Figurer un territoire

Comment en vient-on à déterminer un territoire, physiquement ou visuellement, et qui construit cette définition? Si le terme « territoire » est fréquemment employé pour décrire une superficie de terre, un pouvoir ou un savoir précis, circonscrits, une telle définition formelle s’avère complexe – voire occultée ou infirmée – étant donné le flot de matériels et de souvenirs qui circulent par-delà les frontières et les périodes. Ce dossier s’attache à mettre en lumière la malléabilité des territoires et les façons dont ceux-ci sont ou pourraient être représentés dans les infrastructures, les médias, les corps et les identités.

Figurer un territoire est conçu par Claire Lubell, Alexandra Pereira-Edwards et Andrew Scheinman.

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Espace libre

Chanelle Adams offre une méditation guidée

Par des exercices de respiration et des instructions communiquées avec douceur, cet essai sonore, et la transcription qui l’accompagne, abordent les pratiques de méditation guidée en tant que méthode cartographique ayant le pouvoir de nous connecter directement au temps et à l’espace. On dessine ainsi un territoire qui bouscule nos « habitudes narratives1 » marquées par la partialité, l’aliénation et l’imaginaire de la terre ferme.


  1. Nous sommes ce que Wynter appelle des « homo narrans » [Sylvia Wynter et Katherine McKittrick, « Unparalleled Catastrophe », Katherine McKittrick, Sylvia Wynter: on Being Human as Praxis, Durham, Duke University Press, 2015, p. 24–25]; « Wynter dit que nous ne sommes pas des Homo sapiens, nous sommes des Homo narrans, non pas ceux qui savent, mais ceux qui affirment que nous savons. Elle ajoute que nous avons, par conséquent, la capacité de savoir de façon différente. Nous sommes des mots faits chair. Mais nous fabriquons des mots. Nous pouvons donc nous refaire à neuf », dans Alexis Pauline Gumbs, Dub: Finding Ceremony, Durham, Duke University Press, p. xi. : « Nous pourrions peut-être pratiquer une sorte d’art historique, raconter les histoires autrement, afin de nous interroger sur les raisons pour lesquelles certains types de récits sont négligés ou supprimés. Les récits par défaut sélectionnés dans la combinaison d’éléments d’histoire peuvent être des habitudes narratives arbitraires », dans McKenzie Wark, Capital is Dead, Londres, Verso, 2019, p. 112. 

L’eau du lac ondule en trois cercles croissants
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L’eau est la première chose qui apparaît dans mon imagination. Au-delà de la portée de mes yeux à Guaya quand j’étais petite fille, je savais qu’il y avait toujours de l’eau. Tout commence dans l’eau, tout finit dans l’eau. Eau turquoise, aigue-marine, vert foncé, bleu foncé, bleu encre, marine, bleu-noir, céruléenne… L’eau est mon premier souvenir… La mer bruisse de milliers de secrets, tous chuchotés en même temps. Le jour, elle est presque indiscernable de l’air… Une seule et même substance, qui transporte les voix et les odeurs, la musique et les émotions.1

—Dionne Brand, A Map to the Door of No Return: Notes to Belonging


  1. Dionne Brand, A Map to the Door of No Return: Notes to Belonging, Vintage Canada, 2002, p. 6. 

J’ai ressenti l’expérience de l’incarnation de l’eau, comment, partiellement submergé dans l’eau, mon corps se rappelle qu’il est non-linéare, existant comme il le fait dans des mondes multiples.1

—Alexis Pauline Gumbs, « On Water, Salt, Whales, and the Black Atlantics » dans une conversation épistolaire avec Christina Sharpe


  1. Alexis Pauline Gumbs, “On Water, Salt, Whales, and the Black Atlantics” dans une conversation épistolaire avec Christina Sharpe dans The Funambulist, no 39 (janvier-février 2022), p. 21. 

… comme je retrace la forme du désire
J’aurais aimé être un cartographe des rêves,
mais je n’arrive jamais qu’à cette seule et même question :
Ne devrais-je pas plutôt aimer mon cœur davantage
puisque chaque fois que tu me manques
C’est toujours là que je te trouve1

—Keorapetse Kgositsile, « Letter from Havana (for Baby K) »


  1. Keorapetse Kgositsile, « Letter from Havana (for Baby K) », consulté sur https://www.lyrikline.org/en/poems/letter-havana-5910. 

Eau de rivière impétueuse
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À quels endroits vos exercices de visualisations vous mènent-ils? Est-ce que votre corps voyage avec vous? Retournez-vous vers ce qui vous est familier ou vous retrouvez-vous face à l’inconnu? Ou encore, ce qui vous semblait familier vous devient-il étranger?

Lorsque vous visionnez une plage imaginaire, est-ce que vous vous arrêtez pour demander à l’océan son nom?

Les répétitions mentales, dont l’objectif est de visualiser l’espace, sont importantes : du zazen aux exercices de pleine conscience des PDG, de la planification spatiale aux indications de Google Maps, en passant par la fiction spéculative et l’afro-futurisme. Elles ont quelque chose de matériel, et cela parce que les expériences actualisées, héritées et forgées de la psychogéographie impactent notre rapport à l’avenir et à l’histoire. Les pratiques coloniales des méditations guidées en entreprise ont souvent tendance à décontextualiser les lieux. Les stratégies d’optimisation consistent à libérer l’espace du fardeau de la relationalité. Généralement, ce genre de méditation implique une promenade sur une plage qui ne porte pas de nom (passant sous silence les questions du colonialisme).

L’océan n’agit pas comme une séparation entre les lieux, mais plutôt comme une force de connexion. Ce travail s’attarde sur ce qu’une technologie de narration différente peut offrir au terrain troublant de nos eaux partagées et de notre atmosphère collective.


Transcription audio

Cherchez une position confortable, peut-être êtes-vous déjà assis.e, debout ou allongé.e. Le but est de trouver une position vous permettant de sentir le sol pendant environ dix minutes. Prenez conscience de ces points de contact avec le sol – orteil, cheville, pied, tibia, bassin, hanches, dos. Partout où votre corps touche le sol, plongez votre esprit et, ce faisant, permettez au sol de vous saluer en retour. Alors que vous portez votre attention au sol sacré qui vous porte, vous pouvez reconnaître que celui-ci est sacré et se situe en territoire autochtone. Peut-être accorder ici une respiration de gratitude.

Lorsque vous êtes à l’aise, guidez gentiment votre attention sur votre respiration. Nul besoin de la modifier, repérez simplement où elle se trouve dans votre corps. Notez les parties de votre corps ayant besoin de souffle, puis offrez votre souffle à ces parties. Prenez maintenant quelques respirations et observez comment votre souffle change, peut-être même que vous allez repérer une suspension entre les inspirations et les expirations.

Nous allons prendre quelques respirations comptées. Nous faisons cela pour ralentir le temps, pour observer comment chaque chose arrive en son temps1.

4 respirations en comptant 4 sur l’inspiration et 4 sur l’expiration. En inspirant, 1, 2, 3, 4. En expirant, 4, 3, 2, 1. Inspiration, 1, 2, 3, 4. Expiration, 4, 3, 2, 1. Inspiration 1, 2, 3, 4. Expiration, 4, 3, 2, 1. Inspiration 1234 et expiration 4321. Sentir le souffle dans le corps, abandonner le corps au souffle.

Je vais vous guider à travers un exercice de visualisation. Souvenez-vous que la sensation de la Terre en dessous de vous est une ressource, à utiliser pour vous libérer ou lorsque vous êtes confronté.e.s à une chose trop lourde pour vous seul.e. Je vous rappelle que pendant cette méditation vous évoluez en suivant vos choix, je ne vous fais que des suggestions.

Pendant la méditation, il se peut que vous rencontriez des proches – des personnes, d’autres êtres, connus et inconnus. Et si cela se produit, je vous encourage à les saluer tous; ce sont des visiteurs, tout comme vous.

Pour commencer, je vous invite à vous approcher d’une source d’eau. N’importe quelle eau, celle qui vous vient le plus facilement à l’esprit. Cela peut être un verre d’eau, la vapeur d’eau de votre respiration par temps froid, la rivière la plus proche, une bouche d’incendie. Peut-être même que… l’eau la plus proche, est celle dans votre corps.

Imaginez cette masse d’eau, ce corps d’eau, et imaginez une goutte dans la paume de vos mains. Quelle est sa température? Sa couleur? A-t-elle une odeur? Dans cette goutte d’eau se trouve tout un réseau interrelié de mémoire et de cartes. Prenez un moment pour admirer ce fin réseau hydraulique. Soudain, la goutte commence à descendre, tombe de votre main et se dépose sur vos pieds.

Ça y est, vous entrez dans le portail.

Maintenant, vous marchez sur une plage. Peut-être remarquez-vous les sensations apaisantes du soleil, ou de la lune, selon l’heure du jour, d’une douce brise et du sable sous vos pieds.

Connaissez-vous cette plage? Vous souvenez-vous avoir déjà été ici? Vous regardez autour de vous, que voyez-vous? La terre, que vous sentez sous vos pieds, est-ce que vous connaissez son nom? Qui est déjà venu ici? Qui pourrait être ici maintenant? La géographie psychique du paysage se dessine autour de vous lorsque vous le traversez, votre présence commence à se situer. Prenez le temps de cet ajustement…

Une grande étendue d’eau salée s’étale devant. Cette eau, en connaissez-vous le nom? Émettez la possibilité que vous puissiez bien connaître cet endroit, ou alors vous avez peut-être été amené sur cette plage pour vous rendre humble, pour être en admiration de quelque chose, ou pour faire état des conflits qui s’y jouent.

Prenez un moment pour réfléchir à ce plan d’eau. Si vous voulez le connaître par-delà votre espace mental, l’expérimenter comme sensation physique, faites de la place pour qu’il vienne à votre rencontre, là, dans la respiration, dans le corps. Laissez l’odeur du sel vous trouver, en apportant avec elle les instructions sacrées de la mer.

Alors que vous écoutez les bruits des vagues, entendez le murmure qu’elles contiennent.

« certain.e.s parmi nous ont déjà été ici, certain.e.s étaient ici parce que nous étions coincé.e.s. nous étions coincé.e.s ici parce d’autres nous ont coincé dans la croyance qu’ils avaient besoin de nous pour être sauvé.e.s, nous étions ici pour l’eau, pour sa simple vue, et non par manque. nous étions ici pour le plaisir, aiguisé.e.s par le poids de la souffrance, activé.e.s par l’inévitable répétition. nous étions ici pour d’autres comme nous. simplement pour apercevoir leur forme. simplement pour leur faire prendre forme de nouveau, à travers notre regard. nous étions-là parfois sans aucune raison. c’était pure folie pour nous d’être là. nous étions ici en notre propre nom. pour le revendiquer à nouveau. nous étions ici pour acquitter une dette qui ne pouvait pas être acquittée. nous étions ici pour faire l’amour, et ramener ici le reste des nôtres. certain.e.s parmi nous s’en moquaient éperdument. certain.e.s sont venu.e.s pour être materné.e.s ou paterné.e.s, de sorte à réparer ce qu’ils avaient vécu, ou plus. certain.e.s n’étaient pas vraiment là, mais en donnaient l’apparence. nous étions ceux et celles qui gardaient le portail. vous êtes là parce que nous vous avons appelé.e.s. vous vous êtes appelé.e.s, le vous qui était nous. avant2. »

Prenez maintenant une respiration. Une autre. Quand vous êtes prêt.e, faites une offrande à l’eau, remerciez-la peut-être pour son invitation, ou faites une offrande aux ancêtres de cette terre, il s’agit peut-être de vos ancêtres ou ceux et celles d’une personne proche. La topographie de la terre est principalement composée d’océan, et, plus encore, « l’océan tropical est l’espace même du planétaire3 ».

Alors que vous cherchez l’horizon du temps, que vous appréciez la convergence des nombreuses eaux qui composent la mer devant vous, vous commencez à vous sentir attiré.e par elle. Vous vous jetez dans une vague déferlante et vous vous transformez en un être qui peut respirer sous l’eau. Vérifiez votre pouls, votre cœur, votre respiration, peut-être remarquerez-vous qu’ils ralentissent alors que vous vous enfoncez plus profondément dans l’espace marin – et dans le temps marin4. Portez votre attention sur l’acclimatation de votre corps à ces nouvelles conditions de la grande bleue. Quels sons et fréquences sont présents quand vous atteignez les profondeurs de l’océan à 3000 mètres sous l’eau? En quelle année sommes-nous sous l’eau, dans les plus grandes profondeurs de l’océan, loin des forces d’évaporation et de l’ondulation des marées?

Peut-être envoyez-vous un message aux grandes marées quand elles se mêlent aux eaux des profondeurs océaniques. Peut-être ce message s’attarde-t-il dans son temps de résidence, le temps de présence d’un nutriment dans l’eau. Peut-être ces messages, par déduction mathématique, vont-ils rencontrer ceux laissés par les ancêtres dans le sillage5.

Quand vous êtes prêt.e, laissez-vous balloter par le courant jusqu’à la surface, en remontant ainsi, vous traversez 1000, peut-être 2000 ans. En vous élevant, votre température se réchauffe, vous rencontrez d’autres espèces, d’autres récits, d’autres souvenirs. Une fois à la surface, évaporez-vous, et une fois dans les hauteurs, vous allez vous refroidir, vous condenser. Laissez-vous aller et acceptez de changer de forme, jusqu’à ce que vous montiez dans la troposphère, dans les nuages. Ici, vous êtes transporté.e, ici vous êtes dans « le temps des nuages6 ».

Là, les nuages vous font dériver au-dessus de la mer, ils vous font dériver au-dessus de la terre. Que voyez-vous en dessous de vous? Que remarquez-vous en chemin, pendant que vous êtes porté.e au-dessus de la terre?

Vous êtes un élément fluide du réseau hydrographique. Vous respirez tous et toutes dans le ciel. Vous êtes serré.e et ressentez le froid avec les autres particules. Lorsque le ciel tombe, vous tombez avec lui et vous retrouvez à nouveau enveloppé.e par la chaleur et l’humidité. Vous vous écoulez à nouveau dans l’espace terrestre. Où êtes-vous? Seriez-vous dans un champ de patates douces? Est-ce que vous battez, en ce moment-même, la mesure sur une toiture de tôle? Avez-vous atterri dans la canopée d’une forêt? Vous mêlez-vous à une rivière? Où allez-vous? Et où irez-vous ensuite?

Le nuage cherche toujours à ajuster sa température, et la rivière cherche toujours la mer. Prenez le temps de revivre ce cycle au complet. Vous avez la possibilité de rester ici plus longtemps si vous le souhaitez, et vous pouvez toujours revenir quand vous le voulez. Vous êtes tout entier.e dans cette relation entre ciel, mer et terre et c’est la température, la densité et la gravité, qui vous font glisser de l’un à l’autre.

Choisissez un élément à incarner et à emporter avec vous quand vous sortez de cette méditation : le souffle de l’air, le ruissellement de l’eau, la fermeté de la terre, le feu transformateur. Par le choix de cet élément, vous restez en étroite connexion avec les autres : le feu mis au repos par l’eau, l’eau contenue par la terre, la terre façonnée par l’air, et l’air changé par l’eau.

Quand vous le voudrez, lentement, doucement, commencez à ramener votre conscience à votre corps, à l’espace qui vous entoure. C’est une invitation à faire des mouvements doux et des étirements, et à vous recentrer dans le présent, dans l’ici et le maintenant.


  1. Sha’Carri Richardson dans Sub Eleven Seconds, sous la direction de Bafic (2022) : « Et les secondes sont ce que ça prend pour faire une minute, une heure, une journée. » Pour faire une vie. « Tout arrive quand c’est littéralement censé arriver, dit Richardson dans le film, tout arrive à point nommé. » 

  2. Alexis Pauline Gumbs, « Remembering », dans Dub: Finding Ceremony, p. 23. 

  3. Mitch McEwen (architecte) en conversation avec Nadir Jeevanjee (climatologue), « Cloud Time », Time Zone Protocols Unconference, Vera List Center at Parsons School of Design, du 15 au 17 avril 2022, https://docs.google.com/document/d/1QolFkoYDIzij2Dj1-lovX3lvIq-ScrWz9JkaWLS6mKY/edit

  4. « La temporalité [de l’océan] est toujours multiple, une profondeur est sous-tendue dans cet espace. » (Mitch McEwen, « Cloud Time », Time Zone Protocols Unconference, 2022. 

  5. « Mais même si les Africain.e.s qui se trouvaient dans les cales, qui ont laissé quelque chose de leur moi antérieur dans ces pièces comme une trace à découvrir, et qui ont franchi les portes du non-retour n’ont pas survécu à la détention et à la mer, ils et elles sont, comme nous, vivant.e.s dans l’hydrogène, dans l’oxygène; dans le carbone, dans le phosphore et le fer; dans le sodium et le chlore. C’est ce que nous savons de ces Africain.e.s lancé.e.s, jeté.e.s par-dessus bord dans le Passage du milieu; ils et elles sont toujours parmi nous, au temps de l’éveil, dit temps de résidence. » Dans Christiana Sharpe, In The Wake: On Blackness and Being, Durham, Duke University Press, 2016, p. 19; « Ce sont des questions de temporalité, de longue durée, de résidence et de délai de maintien de l’éveil. » Dans Sharpe, In the Wake, p. 22. 

  6. McEwen et Jeevanjee, « Cloud Time ». 

De ces nombreuses eaux : une playlist



Cet article a été traduit de l’anglais par Marie-Josée Arcand et Frédéric Dupuy. L’autrice tient aussi à remercier Sarah Boisard pour son aide pour l’édition de la version française.

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