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Se rapprocher de la nature

Yu Momoeda sur le fonds Shoei Yoh

Shoei Yoh, Image générée par ordinateur montrant la déformation du toit du Complexe sportif municipal d’Odawara, Kanagawa, Japon, 1990-1991. Impression électrostatique sur plastique, 25,7 × 36,4 cm. ARCH265902, fonds Shoei Yoh, Collection CCA. Don de Shoei Yoh. © Shoei Yoh

J’ai commencé à étudier l’architecture à Kyushu, au Japon. Au début, je me souviens très bien d’avoir été émerveillé par le niveau d’abstraction conceptuelle des œuvres de Shoei Yoh, alors que je feuilletais les pages d’un magazine. Plus tard, j’ai eu la chance de voir certains de ses projets, dont la plupart sont situés à Oguni-machi, dans la préfecture de Kumamoto, le reste étant dispersé à Kyushu. J’ai été ému par la tangibilité des matériaux, des détails et de la structure de ses créations. Puis, l’an dernier, j’ai eu l’occasion de rencontrer Yoh et de lui parler pour la première fois. Et aujourd’hui, le CCA sollicite mes services en ma qualité de designer, et d’architecte débutant, qui a été influencé par l’architecture de Yoh. J’aimerais profiter de cette occasion pour signaler et révéler la dose énorme de passion – soutenue par une quantité tout aussi énorme de documents d’archives – que Yoh a insufflée dans le design.

Yoh a commencé sa carrière dans le design d’intérieur et de produits. Il s’est finalement orienté vers les installations publiques, en concevant des maisons, des gymnases et des centres communautaires. Sa production a suivi tout un cheminement, des objets cubiques et intérieurs aux espaces architecturaux qui s’intègrent parfaitement dans leur environnement. Quand il s’est tourné vers la conception de bâtiments, Yoh a commencé à privilégier les espaces libres et ouverts qui se rapprochent de la nature, combinant harmonieusement divers matériaux comme le verre et le bambou. Yoh a qualifié d’ « architecture élastique » ses œuvres architecturales de cette période, et le CCA détient une sélection de ces projets. À travers la quantité et la diversité des fonds d’archives – croquis, photographies de maquettes, dessins achevés, etc. – j’ai pu ressentir en profondeur l’enthousiasme avec lequel le bureau Shoei Yoh + Architects a poursuivi son travail d’ « architecture élastique ».

Le toit de forme libre très particulier de Galaxy Toyama a été conçu pour être une solution structurelle optimisée. Il a été inspiré et développé à l’aide d’une technique d’analyse des tensions régissant la photoélasticité, introduite par l’ingénieur en structure Gengo Matsui qui a également collaboré avec Yoh sur son projet de dôme à Oguni-machi. Galaxy Toyama présente une surface complexe à double courbure qui a été conçue de façon fonctionnelle pour s’ajuster à l’accumulation de neige.

Le fonds d’archives comporte un classeur A3 avec des dessins d’analyse des tensions et des photographies d’un modèle de contour réalisé avec un matériau en treillis. Les documents relatifs à la charpente comportent une multitude de figures inscrites sur un toit axonométrique pour indiquer les épaisseurs en différents points. Ces dessins ont été faits à la main à la suite des résultats d’une analyse informatique.

De plus, le modèle construit a joué un rôle crucial en fournissant une représentation physique de l’analyse des tensions. Yoh a mentionné un jour qu’il était littéralement abasourdi par l’approximation des ombres portées juxtaposées aux motifs de photoélasticité projetés par le modèle. L’excitation qu’il a ressentie est palpable lorsqu’on feuillette les nombreuses pages d’images montrant les ombres projetées par le toit sous différents angles.

Shoei Yoh, Vue en perspective du Centre sportif Galaxy, Imizu, Japon, 1990-1992. Impression électrostatique sur papier, 26,2 × 64,3 cm. ARCH265917, fonds Shoei Yoh, Collection CCA. Don de Shoei Yoh. © Shoei Yoh

La perspective vers le haut, depuis l’intérieur de l’espace du toit, a motivé le titre du projet : Galaxie. L’espace immédiatement sous le toit n’est pas destiné à être habitable. Cependant, Yoh l’a conçu comme un royaume géométrique qui évoquerait la Voie lactée tout en maintenant le rôle prioritaire de la rationalité structurelle du toit. Alors qu’il avait imprimé un grand nombre de perspectives, ces images dans les archives suggèrent à présent que la modélisation a servi d’outil pour comprendre non seulement la conception, mais aussi la qualité expérientielle de l’espace. Elles donnent des indices sur l’approche adoptée par le cabinet Shoei Yoh + Architects pour créer un panorama tout à fait inédit au début des années 1990.

Shoei Yoh, Image d’une expérience de photoélasticité pour le Centre sportif Galaxy, Imizu, Japon, 1990-1992. Impression électrostatique sur plastique, 25,7 × 36,4 cm. ARCH265904, fonds Shoei Yoh, Collection CCA. Don de Shoei Yoh. © Shoei Yoh

Shoei Yoh, Plan d’implantation du Centre sportif Galaxy et tour Prospecta. Imizu, Japon, 1990-1990. Impression électrostatique sur papier translucide, 59,7 x 84,4 cm. ARCH265858, fonds Shoei Yoh, Collection CCA. Don de Shoei Yoh. © Shoei Yoh

Prospecta Toyama dessine le contour d’un cube, épaissi dans du béton/coulé dans du béton, qui génère du brouillard et sert de plate-forme d’observation pour observer le brouillard lui-même. Parmi les esquisses archivées se trouve un intriguant collage intitulé « Un cube flottant dans l’espace ». Il semble que le cadre générateur de brouillard ait été conçu pour représenter un navire flottant dans l’espace. À l’instar de Galaxy Toyama, les espaces imaginés par Yoh dépassent le cadre terrestre pour atteindre le cosmos.

Shoei Yoh, Vue de la tour d’observation Prospecta Toyama ‘92, Imizu, Japon, 1990-1992. Tirage électrophotographique sur papier, 18 × 25,5 cm. ARCH402212, fonds Shoei Yoh, Collection CCA. Don de Shoei Yoh. © Shoei Yoh

Prospecta Toyama fait également allusion au magnétisme. À travers l’architecture, Yoh a essayé de capturer des phénomènes naturels tels que les champs magnétiques, le brouillard et les arcs-en-ciel, qui résultent tous du mouvement de la Terre dans l’univers. Bien que Prospecta Toyama soit conçu comme un dispositif générant du brouillard dans l’environnement riche en eau de la préfecture de Toyama, il figure aussi les relations par lesquelles la Terre génère divers phénomènes naturels dans le cosmos.

Shoei Yoh, Plan d’implantation de la tour d’observation Prospecta Toyama ‘92, Imizu, Japon, 1990-1992. Graphite sur papier translucide, 59 × 84 cm. ARCH402205, fonds Shoei Yoh, Collection CCA. Don de Shoei Yoh. © Shoei Yoh

Le complexe sportif municipal Odawara est une proposition soumise dans le cadre d’un concours lancé pour la conception du toit du Galaxy Toyama. Cette structure a éliminé la ligne horizontale qui traverse le centre de l’arche sur le toit du Galaxy Toyama. De plus, afin de créer un design d’aspect naturel, une diagonale découpe des tranches au travers de la structure semi-cylindrique de la toiture, lui donnant un bord incurvé.

Un diagramme de la section transversale curviligne que l’on retrouve dans les documents de présentation archivés fait penser à un ver de terre ou au trait de pinceau d’un calligraphe. L’ensemble de la structure du toit légèrement courbé est soutenu par une colonne en treillis. Au moment de sa construction, le complexe sportif municipal Odawara présentait une forme qui différait de tout ce que l’on voyait jusqu’alors, tout en s’intégrant parfaitement à la nature.

La Glass Station, située à Oguni, dans la préfecture de Kumamoto, se compose d’une audacieuse structure en béton faite d’arcs de quille et d’une toiture à membrane de verre ignifuge qui remplit les espaces de la structure. Les bureaux de Harada Concrete Co. (également conçus par Shoei Yoh + Architects), le client qui a commandé la conception de Glass Station, se trouvent de l’autre côté de la rue de sorte qu’avec le paysage naturel environnant les deux structures servent de porte d’entrée à la ville d’Oguni. Les analyses structurales du fonds d’archives montrent que dans le cas de cette conception, la forme de la surface de la toiture en forme libre est aussi optimisée sur le plan structurel. Les plans de la charpente du toit montrent de nombreuses figures manuscrites indiquant les hauteurs en différents points de la surface vitrée, qui ont été colorées à l’aide d’un crayon de couleur bleu clair, ce qui donne un ensemble de dessins organiques tout à fait captivant.

Shoei Yoh, Perspective pour la Gare de verre, Oguni, Japon, 1993. Tirage électrophotographique sur papier, 30 × 21 cm. ARCH402246, fonds Shoei Yoh, Collection CCA. Don de Shoei Yoh. © Shoei Yoh

Les documents d’archives contiennent également des photographies qui éclairent sur les différentes étapes de la construction de la station de verre. Il est impressionnant de voir la manière dont le béton a été coulé dans un coffrage en bois courbé pour construire la structure il y a plus de vingt ans. Lorsque j’étais étudiant à l’université en 2004, je travaillais à temps partiel comme maquettiste sur le chantier de Gurin Gurin Gurin, conçu par Toyo Ito & Associates. Ce fut pour moi l’occasion de voir de mes propres yeux à quel point il est difficile de construire des structures en béton de forme libre. Il semble incroyable que, plus d’une décennie auparavant, un petit bureau d’études ait réussi à s’associer à un entrepreneur local pour accomplir cette tâche difficile dans la campagne de Kyushu.

Lire certains des fax échangés entre le bureau d’architecture et les collaborateurs au sujet des différents processus de conception et de construction a été une expérience des plus passionnantes. Je suis aussi tombé sur des croquis montrant une inversion de l’organisation des fenêtres comme stratégie pour augmenter la rigidité de la surface de la façade. Tous ces documents permettent d’imaginer comment une vaste équipe d’experts – bureau de construction, fabricant de membranes, constructeurs avec des techniques avancées d’imperméabilisation du béton, spécialistes de la construction en verre – ont collaboré à l’érection de la Glass Station.

Le centre communautaire de Naiju ressemble à un mouchoir placé au-dessus d’un grand objet, un peu à la manière des lampes de Shiro Kuramata de la série K-SERIES, dont Yoh lui-même a déclaré un jour avoir subi l’influence. Lors d’une entrevue avec l’équipe de la conception au moment de la construction de la structure, il a été mentionné que Yoh lui-même en avait probablement eu l’idée après avoir observé à quel point il est facile de manier une grille faite de bâtons de bambou tressés. La structure est jumelée à du béton pour renforcer son intégrité structurale et créer un seul objet tridimensionnel. Apparemment, Yoh était plus intéressé par ce processus que par la forme qui en résultait.

Depuis que Yoh a commencé sa carrière de designer de produits et d’espaces intérieurs, il semble opportun de se pencher sur le lien entre ses structures audacieuses caractéristiques et des produits à plus petite échelle comme les lampes. Depuis quelques années, on remarque que certaines des formes tridimensionnelles les plus utilisées par les firmes de design architectural reprennent souvent des éléments inspirés par des créations de design industriel populaires déjà existantes. Le « mouchoir » en bambou à coquille de béton de Yoh, né une vingtaine d’années après les lampes K-SERIES de Kuramata, témoigne des différences entre le produit et la structure architecturale, d’autant plus évidentes que l’écart entre les techniques et le temps nécessaire à leur fabrication est important. Une fois le béton coulé dans un coffrage en bambou suspendu à une grue, un grand nombre de barres d’armature en fer ont été insérées dans la surface de béton amorphe pour donner à la structure son apparence, comme si elle flottait contre la gravité.

À l’instar du centre communautaire de Naiju, le centre communautaire Uchino pour les personnes âgées et les enfants de Chikuhoho, dans la préfecture de Fukuoka, est doté d’un toit construit avec un coffrage en bambou recouvert d’une coque en béton. Fabriqué à partir de bambou cultivé localement, le coffrage du plafond a été laissé en place après la prise du béton, ce qui donne au centre communautaire et à la pouponnière une finition chaleureuse.

Yoh croyait que toute entreprise architecturale devait être réalisée d’une manière raisonnable et économique. Il pouvait créer des designs aussi originaux parce qu’il analysait l’ensemble du processus – y compris les détails de finition – à partir de zéro.

Shoei Yoh, Plan de la toiture et croquis du Centre communautaire intergénérationnel Uchino, Fukuoka, Japon, 1994-1995. Montage avec notations en graphite sur papier ; graphite sur papier, 42 x 42,5 cm. ARCH402323, fonds Shoei Yoh, Collection CCA. Don de Shoei Yoh. © Shoei Yoh

Un dessin détaillé des tuyaux d’évacuation en acier inoxydable montre que, pour donner un aspect plus mince au toit et assurer un bon écoulement de l’eau de pluie, une attention particulière a été accordée à la pente à chaque point de la section transversale du toit en forme libre. L’intégration parfaite des caractéristiques requises avec le plan courbé crée un toit à l’aspect plus naturel. Afin de réaliser un tel exploit, toute l’équipe du projet a collaboré à l’expérimentation des matériaux et au traçage des informations sur les dessins. Des outils tels que les imprimantes 3D n’existaient pas encore à l’époque. Le travail d’architecture était encore le résultat de l’association du numérique (données) et de l’analogique (matériaux).

Interagir avec la nature par la pensée paramétrique

Les documents contiennent peu d’esquisses dessinées par Yoh lui-même. Cela pourrait s’expliquer par le fait que Yoh a peut-être favorisé une approche paramétrique de l’architecture, c’est-à-dire qu’il a procédé en fixant des paramètres et en établissant des liens entre les actions. Les formes architecturales ont été déterminées en intégrant les matériaux et les conditions locales comme contraintes : par exemple, Yoh a utilisé du bois d’éclaircie pour le dôme d’Oguni, il a pris en considération la charge de neige lors de la conception de Galaxy Toyama, et il a utilisé du bambou cultivé localement pour le coffrage des centres communautaires Naiju et Uchino. En définitive, les formes architecturales ont été déterminées en incorporant comme paramètres les matériaux et les conditions propres à chaque emplacement.

De plus, les espaces créés par Yoh donnent aussi l’impression que l’échelle en est absente. Il se peut qu’il ait vu l’architecture comme un moyen d’interagir avec l’univers, ainsi qu’on peut l’observer avec Prospecta Toyama où le design comporte un programme minimal en ce qui concerne les activités et fonctions à l’échelle humaine. En outre, la priorité a été accordée aux processus par lesquels le rôle et la forme de l’espace étaient déterminés en fonction de leur relation avec l’environnement.

Shoei Yoh, Perspective pour le toit du Centre communautaire intergénérationnel Uchino, Fukuoka, Japon, 1994-1995. Photocopie ou impression sur papier, 20,9 x 29,6 cm. ARCH402309, fonds Shoei Yoh, Collection CCA. Don de Shoei Yoh. © Shoei Yoh

« Se rapprocher de la nature, imiter la nature. » Ce sont les mots que Yoh a utilisés pour appréhender le design de Galaxy Toyama. Après des études d’économie au Japon et de design d’intérieur aux États-Unis, Yoh a d’abord étudié l’architecture par essais et erreurs. En installant son bureau à Fukuoka, Yoh – qui était originaire de Kumamoto – se privait d’un contact permanent avec les paysages architecturaux les plus riches ou les plus stimulants. Mais c’est à Kyushu, à la pointe ouest de l’archipel japonais, qu’il a décidé d’explorer sans relâche les fondamentaux de l’architecture et de développer, de manière pure et rationnelle, des projets en harmonie avec les conditions environnantes. Pour lui, l’intégration des phénomènes naturels eux-mêmes devenait le facteur déterminant. Yoh a donné le nom d’ « architecture élastique » à cette quête incessante basée sur un dialogue, plutôt que sur une confrontation, entre l’homme et la nature, et qui circule librement entre le numérique et l’analogique.

Shoei Yoh, Perspective filaire du Centre communautaire intergénérationnel Uchino, Fukuoka, Japon, 1994-1995. Tirage électrophotographique sur papier, 10 x 29,5 cm. ARCH402307, fonds Shoei Yoh, Collection CCA. Don de Shoei Yoh. © Shoei Yoh

Centre du monde

J’ai vu Yoh en personne pour la première fois il y a quelques années lors d’une conférence qu’il donnait dans une université. Il réfléchissait sur ses réalisations passées et parlait ouvertement de sa perspective du monde. Une période de questions et réponses suivait la conférence. Fidèle à lui-même, Yoh répondait souvent en s’éloignant du sujet, ses réponses restant la plupart du temps sans rapport avec les questions. C’était la première fois que j’avais la chance de l’entendre, et ce qu’il disait me semblait nouveau et différent.

Vers la fin de la période des questions et réponses, je me suis adressé à lui : « Chacune de vos créations possède une force et une intégrité fondamentales. Vous avez décidé de vous installer à Fukuoka, une ville d’importance plutôt mineure. À quel point vous sentez-vous loin du monde ? » Sa réponse a été catégorique. « Vous devez vous considérer comme le centre du monde. Vous vous trouvez au sommet du bassin versant, et c’est de là que l’eau coule. »

Yu Momoeda était en résidence au CCA en avril 2019 dans le cadre de Chercher et raconter, un programme qui encourage de nouvelles lectures de la collection du CCA soulignant divers aspects de la pertinence intellectuelle actuelle de celle-ci.

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