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Notre époque serait celle de la mobilisation infinie du monde ; tourisme de masse et délocalisations diverses accompagnent un imaginaire de référence marqué par la globalisation de l'espace, la vitesse des circulations et un refus des enracinements définitifs. Une ontologie sociale et culturelle inédite se dessine. De nouvelles géographies du monde apparaissent dans les(...)
Carnets du paysage 23: paysages en migrations
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Notre époque serait celle de la mobilisation infinie du monde ; tourisme de masse et délocalisations diverses accompagnent un imaginaire de référence marqué par la globalisation de l'espace, la vitesse des circulations et un refus des enracinements définitifs. Une ontologie sociale et culturelle inédite se dessine. De nouvelles géographies du monde apparaissent dans les territoires et les paysages. Que deviennent les paysages quittés ? Comment sont créés, ou recréés, des univers paysagers dans les lieux d'accueil ? Qu'en est-il des paysages des camps dits d'accueil et de transit, des camps de réfugiés ? Ce numéro accueille des contributions s'appuyant sur des études de cas (Yann Lafolie sur l'Atelier solidaire à Lille, Nadine Cattan sur les femmes srilankaises à Beyrouth, Léa Hommage sur la pratique nomade et l'espace urbain à Ulaanbaatar en Mongolie, Bruno Hervé sur le déplacement d'un village au Pérou, Frédéric Pousin sur Garrett Eckbo, Bruno Laperche sur un observatoire palestinien des paysages, Anne-Christine Habbard sur la Partition de l'Inde et du Pakistan, Isabel Lopes Cardoso sur les discours sur le paysage au Portugal), et d'autres interrogeant la mobilité comme phénomène social et politique contemporain (Étienne Tassin à travers la notion de «condition migrante», Michel Agier de «paysage global» des camps, Barbara Bender de «Landscapes on-the-move», Vilém Flusser de «philosophie de l'émigration», François Gemenne de «paysage migratoire»).
Théorie du paysage
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Les panneaux d'affichage publicitaires sont des dispositifs urbains qui offrent un potentiel important pour explorer les mécanismes qui façonnent notre perception des photographies dans la vie quotidienne. En tant que «?monuments visuels contemporains?» accessibles à tous, ils favorisent les discussions ouvertes sur le contenu visuel et l'imagerie quotidienne qui(...)
Faire - Regarder le graphisme n.55 : De l'image du panneau publicitaire
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Les panneaux d'affichage publicitaires sont des dispositifs urbains qui offrent un potentiel important pour explorer les mécanismes qui façonnent notre perception des photographies dans la vie quotidienne. En tant que «?monuments visuels contemporains?» accessibles à tous, ils favorisent les discussions ouvertes sur le contenu visuel et l'imagerie quotidienne qui emplissent notre champ de vision dans les lieux publics. Cette publication, fondée sur la conscience du rôle essentiel de la photographie dans la définition de l'identité personnelle et de l'appartenance sociale, examine des pratiques diverses?: l'avènement des panneaux d'affichage comme espaces publicitaires prisés, les œuvres d'artistes historiques et contemporains qui les utilisent comme des espaces de réflexion, et les projets culturels qui les transforment en format d'exposition démocratique. À une époque dominée par la consommation d'images en ligne, «?De l'image du panneau publicitaire?» souligne l'importance de se focaliser à nouveau sur notre expérience dans l'espace physique, et de cultiver une attention particulière envers les photographies que nous voyons passivement dans l'espace public. Car c'est là où les opinions, les systèmes de valeurs, les dynamiques de pouvoir et la conscience civique prennent forme. À mesure que ces espaces publics se fragmentent sous l'effet de la privatisation, de la gentrification et de l'individualisme, une étape est essentielle pour se réapproprier les espaces que nous habitons?: celle de comprendre le rôle des panneaux d'affichage dans la transformation du territoire urbain, et surtout de notre imaginaire collectif.
Revues
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Résumé:
L’originalité même de cet ouvrage précis, documenté, neuf dans le champ de la critique architecturale, tient en sa capacité à démontrer que le lieu – c’est-à-dire l’espace singulier – a été travaillé et transformé par l’architecture à travers l’histoire, les cultures et les styles de toutes les époques, de tous les pays. Le lieu qui n’est jamais neutre permet, et mieux(...)
Théorie de l’architecture
janvier 1900, Paris
Édifier : l'architecture et le lieu
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L’originalité même de cet ouvrage précis, documenté, neuf dans le champ de la critique architecturale, tient en sa capacité à démontrer que le lieu – c’est-à-dire l’espace singulier – a été travaillé et transformé par l’architecture à travers l’histoire, les cultures et les styles de toutes les époques, de tous les pays. Le lieu qui n’est jamais neutre permet, et mieux encore favorise, promeut un projet d’espace qui trouve dans l’architecture une résolution stable à travers la production et la cristallisation d’une forme lorsque celle-ci s’associe sur la durée à ses environnements naturel et social. « Le lieu est un espace inscrit, qualifié, valorisé. » Au moment où les villes historiques semblent vouées à disparaître dans des agglomérations qui ne sont plus des lieux parce qu’y vivre ensemble devient impossible, ces dernières « expriment » l’absence du projet par lequel elles se sont extraites du vide, se sont développées et se sont étendues sur un vaste territoire par la puissance (symbolique, imaginaire…) issue de la volonté d’édifier. Loin de ressasser un passé désormais révolu, défait par les coups de boutoir d’une modernité aujourd’hui dévastatrice, les auteurs ont pointé la radicalité du phénomène de destruction du projet de la ville en tant que lieu propre de l’édifier. Grâce à une recherche féconde menée depuis plusieurs années, à une grande érudition, et à un savoir puisant ses exemples dans le patrimoine architectural mondial, ils nous invitent à considérer l’édifier comme une dimension essentielle de notre existence.
Théorie de l’architecture
Éthique du bâti
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«Je suis un bâtisseur, je suis un homme de chantier, bien plus qu'un théoricien, et c'est peut-être la raison pour laquelle je suis convaincu qu'il n'y a que l'œuvre effectivement construite qui puisse satisfaire aux attentes de la société. Tout compte fait, une œuvre construite est infiniment plus riche qu'un projet et pourtant je peux vous assurer que moi aussi j'ai des(...)
Éthique du bâti
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«Je suis un bâtisseur, je suis un homme de chantier, bien plus qu'un théoricien, et c'est peut-être la raison pour laquelle je suis convaincu qu'il n'y a que l'œuvre effectivement construite qui puisse satisfaire aux attentes de la société. Tout compte fait, une œuvre construite est infiniment plus riche qu'un projet et pourtant je peux vous assurer que moi aussi j'ai des projets plein les tiroirs. La ville est la maison de l'homme. C'est le lieu qui correspond à la nature humaine, laquelle est de vivre en collectivité et d'avoir des relations avec ses semblables. La construction de la ville est donc aussi celle d'un imaginaire plus vaste et toute architecture a pour ambition d'y participer. En concevant une maison, une école, un pont, un théâtre, j'élabore toujours une part de la ville, un espace qui trouve sa raison d'être dans cette configuration complexe et interactive. Je me permets d'insister sur cette relation entre l'architecture et le contexte, dans laquelle on ne cesse de donner et de recevoir. Je ne peux les imaginer l'un sans l'autre. De même, je ne peux concevoir d'élaborer un projet d'architecture indépendamment d'une géographie, d'un site. J'irai même jusqu'à soutenir que l'architecture est bien plus que la discipline qui consiste à construire dans un lieu, c'est la science de la construction même des lieux, au sens où elle prend possession de la terre, elle lui donne forme, elle en devient la matrice.»
Théorie de l’architecture
$39.95
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Être conçue pour ne pas être : tel est le destin de l’utopie. Cette impossibilité à exister dans l’espace réel, est le critère de qualification de l’utopie dans l’espace imaginaire. Par définition, une utopie n’a donc pas de lieu sur terre, et ce qui y a trouvé une place durable n’a pas la qualité d’utopie. Le projet dont l’histoire est racontée dans ce livre,(...)
L'impératif utopique, souvenirs d'un pédagogue
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Être conçue pour ne pas être : tel est le destin de l’utopie. Cette impossibilité à exister dans l’espace réel, est le critère de qualification de l’utopie dans l’espace imaginaire. Par définition, une utopie n’a donc pas de lieu sur terre, et ce qui y a trouvé une place durable n’a pas la qualité d’utopie. Le projet dont l’histoire est racontée dans ce livre, celui du Fresnoy-Studio national des arts contemporains, s’est réalisé grâce au caractère utopique dont il s’était fait un impératif : paradoxe ? exception à la règle ? En tout cas, il ne fait aucun doute que toute inflexion du projet pour le rendre réalisable, l’aurait condamné à n’être jamais réalisé. Cela pose la question du moment, de la circonstance historique, où le politique, face auquel l’utopie se détermine en s’y opposant, a adopté comme critère de ses choix, et comme règle de son action, non plus l’économie mais l’esthétique. Ephémère moment d’une esthétique du politique. Écrit à la première personne, ce récit d’une grande réalisation publique s’appuie souvent sur des anecdotes et sur les relations entre individus singuliers, chères à la micro-histoire. Outre la genèse du Fresnoy-Studio national sur dix ans, entre 1987 et 1997, est ici brossé par touches un tableau des orientations nouvelles en matière de pédagogie de l’art et de formation des jeunes artistes (en France, en Europe et ailleurs), en fonction de la révolution des techniques, des langages artistiques, des moyens d’expression et de communication, à la fin du XXe siècle.
Théorie de l’art
livres
Description:
229 pages : illustrations (some color), maps ; 29 cm
Brussels : Fonds Mercator, ©2010.
Heliopolis / edited by Anne van Loo and Marie-Cécile Bruwier ; forewords by Suzanne Mubarak, Steven Vanackere, Zahi Hawass ; with contributions by André Azzam [and others].
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Exemplaires:
Description:
229 pages : illustrations (some color), maps ; 29 cm
livres
Brussels : Fonds Mercator, ©2010.
$50.00
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Résumé:
Searching for Utopia surveys the influence of the idea of utopia on history, literature, art, architecture, and religious and political thought. Central to his exploration of ideal worlds are creation myths; archetypes of heaven and the afterlife; new worlds and voyages of discovery; ages of revolution and technological progress; model communities and kibbutzim; political(...)
Searching for utopia: The history of an idea
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Searching for Utopia surveys the influence of the idea of utopia on history, literature, art, architecture, and religious and political thought. Central to his exploration of ideal worlds are creation myths; archetypes of heaven and the afterlife; new worlds and voyages of discovery; ages of revolution and technological progress; model communities and kibbutzim; political and ecological dystopias; space travel and science fiction.
Architecture et l'imaginaire
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The Soviet Union was founded on a fairytale. It was built on 20th-century magic called 'the planned economy', which was going to gush forth an abundance of good things that the penny-pinching lands of capitalism could never match. And just for a little while, in the heady years of the late 1950s, the magic seemed to be working. "Red Plenty" is about that moment in(...)
Red plenty: inside the fifties' soviet dream
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The Soviet Union was founded on a fairytale. It was built on 20th-century magic called 'the planned economy', which was going to gush forth an abundance of good things that the penny-pinching lands of capitalism could never match. And just for a little while, in the heady years of the late 1950s, the magic seemed to be working. "Red Plenty" is about that moment in history, and how it came, and how it went away; about the brief era when, under the rash leadership of Nikita Khrushchev, the Soviet Union looked forward to a future of rich communists and envious capitalists, when Moscow would out-glitter Manhattan, every Lada would be better engineered than a Porsche and sputniks would lead the way to the stars. And it's about the scientists who did their genuinely brilliant best to make the dream come true, to give the tyranny its happy ending.
Architecture et l'imaginaire
Poètemoins, anthologie
$34.95
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L'anthologie du fondateur de la Poésie Concrète au Brésil, auteur d'une œuvre radicale aussi influente dans le champ littéraire qu'artistique. L'anthologie bilingue Poètemoins d'Augusto de Campos regroupe un choix de poèmes à partir de ses trois recueils Viva Vaia (Viva Vivant), Despoesia (Dépoésie) et Nao Poemas (Non Poèmes), des mythiques Poetamenos de 1953 à ses(...)
Poètemoins, anthologie
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L'anthologie du fondateur de la Poésie Concrète au Brésil, auteur d'une œuvre radicale aussi influente dans le champ littéraire qu'artistique. L'anthologie bilingue Poètemoins d'Augusto de Campos regroupe un choix de poèmes à partir de ses trois recueils Viva Vaia (Viva Vivant), Despoesia (Dépoésie) et Nao Poemas (Non Poèmes), des mythiques Poetamenos de 1953 à ses dernières créations. L'ouvrage commence (couverture) par un hommage à Mallarmé, l'hologramme Poema Bomba, à partir d'une phrase citée par Sartre : «Il n'y a pas d'autre bombe qu'un poème» et se termine par une phrase de Mallarmé mise en page typographiquement à la manière concrétiste : «Des contemporains ne savent pas lire», en réponse à un reproche d'obscurité qu'on lui faisait. Cette traduction des principaux poèmes d'Augusto de Campos, le poète de São Paulo à l'origine en 1953, avec le poète suisse Eugen Gomringer, du mouvement international de la Poésie Concrète, a été réalisée à partir notamment des derniers recueils parus au Brésil, dont Não, Non. Les derniers poèmes (notamment présentés dans le cadre de la 11e Biennale de Lyon) sont en fait des fichiers informatiques conçus comme des œuvres. La question posée est celle de la modernité en écriture. Augusto de Campos nous renvoie à cette modernité initiée en France par le Coup de Dés de Mallarmé ou les Idéogrammes lyriques d'Apollinaire. Un poème pose la question de la post avant-garde : Pós-tudo, Post-tout. Avec le mot «MUDO», à la fois «je change» et «muet». L'usage de l'ordinateur comme médium ouvre de nouvelles possibilités à cette avant-garde. Ce qui n'empêche pas le livre, comme en témoigne cet objet, impossible à réaliser sans l'ordinateur. Préface et traductions : Jacques Donguy.
Architecture et l'imaginaire
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Contemporary short stories enacting giddy, witty revenge on the documents that define and dominate our lives.
Fakes : an anthology of pseudo-interviews, faux-lectures, quasi-letters,
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Contemporary short stories enacting giddy, witty revenge on the documents that define and dominate our lives.
Architecture et l'imaginaire