$63.00
(disponible en magasin)
Résumé:
A partir de documents d'archives et d'entretiens, B. Hamzeian rend compte des caractéristiques spécifiques du Centre Pompidou qui, à travers l'union de l'architecture, de l'ingénierie, de l'industrie, de la programmation et de l'informatique, incarne le concept de design total. Il met notamment en lumière les problématiques de l'architecture technomorphe. Au milieu des(...)
Centre Pompidou : Le défi du total design
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$63.00
(disponible en magasin)
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A partir de documents d'archives et d'entretiens, B. Hamzeian rend compte des caractéristiques spécifiques du Centre Pompidou qui, à travers l'union de l'architecture, de l'ingénierie, de l'industrie, de la programmation et de l'informatique, incarne le concept de design total. Il met notamment en lumière les problématiques de l'architecture technomorphe. Au milieu des années 1970, au coeur de paris, prend forme une oeuvre qui cristallise le rêve d'une époque, celui d'unir les compétences de l'architecture, de l'ingénierie, de l'industrie, de l'aéronautique, de la programmation et de l'informatique pour transformer un bâtiment en une machine hautement technologique et interactive. Intrinsèquement mobile et flexible, au service de la foule. Il s'agit du centre Pompidou. À la veille d'une des plus grandes transformations jamais entreprises sur cet ouvrage, et grâce à l'utilisation de documents d'archives et d'entretiens inédits, il est temps de reconstituer la genèse et la mise au point de ses composantes fondamentales : des moules d'acier colossales à la limite des capacités techniques de l'époque, des organes techniques transformés en figures architecturales, une façade tridimensionnelle conçue pour accueillir des écrans pour informer la foule métropolitaine, une piazza ancrée au coeur de paris pour recueillir son flux vital, et un aménagement muséal conçu pour des transformations continues. Retracer l'évolution de ces composants est la clé pour comprendre une approche holistique au projet de la construction qui porte le nom de total design.
Considérations sur l'espace
$31.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Ce titre, à la fois sibyllin et malgré tout on ne peut plus explicite, constitue la porte d'entrée dans l'univers d'Henri Gaudin. Architecte de renommée mondiale, et l'un des plus grands architectes français vivants, Henri Gaudin ne donne pourtant pas là un traité d'architecture, mais bel et bien le livre d'un authentique écrivain. Pratiquant au plus haut degré ce que(...)
Considérations sur l'espace
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Ce titre, à la fois sibyllin et malgré tout on ne peut plus explicite, constitue la porte d'entrée dans l'univers d'Henri Gaudin. Architecte de renommée mondiale, et l'un des plus grands architectes français vivants, Henri Gaudin ne donne pourtant pas là un traité d'architecture, mais bel et bien le livre d'un authentique écrivain. Pratiquant au plus haut degré ce que l'on peut appeler la vie avec la pensée, Henri Gaudin, avec cet ouvrage, invite le lecteur à partager un véritable itinéraire philosophique et spirituel, inscrivant sa démarche dans la longue durée et mettant pleinement en lumière ce que l'homme est en droit d'attendre, selon lui, de l'urbanisme en général et de l'urbanisme moderne en particulier. Somme considérable, faisant appel à toutes les sciences humaines et nous guidant à travers diverses civilisations, celle de l'Italie pré-moderne en particulier, Considérations sur l'espace tient à la fois du manifeste et de la récapitulation, plaçant l'homme au cœur de la cité et d'un urbanisme qui l'a trop souvent négligé. Né en 1933, Henri Gaudin a notamment reçu l'Équerre d'argent en 1986 pour l'ensemble de logements sociaux d'Evry-Courcouronnes et en 1994 pour le stade Charléty. Parmi ses autres réalisations, citons les Archives de Paris, l'université Saint-Leu à Amiens, la réhabilitation du musée Guimet (avec Bruno Gaudin), le Grand Théâtre de Lorient.
Théorie de l’architecture
$84.95
(disponible en magasin)
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Cet ouvrage examine en détail l’histoire du pavillon du Canada, construit en 1958 dans les jardins de la Biennale de Venise, les forces en présence lors de la réalisation du bâtiment et son utilisation depuis soixante ans pour la présentation et l’exposition d’artistes et d’architectes canadiens. Il s’agit non seulement de souligner l’importance du pavillon dans le(...)
Le pavillon du Canada à la Biennale de Venise
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$84.95
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Cet ouvrage examine en détail l’histoire du pavillon du Canada, construit en 1958 dans les jardins de la Biennale de Venise, les forces en présence lors de la réalisation du bâtiment et son utilisation depuis soixante ans pour la présentation et l’exposition d’artistes et d’architectes canadiens. Il s’agit non seulement de souligner l’importance du pavillon dans le contexte plus large de l’architecture moderne, mais aussi de mettre en lumière son rôle d’avant-poste de la diplomatie culturelle. L’apparat iconographique du livre est constitué de documents d’archives – photographies, dessins et cartes –, ainsi que d’un portfolio réalisé par des photographes contemporains (Francesco Barasciutti et Andrea Pertoldeo) qui montrent l’état du bâtiment avant, pendant et après les travaux de restauration de 2018. Les différentes contributions apportent un éclairage sur le contexte culturel et politique dans lequel s’est inscrite la commande du pavillon canadien (Cammie McAtee); la conception et la construction de la structure architecturale, ainsi que les relations avec l’architecte Enrico Peressutti et l’agence BBPR (Réjean Legault); la place du pavillon dans le contexte culturel italien de l’après-guerre (Serena Maffioletti); son retentissement, de l’inauguration en 1958 à la restauration de 2018 (Josée Drouin-Brisebois); le projet de restauration (Susanna Caccia Gherardine); et, enfin, le lien entre le pavillon du Canada et les jardins de la Biennale (Franco Panzini).
Biennale
livres
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xxi, 336 pages : illustrations ; 26 cm
Cambridge ; New York : Cambridge University Press, 2001.
Encyclopaedic visions : scientific dictionaries and enlightenment culture / Richard Yeo.
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xxi, 336 pages : illustrations ; 26 cm
livres
Cambridge ; New York : Cambridge University Press, 2001.
livres
Description:
204 pages : illustrations (chiefly color) ; 23 cm.
Bruxelles (Belgique) : Mardaga, [2022]
Jacques-François Blondel : la dernière leçon d'architecture "à la française" / sous la direction de Aurélien Davrius.
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204 pages : illustrations (chiefly color) ; 23 cm.
livres
Bruxelles (Belgique) : Mardaga, [2022]
$24.99
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C'est à Berlin, en 1926, que le réalisateur russe S. M. Eisenstein découvre l'utilisation architecturale du verre et la place qu'il occupe dans un certain nombre d'utopies de réconciliation sociale (Gropius, Mies van der Rohe, Le Corbusier…). C'est alors qu'il envisage de réaliser Glass House, un projet inabouti dont il ne reste aujourd'hui que ses notes de travail,(...)
Glass house: du projet de film au film comme projet S. M. Eisenstein
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$24.99
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C'est à Berlin, en 1926, que le réalisateur russe S. M. Eisenstein découvre l'utilisation architecturale du verre et la place qu'il occupe dans un certain nombre d'utopies de réconciliation sociale (Gropius, Mies van der Rohe, Le Corbusier…). C'est alors qu'il envisage de réaliser Glass House, un projet inabouti dont il ne reste aujourd'hui que ses notes de travail, publiées dans cet ouvrage. Un projet pourtant tenté à Hollywood lorsqu'Eisenstein imagina la conception d'un gratte-ciel en verre où tous seraient soumis au regard de tous, où chacun serait renvoyé à sa solitude par soumission aux valeurs capitalistes, et où la question de l'aliénation sociale se mêlerait à celle du «trouble dans le genre» au travers de personnages venus tout droit de la tradition berlinoise du cabaret. Charlie Chaplin, fasciné par cette anti-utopie où lumière et transparence aboutissent à la coercition et à la mort, avait alors soutenu le réalisateur russe. Ce n'est donc pas un hasard si, dans Le Dictateur, Hinckel avoue à Napaloni être amateur de «moderne» et vouloir mettre partout des parois et plafonds en verre. Mais Glass House fut également un projet de cinéma : un cinéma échappant aux lois de la pesanteur, à l'héritage de la peinture naturaliste et à l'architecture traditionnelle, qui conduisit Eisenstein à une réflexion esthétique sur les thèmes du polycentrisme et de l'hétérotopie – thèmes que l'art moderne et contemporain ne cesseront jamais de travailler.
La couleur dans la ville
$59.95
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Dans les décennies d'après-guerre, la couleur semblait avoir déserté la ville. Aujourd'hui, elle retrouve pleinement son droit de cité et investit aussi bien les immeubles de logement que les bureaux, les équipements, et même les infrastructures de transport. Les architectes et les urbanistes la considèrent comme indispensable à la compréhension de l'espace urbain et à la(...)
La couleur dans la ville
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Dans les décennies d'après-guerre, la couleur semblait avoir déserté la ville. Aujourd'hui, elle retrouve pleinement son droit de cité et investit aussi bien les immeubles de logement que les bureaux, les équipements, et même les infrastructures de transport. Les architectes et les urbanistes la considèrent comme indispensable à la compréhension de l'espace urbain et à la qualité de vie des habitants, susceptible d'enrichir l'environnement en lui apportant lisibilité, rythme et perspective. Cet ouvrage dresse un panorama historique de la couleur dans Le milieu urbain au cours du XXe siècle, avec des éclairages sur certains mouvements emblématiques tels que l'Art nouveau, l'avant-garde russe, le modernisme ou L'art cinétique. Il décrit ensuite les outils et les méthodes - gammes, palettes, nuanciers - qui permettent d'intervenir dans le paysage urbain avec rigueur et subtilité. Un certain nombre d'expériences, menées dans les domaines de La restauration chromatique du patrimoine urbain et de l'architecture contemporaine, retracent les démarches exemplaires de certains concepteurs. Depuis Jean-Philippe Lenclos, qui parcourt le monde pour constituer des " atlas de la couleur ", au Centre de la couleur de Moscou, qui œuvre à l'échelle de la métropole tout entière, et jusqu'aux architectes comme Jean Nouvel ou Christian de Portzamparc, qui utilisent la couleur (et de plus en plus la couleur-lumière) comme un matériau à part entière, nombreux sont les acteurs qui montrent que la question de la couleur dans nos villes, loin d'être marginale, est aujourd'hui devenue centrale.
livres
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Résumé:
Discipline émergente, la muséologie se situe à l'intersection de différents domaines des sciences sociales. Elle est sociologie lorsqu'elle questionne la place du musée dans la société et qu'elle analyse ses publics. Elle est pédagogie par la prise en compte de la mission didactique de l'institution muséale. Elle participe pleinement des sciences de la communication au(...)
mai 2004, Paris
La muséologie : histoire, développements, enjeux actuels
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$51.95
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Discipline émergente, la muséologie se situe à l'intersection de différents domaines des sciences sociales. Elle est sociologie lorsqu'elle questionne la place du musée dans la société et qu'elle analyse ses publics. Elle est pédagogie par la prise en compte de la mission didactique de l'institution muséale. Elle participe pleinement des sciences de la communication au sein desquelles ses spécificités restent largement à explorer. Elle est aussi histoire puisque celle-ci lui est intimement liée par la dimension patrimoniale du musée. L'ambition de cet ouvrage est de couvrir le très large éventail des points de vue portés sur le musée, de montrer leurs interrelations et de mettre en lumière les conditions de l'équilibre - nécessaire - entre les différentes fonctions que le musée est appelé à exercer au sein de la société. De nombreux exemples illustrent le propos et offrent un aller-retour permanent entre théorie et pratique. L'ouvrage s'intéresse à l'ensemble des musées quelle qu'en soit la nature. Les spécificités (musées d'art, de sciences, de société, etc.) sont abordées lorsque nécessaire. Plutôt que de souligner les différences, les auteurs ont préféré mettre l'accent sur les points communs et les convergences, afin de dégager les traits spécifiques de l'institution muséale. Synthèse fondée sur les publications les plus récentes, cette introduction à la muséologie s'adresse à tous les étudiants concernés, ainsi qu'aux professionnels des musées, aux chercheurs en sciences humaines et à tous ceux que le monde des musées intéresse.
livres
mai 2004, Paris
Les monuments de la langue
$48.95
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Quel monument portera la mémoire la plus fidèle, durable, visible et compréhensible d’un peuple? Dans un parallèle inédit, cet ouvrage analyse comment les écrits de la langue ont entretenu avec l’architecture une rivalité dans la mission commune d’élaborer et de conserver la mémoire d’une civilisation. Dès le XVIe siècle, les gens de lettres élaborent entre la langue et(...)
Les monuments de la langue
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$48.95
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Résumé:
Quel monument portera la mémoire la plus fidèle, durable, visible et compréhensible d’un peuple? Dans un parallèle inédit, cet ouvrage analyse comment les écrits de la langue ont entretenu avec l’architecture une rivalité dans la mission commune d’élaborer et de conserver la mémoire d’une civilisation. Dès le XVIe siècle, les gens de lettres élaborent entre la langue et l’architecture une concurrence des mémoires. Au travers de ce conflit dans lequel l’architecture se voit pensée et théorisée de l’extérieur, on découvre comment une discipline peut apprendre de la langue d’une autre.Mettre au jour cette architecture des philosophes, rhéteurs et poéticiens conduit à révéler la première critique qui se soit portée sur l’identité même de l’architecture. Les monuments de la langue donne à comprendre comment la défense de la langue française amène à désigner une architecture défaite par le temps, qui parle « mal » et trop lentement, un modèle de vulnérabilité, inefficace à durer comme à communiquer.Peut-on faire confiance à l’architecture? Dans sa préface, Dominique Rouillard met en perspective les enjeux théoriques et critiques de l’investigation, initiée dans le contexte de la postmodernité architecturale des années 1980, prise dans la question du « langage de l’architecture ». Elle met en lumière le devenir de la métaphore architecturale inversée avec des concepts qui rencontrent la théorie architecturale la plus actuelle: le modèle négatif en architecture, rendu opérationnel au cours des années 1960 comme pure narration, pour faire de nouveau, comme aujourd’hui, projet.
$85.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Publié à l'occasion de l'exposition de l'artiste au Centre Pompidou, cet ouvrage présente des photographies inédites de l'époque où Cohen est passée de la gravure et de la sculpture à la photographie sous l'influence du minimalisme, du Pop Art et de l'art conceptuel. Figure internationale de la photographie, Lynne Cohen élabore des images vides de toute présence humaine :(...)
Lynne Cohen : Observatoires / Laboratoires
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$85.95
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Publié à l'occasion de l'exposition de l'artiste au Centre Pompidou, cet ouvrage présente des photographies inédites de l'époque où Cohen est passée de la gravure et de la sculpture à la photographie sous l'influence du minimalisme, du Pop Art et de l'art conceptuel. Figure internationale de la photographie, Lynne Cohen élabore des images vides de toute présence humaine : des espaces intérieurs - laboratoires, stations thermales, salles d'attente ou d'entraînement... - aux décors parfois kitsch et dans lesquels planent un certain mystère, une atmosphère inquiétante. Ses cadrages rigoureux, une certaine mise à distance et une lumière qui souligne matières et surfaces confèrent aux lieux qu'elle capture une apparence à la fois " surréelle " et factice. Par la neutralité de l'éclairage et l'absence de personnages, les intérieurs domestiques et lieux de travail évoquent un contrôle social qui s'exerce de manière diffuse. Fascinée par les techniques photographiques employées dans la publicité, les annonces immobilières, les catalogues de vente par correspondance ou encore celles des cartes postales, Lynne Cohen s'inscrit dans le sillon de l'art conceptuel des années 1970, celui des artistes pour qui l'art est un moyen d'analyse. Eclairage, profondeur de champ et composition rigoureuse, voire clinique, donnent à voir des univers clos qui sont autant d'enquêtes sur la configuration de l'espace social. Salles de classe, de restaurants, de sports, halls d'hôtels, bureaux, laboratoires, espaces domestiques ou dédiés aux spas, à la police... partout s'exercent les notions d'observation, de jeux et de contrôles du social. Ces vues frontales aux cadres imposants sont toujours à double fond : quelque chose, de dérisoire ou de grave, y semble camouflé.
Monographies photo