Avec et au sein de

Tout site architectural est défini aujourd’hui par une conjonction de forces - économiques, politiques, environnementales - qu’une forme d’expertise unique et professionnalisée, comme l’architecture, ne peut déchiffrer à elle seule. Que ce soit dans les plus grandes villes ou dans les villages les plus reculés, le terme « bâtir » finit par être moins révélateur d’un processus de création que d’une coordination minutieuse d’influences contradictoires : une chorégraphie complexe. Ce dossier se penche sur la signification pour l’architecte d’opérer au sein d’un réseau enchevêtré d’acteurs et d’assumer une place plus modeste dans une riche écologie de pratiques.

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L'architecture de la coopération

Kim Courrèges et Felipe de Ferrari de Plan Común parlent avec Carles Baiges et Cristina Gamboa de Lacol de coopérativisme, de design participatif et d'engagement politique.

Le bureau de Lacol, Barcelone, Espagne, avril 2021. Photographie © Lacol

La pratique comme projet

FdF
Pouvez-vous nous détailler plus spécifiquement votre pratique – sa forme, votre attitude, le cadre et votre approche ?


CG
Lacol est une coopérative de quatorze architectes basée à Barcelone dans le quartier de Sants, qui a une forte histoire de coopérativisme. Cette histoire nous a influencés lorsque nous avons décidé le type d’agence que nous voulions former. Au départ, nous avons commencé à collaborer en tant qu’étudiants, en partageant les ressources, les méthodologies et les idées, et, une fois diplômés, nous avons simplement continué à travailler ensemble.
CB
À l’université, nous avons réalisé que nous partagions le même point de vue et la même attitude critique. Nous portions un regard critique sur les types de projets qui nous étaient confiés, sur l’approche architecturale adoptée par la faculté et sur ce que nous avions compris du modèle couramment adopté par la pratique lors de nos premières expériences de stagiaires dans des bureaux d’architecture.
CG
Il faut aussi noter que nous avons obtenu nos diplômes en 2010 et 2011, alors que les effets de la crise économique de 2008 se faisaient encore fortement ressentir en Espagne. Travailler collectivement semblait être le seul moyen pour nous de démarrer une pratique ancrée dans la stabilité et la dignité.
KC
Donc, votre modèle organisationnel est né en réaction à un contexte économique. Quels sont les protocoles, méthodes et procédures qui en ont résulté ?
CB
En tant qu’architectes, nous voulions éviter de nous situer nous-mêmes dans un rôle en surplomb, au-dessus de tout et de tous, ou comme des individus décidant des questions auxquelles il faut répondre. Nous pensons que le rôle de l’architecte est de s’intégrer dans la société, de comprendre le contexte dans lequel l’architecture opère et de collaborer avec d’autres professions, avec les gens vivant dans la région. Nous n’aimons pas l’idée de créer tout seuls dans notre bureau, prêts à produire une idée géniale qui va résoudre les problèmes du monde. Ce n’est pas ainsi que ça fonctionne. Nous travaillons avec des personnes qui ont des connaissances que nous n’avons pas, y compris celles qui vont vivre dans les endroits que nous concevons.
CG
Oui, à cet égard, il est difficile pour nous de faire la différence entre le fait d’être architectes et celui de faire partie de notre quartier, de la société. Par exemple, en tant que femme, j’ai le sentiment que nous devons changer beaucoup de choses dans la communauté des architectes, fortement dominée par les hommes. Nous sommes constamment engagés dans des discussions qui ont un impact sur nous, sur notre corps, sur notre place dans le monde. Et je pense qu’il est essentiel que nous appréhendions notre travail dans une perspective intersectionnelle. Tout ce que nous faisons est lié; nos actions affectent les gens, y compris nous-mêmes.

Un coup d’œil sur nos presque dix ans de pratique met en évidence trois aspects fondamentaux essentiels pour comprendre notre conception de l’architecture : le coopérativisme, l’écologie – qui touche notre discipline dans son ensemble – et la participation. Pour nous, notre tâche consiste à fournir des outils pour des projets autogérés. Nous avons ainsi un rôle de soutien aux processus émancipateurs de la transformation de l’environnement urbain par les communautés.
KC
Quels sont les concepts que vous trouvez récurrents dans votre travail quotidien ?
CG
À Lacol, notre vision est la promotion des infrastructures pour la durabilité de la vie libre, essentiellement liée, selon nous, à la pratique du coopérativisme. Je dirais que l’idée de transition écologique et sociale, dans une perspective féministe aussi, est très présente dans notre travail, mais je ne sais pas…
CB
[rires] Oui, nous parvenons mal à étiqueter ou à classer notre travail. Je pense que nous sommes plus à même de parler des outils spécifiques qui permettent de maintenir la vie d’une manière éco-sociale. Notre travail consiste en partie à réduire la demande de ressources, à réduire nos dépenses. C’est bien d’aspirer à une bonne vie, mais il est possible que cette version de la vie ne soit pas la plus durable, égalitaire ou communautaire, non ?
CG
En ce sens, depuis la coopérative de logement La Borda que nous avons conçue et où nous vivons, nous prenons conscience du pouvoir transformateur des routines ou des habitudes quotidiennes et de la capacité de l’architecture à jouer un rôle instrumental dans la mise en œuvre de nouvelles habitudes. Habiter à la Borda nous permet de recueillir des données et d’évaluer l’impact. Nous pouvons, par exemple, évaluer la quantité d’énergie que nous économisons en réduisant la température de la buanderie. La Borda est une sorte de bac à sable ou de laboratoire pour nous, et ce que nous y apprenons peut être mis à l’échelle pour produire de nouveaux protocoles de transformation urbaine.
FdF
À quoi ressemble le modèle économique de votre pratique ?
CB
Notre habitude est de travailler avec des budgets très limités et avec des personnes qui ont peu accès aux financements. L’économie est, de ce fait, un des éléments clés de notre travail. Nous devons trouver des moyens moins coûteux de faire les choses, mais nous apprenons aussi à adopter des modèles financiers alternatifs, ce qui nous amène alors à modifier certaines choses. Au lieu de travailler sur des projets qui prennent plusieurs années, nous essayons de faire des interventions rapides qui peuvent ensuite évoluer. Par exemple, la cuisine commune de La Borda a été plus longue à terminer que le reste du bâtiment. Une fois que les résidents ont emménagé, nous avons pu discuter et apporter au design de la cuisine certaines modifications que nous n’aurions pas été en mesure de prévoir avant d’utiliser le lieu. Cette approche a permis non seulement de réduire la charge financière du projet au début, mais aussi d’améliorer le résultat final.
CG
En ce qui concerne le modèle financier de Lacol, nous maintenons dans notre travail une sorte d’équilibre entre le secteur privé, le secteur public et surtout les organisations de l’économie sociale qui ont généralement des difficultés budgétaires. Ces dernières influencent parfois notre choix au moment où nous devons décider en quel endroit et avec qui nous travaillons.

Le bureau de Lacol, Barcelone, Espagne, avril 2021. Photographie © Lacol

Compréhension du contexte

FdF
Comment décririez-vous le contexte et les conditions dans lesquelles vous opérez?


CB
Nous sommes tous d’accord, je pense, pour convenir que nous vivons dans un contexte capitaliste assez extrême. Le logement, par exemple, est traité comme une marchandise et non comme un droit, ce qui impacte nos vies et les produits que nous créons en tant qu’architectes. Le logement est l’endroit où l’on voit le plus clairement ce contexte capitaliste, mais cette dynamique imprègne aussi l’espace public, les lieux de travail, etc.
CG
Le fait que nous travaillions dans un écosystème coopératif, avec quantité d’acteurs et d’opportunités, fait quelque peu contrepoids à cette situation.
FdF
Il existe une forte tradition de coopérativisme en Catalogne, et la force des collectifs y a considérablement augmenté ces dernières années, en particulier à Barcelone. Comment ces conditions locales affectent-elles votre travail ? Il semble qu’il y ait de l’espoir – et aussi des possibilités concrètes de développer des projets émancipateurs.
CB
Nous avons un sens aigu du coopérativisme et une forte tradition culturelle d’activisme communautaire et de résistance, à laquelle certaines personnes se montrent réceptives au niveau du gouvernement et dans différents partis, surtout au niveau local. Il y a toujours quelques personnes dans l’administration qui sont prêtes à se battre pour des méthodes de travail alternatives, parfois de manière inattendue. Dans le cas de La Borda, par exemple, le terrain a été accordé par un gouvernement municipal conservateur. Nous avons eu la chance de trouver des personnes qui étaient prêtes à travailler avec nous et à trouver des solutions à nos problèmes.
CG
Nous opérons dans un environnement qui possède un patrimoine et une histoire, et je pense qu’une partie de notre travail consiste à reconnaître cette histoire. À Lacol, nous partageons un espace avec d’autres coopératives, et les membres de l’une d’entre elles font des recherches sur le coopérativisme depuis de nombreuses années en proposant de nouveaux modèles de coopératives. Notre pratique d’architectes s’enrichit du travail des sociologues, des journalistes et des chercheurs qui font la lumière sur ce type d’histoires de notre quartier.

Nous avons aussi œuvré de concert avec La Dinamo, une fondation qui promeut le logement coopératif, et avec Coòpolis, une sorte d’incubateur d’économie sociale. L’objectif est de générer de nouvelles formes d’économie ou de mettre en œuvre de nouvelles politiques de logement, ce qui a pour effet de brouiller un peu les limites de notre activité.
KC
Considérez-vous votre méthodologie comme un modèle en soi ? Est-elle évolutive ?
CG
Nous avons l’habitude de travailler avec les communautés locales, d’être présents parmi elles et de nous impliquer. Il est difficile d’imaginer comment nous pourrions nous étendre davantage et travailler dans différentes régions. Cette proximité et notre connaissance du lieu sont essentielles. Dans nos projets, nous connaissons vraiment les gens, les agents, les associations; pour réfléchir à une façon d’élargir notre activité et d’apporter ces connaissances à un autre endroit, il nous faudrait savoir qui est là, qui peut transférer les connaissances de cet endroit et comment nous pouvons interagir avec eux.

Habituellement, nous parlons aussi avec les personnes que nous connaissons sur place et nous les interrogeons sur la commande, nous leur demandons si elle est nécessaire ou non, si elle recevra un soutien. Nous essayons d’être un partenaire. Une partie de notre méthodologie consiste à éviter d’être parachutés.
KC
Qu’en est-il de votre engagement politique ? Avez-vous, par exemple, participé au mouvement anti-austérité des Indignados:nbsp;?
CB
Nous n’avons pas directement pris part au mouvement des Indignados. Nous nous sommes plutôt impliqués dans des luttes de quartier qui revendiquaient différentes zones pour notre communauté. L’une d’elles concernait Can Batlló, qui, à l’époque, était encore une usine privée sous-utilisée. Avec nos voisins, nous avons mobilisé tous nos efforts pour que l’usine fasse partie du quartier et réponde aux besoins de la communauté. La même chose s’est produite avec d’autres projets dans le quartier, comme La Lleialtat Santsenca, qui est aussi devenu un centre communautaire. Aujourd’hui, notre positionnement en tant que militants se rapporte essentiellement au logement et à l’économie sociale. Nous mettons notre énergie et notre réflexion à aider les communautés à créer des coopératives de logement, ou à faire pression sur le gouvernement pour trouver des subventions et des terrains pour de nouveaux projets. Parallèlement, nous faisons partie d’un réseau de coopératives qui aident les gens à concrétiser leurs projets d’économie sociale en les conseillant sur la manière d’obtenir un appui, un espace, des conseils ou des subventions. C’est là que nous mettons notre énergie.
FdF
Comment les expériences d’autres personnes, par exemple au sein du Mietshäuser Syndikat en Allemagne ou de la Federación Uruguaya de Cooperativas de Vivienda por Ayuda Mutua (Fédération uruguayenne des coopératives de logement d’aide mutuelle, ou FUCVAM), vous ont-elles aidé à développer votre compréhension du coopérativisme ?
CG
FUCVAM est essentielle, ainsi que les coopératives d’habitation (Andelsbolig) au Danemark. Nous voulons absolument bien comprendre les protocoles des modèles réalisés dans d’autres pays – le type de rapport qu’ils ont avec leurs municipalités, avec le secteur public et avec leurs techniciens, architectes et utilisateurs – pour mieux envisager comment nous pourrions mettre en œuvre des changements dans notre propre contexte politique et économique.
CB
Les Institutos de Asistencia Técnica (Instituts d’Assistance Technique) en Uruguay et le Serviço Ambulatório de Apoio Local (Service d’Assistance Ambulatoire Local, ou SAAL), issu de la révolution au Portugal, offrent tous deux des modèles détaillés des relations entre les professionnels et d’autres groupes. Il s’agit d’organisations formelles de professionnels qui répondent aux besoins de la communauté et travaillent avec elle. Pendant la Seconde République, au début de la guerre civile, il existait un syndicat d’architectes qui dispensaient leur travail en tenant compte des besoins de la population.
CG
Dans tous ces modèles, nous avons réalisé que l’enjeu n’est pas toujours la question du public ou du privé, et que le pouvoir citoyen a développé une certaine agentivité. Ces collaborations de type coopératif-public ont potentiellement un rôle à jouer dans la mesure où elles nous montrent comment produire de nouveaux protocoles, et je pense que c’est ce que nous recherchons dans ces modèles. La façon dont nous travaillons est aussi une sorte d’outil politique.

Construire un cas pratique

FdF
Poursuivons avec votre processus, en prenant La Borda comme étude de cas. Quels ont été les outils opérationnels les plus efficaces que vous avez développés ? Pouvez-vous nous en dire plus sur le système de financement participatif ?


CG
La Borda était notre solution collective pour pallier le manque de logements. Elle se fondait sur la propriété collective, sur la recherche de nouvelles formes de convivialité, sur des idées de coopération dans la sphère domestique, et sur un rapport avec l’échelle du quartier et les réseaux et l’économie sociale existants. Ces valeurs ont ensuite orienté nos discussions avec les utilisateurs. Nous avons eu une assemblée de cinquante personnes, plus ou moins, et une série de groupes de travail, de comités, dont l’un portait sur l’architecture du projet. Dans toutes ces discussions, nous avons partagé le processus de conception avec le comité d’architecture, en expliquant les étapes et défis du processus et les questions soulevées par la conception, puis le comité a préparé un atelier pour partager cela avec le reste de l’assemblée.

En termes de développement, comme nous voulions remettre en cause le modèle de spéculation immobilière, nous trouvions essentiel de chercher de nouvelles alliances en dehors du système bancaire conventionnel. La Borda a été le premier projet de logement financé par Coop57, une coopérative de services financiers, qui a accordé un prêt. Il faut noter que ce prêt a également été élaboré de manière participative. Le projet a rencontré le soutien d’individus, de diverses institutions et fondations – suscité par une sorte de financement participatif. Le projet a donc été un modèle pionnier, un prototype qui nous a permis, en tant qu’architectes et membres de l’équipe de développement, de systématiser ce processus et de mettre en évidence ce qui est crucial pour rendre ce type de développement accessible à d’autres groupes dans le futur. Le partage du processus fait partie de la générosité du projet.
FdF
Quels ont été les principaux enseignements de La Borda, tant au cours de son processus de développement que pendant son occupation ? Qu’est-ce que cela fait d’expérimenter en impliquant son propre corps ?
CG
Nos deux années de vie à La Borda nous ont beaucoup appris. Bien sûr, nous nous sommes retrouvés en pleine pandémie, et d’une certaine manière, cette nouvelle normalité change tout. En observant la façon dont le bâtiment s’est comporté pendant la pandémie et dont les espaces intermédiaires ont servi de gymnases, de salles de concert, de salles à manger, d’écoles, nous avons eu l’occasion d’analyser certains protocoles de soins, d’usage, de nettoyage et d’entraide. Même dans l’isolement, il est possible d’établir certains types de relations. Tout à coup, la chambre d’amis est devenue un espace de travail parce que les gens ne pouvaient pas recevoir de famille, d’amis, etc. L’adaptabilité des espaces du projet s’est alors avérée essentielle.

Une autre chose que nous avons apprise est le rôle des enfants dans le processus, ainsi que la participation et l’inclusion de leur point de vue. Il y avait peu d’enfants lorsque nous avons commencé; beaucoup sont nés au cours du processus. Mais nous concevons pour tout le monde, pour toutes sortes de compétences, de corps, de besoins, etc. Nous discutons souvent de ce qui aurait pu être fait différemment.
CB
Il y a quelque chose à apprendre à tous les niveaux. Aujourd’hui, nous surveillons aussi différents appartements pour voir comment nous pouvons changer certaines choses, que ce soit ici ou dans de nouveaux projets. Nous regardons ce qui peut être amélioré ou transformé. Comme cette grande salle polyvalente: elle est très bien pour certaines choses, mais moins pratique pour d’autres. C’est un espace très apprécié par les enfants, mais il n’a pas été conçu spécifiquement pour eux.
KC
Pouvez-vous présenter brièvement votre espace de travail, La Comunal, et son rôle dans le domaine culturel?
CB
Depuis un an environ, nous travaillons dans un nouvel espace, dans une ancienne usine que nous avons réaménagée avec sept autres coopératives. Nous avons toujours nos propres bureaux, notre magasin – il y a différents espaces que chaque coopérative gère et utilise séparément –, mais nous partageons des salles de réunion et des espaces de rencontre. Déménager nous a aussi permis de développer des synergies avec d’autres coopératives. La plupart étaient déjà très présentes dans le quartier et nous avions déjà travaillé ou échangé des idées avec certaines d’entre elles, mais nous étions séparés physiquement, et donc, pourrait-on dire, mentalement. L’objectif est que le lieu où nous travaillons devienne une sorte de quartier général pour les organisations de coopératives et d’économie sociale de la région.
CG
Ce que nous avons appris des coopératives historiques, c’est qu’elles ont été essentiellement des espaces de collectivisation, de solidarité. La Borda et La Comunal représentent à leur tour des infrastructures de résilience et de survie. Il est important pour nous de mettre en place des moyens de protection et de sécurité face aux défis que nous devrons tous affronter à l’avenir.

Cette conversation est la première d’une série d’entretiens que Plan Común a réalisés et qui seront diffusés à la fois sur ce site web et en vidéo dans les archives audiovisuelles OnArchitecture.

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