$24.95
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Résumé:
Luc Rabouin offre aux citoyens le moyen de se réapproprier le pouvoir local en leur proposant, entre autres, un guide pratique pour l’établissement d’un budget participatif municipal. Qu’est-ce qu’un budget participatif ? Cette exercice démocratique, inventé à Porto Alegre, au Brésil, permet la participation de l’ensemble des citoyens à la gestion des finances(...)
Démocratiser la ville : le budget participatif, de Porto Alegre à Montréal
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$24.95
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Résumé:
Luc Rabouin offre aux citoyens le moyen de se réapproprier le pouvoir local en leur proposant, entre autres, un guide pratique pour l’établissement d’un budget participatif municipal. Qu’est-ce qu’un budget participatif ? Cette exercice démocratique, inventé à Porto Alegre, au Brésil, permet la participation de l’ensemble des citoyens à la gestion des finances publiques. Cette manière de concevoir et de vivre la démocratie, qui repose sur l’implication du citoyen ordinaire, est à l’origine de pratiques novatrices qui remettent l’être humain au centre de la politique. En témoignent avec éloquence l’exemple de Porto Alegre, mais aussi, plus près de nous, l’expérience récente de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal, à Montréal. Cet ouvrage procède à un examen lucide de ces expériences pour y trouver, par-delà leurs lacunes, une réponse positive aux crises sociales et environnementales qui nous affectent.
Architecture du Québec
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Résumé:
Même si la démarche de décarbonation pousse à la conservation de l'existant, l'ampleur des défis écologiques va produire à grande échelle des bouleversements spatiaux, sociaux et sociétaux que nous pressentons sans pouvoir encore en mesurer la nature, le rythme et la dimension systémique. La conscience de l'incertitude invite à l'expérimentation, à la mobilisation des(...)
Plus loin, plus proche : Planifier une ville durable et solidaire
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Même si la démarche de décarbonation pousse à la conservation de l'existant, l'ampleur des défis écologiques va produire à grande échelle des bouleversements spatiaux, sociaux et sociétaux que nous pressentons sans pouvoir encore en mesurer la nature, le rythme et la dimension systémique. La conscience de l'incertitude invite à l'expérimentation, à la mobilisation des sciences et de l'imaginaire.. La recherche de réponses requiert une oeuvre collective et une haute exigence, intégrant un éventail de disciplines de plus en plus large dans une combinatoire urbaine originale. Cette ligne de conduite est depuis 2008 celle d'« Une Fabrique de la ville ». Ce livre en est le reflet au travers de quelques exemples de missions urbaines et territoriales caractérisées par une temporalité longue et une grande diversité des échelles et des lieux d'intervention. Avec une conviction constante : la ville est le bien commun par excellence.
Théorie de l’urbanisme
livres
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Quiconque visite le Musée national des beaux-arts du Québec ne peut s’empêcher de déambuler dans le bâtiment de l’ancienne prison des plaines, aujourd’hui reconvertie en pavillon muséal Charles-Baillairgé qui abrite des expositions permanentes. Peu de gens savent toutefois que la prison a été en activité jusqu’à l’automne 1970. Construite un siècle plus tôt dans le(...)
La prison des plaines d'Abraham, 1863-1877
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Résumé:
Quiconque visite le Musée national des beaux-arts du Québec ne peut s’empêcher de déambuler dans le bâtiment de l’ancienne prison des plaines, aujourd’hui reconvertie en pavillon muséal Charles-Baillairgé qui abrite des expositions permanentes. Peu de gens savent toutefois que la prison a été en activité jusqu’à l’automne 1970. Construite un siècle plus tôt dans le contexte d’une vaste réforme du système carcéral québécois, la prison des plaines devait être un modèle pénitentiaire. On pensait pouvoir y réhabiliter les déviants par le travail, la discipline et la morale religieuse. Mais entre la théorie et la pratique, il y aura un large fossé. Comme le souligne John R. Porter dans sa préface, cet établissement deviendra «un lieu où les préoccupations relatives à la sécurité et à l’hygiène des prisonniers prirent vite le pas sur les efforts de réhabilitation».
livres
avril 2007, Sillery
Architecture du Québec
$39.95
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Chaque seconde, 150 tonnes de béton sont coulées dans le monde. Pas de béton sans ciment, dont la production émet près de trois fois plus de CO2 que le transport aérien. Pas de béton sans sable, deuxième ressource naturelle à être pillée, après l'eau. Pas de bétonisation sans artificialisation des sols, fatale pour la biodiversité et qui dévore les terres agricoles. C'est(...)
Désarmer le béton: Re-habiter la terre
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$39.95
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Chaque seconde, 150 tonnes de béton sont coulées dans le monde. Pas de béton sans ciment, dont la production émet près de trois fois plus de CO2 que le transport aérien. Pas de béton sans sable, deuxième ressource naturelle à être pillée, après l'eau. Pas de bétonisation sans artificialisation des sols, fatale pour la biodiversité et qui dévore les terres agricoles. C'est un fait, le béton est une arme de destruction massive du vivant. Malgré ces constats alarmants, pointés depuis une décennie, il continue de couler à flots. La question devient urgente: comment faire tomber le béton ? Alors que fleurissent des mobilisations contre les projets polluants et imposés, cet ouvrage - ponctué de récits de luttes - décortique la filière, expose le rôle actif des bétonneurs français et pointe les liaisons dangereuses tissées entre industriels et pouvoir d'État.
Théorie de l’architecture
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A l'anesthésie du vivant qui frappe déjà nos sociétés modernes, vient dorénavant s'ajouter une amnésie sournoise, effet d'une glorification de l'instant présent (digitalisé et immédiatement "posté"), qui nous fait nous demander à partir de quand, désormais, peut-on dire que nous sommes déjà morts, alors que notre corps, décomposé en pixels, recomposé de mémoires(...)
Après la mort : essai sur l'envers du présent
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$14.95
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A l'anesthésie du vivant qui frappe déjà nos sociétés modernes, vient dorénavant s'ajouter une amnésie sournoise, effet d'une glorification de l'instant présent (digitalisé et immédiatement "posté"), qui nous fait nous demander à partir de quand, désormais, peut-on dire que nous sommes déjà morts, alors que notre corps, décomposé en pixels, recomposé de mémoires artificielles, et bientôt même cryogénisé, doit répondre encore aux injonctions exclusives du présent, sans cesse rebooté, reseté, reformaté. L'aurait-on retrouvée, enfin, l'éternité ? Ce leurre, parmi d'autres, profite aux dispositifs de pouvoir qui voient d'un oeil mauvais les débrayages du cours du temps, les écarts et les lenteurs du devenir, les retours en arrière qui sont des avancées, d'une vie en profondeur, dans l'épaisseur du réel. Ce sont pourtant à ces débrayages, à ces écarts, à ces lenteurs qu'appelle Après la mort, portes ouvertes sur la vie.
Théorie/ philosophie
Ruine
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« Une ruine nouvelle s’offre depuis une trentaine d’années, monumentale à sa manière et proliférante : villes détruites, murs en lambeaux, usines abandonnées qui ne cessent d’appeler le regard. Étrangement nous voulons toujours les voir, jamais repus de leur fouillis de natures mortes ou de leur austérité massive, jamais lassés malgré la répétition qui les constitue(...)
Ruine
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« Une ruine nouvelle s’offre depuis une trentaine d’années, monumentale à sa manière et proliférante : villes détruites, murs en lambeaux, usines abandonnées qui ne cessent d’appeler le regard. Étrangement nous voulons toujours les voir, jamais repus de leur fouillis de natures mortes ou de leur austérité massive, jamais lassés malgré la répétition qui les constitue pourtant aujourd’hui en lieu commun. Il faut le reconnaître : la ruine est un objet d’amour. Elle nous tient à la merci de ses images qui, toujours plus vues et connues, ne perdent en rien de leur pouvoir d’attraction. Cette avidité qui fait que la ruine est partout et que s’en multiplient les images dans les galeries et sur les écrans, réelles ou fictionnelles, contient une dimension d’énigme. Quel est cet objet qui, si pauvre et sale et revu soit-il, nous tient ainsi l’œil en haleine ? Quel est ce désir de ruine ? » -D. S.
Théorie/ philosophie
$36.95
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Pourquoi avons-nous cette étrange impression que la ville ne nous appartient pas ? De n’être que de passage alors même que nous y résidons ? Quel est ce malaise que nous ressentons à la vue d’un banc design segmenté en places individuelles, de pics au rebord d’une vitrine, de grillages et de caméras tous azimuts ? Ce sont autant de symptômes de suspicion et de mépris de(...)
Reprendre place : contre l'architecture du mépris
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Pourquoi avons-nous cette étrange impression que la ville ne nous appartient pas ? De n’être que de passage alors même que nous y résidons ? Quel est ce malaise que nous ressentons à la vue d’un banc design segmenté en places individuelles, de pics au rebord d’une vitrine, de grillages et de caméras tous azimuts ? Ce sont autant de symptômes de suspicion et de mépris de la ville à notre égard, autant de sensations de dépossession. Loin d’être une chose inerte, l’espace urbain formé par les urbanistes et architectes est politique, vivant et signifiant. Il envoie des signaux de reconnaissance et de mépris à destination de ceux qui y vivent. C’est pourquoi il est plus que temps d’apprendre à décrypter le langage urbain pour pouvoir reprendre place en son sein et exiger de ceux qui la fabriquent, architectes et politiques en tête, qu’ils prennent en compte sa destination véritable : servir ses habitants.
Théorie de l’architecture
Un musée, un logotype
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Bureau 205, bureau de design graphique, a conçu l'identité visuelle du musée de l'Imprimerie et de la Communication graphique. Elle a cela de particulier qu'elle prend appui sur un logotype mobile, socle du langage visuel que les designers développent depuis 2013. Car, à l'image de son logotype, cette identité n'est pas figée mais continue à se construire au fil des(...)
Un musée, un logotype
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Bureau 205, bureau de design graphique, a conçu l'identité visuelle du musée de l'Imprimerie et de la Communication graphique. Elle a cela de particulier qu'elle prend appui sur un logotype mobile, socle du langage visuel que les designers développent depuis 2013. Car, à l'image de son logotype, cette identité n'est pas figée mais continue à se construire au fil des événements et expositions : un processus ouvert et itératif qui projette le musée de l'Imprimerie dans le domaine de la communication graphique. À partir de ce travail, c'est la question du statut d'une identité visuelle pour une institution qui est posée. Les designers s'interrogent sur le rôle d'une charte graphique et de son obsolescence programmée si l'identité n'est pas réfléchie pour pouvoir évoluer avec les besoins auxquels elle est censée s'adapter. Une réflexion nécessaire à une époque où flexibilité et réorganisation sont, de fait, imposées.
Les coraux de Darwin
$34.95
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Le darwinisme a consacré l’image de l’arbre pour représenter l’évolution des espèces. Or, cette image impose une vision hiérarchique et téléologique absente du raisonnement initial de Darwin. Dans une étude scrupuleuse des esquisses du père de l’évolutionnisme, l’historien d’art Horst Bredekamp montre que Darwin a préféré à la métaphore de l’arbre l’image du corail, de(...)
Les coraux de Darwin
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Le darwinisme a consacré l’image de l’arbre pour représenter l’évolution des espèces. Or, cette image impose une vision hiérarchique et téléologique absente du raisonnement initial de Darwin. Dans une étude scrupuleuse des esquisses du père de l’évolutionnisme, l’historien d’art Horst Bredekamp montre que Darwin a préféré à la métaphore de l’arbre l’image du corail, de ses branches fragiles et de son développement anarchique. Avec les coraux, Darwin a introduit dans sa théorie de l’évolution naturelle une pièce maîtresse issue de la tradition des cabinets de curiosités. Il a ainsi renoué avec une vision ancienne de l’équilibre naturel et lui a ajouté la signification politique associée au XIXe siècle à ces êtres sous-marins : le pouvoir du nombre. La métaphore, au-delà de ses enjeux esthétiques et politiques, n’est pas sans intérêt pour les discussions dont « l’arbre de la vie » fait l’objet dans la biologie évolutionniste.
Théorie/ philosophie
$17.95
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Résumé:
Penseur aussi provocant que controversé, Jean Baudrillard a accordé une interview à artpress en 1985 à l'occasion de la sortie de son livre la Gauche divine dans lequel il développe une critique de la gauche béate,«extatique», qu'est le socialisme arrivé au pouvoir. Un an plus tard paraît America à propos duquel il précise que ses propos ne doivent pas être lus de façon(...)
Les grands entretiens d'artpress: Jean Baudrillard
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$17.95
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Résumé:
Penseur aussi provocant que controversé, Jean Baudrillard a accordé une interview à artpress en 1985 à l'occasion de la sortie de son livre la Gauche divine dans lequel il développe une critique de la gauche béate,«extatique», qu'est le socialisme arrivé au pouvoir. Un an plus tard paraît America à propos duquel il précise que ses propos ne doivent pas être lus de façon réaliste, l'Amérique étant pour lui une fiction. En 1996, il est à nouveau interrogé par Catherine Francblin suite à la parution dans Libération d'une tribune intitulée «Le complot de l'art» dans laquelle il attaque violemment l'art contemporain. Revenant sur sa critique générale de la culture élaborée de livre en livre, il met en cause la consommation de l'art en tant que signe et la disparition de l'objet dans sa forme concrète derrière les «discours autour ou les regards accumulés» qui créent une aura artificielle.
Théorie de l’art