Futur ancestral
$20.95
(disponible en magasin)
Résumé:
La crise écologique a modifié les termes du dialogue entre Modernes et peuples autochtones. À la promesse d’un futur débarrassé de la misère à grand renfort de prouesses technologiques, nous découvrons un monde diminué dans toutes ses formes de diversités, qui nous a rendu aveugles à ce qui nous entoure. Aujourd’hui des voix émergent qui font entendre des cosmovisions(...)
Futur ancestral
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Prix:
$20.95
(disponible en magasin)
Résumé:
La crise écologique a modifié les termes du dialogue entre Modernes et peuples autochtones. À la promesse d’un futur débarrassé de la misère à grand renfort de prouesses technologiques, nous découvrons un monde diminué dans toutes ses formes de diversités, qui nous a rendu aveugles à ce qui nous entoure. Aujourd’hui des voix émergent qui font entendre des cosmovisions différentes, parmi lesquelles se trouve l’insistante et poétique parole d’Ailton Krenak. Dans cet ouvrage, il part en quête de la force des pensées et pratiques autochtones?: Que devient l’expérience du monde lorsque l’on considère les fleuves et les montagnes comme des entités vivantes? Que signifie reforester nos imaginaires et réinventer la séparation entre ville et forêt? Comment réactiver la florestania, cette idée née de l’alliance des peuples de la forêt amazonienne pour combattre sa destruction? Pour Ailton Krenak s’il y a un futur à imaginer, il est ancestral, car il est déjà présent dans tous les milieux de vie, qu’il appartient, à celles et ceux qui les partagent, de défendre.
$25.00
(disponible en magasin)
Résumé:
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la crise du logement n’est pas causée par le manque d’unités locatives, des taux d’intérêt élevés ou une conjoncture économique défavorable. C’est l’état normal du marché immobilier en régime capitaliste. Telle est l’idée que défendent l’urbaniste Peter Marcuse et le sociologue David Madden, dans cet ouvrage essentiel qui met(...)
Défendre le logement : Nos foyers, leurs profits
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$25.00
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Résumé:
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la crise du logement n’est pas causée par le manque d’unités locatives, des taux d’intérêt élevés ou une conjoncture économique défavorable. C’est l’état normal du marché immobilier en régime capitaliste. Telle est l’idée que défendent l’urbaniste Peter Marcuse et le sociologue David Madden, dans cet ouvrage essentiel qui met en évidence le conflit entre le logement en tant que foyer et l’immobilier à but lucratif. « Défendre le logement » met le doigt sur les processus de marchandisation du logement qui, au cours des dernières années, ont atteint des sommets inégalés, notamment avec l’essor des plateformes comme Airbnb et l’utilisation de l’immobilier comme instrument d’accumulation financière. Une situation qui ne fait que creuser davantage les inégalités dans la ville : quand le profit prend le pas sur le droit de se loger, les loyers augmentent et leur qualité diminue, et les communautés sont confrontées à la violence des déplacements et de la gentrification. Or, le logement est un droit fondamental et ne devrait pas être considéré comme un bien marchand.
L'humain et la ville
Le collectionneur de briques
$19.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Après la faillite de son cabinet, Valerio, un architecte, devient la curiosité de son quartier en érigeant une singulière tour de briques au motif encore plus incompréhensible. Au-delà des manifestations de compassion ou de crainte des voisins, l’édifice du vieil homme renvoie un déconcertant constat : celui de la déconstruction de nos villes, de nos sociétés, et de la(...)
Le collectionneur de briques
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$19.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Après la faillite de son cabinet, Valerio, un architecte, devient la curiosité de son quartier en érigeant une singulière tour de briques au motif encore plus incompréhensible. Au-delà des manifestations de compassion ou de crainte des voisins, l’édifice du vieil homme renvoie un déconcertant constat : celui de la déconstruction de nos villes, de nos sociétés, et de la dislocation de nos vies modernes. Tandis que son gendre, agent immobilier, mène d’intenses tractations pour revendre l’immeuble familial, on en vient à se demander où commence la folie quand elle se bâtit au milieu d’un austère champ de ruines. Une perspective biaisée où économie, police, mais aussi famille et lien social, semblent tous glisser le long d’un fil à plomb... Sur un fond de crise économique, l’histoire romantique et singulière de Valerio, aidé par Chiara, une bénévole du samu social lisboète, nous parle du déclassement des citoyens européens à l’heure de la dégradation de nos conditions de vie, alimentée par une mondialisation nivelant par le bas. Poétique, tragique mais combatif.
Illustration
livres
$24.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Il n’est pas question ici d’épidémiologie, ni de virologie, ni de quelque « logie » que ce soit car c’est de philosophie qu’il s’agit. Du reste, Donatella Di Cesare enseigne cette discipline dans la plus ancienne institution universitaire d’Europe, La Sapienza à Rome. Que penser d’une démocratie immunitaire où les experts ont acquis des places de gouvernants et où l’état(...)
Un virus souverain : l'asphyxie capitaliste
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$24.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Il n’est pas question ici d’épidémiologie, ni de virologie, ni de quelque « logie » que ce soit car c’est de philosophie qu’il s’agit. Du reste, Donatella Di Cesare enseigne cette discipline dans la plus ancienne institution universitaire d’Europe, La Sapienza à Rome. Que penser d’une démocratie immunitaire où les experts ont acquis des places de gouvernants et où l’état d’exception est permanent? Que dire de la « distanciation sociale » sinon qu’elle est l’élargissement du fossé entre les riches et ceux qui n’ont rien? Comment qualifier un virus capable d’annuler l’idée même de frontière? Comment qualifier les relations où chacun vit caché derrière son masque et où personne n’ose se toucher? Le virus a rendu manifeste la brutalité du capitalisme qui nous emporte dans sa spirale dévastatrice. « Ce qui se passe n’est pas une crise mais bien une catastrophe au ralenti. Le virus a bloqué le dispositif. Ce que l’on voit, c’est une convulsion planétaire, le spasme produit par la violence fébrile, l’accélération sans fin autre qu’elle-même qui a inexorablement atteint son point d’inertie. C’est une tétanisation du monde. » Est-ce un dernier signal d’alarme?
livres
novembre 2020
Théorie/ philosophie
Silent Blocks
$42.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Au printemps 2020, à Toronto, David Cayley, ancien journaliste scientifique pour la radio publique canadienne et écrivain, s'interroge sur la pandémie. En s'appuyant sur sa connaissance des travaux philosophiques de son ami Ivan illich, il se demande si ' l'ontologie de systèmes' dans laquelle nous vivons n'aurait-elle pas créé cet état de crise ? Il alerte sur une forme(...)
Silent Blocks
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$42.95
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Résumé:
Au printemps 2020, à Toronto, David Cayley, ancien journaliste scientifique pour la radio publique canadienne et écrivain, s'interroge sur la pandémie. En s'appuyant sur sa connaissance des travaux philosophiques de son ami Ivan illich, il se demande si ' l'ontologie de systèmes' dans laquelle nous vivons n'aurait-elle pas créé cet état de crise ? Il alerte sur une forme de négation de la mort, laquelle 'dissimule tout le reste, à savoir l'expérimentation à grande échelle du contrôle social et de l'obéissance sociale, la légitimation de la téléprésence comme mode de sociabilité et d'enseignement, l'accroissement de la surveillance, la normalisation de la biopolitique et le renforcement des mesures préventives comme fondements de la vie sociale. À Paris au printemps de cette même année, avec l'instauration du confinement pour juguler la pandémie du coronavirus, la rue s'est soudainement vidée. Le dispositif sanitaire adossé à un dispositif policier aura permis au pouvoir une montée en régime – sans rencontrer de grande résistance – dans sa politique sécuritaire initiée des années plus tôt avec notamment le plan Vigipirate. Le photographe Myr Muratet a documenté, à sa façon, la ville silencieuse.
Monographies photo
Le futur de travail
$22.95
(disponible en magasin)
Résumé:
Le travail est l’objet de nombreux fantasmes. Certains annoncent sa quasi-disparition prochaine, sous l’effet des transformations technologiques. D’autres se contentent de prophétiser la disparition du salariat, que ce soit pour la célébrer ou la déplorer. Pendant ce temps, le secteur de l’intelligence artificielle recrute des micro-travailleurs de l’ombre par millions.(...)
Le futur de travail
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Le travail est l’objet de nombreux fantasmes. Certains annoncent sa quasi-disparition prochaine, sous l’effet des transformations technologiques. D’autres se contentent de prophétiser la disparition du salariat, que ce soit pour la célébrer ou la déplorer. Pendant ce temps, le secteur de l’intelligence artificielle recrute des micro-travailleurs de l’ombre par millions. Les ouvriers de la logistique travaillent soixante heures par semaine et parcourent à pied jusqu’à 30 km par jour. Et les nouveaux secteurs d’activités sont le lieu de conflits sociaux inédits. Démontant les discours des futurologues, Juan Sebastian Carbonell montre dans cet ouvrage que le travail conserve une place centrale dans nos sociétés, que cette activité continue de jouer un rôle d’intégration majeur et d’être le principal ressort de la reproduction sociale. Contre la mise en avant d’une « crise du travail » qui permet d’affirmer qu’il n’existe plus de sujets politiques collectifs, contre le renoncement concomitant que constitue l’idée d’un revenu universel, il dessine une perspective révolutionnaire articulée autour de deux objectifs : libérer la vie du travail et libérer le travail de la domination du capital.
Social
Bêtes de villes
$14.95
(disponible en magasin)
Résumé:
L’architecte Nicolas Gilsoul nous offre un bestiaire érudit et original des animaux peuplant nos villes. Une manière de nous reconnecter au vivant, pour dessiner de nouvelles perspectives sur l’art de concevoir la ville de demain avec le génie animal. La moule zébrée va-t-elle sauver New York ? Le scorpion terroriser les habitants de São Paulo ? Les kangourous s’ébattre(...)
Bêtes de villes
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$14.95
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Résumé:
L’architecte Nicolas Gilsoul nous offre un bestiaire érudit et original des animaux peuplant nos villes. Une manière de nous reconnecter au vivant, pour dessiner de nouvelles perspectives sur l’art de concevoir la ville de demain avec le génie animal. La moule zébrée va-t-elle sauver New York ? Le scorpion terroriser les habitants de São Paulo ? Les kangourous s’ébattre dans la forêt de Rambouillet ? Savions-nous seulement que ces bêtes vivaient si près de chez nous ? En pleine crise de la biodiversité, nos villes semblent devenir des jungles hybrides où se croisent plus de créatures que dans nos forêts. Certaines ont muté, leurs comportements se sont transformés. La souris de Brooklyn résiste aux polluants lourds, l’escargot d’Amsterdam combat l’îlot de chaleur urbain, l’hirondelle de la Côte Est réduit sa voilure pour éviter les gratte-ciels. Au travers de 1 001 histoires de bêtes de villes, l’architecte Nicolas Gilsoul nous offre un bestiaire érudit de nos territoires et nous incite à nous reconnecter au vivant. En chemin, il dessine de nouvelles perspectives sur l’art de concevoir la ville avec le génie animal. À l’évidence, observer des bêtes, ça rend intelligent.
Paysages urbains
livres
$59.95
(disponible sur commande)
Résumé:
C'est la République de Weimar au cours des années 1918 à 1933 qui propulsa Berlin au zénith. Ainsi, le Berlin des années vingt a donné naissance à une culture qui a totalement vécu de la politisation. Il y germait des utopies qui, en cette époque de crise, traçaient des perspectives de progrès. La communication prenait son essor dans les sphères populaires par le biais(...)
août 2006
Berlin, les années vingt: art et culture 1918-1933
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C'est la République de Weimar au cours des années 1918 à 1933 qui propulsa Berlin au zénith. Ainsi, le Berlin des années vingt a donné naissance à une culture qui a totalement vécu de la politisation. Il y germait des utopies qui, en cette époque de crise, traçaient des perspectives de progrès. La communication prenait son essor dans les sphères populaires par le biais de la photo, du cinéma, des affiches, de l'agit-prop, du cabaret et des variétés. Grâce à ces techniques, ces millions de Berlinois ne formaient plus une masse mais des citoyens : ils acquéraient à la fois un accès et une dignité à la culture. Ces évolutions venaient de la masse, mais il y avait une avant-garde pour les faire entrer dans les pratiques et les prémices des beaux-arts. Il suffit d'aligner quelques noms, George Grosz, Otto Dix, Raoul Hausmann, John Heartfield, Hannah Höch pour l'aventure Dada ; Fritz Lang, Ernst Lubitsch pour le cinéma et la photographie ; Mies van der Rohe, Moholy-Nagy, Lissitzky pour les grandes conquêtes utopistes ou fonctionnelles de l'architecture, du design et de l'oeuvre d'art totale, pour prendre la mesure de ces années de révolutions et de créations tous azimuts.
livres
août 2006
Utopies nomades
$29.95
(disponible en magasin)
Résumé:
En 1996, cet essai prenait pour sous-titre En attendant 2002. Voici que la première décennie du XXIe siècle s'écoule sans que les questions soulevées par notre besoin d'utopie aient perdu de leur actualité ; sans que l'exigence d'un changement de société, de système, ait perdu de son urgence. Plus que jamais, au contraire, pour sortir de la crise, de l'impasse, tant(...)
Théorie/ philosophie
octobre 2009
Utopies nomades
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Prix:
$29.95
(disponible en magasin)
Résumé:
En 1996, cet essai prenait pour sous-titre En attendant 2002. Voici que la première décennie du XXIe siècle s'écoule sans que les questions soulevées par notre besoin d'utopie aient perdu de leur actualité ; sans que l'exigence d'un changement de société, de système, ait perdu de son urgence. Plus que jamais, au contraire, pour sortir de la crise, de l'impasse, tant économique que sociale, qu'écologique, que spirituelle, l'esprit d'utopie nous est nécessaire. Il ne s'agit pas d'entendre, par là, la conception abstraite d'une société idéale rêvée, mais, à la manière d'Ernst Bloch, la plus précise, la plus sincère attention au réel, ou, dans le langage de Charles Fourier, aux passions incoercibles. L'utopie d'aujourd'hui est, à la fois, rationnelle et passionnelle. Surtout, elle n'occupe plus une île, elle n'a pas qu'un seul modèle, elle est multiple ; et les utopies qui se proposent dans tous les domaines de la vie, sont dispersées, «nomades». En leur centre toutefois, une préoccupation majeure est celle de l'habitation enfin humaine de la planète, grâce à une hospitalité universelle permettant à chacun, en tout point de la Terre, de se sentir chez soi.
Théorie/ philosophie
$50.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Comment concevoir la ville lorsque nos expériences les plus intimes sont constamment traquées et nos sentiments utilisés comme base à de nouveaux modes de production favorisant l’immatériel au détriment du matériel ? Depuis la crise financière de 2008, les listes d’indicateurs du bien-être et d’indices du bonheur, ainsi que les classements fondés sur la qualité de vie,(...)
Nos jours heureux : architecture et bien-être à l'ère du capitalisme émotionnel
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$50.00
(disponible sur commande)
Résumé:
Comment concevoir la ville lorsque nos expériences les plus intimes sont constamment traquées et nos sentiments utilisés comme base à de nouveaux modes de production favorisant l’immatériel au détriment du matériel ? Depuis la crise financière de 2008, les listes d’indicateurs du bien-être et d’indices du bonheur, ainsi que les classements fondés sur la qualité de vie, circulent de manière virale. Parallèlement, les données émotionnelles présentées dans ces enquêtes, y compris les perceptions relatives aux notions de solitude, d’amitié et de peurs intimes, alimentent un agenda politique du bonheur en croissance et une nouvelle forme de marché dont l’atout le plus déterminant est l’« affect ». Nos jours heureux examine les implications architecturales de cette tendance en disséquant et en questionnant les conditions politiques, économiques et émotionnelles qui génèrent l’espace aujourd’hui. Structuré comme une narration visuelle – assortie de lectures critiques de William Davies, Daniel Fujiwara, Simon Fujiwara, Ingo Niermann, Deane Simpson et Mirko Zardini –, cet ouvrage présente l’architecture, la ville et le paysage comme des surfaces contestées, prises entre les lignes directrices intangibles des indices de bonheur, le nouveau marché des émotions et l’idéologie implacable de la positivité.
Publications du CCA