la Suisse ; son budget informatique supérieur à celui de la NASA ; le patrimoine(...)
Wal mart : l'entreprise-monde
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Les données témoignant de la taille géante de Wal-Mart ne manquent pas : Wal-Mart est la plus grande entreprise mondiale, le plus grand employeur privé du monde, le huitième acheteur de produits chinois (devant la Russie et le Royaume-Uni) ; son chiffre d'affaires est supérieur au PIB de la Suisse ; son budget informatique supérieur à celui de la NASA ; le patrimoine financier des héritiers de Sam ' Walton (son fondateur) est deux fois plus élevé que celui de Bill Rates... Mais derrière ces superlatifs se cache l'histoire très singulière d'une société de l'Arkansas qui, en l'espace de 40 ans, a révolutionné les vieux modèles fordistes d'organisation du travail et largement ami reconfiguré les rapports producteurs /détaillants et toute l'économie américaine. Le succès et l'influence politique de cette entreprise géante lui permettent de redessiner les plans des villes, de déterminer le salaire minimum réel, de casser les syndicats, de définir les contours de la culture populaire, de peser sur les flux de capitaux dans le monde entier, et d'entretenir ce qui s'apparente à des relations diplomatiques avec des dizaines de pays. Alors que la marge de manœuvre des gouvernements demeure restreinte, Wal-Mart semble avoir aujourd'hui plus d'influence que n'importe quelle institution, non seulement sur des pans entiers de la politique sociale et industrielle américaine, mais aussi sur le modèle de vie et de consommation mondialisé, bigot et entièrement familialiste.
Théorie de l’urbanisme
L'empire des signes
$17.95
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Pourquoi le Japon ? Parce que c'est le pays de l'écriture: de tous les pays que l'auteur a pu connaître, le Japon est celui où il a rencontré le travail du signe le plus proche de ses convictions et de ses fantasmes, ou, si l'on préfère, le plus éloigné des dégoûts, des irritations et des refus que suscite en lui la sémiocratie occidentale. Le signe japonais est fort :(...)
L'empire des signes
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Pourquoi le Japon ? Parce que c'est le pays de l'écriture: de tous les pays que l'auteur a pu connaître, le Japon est celui où il a rencontré le travail du signe le plus proche de ses convictions et de ses fantasmes, ou, si l'on préfère, le plus éloigné des dégoûts, des irritations et des refus que suscite en lui la sémiocratie occidentale. Le signe japonais est fort : admirablement réglé, agencé, affiché, jamais naturalisé ou rationalisé. Le signe japonais est vide: son signifié fuit, point de dieu, de vérité, de morale au fond de ces signifiants qui règnent sans contrepartie. Et surtout, la qualité supérieure de ce signe, la noblesse de son affirmation et la grâce érotique dont il se dessine sont apposées partout, sur les objets et sur les conduites les plus futiles, celles que nous renvoyons ordinairement dans l'insignifiance ou la vulgarité. Le lieu du signe ne sera donc pas cherché ici du côté de ses domaines institutionnels: il ne sera question ni d'art, ni de folklore, ni même de «civilisation» (on n'opposera pas le Japon féodal au Japon technique). Il sera question de la ville, du magasin, du théâtre, de la politesse, des jardins, de la violence; il sera question de quelques gestes, de quelques nourritures, de quelques poèmes; il sera question des visages, des yeux et des pinceaux avec quoi tout cela s'écrit mais ne se peint pas.
Théorie/ philosophie
livres
$51.00
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En Europe, l’intervention sur l’existant (réhabilitation, entretien, amélioration) représente la première activité du secteur Bâtiment (hors TP). Ce marché apparaît en fort développement compte tenu du contexte européen d’urbanisation. La plus grande partie du chiffre d’affaires sur ce marché émane de la commande privée des «maîtres d’ouvrage occasionnels». Les maîtres(...)
Concevoir pour l'existant : d'autres commandes, d'autres pratiques, d'autres métiers
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En Europe, l’intervention sur l’existant (réhabilitation, entretien, amélioration) représente la première activité du secteur Bâtiment (hors TP). Ce marché apparaît en fort développement compte tenu du contexte européen d’urbanisation. La plus grande partie du chiffre d’affaires sur ce marché émane de la commande privée des «maîtres d’ouvrage occasionnels». Les maîtres d’ouvrage institutionnels y sont moins présents que sur le marché de la construction neuve. Le Plan Urbanisme Construction Architecture a lancé en direction des chercheurs et des professionnels une consultation afin de repérer les nouvelles configurations d’acteurs et, en leurs seins, l’orientation prise par les relations de la maîtrise d’ouvrage et de la maîtrise d’œuvre. Il s’agissait de mieux apprécier les potentialités de mobilisation, d’adaptation et de reconversion de la maîtrise d’œuvre dans un marché permettant de trouver de nouvelles commandes et de nouvelles manières de concevoir. Le bilan de cette consultation constitue la base de cet ouvrage. Ce bilan fait valoir tout à la fois les processus de patrimonialisation de l’existant (notamment les modalités par lesquelles, aujourd’hui dans l’activité de réhabilitation, le patrimoine de l’architecture moderne entre dans l’histoire urbaine), les représentations professionnelles et leurs effets dans l’appréhension du marché spécifique de l’existant, les techniques particulières d’intervention sur l’existant et leurs effets sur le travail de conception en architecture, en ingénierie et en urbanisme, la position des habitants et les possibilités d’autoconstruction que présentent les interventions sur l’existant.
livres
octobre 2006, Lausanne
Théorie de l’urbanisme
$79.95
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Résumé:
In late 1960 Michael Snow made several naturalistic flat cut-out cardboard figures which used the/a wall as their background. In early 1961, to make one of these, he drew—then cut out with a matte knife—a side view of a female figure walking, 152 cm tall, within a drawn rectangle on a piece of cardboard. All his work between 1961 and 1967 used the outline or silhouette of(...)
mai 2004, Brussels
Michael Snow : Biographie of the walking woman / de la femme qui marche 1961 - 1967 (2004)
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In late 1960 Michael Snow made several naturalistic flat cut-out cardboard figures which used the/a wall as their background. In early 1961, to make one of these, he drew—then cut out with a matte knife—a side view of a female figure walking, 152 cm tall, within a drawn rectangle on a piece of cardboard. All his work between 1961 and 1967 used the outline or silhouette of the original cut-out as both tool and subject. "Biographie" is a 2004 The Walking Woman work which consists of the juxtaposition and the many-sided sequential ordering of a selection from these deliberate, inadvertent, and by-chance photographic documents. It is a Finnegan’s Wake, non-chronological biography. / À la fin des années 1960, Michael Snow réalisa plusieurs découpages naturalistes de figurines en carton en utilisant le mur comme arrière plan. Au début de 1961, il dessina, puis découpa la silhouette de profil d’une femme marchant, haute de 152 cm, dans un morceau de carton.Tout son travail, entre 1961 et 1967, utilise le profil ou la silhouette de la découpe originale aussi bien comme outil que comme sujet. Le livre "Biographie" est un livre d’artiste qui consiste en la juxtaposition et l’ordonnancement séquentiel de documents photographiques délibérés, inopinés ou aléatoires, conjuguant les apparitions ordinaires et sublimes de La femme qui marche. C’est une biographie non chronologique à la Finnegan’s Wake.
$150.00
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En plus de trente années d'une carrière hors normes, depuis les rivages d'un continent isolé où une culture encore neuve côtoie les paysages les plus anciens et les mieux préservés de la planète, Glenn Murcutt a développé une architecture domestique originale. Simples, raffinées, expressives, les quelque cinq cents maisons qu'il a conçues pour son Australie natale sont(...)
Glenn Murcutt : projets et réalisations 1962-2002
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En plus de trente années d'une carrière hors normes, depuis les rivages d'un continent isolé où une culture encore neuve côtoie les paysages les plus anciens et les mieux préservés de la planète, Glenn Murcutt a développé une architecture domestique originale. Simples, raffinées, expressives, les quelque cinq cents maisons qu'il a conçues pour son Australie natale sont considérées aujourd'hui comme les exemples les plus probants de ce que pourrait être une " architecture écologique ". Influencée par la philosophie de Henry David Thoreau comme par le minimalisme de Mies van der Rohe, par les constructions vernaculaires australiennes comme par les leçons d'Alvar Aalto, son architecture se veut une forme de " traduction du paysage " dans lequel elle s'inscrit, modelée par le concept d'économie qui la fonde - économie d'espace, d'énergie, de matériaux... L'attribution, en 2002, du prix Pritzker (le Nobel de l'architecture) à ce praticien inclassable témoigne de l'écho que rencontrent aujourd'hui ces questions dans les cénacles internationaux Ce livre cherche à donner à voir et à comprendre cet œuvre singulier en élucidant ses origines, ses ressorts et sa portée. Un essai critique approfondi analyse le parcours, le mode de travail et les idées de Glenn Murcutt, et dégage les raisons de son importance dans le panorama de l'architecture d'aujourd'hui. Une section largement illustrée présente ensuite en détail trente-trois de ses projets et bâtiments réalisés entre 1968 et 2001.
Architecture, monographies
$7.50
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Depuis maintenant une décennie, le Québec s’enrichit des initiatives du réseau Villes et villages d’art et de patrimoine (VVAP). Ayant pour premier mandat de sensibiliser les principaux acteurs des villes et des régions à l’importance de sauvegarder et de mettre en valeur leur culture régionale, le réseau a vu fleurir des dizaines de projets novateurs dans le domaine du(...)
Continuité 118 : villes et villages d'art et de patrimoine, automne 2008
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Depuis maintenant une décennie, le Québec s’enrichit des initiatives du réseau Villes et villages d’art et de patrimoine (VVAP). Ayant pour premier mandat de sensibiliser les principaux acteurs des villes et des régions à l’importance de sauvegarder et de mettre en valeur leur culture régionale, le réseau a vu fleurir des dizaines de projets novateurs dans le domaine du patrimoine. Les agents de développement culturel ont su relever le défi de faire connaître les richesses de leur territoire à la population. Ces irréductibles ont cru au potentiel de leur projet, habités par la passion et l’imagination. Leurs efforts ont conduit à 10 années de réalisations, faites de foi et de fierté, aux couleurs et aux accents des régions du Québec. Il est impératif de souligner ce 10e anniversaire du réseau VVAP, désormais présent sur tout le territoire québécois. Près d’une cinquantaine d’agents culturels ont répondu avec empressement à notre invitation de faire connaître leur travail de mise en valeur du patrimoine, qui contribue à la découverte originale du paysage culturel d’ici. Continuité vous invite à découvrir une dizaine de ces projets, mis en œuvre aux quatre coins du Québec. Ces succès démontrent qu’il est possible d’intéresser les élus, la population locale et les visiteurs à l’histoire de nos paysages, aux marques du passé dans nos cités, à la vie qui s’est inscrite dans l’architecture de nos villes et de nos villages.
Revues
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Malgré son succès d'estime, l'agriculture biologique demeure marginale au Québec. Sa part dans notre panier d'alimentation ne dépasse guère 2 % et ne progresse pas significativement depuis 10 ans. Comment expliquer ce phénomène ? Dans Les champs de bataille, Roméo Bouchard reprend son bâton de pèlerin pour fustiger les politiques agricoles, le monopole syndical et la(...)
Les champs de bataille: histoire et défis de l'agriculture biologique au Québec
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Malgré son succès d'estime, l'agriculture biologique demeure marginale au Québec. Sa part dans notre panier d'alimentation ne dépasse guère 2 % et ne progresse pas significativement depuis 10 ans. Comment expliquer ce phénomène ? Dans Les champs de bataille, Roméo Bouchard reprend son bâton de pèlerin pour fustiger les politiques agricoles, le monopole syndical et la mainmise de l'industrie sur l'agroalimentaire qui sont selon lui à l'origine de cette stagnation. Rendant hommage au travail des pionniers d'une agriculture écologique et de proximité, l'auteur retrace l'évolution de la filière biologique au Québec et expose les défis auxquels doivent faire face les agriculteurs alternatifs d'aujourd'hui. Absence de volonté politique et de moyens financiers adéquats pour soutenir leurs activités, prix inabordable des terres et contraintes rigides de la "Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles", imposition de normes sanitaires industrielles et harcèlement des inspecteurs du gouvernement, absence d'organisation corporative pour défendre leurs intérêts, remise en question de l'utilité et de la crédibilité de la certification bio : les agriculteurs artisans, abandonnés à leur sort, ne peuvent décidément compter que sur eux-mêmes. Dans la foulée du rapport Pronovost, 'ex-président de l'Union paysanne insiste sur l'urgence de faire un choix politique en faveur du bio, la seule agriculture de l'avenir pour notre environnement et notre santé. Il est temps de redonner au paysan la place qu'il n'aurait jamais dû perdre.
Architecture du Québec
La bibliothèque
$29.95
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Les lecteurs les plus fidèles se souviennent de Chihoi, auteur hongkongais qu’Atrabile a eu le plaisir de publier il y a quelques années (« À l’horizon, » « Le Train, » « Détournements »). Chihoi, auteur rare et précieux, nous revient aujourd’hui avec « La bibliothèque, » un livre où l’on retrouve certains éléments caractéristiques de son travail : un trait doux tout en(...)
La bibliothèque
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Les lecteurs les plus fidèles se souviennent de Chihoi, auteur hongkongais qu’Atrabile a eu le plaisir de publier il y a quelques années (« À l’horizon, » « Le Train, » « Détournements »). Chihoi, auteur rare et précieux, nous revient aujourd’hui avec « La bibliothèque, » un livre où l’on retrouve certains éléments caractéristiques de son travail : un trait doux tout en rondeur et en nuances, des récits poétiques qui se lisent comme des rêves, et un amour assumé pour le fantastique et la métaphore. Mais les différentes histoires, interconnectées et enchâssées, qui composent « La bibliothèque, » ne sont pas que des fables borgesiennes, oniriques et mystérieuses; ce sont également des récits aux accents politiques, et on devine aisément que les personnages de censeurs et les disparitions énigmatiques qui parsèment le livre sont autant de commentaires et de références à la situation actuelle de Hong Kong, et aux bouleversements que subit sa société. Dans le livre de Chihoi, la bibliothèque n’est pas qu’un lieu dédié à la connaissance, feutré et agréable; c’est un lieu de pouvoir qui abrite bien des secrets, un lieu de manipulation dont on n’est pas sûr de sortir, un endroit où règne aussi l’arbitraire et l’imprévisible. À l’arrivée, « La bibliothèque, » propose aussi bien une réflexion sur un territoire en pleine mutation qu’une déclaration d’amour au livre, cet objet de savoir et de mémoire, si propice au voyage intérieur.
Illustration
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C'est à Berlin, en 1926, que le réalisateur russe S. M. Eisenstein découvre l'utilisation architecturale du verre et la place qu'il occupe dans un certain nombre d'utopies de réconciliation sociale (Gropius, Mies van der Rohe, Le Corbusier…). C'est alors qu'il envisage de réaliser Glass House, un projet inabouti dont il ne reste aujourd'hui que ses notes de travail,(...)
Glass house: du projet de film au film comme projet S. M. Eisenstein
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C'est à Berlin, en 1926, que le réalisateur russe S. M. Eisenstein découvre l'utilisation architecturale du verre et la place qu'il occupe dans un certain nombre d'utopies de réconciliation sociale (Gropius, Mies van der Rohe, Le Corbusier…). C'est alors qu'il envisage de réaliser Glass House, un projet inabouti dont il ne reste aujourd'hui que ses notes de travail, publiées dans cet ouvrage. Un projet pourtant tenté à Hollywood lorsqu'Eisenstein imagina la conception d'un gratte-ciel en verre où tous seraient soumis au regard de tous, où chacun serait renvoyé à sa solitude par soumission aux valeurs capitalistes, et où la question de l'aliénation sociale se mêlerait à celle du «trouble dans le genre» au travers de personnages venus tout droit de la tradition berlinoise du cabaret. Charlie Chaplin, fasciné par cette anti-utopie où lumière et transparence aboutissent à la coercition et à la mort, avait alors soutenu le réalisateur russe. Ce n'est donc pas un hasard si, dans Le Dictateur, Hinckel avoue à Napaloni être amateur de «moderne» et vouloir mettre partout des parois et plafonds en verre. Mais Glass House fut également un projet de cinéma : un cinéma échappant aux lois de la pesanteur, à l'héritage de la peinture naturaliste et à l'architecture traditionnelle, qui conduisit Eisenstein à une réflexion esthétique sur les thèmes du polycentrisme et de l'hétérotopie – thèmes que l'art moderne et contemporain ne cesseront jamais de travailler.
$23.95
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Pour marquer la rentrée, l'Ecole de Chaillot invite chaque année un architecte contemporain à parler de la place qu'occupent l'histoire et le patrimoine dans son travail de conception et de construction. La Cité de l'architecture et du patrimoine, dont l'Ecole est le département formation, a été inaugurée en septembre 2007. Pour cette rentrée exceptionnelle, Jean Nouvel(...)
Jean Nouvel: ce qui est là n'est pas ailleurs
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Pour marquer la rentrée, l'Ecole de Chaillot invite chaque année un architecte contemporain à parler de la place qu'occupent l'histoire et le patrimoine dans son travail de conception et de construction. La Cité de l'architecture et du patrimoine, dont l'Ecole est le département formation, a été inaugurée en septembre 2007. Pour cette rentrée exceptionnelle, Jean Nouvel a prononcé le 8 janvier 2008 la cinquième " leçon " inaugurale de Chaillot faisant suite, pour les années précédentes, à Yves Dauge, sénateur-maire de Chinon (2003), Henri . Gaudin (2004), Patrick Berger (2005) et Pierre-Louis Faloci (2006). Nombre des réalisations de Jean Nouvel interviennent dans des tissus dont l'ancienneté et les qualités paysagères leur confèrent un caractère patrimonial. De l'Institut du monde arabe (1987) au musée du quai Branly (2006), les projets de Jean Nouvel se sont régulièrement situés dans un environnement urbain et paysager dans lequel ils avaient à trouver leur place et auxquels ils ont apporté leur pierre. Quelles relations Jean Nouvel cherche-t-il à nouer avec l'histoire du lieu, de son bâti et de ses habitants ? A quelles méthodes de perception et d'analyse a-t-il recours pour appréhender le " déjà là " ? Comment s'en sert-il pour élaborer ses projets et pour effectuer des choix urbains, architecturaux et techniques ? Agit-il en écho ou en opposition ? En publiant la leçon inaugurale de Jean Nouvel, la Cité de l'architecture et du patrimoine souhaite contribuer à mieux cerner l'alchimie qui existe entre les créateurs d'aujourd'hui et ceux d'hier.